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Bad Day on the Midway
Année: 1995
Développeur: Residents
Éditeur: Inscape
Site officiel: non
Support: pc/mac
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

Une dizaine de visiteurs, animateurs ou dirigeants d'une fête foraine, ayant tous eu un passé ingrat, étrange et glauque, ont un jour pour changer leur destinée morose. Les graphismes sont corrects vu l'ancienneté du jeu, et les animations assez réussies vous plongent bien dans cette atmosphère noire et dérangée qui domine. Quant à l'intérêt du jeu....sachez que le temps vous est compté : 20 minutes montre en main censés représenter une journée ! Durant ce laps de temps plus que limité, vous comprendrez que vous ne pourrez influer que sur la vie d'une personne, de toute façon la plupart des personnages meurent aléatoirement d'une mystérieuse et fulgurante épidémie de la peau avant la fin ! Et pour faire basculer le destin de quelqu'un, il suffit de parler à 1 ou 2 personnages, et retrouver 1 ou 2 objets disséminés parmi les attractions, ce qui est fort peu vous en conviendrez. Un concept de jeu à l'ancienne totalement dépassé selon moi, un peu comme les "Manoir de Morteville" ou "Maupiti Island" d'il y a une douzaine d'années, où votre seul salut est de recommencer le jeu des dizaines de fois pour tenter de comprendre ce qui vous a manqué ou d'essayer de sauver un autre personnage. Eventuellement à faire si on vous le donne ou prête gratuitement (ce qui fut mon cas heureusement). Mis à part ça, et à moins que je me sois totalement fourvoyé (car le pire, c'est que la presse anglophone encense le jeu !), eh bien..........
Note globale : 5/20
jppkeyser




Bad Mojo: The Roach Game
Année: 1996
Développeur: Rapid Pulse Entertainment
Éditeur: Acclaim
Site officiel: non
Support: pc
Version: Française
Jeu: clavier
Particularité:

Bad Mojo, the Roach Game, est sorti en 1996. Sur un scénario fantastique inspiré de La Métamorphose de Kafka, le personnage principal en ouvrant un médaillon ayant sans doute appartenu à sa mère, se transforme en blatte commune et part à la recherche de ses origines dans un bâtiment passablement délabré, Bad Mojo signifiant ‘le mauvais sort’. Que le joueur incarne un insecte n’est pas si fréquent : un second exemple pourrait être celui de la Mouche dans Koala Lumpur, mais ces deux jeux sont aux antipodes. La vision de Roger le cafard se réduit à son environnement immédiat où se dissimulent toutes sortes de pièges découverts abruptement : insecticides, coulées liquides, animaux hostiles de l’araignée au chat en passant par l’espèce humaine.
Roger sait qu’il doit prendre possession de ces lieux réalistes mais ses ressources sont limitées et sa vie de cafard à chaque instant menacée. Le gameplay est tout ce qu’il y a de plus simple ; pas d’inventaire, seulement l’aptitude limitée de déplacer quelques objets afin de modifier le cours du temps et les événements. Le jeu se fait entièrement au clavier, le nombre de sauvegardes est illimité, et la dernière partie une course contre la montre avec trois fins possibles. La survie et le temps – impliquant une progression à la fois rapide et prudente - sont les deux pôles de ce magnifique jeu, aux accents écologistes, juste entaché par les mimiques outrées du comédien incarnant Roger adulte.
De nombreuses cinématiques ponctuent le parcours : certaines sont simplement informationnelles et renforcent l’aspect réaliste de l’aventure ; d’autres sont indicielles et transmettent de façon sibylline les objectifs à remplir. Bad Mojo est un must au même titre que Black Dahlia ou que Starship Titanic. A conseiller aux lecteurs de Reiser friands de steak tartare en particulier et aux amateurs de grands jeux d’aventure en général. Aucun bug sur la version originale ; juste un temps de chargement parfois un peu long après quelques-unes des séquences vidéo.
Note globale : 9,4/10
Reardon




