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A Case of the Crabs
Année: 2003
Développeur: Pinhead games
Éditeur: Pinhead games
Site officiel: oui
Support: pc-mac
Version: Anglaise
Jeu: Souris point & clic
Particularité: Gratuit, seulement sur Internet

A case of the crabs est un jeu en anglais. Mais c’est un excellent petit jeu pour ceux que la langue de Shakespeare ne rebute pas orale ou écrite, les dialogues s’affichant. Il est jouable ou téléchargeable à partir du site bountygame. En noir et blanc, dans le style des films noirs des années 50 ou dans celui des BD de Tardi, vous incarnez Nick Bounty un privé qui voit arriver dans son bureau un pêcheur de crabes. Celui-ci n’a pas le temps d’effectuer sa livraison qu’il s’écroule mort, un couteau fiché dans le dos. Point and click classique, bénéficiant d’un inventaire combinable, il a le mérite d’être gratuit, sympathique et pas trop difficile. Initiative à encourager.
Note globale : ----
Reardon




Agatha Christie: Devinez qui ?
Année: 2005
Développeur: The Adventure Company
Éditeur: AWE Games
Site officiel: oui
Support: pc-cd/dvd
Version: française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: Adapté des "Dix petits nègres"

Les adaptations de romans fleurissent : après Wells et Jules Verne, et dans le sillage de Sherlock Holmes, une première oeuvre d’Agatha Christie entre dans le domaine du jeu vidéo : et pas la moindre, un classique de la dame, les 10 Petits Nègres. La difficulté pour les concepteurs est justement dans le fait que cette œuvre a fait le tour du monde, que beaucoup de joueurs la possèdent dans leur bibliothèque et n’ignorent ni qui s’est rendu responsable de l’hécatombe, ni ses motivations. Tout l’art pour rendre le jeu intéressant va donc être dans le choix d’un autre coupable, ce qui, par conséquent, implique un changement de point de vue : fort est de constater que sous cet angle Devinez qui est une réussite, transposé à la troisième personne et conservant parfaitement l’ambiance du texte.
Cependant mais peut-être est-ce inévitable dans ce type de jeu, un excès de dialogues et des actions répétitives comme la visite des chambres, contribuent à lasser un peu le joueur ; de même, le ramassage d’objets qui entrent dans l’inventaire et y resteront jusqu’à la fin sans trouver d’utilité aurait pu être évité si on avait pensé à faire disparaître ces artefacts inutiles lors des changements de journées, d’autant que le jeu s’étale sur 10 jours ; ce qui laisse présager de l’odeur du fromage ramassé dès le début et trimballé de droite et de gauche. Ce jeu n’est pas linéaire : le joueur doit seulement passer par un certain nombre d’étapes (dialogues, actions, objets à quérir) avant de changer de journée. Les quatre fins possibles du jeu s’augmentent de la fin agathachristienne qui quelle que soit l’option choisie mettra un terme à l’aventure.
Un bon jeu sympathique et solide qui nous fait en attendre d’autres. A conseiller aux amateurs de mousses solides, liquides ou gazeuses.
Note globale : 7,1/10
Reardon

Agatha Christie And then there were none.
Comme vous pouvez voir, j'ai fait ce jeu mais en anglais, donc je vous donnerez mon opinion en conséquence. Vu qu'il était dans une autre langue que la mienne, je peux dire que cela à ajouté une difficulté de plus, car il y a beaucoup de dialogue, donc même avec le sous-titrage, disons que j'ai bûché un peu. Avec ces discussions, il y a beaucoup de questions à poser à tous nos occupents à mesure qu'ils trépassent. Comme disais Reardon, ce n'est pas linéaire, on peut faire nos manoeuvres au moment qu'elles se présentent, en autant qu'elles soient tous faites pour pouvoir changer de journée. Les graphismes sont beaux, la visite de l'île est très plaisante, Patrick, le chauffeur du bâteau qui reconduit tout ce beau monde, ce trouve prisionnier et par conséquent, devient, le détective de cette aventure. Les personnages sont plus ou moins beaux et naturels, cela enlève un peu de charme au jeu. En règle général, c'est un bon jeu d'intrigue, il est sûr, que si vous le faite en français, il doît être beaucoup plus plaisant.
Note globale : 7/10
ombrey

Une île du Devon battue par les flots, dix invités réunis dans un manoir par un hôte mystérieux et invisible, une comptine pour enfants qui égrène un sort funeste pour dix petites figurines. Voici planté le décor d'une aventure qui va tourner au cauchemar. Les dix personnes rassemblées pour différentes raisons n'ont en apparence aucun point commun, si ce n'est celui de mourir les unes après les autres, et il nous appartient de découvrir pourquoi et qui se cache derrière le diabolique organisateur de ces crimes. Cette enquête est menée à travers un onzième personnage, le batelier qui a conduit les invités sur l'île, et qui se retrouve comme eux, prisonnier de leur macabre destin.
Ce jeu se présente donc sous un game play tout à fait classique d'investigation en point & click : une vue à la troisième personne dans des décors précalculés, des dialogues assez nombreux avec chacun des protagonistes de l'histoire, des objets que l'on observe et que l'on ramasse dans l'inventaire, où ils peuvent être combinés ou dissociés, un carnet de notes où sont rassemblés différents éléments glanés au fur et à mesure de l'avancement de l'intrigue.
"Devinez Qui" aurait pu se dévorer comme un excellent roman policier. Au lieu de celà, je n'en retiens qu'une impression un peu terne, faite de la lassitude occasionnée par les sempiternels déplacements dans l'île à la recherche d'indices ou de personnages survivants. Ajoutez à ceci quelques incohérences dans les dialogues au regard des situations, des trouvailles d'objets inutiles, dont la combinaison dans l'inventaire est parfois douteuse et qui ne servent qu'à franchir un chapitre sans être réellement déterminants. Les énigmes sont au final assez peu nombreuses et ce qui aurait dû être le grand atout de ce jeu, une ambiance macabre et un suspense crescendo, ne sont rendus ici que faiblement. Quatre dénouements différents sont possibles, mais trop courts, et n'interviennent qu'en toute fin de jeu, pas de quoi donc inciter le joueur à recommencer une partie. Je me dois toutefois de saluer la performance des concepteurs d'avoir su adapter une des meilleures oeuvres d'Agatha Christie à l'excercie difficile du jeu vidéo, en apportant quelques libertés au scénario sans en avoir altéré les qualités intrinsèques, et pour celà seulement je donnerai une note de 7/10.
Note globale : 7/10
Babouchka

Je ne vous ferai pas l’injure de vous raconter le scénario du fameux roman d’Agatha Christie, dont « Devinez qui ? » est l’adaptation. En effet, tous ceux qui se disent aimer un tant soi peu l’aventure ont dû lire au moins une fois ce chef d’œuvre absolu du thriller, de préférence le soir tard dans leur lit. D’où la nécessité d’ailleurs d’apporter quelques retouches au scénario, sans quoi le coupable serait déjà connu d’avance. Il semblerait pour le peu que je m’en rappelle que les développeurs aient été influencé dans leurs choix par la version cinématographique de 1974, celle avec Charles Aznavour, dont l’histoire comportait quelques entorses au script original.
A propos d’entorses justement, j’aimerais parler un peu de celle faite au nom du livre. Pourquoi les « nègres » sont-ils devenus des « mousses » ? Pour faire politiquement correct ? Mouais, dans ce cas, pourquoi le titre originel du livre n’a-t-il été jamais changé en France ? C’est bizarre, mais pour moi, les « nègres » évoquaient l’Afrique, donc un soupçon de mystère supplémentaire, sans y voir aucune connotation raciste. Alors qu’au contraire les « mousses » me font penser aux Village People (allez comprendre pourquoi ?), ce qui du coup n’a plus rien de terrifiant, à moins d’avoir la malchance de vous trouver juste devant eux. Bref, et le titre « Devinez qui ? » me fait penser à une petite devinette pour les gamins, ce qui me semble totalement inapproprié par rapport au contexte de huis clos étouffant de l’histoire.
Revenons-en au jeu à proprement parler. Les changements de scénario m’ont semblé pertinents avec l’esprit de l’œuvre, et sans trop d’incohérences. Mais voilà, dans un jeu d’aventure, l’histoire est importante, mais ne suffit pas. Il faut y intégrer des énigmes autour, et c’est là le point faible du jeu. Car des énigmes, il n’y en a que très très peu de véritables. La majeure partie du jeu consistera à interroger inlassablement les suspects et à farfouiller le manoir et l’île de fond en comble. Les mauvaises langues diront que le principe est identique dans « Croisière pour un cadavre » par exemple, à qui j’avais mis une excellente note. C’est vrai, mais dans le jeu d’un âge vénérable de Delphine Software, en visitant les lieux, on trouvait souvent des lettres ou des objets compromettants, et en questionnant les personnages, on en apprenait plus sur les uns et les autres, potins, ragots, faits avérés ou contrevérités.
En outre, on pouvait se déplacer sans fatigue avec une carte. Tandis qu’ici, eh bien, lors de nos investigations et nombreux allers-retours, on ne sait pas ce que l’on cherche, et ça tombe bien car la plupart du temps on ne trouve rien. Quant à l’interrogatoire des suspects, ils nous livrent leurs impressions, mais aucune piste ou preuve tangible hélas. De plus, certaines énigmes ne servent à rien, on peut par exemple fabriquer une boisson de manière artisanale et la donner à un des suspects, mais cela ne change en rien l’histoire. Enfin, l’inventaire est à rallonge, beaucoup d’objets ne serviront à rien, et la combinaison de certains d’entre eux est parfois discutable.
C’est dommage d’ailleurs car les décors étaient sympathiques et l’ambiance assez bonne. Les effets météo notamment étant très réussis, ce qui devient une constante depuis « Black Mirror ». Les doubleurs jouent bien leur texte, les expressions faciales ne sont certes pas extraordinaires, mais rien qui dénature vraiment l’angoisse présente comme je l’ai lu par ailleurs. La cinématique du gramophone, un des moments forts supposés du jeu, aurait pu être mieux réalisée il est vrai, elle est un peu trop rapide, et on aurait aimé voir ou entendre des gestes et des cris de désapprobation face aux terribles accusations portées. En conclusion, si un bon jeu d’aventure se définit par le trident graphismes - histoire - énigmes, dans « Devinez qui ? » ce sont les énigmes qui font fausse note. J’ai été un peu déçu par cette adaptation, mais le jeu reste toutefois largement jouable heureusement.
Note globale : 14,5/20
jppkeyser

Vraiment décevant ce jeu !... J'ai l'impression de n'avoir eu droit qu'au résumé tant il est court. A quoi servent la collecte des empreintes, et le nombre incalculables d'objets restant dans l'inventaire ? A quoi bon s'embêter à associer des objets dans l'inventaire pour récupérer une chose dont on n'aura jamais l'utilité ?!? A peine une douzaine d'heures de jeu, la plupart à ratisser la maison et l'île de long en large pour interroger les "survivants" après chaque meurtre ; Pas de vraies d'énigmes, un puzzle d'une facilité déconcertante, des associations dans l'inventaire bien peu intuitives, un manque d'ambiance surprenant pour une adaptation d'Agatha Christie. A oublier...
Note globale : 9/20
twinkie

Vous êtes Patrick Narracott un passeur qui emmènent sur l’île de Shipwreck 10 personnes qui ne ce connaissent pas, qui ont été invitées par un inconnu dans une propriété. Votre bateau a été coulé et vous restez pour mener l'enquête en attendant de l'aide, car la tempête fait rage dehors et des meurtres sont annoncés sur un enregistrement fait par leur hôte inconnu et qui accuse chacune des personnes de meurtre. Chaque meurtre étant symbolisé par un petit mousse. Le jeu est bien structuré, et linéaire. Il est grandement basé sur les dialogues et visite des chambres. Il y a des objets à trouver pour mener l'enquête à bien, en assemblant ou démontant les dits objets pour en faire d'autres. Niveau de difficulté, Débutant. Graphisme: 7/10, Son: 7/10, Jouabilité: 9/10, Énigme: 6/10, Moyenne générale: 7/10, Durée de vie: 10h.
NB: Le jeu semble demander une bonne carte graphique pour la fluidité du jeu.
Note globale : 7/10
Ratigane





Agatha Christie: Le crime de l'Orient Express
Année: 2006
Développeur: The Adventure Company
Éditeur: AWE Games
Site officiel: oui
Support: pc-cd/dvd
Version: française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ----

N'ayant pas du tout apprécié le premier opus de la série "Agatha Cristie" (Devinez qui adapté des Dix petits nègres), j'étais un peu inquiète sur ce que me réservait Le crime de l'Orient Express ; d'autant que les critiques que j'avais lues le comparait en tout point à son prédécesseur. Et bien, c'est une bonne surprise ! L'histoire est beaucoup plus prenante en dépit de quelques longueurs occasionnées par la recherche incessantes d'indices, les personnages sont plus crédibles et plus attachants. Les décors, notamment la reconstitution du train, sont très agréables, mais les personnages auraient mérité davantage de détails dans leurs expressions. L'inventaire se remplit très vite d'objets divers qu'il faudra parfois combiner entre eux dans une fenêtre spéciale "bricolage" afin de créer de nouveaux items (ou d'y déceler des empreintes). Il faut les observer minutieusement grâce à l'outil loupe pour ne pas risquer de laisser passer le moindre indice qui bloquerait la progression de l'enquête. Le journal se met à jour automatiquement, ainsi que les documents récoltés qui, ainsi, pourront être facilement retrouvés et consultés de nouveau. Bref, l'interface, bien qu'un peu lourde, est assez bien pensée je trouve. Les doublages en français sont excellents et arrivent à pallier au manque d'expression des personnages. Par contre, la musique pourtant si agréable dans les menus, fait cruellement défaut au cours du jeu. C'est dommage !
Note globale : 14/20
twinkie

Le Crime de l’Orient Express est une seconde tentative d’adaptation des œuvres d’Agatha Christie après Devinez qui (10 Petits Nègres) (2005) et ne s’écarte guère des travers déjà signalés antérieurement, qui s’ils sont inhérents à l’auteur même n’ont su être gommés dans cette transcription vidéo ludique : des dialogues à n’en plus finir et des déplacements pendulesques contrarient l’intérêt que le joueur aurait pu prendre à cette rocambolesque et littéraire aventure où la forme, conformément aux romans, l’emporte de très loin sur le fond : le crime comme péripétie romanesque n’est que prétexte à déduction et n’atteint jamais la qualité des très comparables romans et jeux holmésiens. Les personnages assez bien caractérisés - ce surtout grâce à la prouesse des comédiens qui en font le doublage, demeurent passablement empesés : leurs visages restent fermés et certains sont passablement laids : Constantine et surtout Daisy font les frais de ce graphisme approximatif alors que la princesse ou la comtesse sont plutôt réussies.
L’inventaire pléthorique avec quelques combinaisons d’objets (rien à voir avec les jeux adaptés de Jules Verne) à étudier de près (sauf qu’il n’y a que deux angles possibles) et la non linéarité du jeu exploitent un filon sans s’en écarter, n’introduisant en fait de nouveauté qu’un journal assez mal pensé, sorte de fourre-tout pense-bête où sont consignés aussi bien les documents récupérés (la plupart sans intérêt) que les suspects et les actions effectuées sur eux : récupération des passeports (il n’est qu’à visiter leur cabine ou le leur demander) ou prise d’empreintes digitales (hyper répétitif). La musique bien que peu variée n’est cependant pas déplaisante. Je crains que comme pour Nancy Drew si les développeurs n’améliorent pas la série, celle-ci ne finisse par tourner en rond et lasser sa clientèle. A conseiller aux bricoleurs du dimanche et aux brimés du décodeur.
Note globale : 6,4/10
Reardon





Agatha Christie : Meurtre au soleil
Année: 2007
Développeur: The Adventure Company
Éditeur: AWE Games
Site officiel: oui
Support: pc-cd/dvd
Version: française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ----