Baphomet 1 : Les Chevaliers de Baphomet
Année: 1996
Développeur: Revolution software
Éditeur: Virgin interactive
Site officiel: oui
Support: pc ou mac
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

Vous êtes George Stobbart Américain en voyage à Paris quand un homme déguisé en clown fait irruption et fait sauter le café où vous êtes tuant un homme, aidé par une photographe (nico), vous allez trouver qui est l'assassin et pourquoi ce geste.... Très bonne histoire touchant les Templiers (néo) avec de l'humour ou on ne s'ennuie pas. Décor en 3D bien faits et beaux où l'on circule partout, fait dessins animés, interface efficace et simple quoique des fois on se pose des questions sur quel clique de souris pesé? Énigmes de tout niveaux allant de manière croissant avec l'intrigue mais il faut y penser, c'est logique. Durée de vie assez longue et ce jeu vaut vraiment la peine.
Note globale : 7,5/10
Manu2000

Longtemps rebutée par le graphisme très "ligne claire" de ce jeu, j'ai fini par craquer au vu de critiques élogieuses. Et je ne l'ai pas regretté! On s'habitue très vite au côté "bande dessinée" du jeu, qui est digne des Gabriel Knight pour le scénario. Un peu d'humour, un peu d'amour, et vous vous mettez vite dans la peau de ce jeune américain bombardé (c'est le cas de le dire) dans une enquête contemporaine et ésotérique. Selon le clic (droit ou gauche), vous obtiendrez des informations sur les objets et les personnages, ou vous les utiliserez. Les énigmes sont logiques en général, il suffit d'un peu de sens de l'observation et de malignité. Malin, c'est vraiment le mot que j'attribuerai à ce jeu déjà ancien, mais qui n'a pas vieilli, et dont la durée vous promet de beaux et bons moments.
Note globale : 8/10
grelot04

Témoin d'un meurtre particulièrement spectaculaire et original dans sa conception, le simple touriste américain que vous êtes vous sentez moralement concerné à retrouver le coupable. Vous vous rendrez compte rapidement que les rouages de cet assassinat sont extrêmement complexes et qu'ils vous conduiront dans divers coins de la planète. Vous serez aidé dans votre tâche par une jeune journaliste dont vous tomberez tout de suite amoureux. Bons graphismes type bande dessinée mais pixellisés dès que les formes ou personnages sont représentés en gros, dialogues savoureux mais quand même un peu bavards. Scénario intéressant cependant abus d'énigmes à caractère "diversion, cachette" et d'énigmes où vous avez très peu de temps pour réfléchir avant d'être abattu et qui se soldent souvent par des essais aléatoires, mort, chargement, essai, mort, jusqu'à ce que vous trouvez la bonne action à accomplir sans en tirer une grande fierté. Les déplacements du personnage sont un peu lents aussi à mon goût. Au final, un bon jeu, mais pas du niveau de sa suite "Les Boucliers de Quetzalcoatl". C'est plutôt rassurant d'ailleurs qu'une suite soit meilleure que le premier épisode. Cela préfigure un bon troisième opus en préparation actuellement, aux options graphiques déjà contestées (et effectivement contestables ?).
Note globale : 16/20
jppkeyser

George Stobbart, jeune touriste canadien est tranquillement assis sous un parasol d'une terrasse d'un café parisien lorsque ce dernier explose. Stobbart qui a vu le coupable (un homme déguisé en un clown) décide de mener lui-même l'enquête. Ses premiers indices l'interpellent sur le "Secret des Templiers" et le conduisent dans de multiples périples à travers le monde. Le scénario est prenant et riche en rebondissements. Le graphisme réalisé dans un style BD est de bonne qualité. L'interface est simple. Bref, "Les Chevaliers de Baphomet" est un merveilleux jeu d'aventure.
Note globale : 9,5/10
Isys