Londres, 1940. Confinés dans leur appartement à cause du couvre-feu lié aux bombardements allemands, Hercule Poirot et son fidèle ami Hastings essaient de tuer le temps. Poirot propose à son compère de lui faire revivre une enquête qu’il avait mené il y a quelques mois, pendant ses vacances d’été dans une île du Devon. Un drame affreux s’était alors produit : une star du cinéma avait été retrouvée étranglée dans une petite crique où elle se dorait au soleil. Hastings va donc se retrouver dans la « peau » de Poirot, et il pourra quand il le veut retourner au bureau d’un simple clic pour demander de l’aide au détective via le doigt de la suspicion, cadeau d’un magicien de génie.
Comme dans toute œuvre d’Agatha Christie qui se respecte, quasiment tous les protagonistes avaient un bon mobile pour vouloir se débarrasser d’Arlena Stuart-Marshall, et certains suspects se connaissaient auparavant. Ce qu’il y a de bien dans Meurtre au soleil, c’est qu’outre l’intrigue principale, il y aura quelques intrigues supplémentaires à résoudre, liées ou pas au meurtre, ce qui donne un scénario et une narration très riche.
Les graphismes sont très jolis au niveau des décors, en extérieur plus particulièrement. Les personnages, eux, hormis Poirot, sont moins réussis, un peu raides et inexpressifs souvent. Heureusement, de bons doublages de voix atténuent cette sensation. Les musiques sont agréables, mais comme souvent un peu absentes. Les énigmes ne sont pas bien difficiles, elles consistent à interroger les suspects et à utiliser son inventaire, qui est très pratique contrairement aux dernières adaptations d’Agatha Christie. De fait, le rythme est lent, il n’y a pas beaucoup de péripéties, c’est une enquête cérébrale, où il ne faut pas hésiter à ratisser plusieurs fois l’île de long en large (heureusement un double clic permet de sortir d’un écran très rapidement), à la recherche d’un indice qui n’y était pas quelques heures auparavant. La durée de vie est relativement appréciable pour un jeu d’aventure, une bonne vingtaine d’heures.
Meurtre au soleil est donc pour moi une agréable surprise par rapport au décevant « Devinez qui ? » (je n’ai pas fait l’Orient Express). Une enquête passionnante menée intelligemment dans un cadre magnifique. Les critiques spécialisées ont été très injustes envers ce titre, il vaut le détour.
Note globale : 16/20
jppkeyser (15/12/07)

Après Devinez qui (Les 10 petits nègres) et le Crime de l’Orient Express, Meurtre au Soleil reprend Les Vacances d'Hercule Poirot. Disons le d’emblée, cette troisième adaptation d’un roman d’Agatha Christie n’entrera pas au Panthéon du jeu d’aventure. Le jeu se déroule sous forme de flash-back : Poirot et Hastings se trouvent dans l’appartement du détective pendant la Bataille d’Angleterre.
Poirot dont on connaît l’humour débridé et inénarrable soumet son compère à une énigme qu’il a préalablement résolue. C’est déjà lourd comme entrée en matière. Et Hastings devient Poirot sur une île où il ne se passe pas grand-chose, les personnages étant d’une froideur sans égale à l’exception de Gladys, la femme de chambre. Finalement le second jour un crime est commis. Une vraie surprise tandis que certains des pensionnaires de l’hôtel où Poirot-Hastings séjourne s’adonnent au trafic de drogue (en se déguisant en fantôme), à l’espionnage pour l’ennemi ou encore à des pratiques vaudous : ça meuble, sans réellement passionner. Si les personnages sont assez médiocres, les décors sont très agréables.
Le jeu est facile, assez bavard – l’enquête de Poirot consistant essentiellement à interroger des suspects - et sensiblement moins bon que le précédent ; peu de surprise, peu de puzzles et peu de suspens avec en plus une histoire abracadabrante autour du doigt de la suspicion. Le jeu est long dans tous les sens du terme. Reste que l’humour est cependant présent dans la constante confrontation entre Poirot et son ami Hastings.
A conseiller aux protecteurs des oiseaux en général et des guillemots en particulier.
Note globale : 6.9
Reardon (28/12/07)





Agatha Christie : La maison du péril
Année: 2009
Développeur: I-play
Éditeur: The Adventure Company
Site officiel: non
Support: pc-cd
Version: française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: Objets Cachés

Hercule Poirot et son inséparable ami le lieutenant Hastings sont tranquillement assis en train de prendre une collation à la terrasse d’un café lorsqu’ils tombent par hasard sur une jeune femme ravissante, Magdala « Nick » Buckley. Celle-ci leur apprend qu’elle est la propriétaire de l’imposante bâtisse appelée « End House » et qu’en l’espace de quelques jours, elle vient d’échapper à 3 reprises à des tentatives d’assassinat sur sa personne. En bon gentleman et détective qui se respecte, Hercule Poirot décide d’honorer l’invitation de la maîtresse des lieux afin d’enquêter sur cette étrange affaire.
Autant vous le dire tout de suite, et contrairement à ce que l’on pourrait penser, « La maison du péril » n’est pas à proprement parler un jeu d’aventure. C’est plutôt un jeu d’objets cachés. Le principe est simple : il y a 13 enquêtes dans le jeu. Chacune consiste à trouver un certain nombre d’objets cachés en un temps donné. Il y a 10 objets cachés par lieu visité. Au début, il y a 2 lieux à visiter par enquête, soit 20 objets à trouver. Vers la fin, au fur et à mesure que la difficulté augmente et que l’affaire touche à son dénouement, il y aura 50 objets à trouver. Et sachez qu’à chaque fois, vous avez le droit à 5 jokers qui vous révèlent l’emplacement d’un objet que vous n’avez pu trouver par vous-même. Concrètement, ce n’est pas toujours évident car chaque lieu est un véritable capharnaüm d’objets et d’animaux (ou leur représentation sous forme de dessin, statue…) aussi hétéroclites qu’incongrus et dans la très grande majorité des cas parfaitement inutiles (il n’y qu’un ou 2 objets dans le lot qui seront des indices de nature à faire progresser l’enquête). Et les objets sont souvent en trompe-l’œil dans le décor ou placés à des endroits particulièrement farfelus (exemple une crème glacée au sommet d’un lampadaire). Sachez également que si vous appuyez frénétiquement n’importe où dans le décor dans le but de déceler l’objet cherché au petit bonheur la chance, le jeu vous pénalisera rapidement en vous retirant du temps de recherche, ne cliquez donc qu’à bon escient. Les lieux sont en soi graphiquement plaisants mais immobiles à de rares exceptions près.
A la fin de chaque enquête, vous aurez un bonus à débloquer, mais c’est facultatif. En pratique, je vous conseille de le faire car ce sont là de véritables énigmes propres aux jeux d’aventure : reconstituer une lettre déchirée, compléter un message avec des mots manquants, trouver la combinaison d’ouverture d’un coffre-fort….. Toutefois, rien de bien folichon et le chevronné des jeux d’aventure ne passera pas plus de 5 minutes sur chacune d’entre elles. Par contre, elles offrent un indice supplémentaire dans la progression de l’histoire, mais cela est bien inutile car vous ne participez pas vraiment activement à la résolution de l’histoire. Le jeu est comme un livre, vous réussissez un tableau et comme récompense vous avez le droit de découvrir 1 ou 2 passages de l’histoire sous forme de bande-dessinées de qualité correcte sans plus. Il y a bien des personnages, mais que vous ne pouvez pas interroger. Ils apparaissent sous forme de cartes avec une déclaration de leur part. L’histoire est très fidèle au roman et au feuilleton des années 90 avec David Suchet. D’ailleurs, les protagonistes de l’histoire, et pas seulement Poirot et Hastings, ont l’apparence physique des acteurs qui ont joué dans ce téléfilm il y a 20 ans.
Voilà, tout est dit. Ne vous attendez pas à un jeu d’aventure passionnant, même si on se prend au jeu à trouver les objets cachés, car cela nécessite un minimum de stratégie. Ce n’est qu’un passe-temps distrayant si on n’a rien d’autre à se mettre sous la dent. Il est vendu à 15 € mais 5 de moins auraient été plus justes au niveau de la longueur et de la qualité intrinsèque du produit. De rares soucis de traductions sont à déplorer.
Note globale : 9/20
Jppkeyser (16/12/09)




Agon Episode 1
Année: 2003
Développeur Private Moon Studios
Éditeur: Micro Application
Site officiel:oui
Support: pc-cd
Version: Anglaise, Sous-titrée en Français
Jeu: Souris point & clic
Particularité: Agon était disponible en téléchargement sur Internet sous forme d'épisodes

Trouver les gardiens de ces jeux et les règles pour y jouer ne sont pas des tâches faciles. Les informations qu'il récolte suggèrent une légende d'un horrible destin. On ne dit pas si chaque épisodes que l'on téléchargera coûtera le même prix que l"épisode n° 1 soit 9.80 $ américains multiplier le tout par 14 et cela vous donne un aperçu du produit final si tel est le cas...soit 140$ américains donc…….un peu cher comme jeu. J'ai téléchargé le 1ier épisode, il est plutôt facile et se résout facilement en moins de 3 heures. l'ambiance est agréable les personnages peu attrayants On nous annonce un départ pour la Laponie à la fin du jeu Les textes sont en anglais sous titres en français.
Note globale : ----
Lise




Agon: le mystère du Codex
Année: 2006
Développeur Private Moon Studios
Éditeur: Micro Application
Site officiel:oui
Support: pc-cd
Version: Anglaise, Sous-titrée en Français
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ---

L’action débute en 1903 à Londres. Le professeur Samuel Hunt, petit homme d’environ 45 ans au profil légèrement simiesque, travaille au British Museum. Il trouve un jour parmi son courrier un manuscrit calligraphié sur son bureau qui va éveiller toute sa curiosité. Ce parchemin ou Codex parle d’un mystérieux personnage qui voulait retrouver afin de les réintroduire les plus grands jeux de plateau existants au monde. Et ceci pour permettre aux hommes d’étalonner leur valeur stratégique par ce moyen inoffensif, au lieu de faire la guerre pour « de vrai » qui tue des centaines de personnes chaque jour.
Même si la trame globale de l’histoire est un peu trouble, vos préoccupations pour chaque épisode seront très simples : retrouver le Maître du jeu de plateau, et le défier pour le battre au moins une fois. Ces jeux de plateau sont des variantes des jeux d’échecs et de dames, et ne sont pas évidents à réussir sans un minimum de tactique et de stratégie, que ce soit en mode facile ou normal. Les règles du jeu vous seront totalement accessibles à tout moment, n’ayez aucune crainte à ce sujet.
Les aspects techniques du jeu et surtout les graphismes s’améliorent au fil de l’histoire, pour atteindre leur apothéose à Madagascar, avec une riante plage aux eaux turquoises, une forêt luxuriante de palmiers majestueux et un magnifique coucher de soleil. Les décors en vision 360 ° sont précalculés et de ce fait hélas fixes. On note bien des animations dans le décor, comme le vol d’oiseaux dans le ciel, les effets météo (pluie, neige, ressac de la marée) mais on aurait aimé avoir plus d’éléments en mouvement. Les musiques sont jolies mais comme souvent dans certains jeux, elles semblent se déclencher à des moments aléatoires, pas plus stressants que d’autres. Les bruitages sont assez réussis quant à eux : bruit des pas lorsque l’on avance qui sont différents selon le type de sol foulé, cris des animaux dans la forêt…etc.
Les déplacements se font de case à case et sont un peu longs, car ils veulent donner l’impression que le personnage avance dans le décor. C’est d’ailleurs un peu embêtant car il y a pas mal d’allers-retours à effectuer au cours de l’aventure. Les dialogues, livres et lettres, sont tous en anglais, parlé et écrit. Heureusement, les sous-titres sont excellents et les menus eux en français intégral. Pas de souci donc si vous ne comprenez pas la langue de Shakespeare.
Les énigmes d’Agon sont vraiment très réussies et parfaitement intégrées dans l’histoire. Il y en a quelques unes d’utilisation de l’inventaire, mais la grande majorité du temps, tout ne sera que lecture attentive et analyse de documents et de plans ou de déduction par la logique. C’est un retour du jeu d’aventure à l’ancienne, on a tout le temps pour réfléchir, aucune épreuve chronométrée, aucun risque de mort violente. Un jeu à la « Myst » dans l’esprit, moins élitiste dans les faits, mais d’un niveau assez relevé tout de même et de difficulté croissante.
Au final, Agon le mystère du Codex est un excellent jeu à qui il manque finalement très peu de choses pour être une référence du genre : un scénario moins tortueux, une localisation entièrement en français, et également des transitions un peu moins abruptes et ennuyeuses entre les escales. Néanmoins, vous avez le droit à une bonne douzaine d’heures de pur plaisir. Pour couronner le tout, le jeu ne souffre d’aucun bug et tourne parfaitement sur une petite configuration !
Note globale : 16,5/20
jppkeyser

Agon est une agréable surprise. Dans la grande lignée des point-n-click de qualité par la richesse de son scénario et les dépaysements qu’il propose aux joueurs, Agon aurait pu entrer dans le top des jeux d’aventure si d’une part, il avait été plus performant au niveau technique : et particulièrement en matière de déplacements tableau par tableau ou en ce qui concerne les animations du décor, on trouve mieux, c’est indéniable ! Et si d’autre part, les ambitions affichées en 2003 lors de sa promotion avaient été maintenues à terme.
Initialement prévu pour être joué en ligne moyennant une confortable contribution, il devait comporter une douzaine d’épisodes, le personnage principal, le professeur Hunt, se déplaçant tout autour de la planète. Il se résumera in box probablement à 4 épisodes dont 3 seulement figurent dans le Mystère du Codex. Au vu de la qualité du jeu, on peut se sentir frustré. Par contre, la qualité des énigmes s’achevant par un jeu de plateau jamais évident, est irréprochable. Chacune des trois aventures narrées forme un tout dans un paysage remarquable en dépit des défauts précités, et certaines des animations sont réellement splendides comme lorsque Hunt retrouve Vainio dans sa cabane polaire. Qu’en est-il de ces épisodes ?
D’abord le professeur Hunt dans le cadre du British Museum doit découvrir une statuette qui lui livrera sa destination ; en second lieu, il atteint la Laponie où il doit rencontrer un gardien de rennes ; enfin, il est à Madagascar et a toutes les peines du monde à entrer en contact avec le chef du village, un certain Rakotonarivelo (comment résister !). La logique règne en maîtresse dans le solutionnement des épreuves et les puzzles proposés sont tout à fait justifiés : quand par exemple, Hunt se prend les pieds dans une sacoche et heurte un boîtier contenant des clés, il est parfaitement normal que celles-ci se décrochent et qu’il ait à retrouver laquelle est laquelle. C’est cet aspect logique qui conforte un scénario parfaitement dans la ligne des grands jeux d’aventure. Pas plus bavard que nécessaire, ne forçant pas trop sur les allées et venues, avec des animations plaisantes, et un niveau de difficulté assez élevé, il manque finalement peu à Agon pour entrer dans le panthéon du jeu d’aventure. A conseiller inconditionnellement.
Note globale : 7,8/10
Reardon





Agon : The Lost Sword of Toledo
Année: 2008
Développeur Private Moon Studios
Éditeur: Lexicon Entertainment
Site officiel:oui
Support: pc
Version: Anglaise
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ---

Oserais-je dire que c'est le meilleur des 4 épisodes. Il en a mis du temps à sortir mais cela valait l'attente. L'intrigue est bien ficelée, Les puzzles sont de moyens à plutôt difficiles. Les personnages sont taillés au couteau et il ne faut pas se laisser arrêter par le 2 D . Il y a 8 cases pour sauvegarder les parties mais on peut les écraser. Il faut impérativement lire tous les documents pour comprendre les puzzles.
Le professeur Hunt se rend à Tolède pour y rencontrer un peintre qui est hélas décédé. Il séjournera dans la maison où réside sa fille.Cette dernière vit un drame, son amoureux Francesco est accusé d'avoir volée une épée. Le professeur résoudra cette affaire. Pour ce faire il doit investiguer l' appartement du peintre, sa bibliothèque, sa chambre noire , ses relations. Il doit ruser avec marchand d'art , faire de la photographie, décoder quel est l'air joué par la boîte à musique. La vie du peintre se révèle peu à peu à mesure que nous résolvons les puzzles. Le peintre avait une vie secrète que sa fille ignorait . Nous avons droit au célèbre labyrinthe qui mènera Hunt à résoudre le mystère. Le jeu est logique, intuitif et se termine bien sur par un jeu entre Hunt et Francesco, On nous annonce une suite.
Note globale : 16.5/20
Lise




Alfred Hitchcock : The final cut
Année: 2001
Développeur: Arxel Tribe
Éditeur: Wanadoo Edition
Site officiel: non
Support: pc-cd
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ---

Ce jeu comporte une erreur de programmation au chapitre 5, il est indispensable de télécharger le patch disponible sur le site d'Arxel Tribe. Vous incarnez Joseph Shamley, jeune détective médium. Alicia une jeune femme muette vous charge de retrouver une équipe de tournage mystérieusement disparue. Vous mener votre enquête dans les studios d’enregistrement -où sont reconstitués certains décors de films du grand Hitchcock- situés près du manoir de l’oncle d’Alicia qui est aussi le réalisateur du film. Soyez prudent, votre vie est également en jeu … Les graphismes sont bien réalisés et leurs couleurs grisâtres donnent au jeu, un peu l’air vieillot que l’on trouve dans les œuvres d’Alfred Hitchcock. Les énigmes sont logiques et accessibles . Le maniement du jeu se fait à la souris et au clavier. Si vous aimez les enquêtes, ce jeu vous est destiné. Je l’ai trouvé superbe, un chef d’oeuvre digne du grand maître du suspens !
Note globale : 9/10
Isys