Vous incarnez George Stobbart, un touriste américain en visite à Paris. Et vos vacances commencent bien, vous êtes assis tranquillement à la terrasse d'un bar, lorsque celui-ci explose ! Vous avez vu le responsable, déguisé en clown, et vous vous mettez en tête de retrouver ce clown…Vous risquerez votre vie cent fois, mais le jeu en vaut la chandelle, vous sauverez le monde de la menace du Baphomet et des Néo-Templiers. L'interface est simple, le jeu se joue à la souris. Un jeu " point and click " à la fois intéressant et humoristique : le scénario est original et captivant, l'humour est présent à tous les coins de rue (ou même dans les égouts). On peut juste regretter la durée de vie du jeu, trop courte, et la linéarité du jeu : peu d'endroits à visiter… Les énigmes ne sont pas difficiles, et une fois que vous aurez terminé d'accomplir les actions d'un lieu, vous passerez au suivant, tout simplement…
Note globale : 8/10
Jupiterry

Quel plaisir de découvrir ce jeu ancien que je ne connaissais pas du tout, et que j’ai eu envie de faire avec la sortie du numéro 3 de l’opus. J’ai failli ne pas pouvoir l’installer sous XP pro, mais finalement, avec deux astuces,′je n’ai eu aucun mal à le faire tourner :′· J’ai installé le jeu à partir de mon lecteur dvd et graveur.′· J’ai désactivé l’accélération directdraw dans l’affichage.′Et tout a commencé… La musique et la scène d’intro m’ont tout de suite immergée dans cette histoire guillerette au début, dans Paris au printemps et de plus en plus mystèrieuse à mesure que nos deux héros avancent dans la poursuite des secrets des templiers, à travers différents pays d’Europe. Georges, un touriste américain, sera entraîné malgré lui dans des péripéties toujours teintées de mystère et d’humour. J’ai adoré l’ambiance, les dialogues remplis de sourires et de bonne humeur, les décors de tous les pays traversés, le charisme des deux personnages coincés entre amour et amitié et la progression facile et logique grâce à toutes les énigmes qui parsèment leur aventure. Un jeu que je conseille à tous les nostalgiques de Gabriel Knight (même si différent puisque Georges n’a pas le côté pessimiste de Gabriel, ni son lourd passé familial ) . Je conseille ce jeu à tous ceux qui ont envie de déconnecter vraiment sans se casser le cerveau les énigmes, tout en suivant une aventure des plus palpitantes. L’interface est des plus simple et la prise en main est immédiate. Que pourrais-je rajouter ? Ah oui, j’ai commencé le second épisode ( les boucliers de Quetzalcoalt) et j’aime toujours autant ;-))
Note globale : ----
Perline

Georges Stobbart, jeune avocat americain, assiste impuissant a un attentat dans un cafe parisien. Son cote "justicier" va l'amener a decouvrir l'existance d'un tres ancien manuscrit des chevaliers du temple et d'une conspiration visant a ressusciter une ancienne legende, celle de Baphomet. Ce jeu, a l'instar de Gabriel Knight, est excellent, grace notamment a un scenario tres prenant et des personnages attachants. Du genre cartoon et a la troisieme personne, les graphismes sont reussis. Les voix et les musiques participent a en faire un jeu aujourd'hui devenu culte. Un must.
Note globale : 18/20
Yves





Baphomet 2 : Les boucliers de Quetzalcoatl
Année: 1997
Développeur: Revolution software
Éditeur: Virgin interactive
Site officiel: oui
Support: pc ou mac
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: Compatibilité ScummVM

Suite des chevaliers de Baphomet, nos héros Georges et nico se retrouvent encore dans une aventure mystérieuse et sombre, des forces obscures menacent de revenir sur terre issu de la civilisation Maya, vous devez trouver 3 pierres précieuses pour empêcher ce fleau!. Même interface que le 1er, très simple et facile avec soit le clic gauche ou droit de la souris. Décors en 3D très beaux et navigation non-linéaire. Les énigmes sonts de différents niveaux, dont plusieurs pas facile, tous devraient y trouver son compte. Durée de vie très longue mais la fin m'a laissé un peu sur ma faim (versus le jeu en entier). En espérant un 3eme.
Note globale : 7,5/10
Manu2000