Vous êtes Joseph Shamley, détective médium, engagé par Alicia Slezak, jeune fille blonde, muette et névrosée, pour retrouver une équipe de tournage qui a disparu lors de la réalisation d'un film emmené par Robert Marvin Jordan, l'oncle d'Alicia. Vous découvrirez au fil de l'enquête, une très sombre histoire de famille. Les graphismes en 3D essaient de reconstituer plusieurs décors de films d'Alfred Hitchcock (Fenêtre sur cour, Les oiseaux, Psychose...). Les personnages en 3D sont très moches. La jouabilité n'est pas des plus faciles, vous devez jongler entre clavier et souris, les touches de direction servent à déplacer le personnage et la souris servant surtout pour utiliser votre carnet de bord. Les musiques et les sons pourraient être beaux s'ils n'étaient pas entre-coupés. Il y a aussi des ratés aux niveaux des dialogues (on va commencer à entendre les voix puis plus rien). Un conseil : GARDER LES SOUS TITRES et sauvegarder souvent.
Les énigmes !!! On ne peut pas parler véritablement d'énigmes, il faut surtout avoir le sens de l'observation, un sens primordial dans ce jeu. Il y a aussi quelques scènes d'action (celle des échafaudages, par exemple, est vraiment ridicule, regarder votre personnage tomber, c'est à mourir de rire !!) Mon avis personnel : La trame de l'histoire est intéressante mais mal utilisée. On finit par se perdre complètement dans "qui est qui", "qui fait quoi et avec qui" ou "qui a tué qui", bref en résumé on se croirait dans "Dallas" ou "Dynastie". Sans parler des bugs : le plus gros au chapitre 5, il existe un patch heureusement, il y a aussi le fait qu'il faut "trafiquer" l'installation pour ne pas avoir à changer de cd à chaque instant, il arrive que parfois le jeu se bloque sans aucune raison, mais également des détails non négligeables quand on connaît le prix du jeu (le personnage peut se retrouver coincé dans les murs, passer à travers des portes, avoir des gestes pas très naturels etc...). Un piètre jeu qui ne vaut pas la peine de dépenser un centime. Il n'est pas du tout à la hauteur du personnage à qui on a voulu rendre hommage, le grand Alfred Hitchcock.
Note globale : 3/10
Prince§§e©





Alhomepage: Les premières expériences
Année: 2007
Développeur: Parasite
Éditeur: Parasite
Site officiel: oui
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: En vente uniquement sur le site officiel.

ALhomepage et Orisha
Difficile de séparer ces deux jeux, qui sont deux volets d'une même aventure, l'aventure en question étant surtout celle du concepteur : AL lui-même, fasciné par les thèmes de la création, de la toute-puissance du créateur par rapport à ses personnages et à la conduite de l'aventure, entre beaucoup d'autres. AL joue avec ces questions-là, en nous amusant au passage (et en nous permettant, pour un temps, et dans des limites fixées par lui, d'agir nous aussi sur le monde qu'il a créé).
Si je lisais un truc comme ça dans une critique de jeu vidéo, je m'empresserais de fuir très très très loin. Mais il est impossible de jouer ALhomepage et Orisha en négligeant complètement la personnalité de l'auteur, tellement elle imprègne le jeu et tellement la complicité entre le créateur et l'"avatar étranger" que nous sommes fait partie du plaisir.
Une fois qu'on a admis ça, on peut jouer tranquillement, à sa façon, à son rythme. Et à son niveau : je me demande par exemple si ma méconnaissance de la programmation ne m'a pas empêchée de goûter comme il se doit certains "commentaires" ou certaines réflexions des personnages. Tant pis.
Reste la qualité des énigmes, de difficulté très variée : certaines (dans ALhomepage) sont à la limite de l'infaisable, d'autres exigeant une bonne dose de faculté de déduction, et la plupart ne demandant que la patience et/ou le sens de l'observation moyens qui poussent les joueurs que nous sommes vers les jeux d'aventure) Reste (c'est encore plus abouti dans Orisha) l'exceptionnelle beauté du graphisme, la finesse des textures, l'imagination dans l'invention des décors. Des sons parfaits (dans la plupart des jeux, on les trouve trop appuyés, ou trop légers, ou trop banals. Ici, ils sont parfaits), une musique très prenante. L'originalité finale de ce jeu est dû à la cohérence de l'ensemble comme l'indique le générique d'Orisha : scénario, dialogues, design, graphismes, modélisation, texturage, rendu, animation, intégration, animation, développement, musiques, bruitages. Cette liste impressionnante est englobée dans une accolade espiègle qui pointe sur un seul nom : Alexandre Venet.
En résumé, un jeu bourré de qualités, techniquement facile d'accès et, comme un oignon, comportant plusieurs couches, ce qui en fait, pour un prix modique, une expérience assez rare par les temps ludiques qui courent.érite d’être une très belle réalisation d’un créateur indépendant, vendu à un prix correct et qui fonctionne sans bugs et sans avoir besoin d’un ordinateur ultra sophistiqué.
Note globale : ---
Mika (27/09/08)




Alida
Année: 2005
Développeur: Dejavu Worlds
Éditeur: Project 3 Interactive
Site officiel: oui
Support: pc/mac
Version: Anglaise Sous-titrée en Allemand
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ---

Alida : une île au milieu de nulle part sur laquelle un groupe de musiciens a réalisé un rêve un peu fou, construire une gigantesque guitare électrique pour y vivre ou en faire un parc d'attraction. Mais une fois le projet réalisé, des dissensions ont eu lieu au sein du groupe. L'un des musiciens, Arin, y est parti il y a 15 jours pour éclaircir un peu les choses, et depuis sa femme est sans nouvelles de lui : elle vous demande de le retrouver. Vous arrivez donc sur Alida et découvrirez vite qu'Arin est prisonnier dans sa chambre : le verrou, une fois "sensibilisé", ne s'ouvrira que grâce à une onde sonore.
Vous allez donc devoir remettre en marche la guitare : la mettre sous tension, régler la puissance et retendre les cordes. Les amoureux de Myst seront dans leur élément : décors splendides, cinématiques magnifiques, musique très… "mystienne", et même petit chariot pour passer d'un lieu à l'autre. Et que les non-musiciens ne s'effraient pas, il n'est nul besoin de connaître sa gamme ni même d'avoir l'oreille musicale pour jouer. Il est même étonnant de n'avoir aucune énigme de ce type dans ce jeu! Et justement, les énigmes… Certaines sont très faciles, d'autres nettement moins. Si l'on trouve suffisamment d'indices pour en résoudre la plupart avec logique, certaines demeurent assez absconses. Et toutes peuvent se résoudre par des essais successifs, comme j'ai fini par le faire pour un des puzzles (au niveau des cordes). De plus, la résolution de quelques énigmes réclament des actes répétitifs un peu lassants (potentiomètres). Au passage, ceux qui ont joué Rhem apprécieront la longueur de certains trajets. Enfin, parfois rien n'indique que l'épreuve est passée avec succès (cordes, potentiomètres), ce qui est un peu déconcertant.
Bref, j'ai commencé ce jeu en vibrant de bonheur, j'ai savouré les graphismes et la musique, j'ai rempli des pages de notes, j'ai sauté de joie lorsque je découvrais un nouveau passage, j'ai dégusté les vidéos, mais je me suis ennuyée aussi à devoir parfois refaire plusieurs fois la même séquence "déplacement-action-retour". J'ai été déçue un peu, à la fin, de n'avoir même pas la récompense d'un concert de guitare, une fois celle-ci remise en marche : la sonorité des cordes, sur lesquelles passe un onglet, est la même du début à la fin, quelle que soit les actions précédentes. Et j'ai été frustrée beaucoup car je n'ai jamais pu accéder à certains lieux pourtant très alléchants. Mais ceci étant, il n'en reste pas moins qu'Alida est un jeu superbe qui devrait faire plaisir à tous les amateurs du genre "Myst". Cerise sur le gâteau, je ne sais ce qu'il en sera de la version PC, mais la version Mac ne souffre d'aucun bug : c'est incroyablement reposant!
Note globale : 7/10
Grelot04




Alpha Polaris
Année: 2011
Développeur: Turmoil Games
Éditeur: Turmoil Games
Site officiel: oui
Support: pc
Version: Anglaise
Jeu: Souris point & clic
Particularité: Patch avec sous-titres Français dispo sur le web

Rune Knudson, un biologiste norvégien exécute des travaux à Alpha Polaris, une station pétrolière américaine de recherche située au Groenland. Une tempête ionique du siècle semble causer des perturbations étranges sur le comportement des animaux et personnes présentes. Qu'est-ce que cela veut dire, c'est très inquiétant, y a-t-il quelque chose de caché là-bas ...!
Alpha Polaris est un jeu d'aventure à énigmes/horreur à la 3eme personne ou l'action est divisé en 4 jours. Le climat est pesant et lourd. Au début, on est en quelque sorte livré à nous-mêmes sans trop savoir quoi faire, mais plus le jeu avance plus on comprends et plus on veut avancer pour percer ce mystère. les jours 3 et 4 sont très intenses avec une bonne musique de fond qui ajoute à la froideur, l'inquiétude et la solitude des lieux. Créé par une petite équipe, le jeu n'est pas lourd. Il est offert en anglais mais un patch fr existe pour avoir des sous-titres français. Les énigmes sont bien trouvées, j'ai cherché pas mal avec celle de la triangulation au début ;). Les graphismes sont de bonnes qualités, par contre le temps d'attente est assez long lorsque l'on sort ou entre dans la station, ainsi qu'au démarrage. Cette station n'est pas grande et les lieux à visiter sont peu nombreux.
Pour résumer : J'ai aimé ce jeu. C'est de bonne facture, loin des gros blockbusters, un peu court certe mais de bonne qualité et bien pensé. L'un des concepteurs m'a dit qu'ils ont fait ce jeu pour eux-mêmes, et par ce fait, penser intéresser d'autres amateurs du genre, et ça se voit.
Note globale : 6.5/10
Manu2000 (18/11/11)




Flight of the Amazon Queen
Année: 1995
Développeur: Interactive Binary Illusions
Éditeur: Renegade Software
Site officiel: non
Support: pc-cd
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: jeu abandonware disponible en téléchargement gratuit

Vous êtes Joe King, pilote d'avion de location au début des années 50. Vous avez été engagé pour mener la star de cinéma Faye Russel sur les lieux de son prochain tournage, dans la jungle amazonienne. Mais dès votre arrivée à l'hôtel de Rio où vous avez rendez-vous, votre plus grand concurrent, Anderson, un pilote hollandais, vous enferme dans une des chambres. Son intention est simple: s'emparer de votre clientèle en commençant par Faye Russel. Commencez donc par vous évader de cet hôtel, puis récupérez l'actrice afin de ruiner les plans machiavéliques de ce malfaisant. Ne vous reste qu'à conduire Faye Russel à bon port… Mais patatras! votre avion s'échoue en pleine jungle! Comment mènerez-vous à bien votre mission, confronté aux terribles guerriers amazoniens, à la cruelle faune sauvage, sans oublier le scientifique fou voulant (classiquement) devenir le maître du monde? Ce jeu déjà ancien est une petite merveille de trouvailles et de drôlerie. Point-click pur, il n'offre aucune difficulté d'interface, et je n'y ai rencontré aucun bug (toujours bon à noter). Amoureux des Monkey Island, des Baphomet, n'hésitez pas! Seul inconvénient, ce jeu est devenu quasiment introuvable, surtout en français. Heureusement, il est maintenant proposé en abandonware et, bien que je ne sois pas une flèche en informatique, je n'ai eu aucun mal à le jouer grâce à ScummVM (alors que l'exemplaire original que j'avais déniché ne "passait" pas).
Note globale : 8/10
Grelot04




Amber: Journeys Beyond
Année: 1996
Développeur: Hue Forest Entertainment
Éditeur: Hue Forest Entertainment
Site officiel: non
Support: pc-cd
Version: Anglaise
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ---

Amber: Journeys Beyond, développé et édité par Hue Forest Entertainment, un petit studio américain essentiellement composé de Frank et Susan Wimmer, date de 1996 et n’a à ma connaissance jamais été édité en français : c’est bien dommage car c’est réellement un bon jeu d’aventure. Votre amie Roxanne Westbridge, chercheuse spécialisée dans les phénomènes paranormaux vient d’acquérir une maison hantée dans laquelle elle comptait expérimenter quelques appareils lui permettant de communiquer avec les "locataires". Mais un message d’appel au secours, suivi d’un appel téléphonique demeuré sans réponse vous contraignent à prendre votre voiture pour la rejoindre. En arrivant à proximité de la maison, une apparition se met en travers de la route et vous vous retrouvez étendu sur le sol à proximité d’un petit lac. En visitant les lieux, vous découvrez votre amie inconsciente un curieux appareil posé sur les oreilles. Votre objectif va donc consister à la ramener dans le royaume des vivants en venant à bout des énigmes qui ont conduit trois personnes à hanter ces lieux.
Ce jeu fantastique très soft, sans bug et sans game over, consistant à explorer des lieux hantés est dans la même tradition que Phantasmagoria 1, Dark Fall ou le récent Scratches à cette différence près qu’il introduit un voyage dans le passé des malheureux spectres qui ne trouveront le repos que grâce à votre perspicacité. Se jouant exclusivement à la souris sous Win 98, il est d’une maniabilité aisée permettant un déplacement à la souris écran par écran. La durée de vie est parfaite et les énigmes ne sont pas trop difficiles pour qui la barrière de la langue ne constitue pas un handicap primordial. A conseiller aux rééditeurs, aux marchands de glace et aux jardiniers qui ont les mains vertes.
Note globale : 7.7/10
Reardon (19/02/08)




Aménophis : la résurrection
Année: 2003
Développeur: Galilea
Éditeur: The Adventure Company
Site officiel: non
Support: pc-cd
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ---

Vous incarnez Alan Cameron détective. Votre amie Moira fait appel à vos services pour élucider d'étranges faits sur un site archéologique près du Caire. A votre arrivée, pas de Moira ! Celle-ci semble avoir disparue ! Vous partez donc à sa recherche bravant les dangers actuels réels et les malédictions de l'Egypte antique.
Note globale : 7/10
Isys

2eme Jeu de la série Cameron files, le 1er étant Loch ness (pas obligé d'avoir fait le 1er pour y jouer). Style enquête à la souris avec une Vision 360°D, des déplacements pré-calculés avec choix, l'image tourne autour du pointeur qui est en plein centre. Les Décors et personnages sonts dans la bonne moyenne, le héros est austère mais plaisant. l'Histoire est bien sans que j'ais accroché énormément, les énigmes qui sonts en général assez facile mais quelques-unes m'ont causé problèmes. Un peu court tout de même, quelques énigmes de plus auraient été bienvenues. Possibilité de game over et de quelques contre la montre. Interface très simple et efficace. Un jeu sans prétention qui procure du bon temps, il se situe dans la bonne moyenne sans qu'on parle nécessairement d'un grand cru!
Note globale : 7/10
Manu2000

Amenophis la résurrection est la suite de LochNess. Vous êtes de nouveau Alan Parker Cameron détective privé et votre amie Moïra Mc Farley vous demande de la rejoindre en Egypte car il se passe des choses bizarres sur le lieu des fouilles archéologiques où elle travaille. Evidemment à votre arrivée Moïra a disparu, à vous de la retrouver et de la libérer de l’envoûtement de la Momie maléfique d’Amenophis. La routine habituelle quoi ! C’est ce que j’appellerais un bon petit jeu, les décors du musée du Caire sont bien copiés, la musique se mélange bien avec les actions et l’interface est identique à celle de LochNess . Il y a quelques étapes contre la montre mais rien d’irréalisable et certaines énigmes à la fin sont intéressantes. La durée de vie par contre est trop courte, on aurait très bien pu avoir un chapitre de plus sans se lasser..
Note globale : 7.5/10
Mamanpoule1947

Tous comme les jeux de dernière génération ce jeu est en 3D et se joue à la souris. Les personnages sont très bien dessinés et j’ai trouvé admirable l’animation, en particulier le mouvement des lèvres quand ils parlent, on a l’impression que les mots sont réellement prononcés. Les décors sont bien faits. Ce jeu est intéressant et prenant. Il faut là aussi sauvegarder souvent car on peut se faire tuer. Ce jeu n’a pas de difficulté particulière. Je l’ai bien aimé.
Note globale : ---
Bguy1929

On reprend les personnages connus dans Loch ness qui doivent cette fois çi résoudre une enquête fantastique en Egypte. Pour les possesseurs de carte graphique à base de Radeon, une galère car plusieurs endroits du jeu sont très ralentis, ce qui pose problème avec les scènes de rapidité ! La durée du jeu n'est pas très longue je l'ai quasiment fait en une journée ! Le déroulement doit suivre un ordre plus ou moins précis : on peut se retrouver complètement bloqué par un choix dans le jeu qui entrainera plus tard une impassse.
Note globale : 5/10
Farrah

Aménophis est le second volet des Cameron Files après Loch Ness. Comme dans ce dernier, Alan Cameron déguisé en Indiana Jones, est appelé, pour une enquête anodine de rôdeurs autour d’un site archéologique, cette fois par la fille de McFarley, Moïra : dans Loch Ness, Cameron avait été invité par Alistair (le père donc) sous un prétexte tout aussi anodin et lorsqu’il arrivait au manoir celui-ci avait été enlevé. Lorsque Cameron arrive sur le bateau où il doit retrouver Moïra, celle-ci a disparu : enlevée. On aurait tendance à croire que les scénaristes sont à cours d’imagination. D’autant plus que si Loch Ness avait au moins le mérite de se dérouler dans un espace peu exploré par le jeu d’aventure, Aménophis nous transporte dans les décors éculés de l’Egypte que nous commençons à connaître par cœur et qui ici, très fréquemment évoquent à s’y méprendre Sherlock Holmes : le Mystère de la Momie, sorti un an plus tôt, dont on a trop souvent l’impression qu’Aménophis n’est qu’une resucée. Bref ce jeu n’a rien d’innovateur : parfaitement linéaire, c’est un point-n-click classique. Les décors sont relativement mous, moins peut-être que dans Loch Ness, les déplacements laissent très peu de choix en dépit d’une vision panoramique, le héros que l’on aperçoit dans les miroirs est assez figé (en réalité il s’agit d’un jeu à la première personne) et les énigmes n’ont rien d’insurmontables ce qui en fait un jeu court. La difficulté provient des objets souvent cachés comme sont parfois cachées les issues ce qui corse les cinq ou six passages chronométrés qui supposent que votre intuition vous ait conduit à sauvegarder par anticipation. Un jeu fort moyen à conseiller aux embaumeurs.
Note globale : 6/10
Reardon





Amertis
Année: 2010
Développeur: COLYBY
Éditeur: COLYBY
Site officiel: oui
Support: ---
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: Gratuit en téléchargement - Des créateurs de Atlantzone

Après six ans d’un dur labeur, Rodrigue Grandcoeur – et il en a ! – est de retour. Notre notaire d’Atlantzone, un gros bourg du sud-est, apprécie certes sa tranquillité mais avec un soupçon de nostalgie. L’aventure débute lorsque sa secrétaire lui rappelle qu’il doit se rendre à Schizme afin de visiter une maison que sa propriétaire souhaite mettre en vente. Après avoir erré dans un paysage labyrinthique, il atteint son objectif pour découvrir que sa cliente n’est autre que Pétronille, la dame de ses rêves. Elle le laisse visiter les lieux pendant qu’elle se retire au grenier pour feuilleter un ouvrage. Après un moment, il finit par la rejoindre mais celle-ci est littéralement absorbée par sa lecture. Commence alors la quête de Rodrigue à la poursuite de Pétronille dans quatre mondes distincts où un seul être humain peut exister. Ces mondes sont peuplés de jouets : robots, poupées, indiens et nains de jardin. Puisqu’il est impossible à Rodrigue d’entrer directement en contact avec sa belle évanouie, il devra collecter ses vêtements (et sous-vêtements), les messages qu’elle lui laisse, la page de garde de l’ouvrage satanique et mystien et deux jetons dans chaque monde en résolvant un très grand nombre d’épreuves, d’énigmes et de casse-tête d’une grande variété et pour certains très originaux.
Mis gratuitement en ligne par ses concepteurs, l’équipe Colyby composée pour l’essentiel de membres d’AAC (et de Planète-Aventure), ce jeu non-linéaire à la première personne essentiellement en 3D nous plonge dans un univers onirique non sans nous rappeler quelques must du jeu d’aventure, Timelapse entre autres (et les Anasazi) ou encore Rhem (et le couloir pivotant) pour ne citer que ceux-là. Si certaines énigmes ne présentent pas réellement de difficulté, d’autres en revanche sont particulièrement ardues – le monde des robots en fourmille ; les objets à quérir ne sont disponibles que si les motivations sont avérées, ainsi la fourche par exemple dans le monde des Bimbos. Les déplacements sont aisés mais le joueur doit veiller à surveiller constamment son environnement : trouver la maison des nains est une énigme en soi. La musique est très agréable et parfaitement intégrée à l’aventure. Un grand merci à vous 6.
Note globale : ---
Reardon (27/03/10)




Amerzone
Année: 1999
Développeur: Microids
Éditeur: Microids
Site officiel: non
Support: pc/mac
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ---

Il n'y a aucun combat, juste des énigmes à résoudre pour pouvoir rapporter dans un pays magnifique un oeuf d'oiseau blanc. Les énigmes sont bien et les images superbes et que dire de l'atmosphère et de l'histoire.. superbes aussi. Si vous ne l'avez pas encore acheté essayez-le. Le jeu est un peu court, quelques heures d'exploration en plus auraient été bienvenues. Musique bien aussi en espérant une suite?.
Note globale : 8/10
Manu2000

Appelé par un vieux savant, vous arrivez pour le voir mourir : juste avant, il vous confie la mission de rapporter en Amazonie (?) un immense oeuf. Mission sacrée, qui vous entraînera grâce à un engin extraordinaire aux multiples usages dans des paysages magnifiques. Les dessins de Sokal (Inspecteur Canardo, pour les amateurs de BD) donnent une dimension certaine à ce jeu. La musique est bonne et non lassante. Les énigmes ne sont pas trop difficiles, le maniement des objets facile à l'exception peut-être du grappin (le lancer de grappin est tout un art!). Pas de combats, pas de pièges immondes. Le jeu est linéaire, vous l'écrivez chapitre par chapitre, comme un livre. Un beau jeu, fait pour rêver...
Note globale : 6.5/10
grelot04

Benoît Sokal avait mis Canardo à la retraite le temps de fabriquer ce jeu. Je fais partie des fans de Canardo et j'en ai éprouvé quelques regrets, d'autant que le dit Canardo semblait mourir dans l'épisode précédent. Lorsque L'Amerzone est sorti, je ne me suis pas précipité : L'Amerzone c'est aussi le titre d'une BD de Sokal et je me suis dit : "Il a repris sa BD pour en faire un jeu, où est l'intérêt !" Et puis devant tant de critiques élogieuses, je me suis lancé et j'ai constaté qu'il n'y avait rien, mais rien entre la BD et le jeu. Pas même peut-être le trait de Sokal. Les BD de Sokal sont sarcastiques, le jeu est flamboyant. Le niveau de difficultés est relativement bas à une exception près peut-être : la balade dans le marais. Les manipulations ne sont pas non plus d'une extrême complexité. Mais le rêve, le rêve. Quand vous rentrez dans ce jeu, vous avez envie d'aller jusqu'au bout. Une dimension onirique très forte, un peu comme quand, enfant, on nous lisait un conte. Très beau, trop court.
A conseiller à ceux qui ont aimé The Longest Journey.
Note globale : 7.5/10
Reardon

En volant l'oeuf des oiseaux blancs d'Amerzone (pays imaginaire), Alexandre Valembois a perdu sur les 3 tableaux : non seulement il a fragilisé l'écosystème de l'Amerzone, mais il a été aussi la risée du monde scientifique et cerise sur le gâteau il a laissé passer l'amour de sa vie ! Au crépuscule de sa vie, il aimerait bien réparer son ignoble forfait mais ses forces l'abandonnent. Il charge donc un journaliste venu l'interviewer (vous bien sûr) de réparer le sacrilège à sa place en naviguant à bord de l'hydraloft, moyen de locomotion multi-fonctions de son invention. Cela donne une aventure aux très beaux graphismes, avec un scénario pacifique, onirique et rafraîchissant. Les rares personnages que vous rencontrerez ont tous 2 points communs : ils ont 90 ans de moyenne d'âge et ont la fâcheuse manie de claquer dès que vous avez fini de leur parler ! La relative facilité du jeu tient dans sa constante linéarité et du fait que votre inventaire ne dépasse jamais 5 objets, ce qui est peu. Quelques incongruités comme la présence de disquettes 3 1/2 pouces en 1933 (??!!) mais on pardonnera aisément. En somme, un bon jeu pour un débutant des jeux d'aventure ou pour s'évader pendant quelques heures des soucis du quotidien.......
Note globale : 16.5/20
jppkeyser

L'amerzone a beaucoup été qualifié de Chef-d'oeuvre. C'est vrai que les paysages sont magnifiques, mais je tiens à approfondir certains points qui m'ont semblé primordial, ce qui n'était apparament pas l'avis de Benoît Sokal. Tout d'abord, le scénario. Vous êtes un journaliste qui après la mort d'un chercheur, doit accomplir le souhait de son dernier : Ramener un oeuf d'oiseau blanc, une légende magnifique, dans le paradisiaque pays d'Amerzone. En réalité, j'ai fait en sorte de commencer ce jeu tout en oubliant l'intrigue que je ne connaissais pas. Et là, j'ai été coincé. En réalité, l'intrigue est un peu difficile à comprendre, et sur les quatres CD, les deux premiers ont été pour moi une mise en bouche au contexte. Mais par la suite, c'était une vrai partie de plaisir. Les énigmes sont vraiment simples, mais le coté exploration, avec trop d'objet à prendre par-ci et par-là (en particulier le village) m'ont laissés un peu à désirer. Pour ce qui est de la fin, ce qui est tout à fait logique, c'est à dire que vous ouvrez l'oeuf pour libérer les oiseaux blancs, j'aurais préféré un paysage un peu plus paradisiaque qu'un volcan. Ce n'est pas très romantique, comparé aux magnifique décors que nous offre Benoît Sokal. A part ça, il s'agit du genre de jeu qui se fait en une bonne journée, tout comme phantasmagoria et quelques jeux des années fin 90.
En raison de ses quelques défauts que je lui ai trouvé, je lui accorderait un 17/10... Un voyage de réalisé, le temps d'un après-midi!
Note globale : 17/10
Adrien

Jouant le rôle d’un journaliste, on accomplit le rêve d’un vieux savant : Rapporter l’œuf de l’oiseau blanc en amerzone. Les énigmes sont faciles car logiques et guidé par la linéarité du jeu (les interactions sont très limitées, pas de choix). Au niveau interaction : il suffit de balader sa souris dans l’écran pour trouver ce qu’il faut faire ou prendre, même sans voir ce que c’est, ni réfléchir. Au niveau qualité graphique : bon choix, qualité photos (permet de s’évader un peu), mais manque de mouvement (pour l’eau par exemple).
Premier Myst-Like auquel je joue. Je n’ai peut-être pas compris le principe mais il est trop court (3 heures à tout casser plus les vidéos), trop facile, linéaire, pas assez d’interaction, choix d’actions quasi-inexistant. Lors de la séquence grappin j'ai cru enfin avoir une énigme, que nenni, là aussi il n'y a pas à réfléchir. Graphisme : 8/10, Jouabilité : 7/10, Durée de Vie : 1/10, Interactivité : 2/10, Scénario : 6/10, Note Globale : 3/10.
Note globale : 3/10
Floboy





Anacapri The Dream
Année: 2007
Développeur: S&G Software
Éditeur: Adventures Planet
Site officiel: oui
Support: pc-dvd
Version: Anglaise
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ---

Voilà, j'ai terminé Anacapri, et je dois dire que j'ai bien du mal à en sortir, que ce soit de l'île ou du jeu ! En effet, l'île est aussi belle que le jeu est passionnant, avec une superbe histoire sur l'influence du rêve sur la réalité, logique jusqu'à la fin, tout comme les multiples énigmes parfaitement intégrées, originales, inventives, faisant appel sans arrêt à l'attention, l'observation (les indices sont partout), et la réflexion, en faisant ainsi un vrai jeu d'aventure comme je les aime ! Ce sont toujours des photos, mais cette fois en plein écran, avec des paysages époustouflants ! Tout à la souris, bien sûr ! L'interface est simple, un clic droit donne accès aux différentes fonctions et possibilités, à l'inventaire, la lecture des dialogues, la carte et divers plans... Les vraies énigmes commencent dès le début, de difficulté variable tout au long du jeu. J'ai trouvé l'ensemble moins difficile que dans Capri, mais beaucoup plus homogène et régulier, le jeu est linéaire (mais on peut tout de même faire quelques passages avant d'autres vers le milieu), paysages et énigmes si bien mêlés qu'on se laisse entrainer avec délices dans cette quête de toute beauté, trouvant autant de plaisir à suivre les sentiers de la côte ouest qu'à chercher le morceau de parchemin qui permettra de..........
Son seul défaut est de ne pas être en français, tous les dialogues sont écrits et on peut les relire autant de fois qu'on veut, mais il faut tout de même avoir des notions d'anglais (ou d'italien) pour arriver à suivre, c'est bien dommage pour tous les amateurs de jeux d'aventure qui ne pratiquent pas forcément ces deux langues ! Espérons que l'aVenture Originale de Micro Application (ou un autre éditeur) nous en donnera une version française le plus rapidement possible ! Mais malgré ça, vous l'aurez compris : maintenant je rêve d'Anacapri !
Note globale : 8/10
Lorearte




Ankh : une aventure égyptienne
Année: 2006
Développeur: Deck 13
Éditeur: Micro Application
Site officiel: oui
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris Point & click
Particularité: ---

Ankh débute un soir. Assil, le héros du jeu, organise une fête avec quelques amis, pendant laquelle la bière coule à flots. Cependant, cet écervelé n’a pas trouvé mieux comme lieu de réunion que l’intérieur d’une authentique pyramide égyptienne. Ulcérée qu’Assil ait par mégarde cassé 7 vases sacrés pendant les agapes, une vénérable momie sort de son sommeil éternel pour exprimer son fort mécontentement. Après avoir songé un moment à lui mettre un simple blâme (sic), la bandelette ambulante décide d’infliger à notre jeune ami une malédiction mortelle, en lui mettant autour du cou une Ankh, artefact vénéré en Egypte, qui a la forme d’un décapsuleur (pratique pour ouvrir les bières !). Désemparé, Assil espère que le pharaon d’Egypte, Akhelfauchton, représentant suprême des dieux sur Terre, aura la magnanimité de les invoquer pour qu’ils renoncent à sa condamnation à mort. C’est donc assez inquiet qu’il va se mettre à sa recherche.
Ce qui frappe immédiatement au bout de quelques minutes de jeu, c’est la ressemblance dans la psychologie du jeu avec la fameuse série des « Monkey Island ». Et ce n’est pas une coïncidence, puisque c’est un hommage à peine déguisé (voire pas du tout) aux aventures du célèbre pirate le plus bête des Caraïbes, et plus généralement à Lucasarts et Lucasfilm. Les graphismes cartoon, les multiples anachronismes (machines à remonter le temps, le chamo-matic, sorte de laveuse automatique de voiture mais pour les chameaux…), les références nombreuses à Guybrush Threepwood ou à Indiana Jones et la dernière croisade sont là pour nous le rappeler à maintes reprises.
Au point de vue technique, Ankh est un jeu entièrement en 3D version dessin animée donc, un peu comme « Monkey Island 4 » ou « The Westerner ». Mais à la différence de ces 2 derniers, la 3D est mieux maîtrisée, pas de déplacements hasardeux au clavier, tout se joue à la souris, et quasiment pas de problèmes de caméra qui s’enclenchent de manière désordonnée, comme c’est souvent le cas avec les jeux 3D. Les graphismes ne sont pas très fins, les objets sont brossés de manière assez sommaire, ce n’est pas du grand art, mais tout est tellement coloré et les décors regorgent tellement de détails qu’on ne fait quasiment pas attention à cela. Visuellement, c’est même très agréable y compris sans une grosse configuration. Les personnages ont été traités avec plus de soin, ils sont assez jolis, seuls leurs mouvements de lèvres ne coïncident pas avec leurs paroles, c’est dommage, car une fois de plus les voix ont été confiées à de vrais professionnels et le résultat a été très réussi. Les musiques sont à connotation orientale bien évidemment, elles sont belles mais ne se font pas toujours suffisamment entendre. L’interface est elle similaire aux Chevaliers de Baphomet, avec l’utilisation fréquente du clic droit et l’inventaire à haut à gauche. Les sauvegardes sont libres, mais on ne peut pas dépasser les 10 compartiments dans lesquels les caser, sous peine de se faire écraser une sauvegarde précédente.
Les énigmes consisteront essentiellement en dialogues et manipulations d’inventaire, donner un objet à quelqu’un, utiliser un objet à un endroit précis du décor….etc. Elles ne sont pas bien difficiles, voire même faciles, car très logiques et rarement loufoques, ce qui est un peu inhabituel pour un jeu ayant l’humour pour clé de voûte. Et même s’il y en a une un peu plus complexe que les autres, des dessins d’aide très visibles sont là pour nous aider. Le jeu se paie le luxe de brocarder un petit peu les énigmes à la Myst en se moquant de manière bon enfant des puzzles sur les couleurs, des épreuves musicales, et même des jeux incluant des séquences d’action, en introduisant une énigme avec une « fausse » jauge de vie. C’est très amusant ! Le plus gros point noir du jeu est sa faible, très faible durée de vie. Les habitués des jeux d’aventure ne mettront pas plus de 10 heures à le boucler entièrement. Ce qui est très peu et sans doute dû à sa grande facilité, car on peut le finir sans aucune demande d’aide. Sans cela, il aurait eu une meilleure note. Ankh est surtout destiné aux débutants et aux amateurs de jeux drolatiques. Moi, j’ai bien aimé.
Note globale : 15,5/20
jppkeyser