La suite des célèbres Chevaliers de Baphomet. Vous incarnez chacun à son tour l'américain George Stobbart et sa petite amie Nico dans une quête passionnante aux talismans sacrés aztèques qui vous amènera entres autres à Paris, Marseille, Londres, et dans une république bananière d'Amérique Centrale. L'interface est très simple, les graphismes très bons, une difficulté d'énigmes bien dosée, et une durée de vie impressionnante. Que demander de plus ? Eh bien, un humour omniprésent et parfois sarcastique avec même des scènes d'anthologie comme sur l'île du tournage du remake dirons-nous "original" de l'île au Trésor avec des acteurs tordants de nullité et la scène où le cascadeur vous explique comment il a fait pour obtenir son diplôme. A mourir de rire ! A se demander pourquoi ce deuxième volet n'a plus de suite depuis 4 ans environ ? Inexplicable !
Note globale : 18,5/20
jppkeyser

Ayant pris un grand plaisir à faire le 1, j'ai plongé sans hésitation dans le 2. Et j'ai bien fait! J'y ai retrouvé mes héros, un graphisme à peine amélioré (mais le précédent était très bien), une interface identique (ce qui facilite les choses), des dialogues encore plus rigolos, le tout dans un scénario nouveau, mais aussi bien ficelé que le précédent. Ce n'est pas toujours vrai, mais là, je peux vous dire que si vous avez aimé le n°1, vous aimerez le n°2.
Note globale : 8/10
grelot04

Un bon jeu, distrayant et tranquille (comme on dit par chez moi). L'univers en bandes dessinées est très bien reconstitué. Les énigmes (si on peut parler d'énigmes ...) sont relativement simples et linéaires : on ramasse des objets, on les combine parfois entre eux, on les utilise sur des lieux ou des personnages et le jeu avance ! La durée de vie de ce jeu est tout de même assez longue, et ceci grâce à un nombre important de scènes "vidéo" et de dialogues plutot longs. Parfois, on peut en avoir assez de tous ces dialogues, mais heureusement, ils sont très droles ! Au final, un jeu parfait pour tous ceux qui n'aiment pas se prendre la tête, ou bien pour les personnes s'initiant aux jeux d'aventure et ne connaissant pas encore les vraies énigmes bien costauds !
Note globale : 7/10 (car j'aurais voulu un peu plus de casse-tête !)
Julerc

Dés la fin du premier opus, « les chevaliers de Baphomet », j’ai attaqué avec bonheur le second… J’ai retrouvé la même interface ( encore plus simple grâce au nom des objets qui apparaît avec le curseur), les mêmes personnages, les mêmes dialogues plein d’humour et l’ambiance si particulière de ces aventures au bout du monde. Georges et Nico, toujours complices et délicieusement proches sans l’être vraiment, vont parcourir le monde pour stopper le chaos…J’ai aimé ce jeu comme le premier, même énigmes simples, logiques et reposantes. Deux petits soucis : dans la forêt aux zombies, lorsque le sanglier s’en va, après la flèche que je lui ai plantée dans le dos, si je n’avais pas sauté sur la branche qui pend un peu plus loin, j’y serai encore…En effet, la charmante bestiole partait vers la gauche de l’écran, et rien de nouveau ne pouvait se passer. Accrochez-vous donc, dés que vous avez envoyé la flèche sur lui. Second petit problème : attention à bien faire parfois plusieurs fois la même action, comme ne pas hésiter à lancer plusieurs fois les buns (biscuits) dans les buissons, toujours sur l’île aux zombies, avant que les abeilles réagissent. J’avais eu le même souci avec le plâtre et l’eau dans les chevaliers. Si rien ne se passe alors que vous avez tout essayé, pensez-donc à refaire 2 ou 3 fois la même action. Mais c’est bien peu de choses, à côté du pur plaisir que j’ai eu en jouant à ces deux épisodes. Je le conseille à tous les chanceux qui ne l’ont pas encore fait. Je rajoute qu’il a bien tourné sous XP, en désactivant direct draw. (démarrer, exécuter, taper « dx diag », affichage, puis désactiver direct draw).′Malheureusement, même si j’ai très envie de retrouver Georges et Gina, je ne jouerai pas au troisième épisode, car il se joue au clavier, et il est basé sur les actions plus que sur les jeux d’aventure habituels. Dommage…
Note globale : ----
Perline