Dans cette aventure, vous aidez Assil, fils d'un architecte Cairote, à se libérer d'une malédiction mortelle. Quelques trop courtes heures suffisent pour venir à bout de ce jeu par ailleurs réussi. Les décors sont colorés et incitent à passer outre les polygones et les textures parfois grossières. Une touche d'humour dans les dialogues, de bonnes idées (le chamomatic, le duty free,...) et de nombreuses références aux célèbres jeux de LucasArts émaillent cette aventure égyptienne qui ne se prend pas au sérieux. On aura quelquefois la possibilité de contrôler un autre personnage du jeu, Thara, fille de l'ambassadeur d'Arabie, qui ne manque pas de caractère ! Le gameplay est intuitif et efficace, tout se joue à la souris, la gestion de l'inventaire est très simple, et on sauvegarde à volonté. Enfin, le doublage français des voix est soigné. Voilà donc de quoi passer un très agréable moment, malheureusement trop court je le répète, mais la qualité est au rendez-vous.
Note globale : 14/20
twinkie

Ankh mérite qu’on s’y attarde. Non pour le renouvellement du jeu vidéo d’aventure, mais parce qu’avec son air de ne pas y toucher, il entre dans la droite ligne des Monkey Island auquel avec sa modernité, il rend un vibrant hommage. Assil c’est Guybrush en plus arrogant et en moins lunaire, avec un scénario aux allures de conte de fée, des répliques cinglantes et complètement loufoques, des personnages caricaturaux mais superbes et une kyrielle d’anachronismes qui ne manquent pas d’agréablement surprendre : rastas, marchand de souvenirs, videur, tailleur myope ou gardes prétentieux d’un pharaon retors qui a pactisé avec un Osiris vert et peu sympathique, pour ne citer que quelques caractères.
Beaucoup de trouvailles aussi dans les énigmes pas vraiment difficiles et qui pastichent les must : voyage dans le temps, voyage au pays des morts et adresse complice au joueur, quand, par exemple Assil pose au début la question de savoir si on peut mourir au cours de la partie. Références aux classiques, mais modernisme encore, non seulement dans le traitement de l’image, mais aussi à travers un scénario inventif et tonique. Sans vouloir être dithyrambique, ce jeu sera pour chacun la garantie de passer un bon moment. A conseiller aussi bien aux nostalgiques de l’île aux singes qu’à ceux qui glissent sur des peaux de bananes abandonnées par de simiesques nostalgiques.
Note globale : 7,4/10
Reardon





Ankh 2 : Le Coeur d'Osiris
Année: 2006
Développeur: Deck 13
Éditeur: Micro Application
Site officiel: oui
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris Point & click
Particularité: ---

Si vous avez aimé la première aventure égyptienne, vous aimerez ce nouvel opus, tout y est à peu près identique. L'histoire est peut-être un peu moins prenante, les trouvailles moins nombreuses, mais l'humour décalé est toujours présent. Les graphismes sont dans la même lignée, le gameplay aussi. La durée de vie est un peu plus longue ; cependant, ne nous leurrons pas, cela est dû en grande partie à la difficulté des énigmes et au fait que l'on reste bloqué assez souvent, ne sachant pas vraiment quoi faire pour se sortir de certaines situations... Pour ceux qui aiment ce genre de jeux loufoques, l'investissement vaut largement le coup !
Note globale : 14/20
twinkie

Ankh 2 : le cœur d’Osiris est bien sûr la suite d’Ankh, petit jeu sans prétention et qui avait apporté un grand bol de fraîcheur un an auparavant. Suite ou plutôt add-on serait-on tenté de dire, tant tout est reproduit à l’identique : mêmes lieux à visiter (mais de nuit souvent), même qualité de graphisme, exactement les mêmes personnages que dans l’épisode précédent. Si on retrouve cette joyeuse troupe avec plaisir, on se dit quand même que sur le coup les développeurs ne se sont pas foulés et se sont juste resservis du même matériau pour faire une histoire différente, aucune évolution donc.
Dans Ankh 2, Assil, le héros (dont le doubleur de voix n’est plus le même, m’a-t-il semblé) se fait voler son Ankh, dont il est le gardien, et en partant à sa recherche, il se rendra compte que le royaume d’Egypte est en grand danger, car tous cherchent à renverser le pharaon. Pour cela, tous les putschistes essayent de retrouver le cœur d’Osiris, au grand pouvoir, à commencer par Osiris lui-même, désireux de retrouver son intégrité physique, lui dont le corps avait été dépecé par le dieu Seth selon la légende.
L’histoire n’est pas très originale, mais amusante avec ses habituels anachronismes, dont le football qui jouera une grande part dans l’histoire. L’humour décalé fonctionne toujours, mais est un peu en deçà du premier Ankh. Il n’y a guère que le moment où le pharaon (car on peut incarner un troisième personnage dans ce jeu, en sus d’Assil et de Thara) doit énerver le dieu des hébreux incarné en buisson, afin que celui-ci prenne feu de colère, permettant au roi d’Egypte de faire cuire un œuf au plat, qui m’a arraché un grand éclat de rire. Quant à la durée de vie que tous s’accordent à trouver supérieure à l’opus précédent, eh bien je ne suis pas franchement convaincu de cette assertion.
Ankh 2 est donc un jeu fort sympathique, tout comme son prédécesseur, mais finalement ceux qui ont une faible bourse ou qui n’ont pas joué au premier épisode, pourront s’en passer aisément, ce n’est qu’un passe-temps distrayant mais sans grand rythme, qui ne révolutionnera pas l’histoire du jeu vidéo d’aventure (même si je suppose que cela n’a jamais été son but).
Note globale : 14,5/20
jppkeyser





Ankh 3: Le Tournoi des Dieux
Année: 2008
Développeur: Deck 13
Éditeur: BHV / Atari
Site officiel: oui
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris Point & click
Particularité: ---

Dans l'exacte lignée de ses deux prédécesseurs, cet Ankh 3 Le Tournoi des Dieux ne manque pas de qualités et présente même avec son labyrinthe inspiré de M.C. Escher une énigme particulièrement originale. Il nous emmène cette fois à Louxor mais les aventuriers souriront lorsque fidèle à ses anachronismes Assil se retrouvera victime d'un facétieux Thor dans un village viking. La qualité graphique s’est plutôt améliorée ainsi d’ailleurs que celle des énigmes beaucoup moins perverses ou retorses que dans certains épisodes précédents (qu’il est préférable d’avoir faits). Des personnages nouveaux font leur apparition tant dans le Domaine des Dieux que dans celui des poussières humaines : le Vlai Gastlonome qui doit son accent à ses études culinaires en Chine, le Commissaire qui pousse Assil à la parano, ou encore la petite voleuse qu’Assil peut attraper au vol (eh oui avec double sens s’il vous plait) et quelques autres encore et non des moindres. Si cette sortie très attendue répond à la longue (trop) patience des joueurs, le jeu n’est cependant pas exempt de défauts dans sa version française où on déplorera l’orthographe plus qu’approximative des sous-titres, un doublage peu convainquant avec, entre autre, un Assil parfaitement nul (un comédien illettré et inculte lui prête sa voix et c’est une vraie catastrophe) qui confond sceptre et spectre et piper avec piger et quelques allers et retours lassants sur l’épisode du Casino dont on se passerait volontiers. Un jeu à conseiller aux mordus des pythons et aux fans d’une Isis sur le retour dont je suis.
Note globale : 7.6/10
Reardon (07/10/08)




Ark of Time
Année: 1997
Développeur: International Computer Entertainment
Éditeur: Interplay
Site officiel: non
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: Compatibilité DOS

Ceux qui ont aimé les Chevaliers du Baphomet ou Prisoner of Ice vont se régaler avec ce jeu quasi inconnu. Jeune reporter sportif, vous êtes envoyé par votre rédacteur, à votre corps défendant, à la recherche d'un archéologue disparu. Ses traces se perdent dans les Bermudes, et en remontant la piste, vous devrez aller à Stonehenge, le désert du Hoggar, le Yucatan et l'île de Paques pour aboutir sur l'Atlantide. Rien que de très classique! Au fur et à mesure de la recherche, vous accumulez un inventaire digne d'un brocanteur. Comme dans les Chevaliers du Baphomet, vous avez tout le temps d'en utiliser le contenu ou d'interroger les personnages rencontrés. Les réflexions et les dialogues sont d'ailleurs souvent savoureux. Les énigmes parfois cocasses, la plupart du temps logiques, ne sont pas trop difficiles. Bref, un jeu amusant, délassant, où on ne s'ennuie pas une seconde. Si vous avez la chance de trouver ce jeu, ne vous laissez pas rebuter par le graphisme un peu vieillot (le jeu date de 96), il est vite oublié.
Note globale : 7/10
Grelot04




Art Of Murder: FBI Confidential
Année: 2008
Développeur: City Interactive
Éditeur: cdv Software Entertainment
Site officiel: oui
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ---

On incarne Nicole Bonnet, une jeune recrue du F.B.I. qui est chargée d'une affaire de meurtres en série pour le moins étrange. L'histoire se tient et on veut en savoir plus. L'ambiance et les décors sont bien. Les énigmes sont de faciles à moyennes. Le jeu est linéaire, il faut avoir fait certaines choses pour en débloquer d'autres, ce qui est frustrant car on sait quoi faire mais Nicole refuse de le faire... La durée de vie est courte et le jeu n'est pas très difficile, disons nettement moins qu'un Still Life par exemple. Il en faudrait plus pour en faire un vrai bon jeu, là, c'est un bon divertissement dans la moyenne. Malgré les quelques défauts et la fin des plus banales, j'ai apprécié le jeu et vivement le 2eme volet qui devrait sortir très bientôt.
Note globale : 6/10
Manu2000 (23/03/09)




ASA : A Space Adventure
Année: 2013
Développeur: Simon Mesnard
Éditeur: Simon Mesnard
Site officiel: oui
Support: pc
Version: Anglaise
Jeu: Souris point & clic
Particularité: En vente sur internet - patch français disponible

Il est de certains jeux comme de certains romans, qui nous laissent rêveurs (dans le bons sens du terme), celui-ci en est un.
Ce jeu est un myst-like de l'espace. Il est construit sur un scénario solide. Le joueur est un spationaute, qui se trouve aimanté par un cube noir flottant dans l'espace, alentour du satellite qu'il est entrain de réparer. L'attraction est si forte, qu'il n'hésite pas à se mettre en danger vital pour pouvoir l'attraper. Et là commence l'aventure. Alors que l'on pourrait le croire mort, il se réveille à l'intérieur de ???, (à lui de le découvrir), probablement déposé là par cet étrange cube. Le jeu consiste donc à comprendre l'endroit, son pourquoi, son comment par le biais d'indices et de journaux laissés par un prédécesseur (Philippe Forté) plus de quarante années auparavant, et bien sûr trouver le moyen d'en sortir... quoique. Il n'a pas mâché le travail, ce Forté, ses indices ne sont pas d'une limpidité d'eau de roche, et quelquefois bien cachés. Leur interprétation nécessite réflexion et logique. Les énigmes à résoudre sont pour certaines d'un très haut niveau. Mais elles sont loin d'être impossibles. Elles sont variées et originales, et très bien intégrées au décor et à l'histoire, ce qui rend l'ensemble d'une grande cohérence et très agréable à jouer. L'aventure, comme dans bien des myst-like se déroule dans plusieurs mondes que le joueur devra visiter pour trouver indices et objets.
Une touche de Riven dans certains décors, de petits clins d'oeil aussi, (comme dans cette affiche de la salle des pc), et de 2001 Odyssée de l'espace pour le scénario. Un zeste de facétie de la part de l'auteur : le pc ne nous livre pas que des indices primordiaux... Sans doute ce jeu a ses petits défauts, j'ai eu un peu de mal à me familiariser avec l'interface. Mais pris par le jeu, on n'y pense plus et c'est tellement minime par rapport à la qualité de l'ensemble ! Je n'y fais allusion que pour rassurer d'éventuels futurs joueurs. A la base en anglais, il est néanmoins accessible aux non anglophones, puisqu'un patch français existe.
En conclusion, si vous êtes adeptes des myst-like, n'hésitez pas à faire le grand saut dans l'espace, vous ne serez pas déçus. L'auteur (Simon Mesnard) nous offre ici un bien bon jeu. Pour un coup d'essai, c'est un coup de maître. A quand le prochain ?
Note globale : 9/10
Briette (04/02/2013)

Dès que j'ai pris connaissance de ce jeu, j'ai été persuader que c'était un jeu qui me plairait, et j'ai été combler au-delà de mes espérances. Ce myst-like réuni tout ce que j'aime dans le genre science-fiction, une civilisation inconnue, des planètes a explorer, un vaisseau mystérieux. La magie opère dès la vidéo d'introduction, et de là on ne peut que se laisser happé par ce cube tout comme le personnage que l'on incarne. La curiosité fait le reste, les énigmes auxquelles nous sommes confrontés sont de très bonnes factures et nos neurones sont mis a rude épreuves. Je ne parlerais pas des graphismes ou l'interface, qui, comparés a la qualité du jeu deviennent d'un intérêt secondaire, seul compte le plaisir qu'il nous procure, un scénario bien ficelé, l'ambiance générale du jeu, bercée par une bande son de très bonne qualité composée par Stélian Derrenne (rendons hommage a tout le monde tant qu'a faire), ajoutez a cela une bonne durée de vie (selon les capacités de chacun bien sur). Donc si vous êtes un fan de ce genre de jeu vous ne pourrez que l'apprécié a sa juste valeur, et quand vous l'aurez fini, vous vous direz peut être: " mais ais-je vraiment envie de rentré a la maison ?"
Note globale : 10/10
Persee1 (06/02/2013)





Atlantis : Secrets d’un monde oublié
Année: 1997
Développeur: Cryo Interactive
Éditeur: The Adventure Company
Site officiel: non
Support: pc/mac
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ---

Vous incarnez Seth, un habitant d'Atlantis qui doit déjouer un complot contre la reine. De très belles images, une ambiance sonore géniale. c'est un jeu très complet avec d'excellentes énigmes. les graphismes et la musique sont à tomber. l'un des jeux les plus captivants de Cryo: L'équipe de Cryo a su créer une superbe ambiance. Moi j'ai adoré ce jeu. Les graphismes sont très valables et les décors très beaux et peuvent vous faire rêvés car ils sont magnifiques pour les paysage. Les dialogues sont compréhensible. Point faible c'est le système de sauvegarde qui ne se fait qu'à certains endroits automatiquement, assez frustrant. Jeu assez critiqué à tort je trouve, le plaisir et la passion qu'il dégage vaut plus que les petits détails techniques!
Note globale : 9/10
Manu2000

Seth, nouveau "compagnon de la Reine", découvre très vite qu'un complot vise celle-ci. Le Régent serait-il impliqué? Interrogez vos compagnons, ou les habitants de la cité royale. Vous ferez vite le tri entre les vrais et les faux amis, et vous serez entraîné dans une aventure extraordinaire, dans des décors ou des lieux superbes. Vous voyagerez jusqu'aux confins de la Terre, vous dénouerez des mystères, déjouerez des énigmes, avec l'aide de vos amis ou d'alliés inattendus. Les personnages sont un peu raides, le héros a une tête un peu niaise (surtout en gros plan!) mais l'interface est aisée, les dialogues pas trop longs. Pour ceux qui aiment, la sauvegarde automatique vous permettra de ne pas vous perdre en cas d'échec. Une longue aventure magnifique, pleine de rebondissements, aux énigmes variées tant dans la forme que dans la difficulté. Mérite de devenir un grand classique.
Note globale : 8.5/10
grelot04