Nous retrouvons Georges Stobbart et Nico Collart dans une nouvelle aventure cette fois-ci sur les traces d'une divinite maya malefique. Base sur les memes principes que les Chevaliers de Baphomet (graphisme, interface), ce deuxieme volet de la serie est la encore tres prenant meme si le scenario me parait un peu moins interessant. Beaucoup de voyages pour nos deux heros, des rencontres epiques (je pense notamment au gardien des docks a Marseille, aux soeurs Ketch...) et quelques enigmes bien senties. Au final, un jeu tres interessant.
Note globale : 17/20
Yves





Baphomet 3: Le Manuscrit de Voynich
Année: 2003
Développeur: Revolution software
Éditeur: THQ
Site officiel: oui
Support: pc
Version: Française
Jeu: Clavier ou joystick
Particularité:

Flash-back : il y a quelques mois, Charles Cecil, créateur de la série « Les chevaliers de Baphomet » déclarait sans ambages devant un public incrédule que « le point and click était mort ». Les réactions ne se firent pas attendre. De New-York à Tokyo, de Paris à Sydney, des poupées vaudoues à l’effigie de l’imprécateur furent fabriquées et des fans de jeux d’aventure retrouvés pendus dans leur chambre. Bon, j’exagère un peu, mais la nouvelle a fait grand bruit dans le microcosme du jeu PC. Le troisième (et dernier ?) volet des pérégrinations de George Stobbart et Nico Collard allait en être la parfaite illustration. Alors qu’en est-il, révolution, supercherie ou autodestruction ? Eh bien, après l’avoir testé, je dirais…..la première solution, bien que peut-être le terme de révolution soit un petit peu exagéré. Je pense que le souhait de Charles Cecil était de dynamiser le jeu d’aventure, afin de l’ouvrir à une plus large catégorie de joueurs, qui ne sont pas contre le fait d’avoir à résoudre des énigmes, mais rebutés par le manque de rythme inhérent à ce type de jeux.
D’un autre côté, il ne fallait pas laisser en route le hardcore gamer du jeu d’aventure. L’alchimie était difficile. Je crois qu’elle a été très bien réussie dans l’ensemble. A la partie classique de la recherche d’indices (une étoile apparaît devant les objets avec lesquels on peut interagir, ce qui évite de pénibles balayages d’écran), de l’utilisation d’objets sur l’environnement, et de discussions avec divers personnages, est venue se greffer une partie plate-forme et infiltration. Ces parties sont fort honnêtement réalisées, et ne sont pas très difficiles, rassurez-vous. Par exemple, pour ce qui est de la plate-forme, vous ne mourrez jamais si vous courez en direction du vide et vous ne raterez aucun saut. Le coup des caisses est sans grande difficulté, mais il y en a souvent. Pour l’infiltration, c’est un peu plus délicat, mais en réfléchissant un minimum, on s’en sort assez aisément.
Je passe rapidement sur la trame générale du scénario, sans grande surprise. Des méchants néo-templiers veulent dominer le monde via de puissantes forces telluriques et vous devez les en empêcher. A ce propos, messieurs les créateurs de jeux d’aventure, arrêtez de nous bassiner sur les templiers, on va finir par connaître leur histoire par cœur ! Sachez cependant que nos deux héros vont mener une enquête parallèle qui se rejoindra, comme dans Les Rivières Pourpres et que cela donnera très souvent l’occasion d’alterner entre les 2 personnages, rendant l’histoire encore plus vivante. La difficulté est progressive, facile au tout début, un peu plus coton à la fin. La partie allant de Glastonbury jusqu’à l’arrivée devant le théâtre est le moment faible du jeu, il ne se passe pas grand-chose, beaucoup de bla-bla, mais ça repart de plus belle ensuite ! Côté technique, les graphismes 3D sont très….3D quoi ! On aime ou on n’aime pas, moi ça ne me dérange pas. George a fait de la musculation depuis ses dernières aventures, dans le but d’épater Nico, toujours aussi sexy. Les musiques soulignent les moments forts du jeu, très courtes mais intenses. Les animations des personnages sont correctes, tout comme les cinématiques. Un conseil : ne vous endormez jamais devant une cinématique, on ne sait jamais ce qui peut arriver.
Ce serait bête de déjouer une machination pour glisser ensuite sur la première peau de banane venue….Enfin, exit la souris, bonjour au clavier et au joystick. A ce sujet, je ne saurais encore que trop vous conseiller le joystick, bien plus pratique, on se fait parfaitement aux maniements en 1 heure, 1 heure et demie grand maximum. La durée de vie du jeu est de l’ordre d’une grosse quinzaine d’heures, ce qui est pas mal. Moi qui avais été séduit par le concept novateur et hybride de The Nomad Soul mêlant allègrement aventure, baston, shoot et RPG, je ne peux que me réjouir devant Le Manuscrit de Voynich. Néanmoins, je comprendrai ceux qui n’y auront pas trouvé leur compte. A essayer avant de dénigrer. Pour moi, c’est approuvé !
Note globale : 18/20
jppkeyser

Pour ce troisième épisode des aventures de Georges et Nico, on aurait pu s’attendre à mieux. Les précédents volets dosaient avec parcimonie l’aventure- action qui explosait en fin de parcours. D’aventure vraie, dans le Manuscrit de Voynich, il en est un peu question au début quand l’avion s’écrase sur une falaise au Congo, mais très rapidement, on se rend compte que pratiquement à chaque instant Georges va mettre sa vie en jeu. Confronté à une flopée de gardes armés qui ont la gâchette facile et une noisette entre les oreilles, il en est réduit à un déplacement hasardeux et instable dépendant des flèches directionnelles du clavier et des pièges de changement de perspectives. Une maniabilité fort aléatoire somme toute. De plus, l’essentiel de ses activités consiste à déplacer caisses cubiques et cubes de pierre pour se frayer un passage lui permettant d’atteindre l’écran suivant : un travail de titan qui vaut bien quelques séances d’aérobic. Question graphisme, les personnages sont plutôt réussis mais les décors sont très fluctuants : certains léchés, d’autres taillés à coups de serpe. Quant aux énigmes, elles sont plutôt faciles. Deux bons points cependant : l’humour de Georges est toujours aussi caustique et il n’y a pas réellement de game over puisque dans la foulée notre héros ou notre héroïne (Nico n’est pas à l’abri des coups du sort !) ressuscite pour souvent remourir aussitôt. Non, décidément, les Chevaliers de Baphomet sentent un peu l’épuisement et ce Baphomet 3 ne laissera pas un souvenir impérissable. Un jeu à conseiller aux funambules et aux passe murailles.′Reardon qui le taxera généreusement d’un 6/10.
Note globale : 6/10
Reardon