Je peux dire que je ne garderai pas un souvenir impérissable d'Atlantis. L'histoire tient debout : vous devez déjouer un complot contre la reine et la sauver ainsi que le royaume. Des graphismes qui valent tout de même le coup,mais bon le reste n'est pas terrible, les énigmes sont assez tarabiscotées, la jouabilité est assez difficile, on meurt à chaque instant, les personnages sont atteints de la maladie de parkinson (et c'est sérieusement agassant) et la musique ne m'a pas emballée à part quelques unes (celle que l'on entend à chaque fois que l'on prend l'engin volant est la plus belle). Si le 2 et le 3 sont pareils je vais donc trouver le temps trèèèèès long.
Note globale : 5/10
Prince§§e©





Atlantis 2: Beyond Atlantis
Année: 1999
Développeur: Cryo Interactive
Éditeur: The Adventure Company
Site officiel: non
Support: pc/mac
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ---

Mille ans après Atlantis 1, Ce n'est Pas une suite, un "second volet" . projeter en pleine montagne, au beau milieu de la nuit, dans la peau d'un jeune homme au visage plein de neige et au souffle haletant. Le jeune homme aperçoit un vaisseau étrange dans lequel il s'introduit, et y rencontre un curieux personnage. Celui-ci lui explique qu'il incarne le côté clair de la force et a pour mission de rencontrer son antagoniste, porteur du côté sombre. L'unification des deux parties doit sceller le sort de l'Atlantide. Graphisme superbe, décors à couper le souffle avec une musique excellente. Très long et des énigmes de tous niveaux,(certaines tiré par les dents). Sauvegarde enfin normale (versus Atlantis1). Ces jeux sont assez critiqués mais ils sont prenants et intéressants.
Note globale : 9/10
Manu2000

Bien qu'il porte un numéro 2, ce jeu n'a rien d'une suite d'Atlantis 1. Les créateurs du jeu ont-ils manqué d'inspiration? Pas en créant ce jeu, en tous les cas! Pour lutter contre le mal (thème connu), le héros sera envoyé par un chaman dans des contrées, des temps même, divers, étranges et magnifiques. Les énigmes qu'il aura à y résoudre l'amèneront à rencontrer cet esprit du mal (le même que celui qu'on avait trouvé dans Atlantis 1, seul point commun entre les 2), qu'il devra vaincre en dernier ressort. Alors que le jeu entier est superbe, que les découvertes qu'on y fait vous laissent parfois pantois, le combat final contre le Mal, avec une notion de temps et des clics aléatoires m'ont un peu énervée. Sans doute parce que je n'ai jamais réussi à terrasser le monstre!... Je n'ai donc jamais pu admirer la séquence finale qui est, parait-il, à couper le souffle. Pas grave, car tout le reste est suffisamment beau pour donner envie de le jouer et de le rejouer.
Note globale : 8/10
grelot04

Vous incarnez Ten, jeune Tibétain porteur du Cristal Clair, que vous devez aider à lutter contre l’Obscurité, en trouvant le Cristal Obscur, et en le fusionnant avec le Clair. Mais tout d’abord, il vous faudra reconstituer les six fragments de ce Cristal Clair en voyageant dans le monde. Vous commencez par l’Irlande, aux paysages plein écran splendides, aux personnages criants de réalisme et aux musiques magnifiques (c’est beau, c’est Cryo !), vous résolvez des énigmes de tous niveaux (faciles, moyennes, une ou deux ardues). Puis vous enchaînez sur le Yucatan où les graphismes et les mélodies sont toujours superbes et là……..patatras !
A partir de cet endroit, plus précisément à partir du pays des morts Maya jusqu’à la fin du jeu, ce n’est qu’une succession d’énigmes à la fois pour génies, pour chanceux, et pour esprits illogiques (entre autres le puzzle du pont arc-en-ciel, les toiles d’araignées, les étoiles à trouver au sol et à placer correctement, la tortue et la maison du Dragon, l’énigme finale, j’en passe et des meilleures). Atlantis 2 ou comment faire capoter un jeu prometteur uniquement par rapport aux énigmes ! Il ne faut pas perdre de vue que les jeux d’aventure doivent être grand public, sinon c’est la mort du genre ! Car autrement, tout le reste est bon, à part le scénario général, passablement confus ou du moins compliqué, je parle du scénario général avec le Cristal, car sinon les petites quêtes dans les différents pays sont très compréhensibles et intéressantes. Mais les énigmes ! Hyper difficiles, nécessitant souvent un coup de chance, et parfois sans aucun fondement, j’ai passé 70 % du jeu le nez dans une soluce, et même parfois avec la soluce, j’ai eu du mal !
A noter que j’ai pu y jouer sur XP avec un patch correctif mais qui m’a coupé toutes les cinématiques. Résultat, aucun plaisir. Et comme le jeu est très long en plus, je vous raconte pas la galère. Un Ring-like, encore plus chiant. Passe ton chemin, étranger !
Note globale : 12,5/20
jppkeyser

Après toutes les critiques plus ou moins bonnes que j'avais lu sur ce jeu, je me méfiais un peu et je n'avais pas tout à fait tort. Pour commencer il y a un problème dés l'installation du jeu, vous ne pouvez le faire démarrer que si vous téléchargez le patch correcteur chez Cryo, et le cd1ne se met en route correctement que si vous appuyez sur la touche MAJ de gauche pendant que le lecteur de cd se met en route, autrement l'installation du jeu recommence et ce n'est pas spécial à mon ordi puisque j'ai trouvé les explications sur le readme du jeu. Par contre dés que le jeu commence, les images sont un véritable ravissement fignolées jusqu'au moindres détails et Rhea la reine du premier Atlantis ressemble enfin à une femme. Les énigmes sont intéressantes et de plusieurs niveaux ( les labyrinthes pas trop compliqués, je ne suis pas perdue c'est tout dire ), jusqu'à l'épreuve finale et celle là on s'en serait bien passé: Dans l'Atlantide engloutie il faut tuer un gros poulpe en lui cisaillant les tentacules avec un cristal qui est sensé briller quand c'est le moment d'agir, il n'y a qu'une chose à faire si vous voulez voir la scène vidéo finale, bougez votre souris et cliquez comme un forcené sans vous arrêtez, ce n'est pas ainsi que je comprend les jeux d'aventures et cette séquence a gâché une partie du plaisir que j'avais pris au jeu. Je dirais que des 3 Atlantis celui ci est le meilleur mais il n'arrive pas à la cheville d'autre jeux du même style.
Note globale : 7/10
Mamanpoule





Atlantis 3: Le nouveau Monde
Année: 2001
Développeur: Cryo Interactive
Éditeur: The Adventure Company
Site officiel: non
Support: pc/mac
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ---

Vous êtes une jeune archéologue qui recherche un site dans le Hoggar. Vous faites connaissance avec un Targui avec qui vous vous lié d'amitié. Vous le suivez près d'un puits autour duquel est établi un camp gardé par des hommes armés. Le Targui est fait prisonnier et vous trouvez une grotte dans laquelle se trouve une installation informatique. Au sol un dessin vous place devant votre première énigme. Une fois résolue elle vous ouvre un passage vers un autre lieu. Le scénario du jeu vous fait visiter un lieu en ancienne Egypte, un lieu paléolithique, et un palais à Bagdad. Dans tous ces lieux vous devez ramasser différents objets, parfois combattre des animaux sauvages et résoudre un certain nombre de puzzles de difficultés variables. Une certaine scène vers la fin ressemble beaucoup à Atlantis II. Le graphisme est superbe et la bouche des personnages, en particulier la jeune femme que vous incarnez, articule très nettement les mots prononcés. Le jeu en 3D se joue à la souris sur 360° horizontalement et 180° verticalement. Malheureusement la fin n'est pas ce que l'on aurait pu espérer de mieux. Je n'ai pas trouvé ce 3ème volet le meilleur de la trilogie d'Atlantis. Pour conclure je lui donnerais 15/20 et c'est bien payé.
Note globale : 15/20
bguy

Suite à un accident dans le désert de Hoggar où vous recherchez un site égyptien, vous vous liez d 'amitié avec votre sauveur Touareg. L'aventure commence autour d'un puit gardé d'hommes armés et par un homme avide de pouvoir. De votre quête dépend la vie de votre nouvel ami. Des voyages temporels vous conduisent d'un monde imaginaire égyptien, à une grotte de l'ère paléolithique en passant par les jardins d'un palais des 1001 nuits. Ce jeu en 3D est réalisé avec de superbes graphismes. Certaines énigmes ont une approche facile tandis que d'autres demandent plus de réflexion. C'est un jeu sans prétention et agréable.
Note globale : 7/10
Isys

De la trilogie, nettement le plus beau mais certainement pas le plus difficile, au contraire! Mais que ce soit les personnages, les décors ou surtout la musique, quel excellent moment j'ai passé, sans me casser trop la tête. De toutes façons la sauvegarde automatique, agaçante pour certains, est là bien pratique pour vous remettre sur le chemin sans perdre trop de temps. Archéologue (une jeune femme ravissante), vous parcourez le Hoggar à la recherche de vestiges... égyptiens! Un "gentil" vous aidera dans votre quête, un "méchant" aussi dans un certain sens. Du Hoggar, vous serez envoyée dans d'autres mondes improbables : l'Egypte Antique, où votre guide sera une momie rigolote, la Préhistoire où le loup blanc sera votre totem protecteur, et surtout dans Bagdad la Magnifique, dans la peau d'un petit voleur malin. Sans oublier le "fil rouge" entre chaque monde, un univers d'apesanteur, de passerelles arachnéennes et de bulles dont certaines sont des passages vers d'autres mondes. Les énigmes sont variées et belles, avec tous les degrés de diffculté (ah! les tiroirs du magicien!). L'interface est d'une facilité reposante et l'humour est souvent au rendez-vous (le jardin du magicien est un régal!). La fin est juste un peu trop "expéditive" mais c'est si souvent le cas...
Ne boudez pas votre plaisir, c'est un jeu très beau, très agréable, très reposant.
Note globale : 8/10
Grelot04

3eme volet de la série Atlantis. Superbes graphismes 3D avec vision 360° comme les autres Atlantis mais plus fins, un peu lent entre les scènes par contre. On prends grand intérêt à suivre l'héroine du jeu, avec des énigmes diverses, plus facile qu'Atlantis 2 mais quelques-unes pas facile du tout. Le jeu est un peu court et l'histoire, il me semble aurait pû être développée, il y avait matière à faire, on est bien loin de Sept héros des 2 autres volets, mais il ne faut pas les comparer, ils onts leur caractère propre. Agréable, relax avec de très beaux moments, voilà ce jeu sans prétention. je lui donne 8/10. Que voulez-vous j'ai un faible pour cette série :o)
Note globale : 8/10
Manu2000

Si j'ai aimé le premier volet, j'ai par contre détesté le second. C'est donc avec une certaine appréhension que j'ai abordé ce troisième épisode. Je dois avoué que je n'ai pas été déçu. Le scénario est, à mon sens, nettement mieux ficelé que le précédent volet et les lieux à visiter beaucoup plus beaux. Les graphismes sont splendides, quant aux énigmes, il y a en pour tous les goûts. L'interface est d'une facilité déconcertante et les sauvegardes automatiques facilitent les choses. Toutefois, les déplacements sont assez lents à prendre mais cela n'empêche pas Atlantis III d'être un excellent jeu d'aventure.
Note globale : 8/10
rinix





Atlantis Evolution
Année: 20041
Développeur: Atlantis Interactive Entertainment
Éditeur: The Adventure Company / Nobilis
Site officiel: oui
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ---

Alors que j’avais détesté Atlantis 2 et que le dernier épisode, Evolution, avait été descendu en flèche par la critique, eh bien…………à ma grande stupeur, j’ai vraiment apprécié ce jeu, mais pas dans les toutes premières heures il est vrai. En effet, il commence de manière trop abrupte, les événements s’enchaînent trop rapidement, on n’a pas le temps de rentrer dans l’histoire, on est mal à l’aise, et du coup des difficultés à accrocher. Heureusement, par la suite, on comprend mieux le fil du scénario, et on se surprend petit à petit à le trouver intéressant et bien ficelé.
L’histoire est celle de Curtis Hewitt (un clone de Tom Cruise en moins costaud), simple photographe sur un paquebot en 1904, qui est aspiré par un typhon suite à un naufrage, et qui se retrouve prisonnier parmi les Atlantes, ou plus exactement les Nouveaux Atlantes, qui n’ont pas l’air commodes. Les Atlantes se divisent en trois catégories : les dieux cruels, les ouvriers qui ont subi un lavage de cerveau et qui triment toute la journée au travail, et les soldats qui servent les dieux et passent leur temps à surveiller les ouvriers, pour qu’ils ne « dévient pas » de la voie qu’on leur a tracée. Curtis Hewitt, arrivant dans ce monde étranger, n’appartient à aucune de ces catégories. Il est donc catalogué rapidement comme « déviant » et on va donc chercher à le lobotomiser lui aussi. Il parvient à s’échapper et avec l’aide de quelques amis résistants comme lui, qui se cachent dans les forêts, il va essayer de libérer les ouvriers oppressés du joug impitoyable des dieux. Ca ne va pas être du tout de la tarte, mais son étonnante ressemblance physique avec l’un des dieux maléfiques va grandement lui faciliter la tâche……. J’ai trouvé les aspects techniques du jeu en tous points remarquables. Que ce soient les très jolis graphismes colorés dans le style de Retour sur l’île mystérieuse, les superbes cinématiques, la bande son et les voix des personnages réalisées par des grands noms du doublage français de cinéma (par ceux qui ont fait notamment The Westerner ou The Moment of Silence), tout est impeccable. La French Touch française dans toute sa splendeur.
Mais attention, car la French Touch est souvent associée à un gameplay pitoyable. Ce n’est pas le cas ici. Pourtant, le jeu rebutera les puristes absolus du point and click, ce n’est pas un jeu d’aventure traditionnel. Il y a par exemple des passages d’infiltration, bien sûr ce n’est pas Splinter Cell mais quelques rudiments de base dans l’infiltration sont nécessaires : jeter des cailloux pour distraire l’attention, surveiller les rondes pour passer au moment où les gardes vous tournent le dos, repérer les ombres laissées par les soucoupes volantes pour éviter d’être à découvert au moment où elles passent devant vous, repérer par avance des cachettes si le besoin de se dissimuler venait à se faire sentir…etc. Il y a aussi plusieurs jeux d’arcade, honnêtement réalisés, les grands classiques allant des jeux vidéo des années 80 aux petits jeux Windows. C’est sympa et pas compliqué, beaucoup moins en tout cas que les jeux d’arcade d’In Memoriam !
Les énigmes traditionnelles sont quant à elles relativement peu présentes, du moins au début. Et elles ne sont pas bien difficiles, car elles utilisent l’inventaire, et comme vous avez au grand maximum 4-5 objets dans celui-ci, ce n’est pas bien sorcier de deviner ce qu’il faut faire. Le plus compliqué est de se repérer dans la forêt, car si la végétation est luxuriante et magnifique, les décors ont tendance à se ressembler et il est relativement facile de se perdre, car il existe en outre de nombreux embranchements de direction. Mais avec un peu de patience, on s’en sort très bien. La fin est beaucoup plus intéressante et passionnante quand vous arriverez au domaine des dieux ou dans le tout dernier acte. Dans celui-ci, vous revenez dans un lointain passé sous la forme d’un esprit immatériel et le but consistera à vous faire « sentir » par les humains et les guider grâce au système D pour qu’ils accomplissent les bonnes actions, un peu comme dans le film Ghost.
Au final, un jeu un peu hybride, comme ça devient la tendance en ce moment dans les jeux d’aventure, mais relativement bien foutu et injustement décrié, même si ce n’est pas un chef d’œuvre.
Note globale : 15,5/20
jppkeyser

Ce n'est pas un secret, j'ai toujours eu un faible pour la série Atlantis, ayant aimé tout les volets, tous différents certes mais intéressants et passionnants, et ce 4eme volet n'y échappe pas,il m'a plu et passionné, plus dans la lignée du 3eme volet que les deux premiers, avec quelques phases de simili-action (qui sont plus des phases de rapidité que d'action)... Les graphismes sont très beaux, regorgant de détails, on s'y promène par une vision 360° et des directions pré-calculés. Les personnages sont un peu raides dans leurs déplacements mais ça passe. Les énigmes sont diversifiées et bien dosées mais le jeu en général n'est pas bien difficile pour un jouer chevroné, en plus d'être un peu court. L'histoire tient la route et on comprends au fur à mesure que l'on évolue. L'interface est des plus simple mais efficace,l'on ne trimballe pas des tonnes d'objets dans l'inventaire. La musique et les bruitages sont exemplaires comme tout les volets de cette série. En résumé j'ai bien aimé ce jeu, divertissant et rafraichissant, ne faisant pas honte aux autres volets, il a été pourtant été assez critiqué... peut-être pour ses phases d'action (rapidité), qui ne sont pourtant pas très nombreuses, mais certains peuvent ne pas apprécier. Je vous le conseille néanmoins.
Note globale : 7.5/10
Manu2000





Atlantzone
Année: 2003
Développeur: Jeu créé par des membres d'AAetcie
Éditeur: ---
Site officiel: oui
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris Point & click
Particularité: jeu amateur gratuit à télécharger

Rodrigue Grandcoeur est un notaire sans histoires, mis à part peut-être ses fréquents cauchemars qui le poussent à aller voir un psychiatre. Il doit procéder à l’exécution testamentaire de feu Sigismond Canches, vieil homme qui avait pourtant l’air en très bonne santé récemment. Pour respecter les dernières volontés du défunt, il doit se mettre en recherche de 5 individus, enlevés et recasés dans des familles d’accueil alors qu’ils étaient encore nourrissons. Il ne se doute pas que cette quête et les rencontres qu’il va être amené à faire vont bouleverser sa vie à tout jamais….
Atlantzone est un jeu créé par des amateurs, au sens noble du terme. Il est né d’un pari insensé lancé il y a un an et demi par un féru des jeux d’aventure (Yves Robin pour ne pas le citer), qui pensait qu’une poignée de personnes, sans talent particulier pour l’informatique, ou tout du moins pour la programmation informatique, pouvait, sans jamais se rencontrer physiquement de surcroît, créer un jeu d’aventure susceptible de donner du plaisir sans bourse délier à des dizaines, voire des centaines d’internautes à travers le monde !
Le jeu est à la 1ère personne (vous ne voyez pas votre personnage à l’écran, sauf quand il est devant un miroir !), sur fonds d’écrans composés de décors véritables photographiés sur un appareil numérique, avec des personnages réels incrustés dans ces décors. Les bénévoles qui prêtent leur visage ou leur voix et qui ne sont pas des acteurs professionnels donnent un cachet authentique et rustique supplémentaire au jeu. Les musiques sont de très bonne qualité, pas trop obsédantes, mais juste ce qu’il faut pour qu’elles puissent arriver à vous trotter dans la tête, ce qui est une qualité rare et appréciable. Les énigmes sont assez difficiles mais logiques et il y a toujours un indice pour vous aider. Elles sont variées : puzzles, casse-tête, jeux pour amateurs de charades et de mots croisés, à consonance mathématique ou artistique (musique et peinture), il y en a pour tous les goûts. A ce propos, pour ceux qui redoutaient (comme moi, je l’avoue honteusement) que des compétences techniques non professionnelles ou non spécifiques pouvaient dénaturer l’intérêt ou la complexité des énigmes imaginées, il n’en est rien, je vous l’assure ! On notera de multiples clins d’œil à des jeux célèbres, que ce soit dans le nom du jeu ou de celui des villages visités (par le biais d’un invraisemblable tacot !) et des énigmes et une conclusion fortement imprégnées de références comme Myst, Zork Nemesis ou encore Black Mirror.
Bref, vous m’aurez compris, ce pari qui semblait totalement saugrenu et irréalisable, s’est avéré tout bonnement génial. Comme quoi on peut susciter un intérêt ludique sans graphismes ultra léchés ou effets spéciaux tape-à-l’œil. L’équipe créatrice a su transmettre à son enfant sa passion pour les jeux d’aventure, lui donnant ainsi une « âme ». Un jeu sans prétention qui arrive à faire la nique à certaines grandes boîtes, qui l’eut cru ? Chapeau bas à toute l’équipe ! En plus, comme il est entièrement gratuit, pourquoi diable vous en priveriez-vous ? Un 19/20 (pour un jeu d’amateur).
Note globale : 19/20
jppkeyser

En préambule : Il est très important de dire que ce jeu PC sorti le 15 décembre 2003 est entièrement gratuit et en français. Il peut être joué en ligne depuis le site, ou en le téléchargeant depuis ce même site : Atlantzone Le jeu a été créé de A à Z par des amateurs de jeux d'aventures et d'énigmes, de vrais passionnés au sens noble du terme. Ils expliquent d'ailleurs cela très bien sur leur site. Vous êtes donc Rodrigue Grandcoeur, Notaire à Atlantzone, l'histoire commence lorsque que vous ouvrez le testament de l'un de votre client qui vient de quitter ce monde. Votre quête sera de respecter ses dernières volontés en essayant de transmettre son héritage à ses héritiers, c'est là que le notaire se transforme malgré lui en détective.
Il sera amené à se déplacer dans la région d'Atlantzone pour y résoudre moults énigmatiques énigmes. Il y rencontrera des personnages qui ont juste ce qu'il faut d'attachant et d'humour. Le scénario avec des fins différentes, tient ses promesses de jeu d'aventure à rebondissement. Les énigmes justement, elles sont d'un excellent niveau, certaines plus faciles ou évidentes que d'autres qui remuent vraiment les méninges, elles peuvent être des clins d'œils à des jeux que l'on a joués, mais, et c'est ce qui fait la force du jeu, elles sont toutes toujours à propos et s'enchaînent toujours avec logiques. Le jeu se fait tout à la souris, le point and clic si facile, avec le curseur qui change en fonction des actions à effectuer et des assemblages à réaliser, avec l'inventaire et l'observation des objets en barre de tâches permanente. Le déplacement en image par image, qui sont des photographies fixes donne vraiment du réalisme aux situations. Il est vrai que pour les inconditionnels de déplacements fluides en 3D ou de vision 360° la surprise risque d'être importante, mais les concepteurs ont privilégié l'histoire et le jeu cérébral sans pour autant négliger le visuel, car les photos sont de bonne qualité et composent parfaitement le déroulement de l'histoire. La technique générale est tout à fait correcte et prouve que lorsque l'histoire, l'aventure et les énigmes sont bonnes, il n'y a ni besoin de graphismes sophistiqués, ni besoin de 3D, ni besoin d'avatar à piloter pour prendre un bon plaisir ludique.
Je donne une note de 9,9/10 car c'est un vrai coup de cœur. On se laisse vraiment entraîner dans cette aventure que l'on recommence avec plaisir pour revoir si rien ne nous a échappé. Pour le 0,1 point manquant, c'est juste pour les tous premiers joueurs qui ont essuyé un peu les plâtres de quelques bugs très rapidement réparés par Yves le codeur (fou) grâce à sa disponibilité, son écoute et son efficacité sur le forum bugs du site.
En conclusion : Il me semble inconcevable pour tous les joueurs de jeux d'aventures et d'énigmes dignes de ce nom de passer à coté d'Atlantzone pour démarrer cette nouvelle année en beauté.
Note globale : 9,9/10
Lee Sterick

Cette année le Père Noël a déposé sur nos disques durs un sacré cadeau Atlantzone a enchanté tous les fans de jeu d'aventure en cette période de fêtes. Pas d'esbroufe, de cinématiques extravagantes dans lesquelles on se promène, mais une succession de jolis décors, bien photographiés et de très bonne qualité graphique. Vous incarnez un notaire qui doit retrouver les héritiers d'un de ses clients. Curieux client, curieux héritiers et finalement curieux et bien sympathique notaire. Dès le début on est scotché, ce qui est le propre des grands jeux, on y reste immergé tant qu'on ne l'a pas terminé. Qu'elles que soient les interruptions, on continue en tâche de fond. De plus, les énigmes sont là pour vous titiller les neurones, et il faut vraiment bien exploiter les indices. Le jeu ne demande pas de grosses ressources, tout ce joue à la souris, on y plonge pour une bonne semaine de pur plaisir. Alors pour la note, j'hésite entre 9 et 10, mais ce chef d'œuvre est gratuit, et les concepteurs nous ont pilotés avec gentillesse et humour sur leur site, sur celui-ci, et hum, même sur un autre. Alors je rajouterais bien deux points, pour ces choses là qu'on ne trouve nulle part ailleurs.
Note globale : 9,5/10
benleg

Vous incarnez Rodrigue Grandcoeur, notaire qui reçoit un matin une lettre du valet de Mr Canches. Ce dernier est décédé et vous devez donc appliquer ses dernières volontées. Dans son testament, Canches confesse avoir enlevé et fait adopter cinq enfants. Vous devez leur remettre à chacun, un livre qui leur révélera le secret d'un terrible heritage. Mais comme un fait exprès, ces heritiers ont tous disparus au même moment... Le premier avantage de ce jeux est qu'il est gratuit et se joue on-line, donc pas besoin d'installer quoi que ce soit. Le scénario est très bien ficellé. On sent le mystère augmenter tout au long de l'aventure et la solution se raprocher petit à petit. Les personnages sont très attachants et l'enquête est assez interessante malgré quelques bugs et des enigmes parfois un peu difficiles. Heuresement, les membres de l'equipe nous aident bien sur le forum. Ce jeu très odacieux a réunis une douzaine de fans pour le monter. Malgré tout je mets la note 8/10 avec une petite réserve. En effet, la mise en scène est assez sobre et on a du mal à accrocher au début. Mais une fois qu'on est dedans on y est vraiment. Alors persister quand vous y jouer. Dans ce jeu, on traversera plusieurs région de la France guidé par une interface très agréable à la souris et une selection des objets facile (ce qui n'est pas courant dans un jeu amateur). C'est un environement linéaire forcément mais les prises de vue donne une super bonne perspective. À travers différents petits jeu vous pourrez apprendre différents jeux et vous recrérez les différentes créations alchimiques de Nicolas Flamel. En résumé, Atlantzone est un très bon jeu pour tous ceux qui ont déjà goutés aux jeux d'aventure mais à prendre avec de l'ouverture pour les néophites.
Note globale : 8/10
Ceubéx

Dans ce jeu à la première personne vous êtes Rodrigue Grandcoeur, notaire a Atlantzone. Vous devez retrouver les héritiers d’un drôle de personnage, mais plus facile a dire qu’a faire. Ne cherchez pas les grands effets spéciaux, les déplacements à 360° il n’y en a pas besoin. Ici c’est un univers de photographies et de personnages bénévoles, un moment de rêves bien ancré dans notre monde. C’est un jeu pour les amateurs d’énigmes, de scénario bien ficelé et d’histoire a rebondissement. Donc vous partez à la recherche héritiers. Pour ce faire vous allez rencontrer des personnages attachants, nombre d’énigmes de toutes sortes puzzles, jeux de lettres, mathématiques etc. (eh oui ici pas de déplacement de caisses) et visiter des lieux parfois étonnants. Au fur et a mesure de vos périgrinations, des questions se posent, des doutes s’installent et contrairement a certains jeux ils trouveront une réponse. L’interface du jeu est d’une simplicité enfantine (pas besoin de chercher de heures ou mettre sa souris pour faire ce que l’on veut). Le scénario, les énigmes sont vraiment d’un grand niveau. Certains ont regrette le cote graphique très sobre, je ne l’ai pas vraiment ressenti considérant plutôt ce jeu comme un livre interactif dont on feuillette les pages avec plaisir. En conclusion : un jeu qui a une âme dénuée de tous les flonflons modernes et qui tout du long vous pousse a en savoir plus, a comprendre. NOTE 19/20 le 19 c’est juste pour leur permettre de faire 20 avec la suite.
Note globale : 19/20
Carole2003





Au Coeur de Lascaux
Année: 2005
Développeur: Khéops Studios
Éditeur: The Adventure Compagny
Site officiel: oui
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ---

Au Coeur de Lascaux est un très beau jeu grand public de Kheops Studios auxquels on devait déjà le Retour sur l'Ile Mystérieuse si original et le Evany si médiocre. Pour la première fois dans le jeu vidéo d'aventure, la Préhistoire est envisagée en elle-même : certains voyages dans le temps, les JourneyMan Project par exemple, y faisait des incursions mais je n'ai pas de souvenirs de jeux qui s'y consacrent pleinement et avec autant de sérieux scientifique.
On y retrouve même à travers les intrigues la confusion entre le symbolique et le réel, une des constantes des religions primitives : la résolution d'énigmes sur les fresques permettant la progression du personnage dans le jeu. Cependant Au cœur de Lascaux, bien que disposant d'une banque documentaire nourrie sans être envahissante, ne tombe pas dans le travers facile et souvent rebutant (exception faite des jeux de chez Tivola) du pédagogico-éducatif : cela demeure un véritable jeu d'aventure auquel je reprocherai deux choses : la facilité déconcertante avec laquelle un vieux routard vient à bout des énigmes qui sont cependant j'imagine pour quelques-unes d'entre elles, -le quadrillage de la grotte du taureau, par exemple- extrêmement difficiles pour le novice, et une linéarité un peu boiteuse : si par exemple vous vous appropriez le rhombe sans qu'on vous l'ait demandé, vous récupérez également une fronde et des projectiles qui ne vous serviront à rien car vous n'aurez pas l'opportunité d'avoir à affronter la horde de loups.
D'autre part, les tableaux terminés, il vous est impossible de revenir en arrière. L'inventaire repose parfois sur la combinatoire comme dans Retour sur l'Ile Mystérieuse, mais de façon beaucoup plus réduite et beaucoup moins systématique ; de plus celle-ci s'effectue non dans l'inventaire, mais sur certaines pierres du décor du jeu. Des décors et une musique superbes contribuent à l'immersion à défaut d'envoûtement, et la quête initiatique d'Arok est trop courte pour atteindre son objectif. Il reste une approche très documentée de la préhistoire perçue sous l'angle des artistes rupestres dans un jeu beaucoup trop facile et beaucoup trop court.
Note globale : 7,8/10
Reardon

Au cœur de Lascaux, produit par Kheops-Studio, vous entraîne, chose peu commune, dans la préhistoire et, ma foi, c’est plutôt réussi. Les premières minutes de l’aventure sont reprises dans le manuel du jeu. Vous incarnez Arok, un jeune chasseur. Bloqué dans une grotte, vous allez découvrir des peintures qui vont vous rappeler Klem, un peintre qui vous avait fasciné dans votre enfance. Dès lors vous partez sur ses traces en décryptant les indices qu’il vous aura laissés tout au long de votre périple. Les énigmes, reposent pour la plupart, sur les couleurs, les dessins et la peinture (nous sommes au cœur de Lascaux.) Certaines d’entre elles sont originales dans le sens que l’énigme représentée sur la fresque de la paroi, illustre votre situation dans le jeu. Il suffira de la résoudre pour que votre situation se débloque. Pour ce qui est de leur difficulté, si beaucoup m’ont semblé relativement faciles, quelques-unes m’ont paru quand même un peu moins aisées et j’avoue que pour une ou deux, il m’aura fallu un petit peu d’aide pour en venir à bout.
Le jeu se joue entièrement à la souris et par un simple clic droit, vous accédez à l’inventaire, à la base documentaire et au journal. L’inventaire vous permet d’utiliser les objets que vous récupérez en cours de jeu - certains d’entre eux, seront à fabriquer soit en les transformant, soit en les combinant -et ceci, non pas dans l’inventaire même, mais sur des pierres, prévues à cet effet dans le jeu. Les sauvegardes se font facilement et quand vous le voulez. La base documentaire, se dévoilant au fur et à mesure de votre progression, est intéressante et enrichissante, vous renseignant, entre autres, sur la période paléolithique et sur les us et coutumes de cette époque. J’ai bien aimé le petit journal qui vous remémore le chemin parcouru. J’ai également beaucoup apprécié la musique, ainsi que les graphismes qui sont vraiment superbes tant extérieurs qu’intérieurs. Vous ne rencontrez pas beaucoup de personnages et de ce fait, il y a peu de dialogues, ce qui pour moi est un plus, appréciant très modérément trop de dialogues dans les jeux d’aventure. Quelques reproches cependant………
Une durée de vie beaucoup trop courte - quelques énigmes un peu trop répétitives à mon goût - et un jeu trop linéaire - une fois une action terminée, il est quasiment impossible de revenir sur ses pas - de même que certains objets qu’il ne faut pas s‘approprier trop rapidement (je n’ai pas eu l’occasion de rencontrer les loups, ayant sans doute pris le rhombe ou la fronde avant qu’on ne me l’ait demandé…..) Néanmoins, au cœur de Lascaux est, à mon avis, un bon jeu d’aventure grand public, permettant une approche de la préhistoire dans un environnement quand même assez exceptionnel, et qui fait passer un moment agréable sans trop se prendre la tête.
Note globale : 8/10
Morphée

Comme souvent avec les jeux de The Adventure Company, l'ambiance et le décor sont au rendez-vous. Et cette fois, avec un volet didactique sur la Préhistoire non négligeable, bien présenté, instructif, et qui peut être d'une grande aide dans le jeu. Un jeu assez court malheureusement, à moins que ce ne soit parce qu'il est si agréable que le temps m'ait paru passer si vite. Pas de très grosses difficultés, en dehors de quelques manipulations parfois, et aucune action minutée (quel repos!). Mais surtout, un très bon panel d'énigmes, très variées, aussi bien en forme qu'en difficulté, toutes très belles, très bien mises en scène. En bref, un jeu très sympa, pour tous les âges. Et sans bug, cela se note!
Note globale : 8/10
Grelot04

L’action se déroule 15000 avant J.C., durant la préhistoire. Le héros est un jeune chasseur nommé Arok, qui décide de partir sur les traces d’un homme qu’il a rencontré lorsqu’il était enfant, et qu’il n’a jamais oublié depuis : Klem, peintre de talent, mais surtout personnage dégageant un mystère et un charisme peu communs. Cette quête mènera notre jeune héros au cœur des grottes de Lascaux et, même si elle n’est pas aussi longue que le dit la jaquette du jeu, elle sera jalonnée d’épreuves diverses et variées.
Le jeu est signé KHEOPS Studio, en collaboration avec les sociétés MZONE et TOTEM : autant dire un gage de qualité (« Nostradamus », « The secrets of Da Vinci », etc …). Comme c’est le cas pour l’ensemble de la production de ce studio de développement, les graphismes sont magnifiques et bourrés d’animations qui les rendent photoréalistes, et la bande-son est irréprochable (doublages convaincants – bien que les dialogues un peu trop posés ne collent pas vraiment à l’image que l’on peut se faire d’hommes préhistoriques - , musiques de très bonne facture (Yan VOLSY, qui était aussi le compositeur des musiques de Dracula 3, Cléopâtre, Voyage au cœur de la Lune, …)).
En ce qui concerne les points qui différencient ce jeu des autres titres de KHEOPS Studio, on notera une base documentaire qui a le mérite de ne pas donner une impression de « rapportée » à l’ensemble, mais au contraire est très bien intégrée au jeu. Ainsi, seule une partie de cette mini-encyclopédie est accessible au début du jeu, les volets supplémentaires se dévoilant au fur et à mesure des besoins des énigmes, et le joueur étant alors alerté par une icône clignotant à l’écran. Le système d’inventaire est très classique, et les combinaisons d’objets sont beaucoup plus limitées que ce que l’on a pu observer sur Retour sur l’Ile Mystérieuse par exemple. Le scénario est relativement intéressant, mais est loin d’atteindre la qualité de celui de Dracula 3 : l’intrigue est assez simple, et n’est finalement que prétexte à résoudre des énigmes.
Concernant les énigmes justement, elles sont très variées, aussi bien dans la forme que dans le fond (visuelles, musicales, mécaniques, artistiques (nombreuses), phases d’action (rares)) et assez bien dosées dans l’ensemble (sauf le taquin « rotatif » du bison à la fin, qui a nécessité que je consulte la solution avant de perdre tous mes cheveux, et qui est un des rares écarts que j’ai pu constatés vis-à-vis du game balancing). J’ai en particulier apprécié ces nombreuses peintures pariétales soudainement dotées de vie et, pour peu qu’on sache correctement interagir avec elles, peuvent influencer le monde réel autour d’Arok (intéressant sujet de réflexion sur les rapports que peuvent entretenir les œuvres d’art et le réel…).
Seule ombre au tableau, le nombre incompréhensible de fautes de français que contiennent la base documentaire et le journal d’Arok. Bien que ces fautes ne gâchent pas réellement le plaisir du joueur, elles font un peu tache sur un ensemble de grande qualité de finition, et on a bien du mal à comprendre tant cela ressemble peu aux habitudes de KHEOPS Studio …
En résumé, un excellent jeu bien qu’un peu trop court (une douzaine d’heures à peine) : mais, ceci dit et fidèle à eux-mêmes, les développeurs n’ont pas souhaité rallonger artificiellement la durée de vie du jeu en cachant un indice à l’opposé de son lieu de résolution, et on les en remercie. Je recommande ce jeu pour sa qualité d’immersion, l’originalité du sujet abordé, la fidélité de modélisation des grottes de Lascaux, et au soin particulier apporté à l’intégration du volet culturel.
Note globale : 17/20
Thierry90 (27/03/10)





Aura : La légende des mondes parallèles
Année: 2004
Développeur: Streko Graphics
Éditeur: The Adventure Company
Site officiel: oui
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ---

Ce n’est pas un jeu qui vous prend au cœur. Ce sont des mondes mécaniques et froids. Cependant les graphismes sont d’une beauté qu’il faut prendre le temps de savourer. Tout le jeu se joue à la souris et même si le déplacement est pré calculé, l’environnement 360 degrés vous permet d’admirer les paysages. Et ce qui est fort intéressant, c’est que l’on peut sauver notre partie aussi souvent que l’on veut. Donc je vous recommande de le faire avant une énigme et après l’avoir réussie. Il n’y a que dans le monde de Na-Tieku que vous risquez de mourir et même alors vous reprenez le jeu là où vous étiez avant de mourir. L’histoire est assez simple et sert de prétexte aux énigmes qui sont assez difficiles mais tous les indices sont présents dans le jeu, il s’agit de les décrypter et pour cela il faut vraiment tout observer. Afin de réaliser sa mission le héros Umang doit actionner des machines, de ponts, ouvrir des portes etc. Les personnages sont quelconques et n’ont pas grand intérêt. Dans ce jeu ce sont les machines qui sont les vedettes La fin laisse supposer qu’il y aura une suite.
Note globale : 15/20
Lise

Aura est un excellent jeu de puzzles dans le style de Timelapse. Dans un univers manichéen froid et sans âme, Umang le héros doit préserver des artefacts pour éviter que son monde ne sombre dans la dictature. Les univers sont splendides et les artefacts surprotégés. La machinerie ne fonctionne que par codes visuels ou auditifs mais les puzzles qui les activent ne sont pas d'une difficulté incontournable. Le scénario est clair peut-être un peu trop simple, les déplacements beaucoup moins : le curseur fait souvent preuve d'indocilité. De plus il disparaît parfois totalement de l'écran : deux bugs c'est trop. Le premier dans le monde des esprits, le second dans le monde de la magie. Heureusement que des âmes charitables peuvent proposer des sauvegardes car apparemment tous les jeux ne sont pas contaminés. Il fallait le dire. C'est fait, revenons au jeu. Excellent et même passionnant durant les deux premiers tiers, je l'ai trouvé un peu plus faible sur la fin. L'aide fait partie des éléments à découvrir et vient enrichir un livre de croquis dont on tire plus une direction de recherche qu'une solution immédiate : c'est aussi un point positif. L’accès à l'inventaire se fait par un simple clique et l'objet choisi adhère au curseur : s'il est juste, il poursuit sa vie à l'écran la plupart du temps sous forme d'une cinématique. Dernière remarque, l'histoire semble inachevée. Partie d'un bon pied, nous attendrons la suite qui espérons le sera dans la même veine.
A conseiller aux militaires, aux rois du morpion et aux abonnés de Géo.
Note globale : 8/10
Reardon

J'ai beaucoup aimé Aura, bien sur ce n'est pas encore le niveau de Syberia 2, mais c'est un jeu excellent: Un scénario qui tient la route, un graphisme superbe et des énigmes aussi dure que celle de Schizm 1, d'ailleurs c'est un jeu dans le même style, surtout dans la première partie, beaucoup de machines à mettre en route, puis la deuxième partie plus poétique et écologique, et enfin une musique qui s'intègre bien dans les images et pas trop puissante pour ne pas gêner.
Note globale : 18/20
Mmp

En me lançant dans ce jeu ( sur insistance de 2 amies internautes, il faut le dire !) j’avais peur de devoir mettre en marche un tas de machines, comme je l’ai entendu par les commentaires de certains joueurs, qui y ont passé avant moi ! Heureusement on écoute les bons conseils des amies !!! Des machines il y a, mais elles sont tellement futuristes et coloriées qu’est c’est un vrai plaisir de bricoler ! Sur Akademia on se procure la carte de navigation pour accéder à des endroits merveilleux ! Ah comme j’aurai voulu faire moi-même la promenade dans la machine volante ! Une arrivée superbe dans un paysage montagneux et neigeux…. Avec le vent en prime ! S’il faut l’aide des rares habitants de Dragast, c’est un palsir de se promener, soit en télésiège dans les airs, soit dans les corridors souterrains de la montagne ! La suite est un pur enchantement de divers mondes magiques….. les énigmes vraiment logiques et qui s’enchaînent les uns après les autres ! Laissez vous guider au fur et à mesure de l’action….. Promenez vous, revenez… continuez…. Il n’ y a aucune barrière….. Et un ciel étoilé à vous couper le souffle…… Mon seul regret : il n’ y a pas assez d’énigmes et de ce fait le jeu est trop vite terminé !
Je le conseille à tous les joueurs de 5 à 90 ans qui aiment l’aventure sans violence et énervement ! J’espère une suite…. ou au moins des autres jeux de ce gabarit!
Note globale : ---
Fée des bois

Que dire sur Aura... je vais faire simple;
De beaux graphiques, une bonne musique, une histoire simple prétexte à nous laisser découvrir les lieux, bricoler des machines avec de bonnes énigmes, quel plaisir d'évoluer dans le jeu. Interface simple et efficace, le temps passe vite avec Aura. Durée du jeu dans la bonne moyenne, vivement que le 2 sorte :-). Je vous le conseille sans hésiter.
Note globale : 8/10
Manu2000





Aura 2 : Les Anneaux Sacrés
Année: 2007
Développeur: Streko Graphics
Éditeur: The Adventure Company
Site officiel: oui
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ---

Aura 2 s'inscrit dans la digne lignée de son predécesseur, donc pas de surprises du côté des graphismes toujours aussi beaux et du gameplay très simple, des énigmes coriaces mais d'une logique imparable. Cependant, cet opus m'a semblé plus difficile et un peu plus long, les mondes parcourus sont davantage habités. A noter également qu'il est préférable de sauvegarder régulièrement à cause de quelques "game over" possibles. Au final, un très bon jeu qui demande réflexion, observation, et patience, doté d'un scénario qui se tient dans lequel vous devrez protéger de puissants artefacts convoités par la légion d'ombre. Mon seul reproche est la quasi absence de musique, c'est dommage car les rares thèmes sont très plaisants.
Note globale : 16/20
twinkie

Aura 2 nous permet dans cette excellente suite de retrouver Umang dont la mission consiste cette fois à renvoyer les légions de l’ombre dans le monde d’où elles viennent. Le héros maintenant en possession des artefacts doit aller les déposer là où ils ont été façonnés afin d’ouvrir les portes de communication. Comme dans le premier volet, dans un univers d’héroïque fantaisie sans combats – mais où le game over est fréquent donc sauvegardes requises - , il découvre de splendides univers aussi riches dans leur diversité que soumis aux conditions météorologiques et habités par des personnages tout ce qu’il y a de plus secondaires mais cependant dotés de pouvoirs magiques ou surnaturels, tels l’évocation des morts, spectres ou cadavres déshydratés. Les énigmes sont plus difficiles que dans le premier opus et peut-être plus diversifiées également, visuelles, sonores, de manipulation ou encore de confection. Le scénario est clair et linéaire et les déplacements ne rencontrent plus les difficultés signalées dans Aura 1. La version mieux testée ne connaît pas de bugs. Pour le reste le gameplay est assez identique au précédent jeu. La durée de vie est parfaitement correcte. A conseiller aux lecteurs de Moorcock, de Daniel Steel, et de Mauriac.
Note globale : 8/10
Reardon

J'avais aimé Aura, je n'ai pas été déçue par Aura 2. Un univers, une histoire et des personnages intéressants, des énigmes variées et pas insurmontables, des graphismes superbes, une musique particulièrement agréable. Donc un réel plaisir qui mériterait un 9/10. Seul bémol, quelques bugs qui m'ont fait perdre des objets dans mon inventaire ou bloqué dans l'avancée du jeu mais une ancienne sauvegarde m'a toujours permis de repartir. A préciser : dans les options, réglez le curseur de la musique au plus haut, si vous voulez en profiter pleinement.
Note globale : 8/10
Megmay

J’avais été conquise par Aura « la légendes des mondes parallèles » et j’attendais avec impatience la sortie de cette suite : mon attente a été comblée. J’ai d’emblée retrouvé dans ce jeu une ambiance connue et un gameplay semblable au premier et je me suis immédiatement laissée porter par ce nouveau voyage… Tout commence dans la maison ambulante de Nikifor et j’ai été suffisamment rapidement partie-prenante pour être atterrée de son explosion ! Avoir passé autant de temps pour comprendre tous les différents mécanismes qui la composait pour la voir finalement si vite détruite…. Dans ce volet II, on se retrouve de nouveau « dans la peau » d’Umang qui doit protéger et mettre en lieu sûr les anneaux sacrés au nom du clan des Gardiens. Sa quête sera à mener en évinçant les Légions de l’Ombre qui convoitent ces anneaux détenteurs d’une immense puissance.
Pour en arriver là, de nombreux mondes vont être visités, tous très magiques, de nombreuses énigmes vont devoir être résolues, très différentes les unes des autres. Il y en a pour toutes les logiques, visuelles, auditives, déductives… j’en ai trouvé plusieurs assez difficiles, surtout vers la fin. De cette grotte si difficile à trouver, jusqu’à beaucoup de celles à résoudre dans les labyrinthiques couloirs de cet inquiétant château plein de secrets. La fin m’a surprise, un peu abrupte, trop vite arrivée…
Les paysages des différents mondes sont superbes, de superbes graphismes, j’ai une belle collection de fonds d’écran issus de ce jeu. Les cinématiques sont très réussies, bien plus abouties et esthétiques que la définition des personnages aux traits grossièrement taillés (certains arrivent pourtant presque à être attachants) un parti-pris sans doute…peut-être.. Les musiques qui accompagnent ces séquences vidéo sont, elles aussi, puissantes et remarquables. Elles contribuent à l’immersion, mais restent, hélas, très (trop !) rares au cours du jeu. Un bon jeu, pour moi, c’est aussi un jeu que j’ai hâte de retrouver dès que j’ai un moment, dans lequel je suis impatiente d’avancer tout en ne souhaitant pas le terminer trop vite… J’ai trouvé tout ça, et la magie en plus, avec Aura II …
Note globale : 17 / 20
PetsiKat





Aztec : Malédiction au coeur de la cité d'or
Année: 1998
Développeur: Cryo Interactive
Éditeur: The Adventure Compagny
Site officiel: non
Support: pc/mac
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ---

Vous êtes "Petit Serpent", jeune sculpteur aztèque, assistant impuissant à un assassinat qui avant de fermer les yeux, lui confie un collier sculpté et lui prie d'aller rencontrer le poète du village, une menace pèse sur toute la civilisation ! C'est un bon jeu ludo-éducatif avec une riche base documentaire sur cette civilisation relativement peu connue. Le héros a des coéquipiers. Très bons décors et La bande son est bonne. Facilité et linéarité, les aides sont permanentes dans cette enquête à la cour Aztèque du XVIème siècle. Le jeu est rapide à faire (même très rapide), mais il se prolonge dans le plaisir de flâner et de consulter les documents. Jouabilité excellente.
Note globale : 8/10
Manu2000

Dans la lignée des Chine, Versailles ou Viking, Aztec m'a paru bien gentil. Un tout petit peu trop facile, donc trop rapide. Mais la partie documentaire est intéressante, le jeu est agréable, l'interface sans problème, et si on prend son temps, on y prend plaisir. Pas inoubliable, mais il vaut largement le détour à petit prix!
Note globale : 6/10
grelot04

Aztec est un bon petit divertissement, plutot oriente culturel que jeu d'aventure proprement dit. D'une duree de vie tres courte (une journee), il est neanmoins agreable a jouer. L'histoire est lineaire, et les enigmes se limitent le plus souvent a proposer un objet, a l'exception de deux ou trois. Les graphismes sont corrects, entrecoupes par moment de cinematiques sympatiques. Bref, un bon petit jeu, a grignoter tendrement.
Note globale : 12/20
Yves







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