UN PREU SCENARIO Vous êtes tour à tour Georges Stobbart juriste ou nico Collard jeune femme journaliste pour ce troisième épisode des "Chevaliers de baphomet". L'histoire commence un peu à la manière du deuxième opus; les personnes avec qui vous avez rendez-vous se font tuer juste avant de vous rencontrer. C'est curieux et suffisant pour nos deux héros, habitués à de drôles d'aventures. Les voilà donc en route pour un enquête au cours de laquelle, ils découvriront un étrange manuscrit et une organisation secrète. De nombreuses énigmes et puzzle à la "Lara croft" viendront agrémenter l'aventure, mais vraiment rien de difficile. Que dire de plus ? Le "Manuscrit Voynich" est dans la lignée des deux premiers volets, peut être un peu moins soutenu que le premier, mais tout à fait ludique et passionnant.′DE BEAUX HABITS En ce qui concerne le graphisme, adieu les la 2D plate et les visages de BD, bienvenue dans la 3è dimension. Pourquoi pas, et tant mieux même, car le passage à la 3D est réussi. On aurait sans doute voulu moins "carré", mais franchement, c'est beau.′UNE GRAVE MALADIE Par contre, et c'est une des seules ombres au tableau, le gameplay souffre d'une grave maladie, connue sous le nom de consolite aïgue. Elle gâche, à mon sens, vraiment beaucoup l'histoire. Oui, je sais, c'est idiot. Mais c'est pénible. Pour un vieil habitué du clic and play, je trouve cela dommage de sacrifier ma bonne vielle souris pour un jeux qui se prête si mal à l'utilisation d'une game pad. Bon, certains vous diront que c'est pas si mal, mais je m'insurge, non, il ne peut en être ainsi !
Je vais de ce pas conquérir le monde et détruire tous les fabricants de consoles à coup de bombes thermo-nucléaires pour avoir insufflé à nos PC ces drôles de façon de faire. Toujours es t il que ce game play fait découvrir l'univers des chevaliers de Baphomet aux consoleux, et c'est déjà pas si mal. Les sauvegardes sont, elles aussi, à la sauce "console", et cette sauce, passe vraiment mal. La version française a été soignée, comme à l'accoutumé pour la série, même si quelque fois, certaines intonations paraissent un peu fausses. Enfin, la magie est toujours là, malgré certaines situations qui se répètent, et certains airs de déjà vu, on retrouve Georges et Nico après 6 ans d'absence, et ça plaisir.′Voilà, au final on retrouve un bon jeu, bon, mais sans plus. Trop de fautes graves dans ce troisième set, Charles Cécil et l'équipe de Révolution accusent le coup physiquement et nous délivre donc un titre qui a perdu de sa saveur d'antan. Que voulez vous, aujourd'hui avec les conservateurs, y'a moins de goût !
Note globale : 7/10
Sam Gratt

Troisieme volet de la saga des Chevaliers de Baphomet, le manuscrit de Voynich n'est pas, selon moi, a la hauteur des deux premiers. On se retrouve comme dans le premier sur l'affaire des Chevaliers du Temple. Points positifs : malgre les annees passees, Georges et Nico sont restes les memes (dialogues, voix, attitudes), quelques references au premier episode (notamment certains personnages que l'on retrouve) sont astucieusement distillees au cours de l'histoire, bref l'ambiance est assez bien recree (musiques agreables). Points negatifs : la 3D, qui force le joueur a delaisser la souris si confortable pour un clavier bien difficile a apprivoiser (a moins d'avoir un joystick), des engimes repetitives souvent basees sur la manipulation de caisses (c'est fou ce cote international des caisses !), une partie action temps-reel non negligeable qui en decouragera plus d'un (le final avec le dragon par exemple)... bref un ensemble correct, sans plus, qui m'a laisse sur une impression mitigee.
Note globale : 15/20
Yves

J'ai terminé Le manuscrit de Voynich et je suis agréablement surprise. J'ai beaucoup aimé ce jeu, d'accord, il faut jouer avec le clavier mais avec le temps on s'y fait assez vite et je trouve, finalement, qu'on est plus interactif avec les personnages. On suit George avec son marché nonchalant et ses répliques humoristiques. Que dire de la belle Nico qui partage, les bons et les mauvais coups avec son collègue. Les graphiques du jeu sont odinaires, par contre les mouvements des personnages et leurs expressions sont assez proches de la réalité, pour ce qui est des puzzels et des séances de vitesse, avec un peu d'habilité et de tenacité, ça se passe assez bien. Je catalogue ce jeu de 8/10, je l'ai assez aimé pour le refaire outre-temps.′
Note globale : 8/10
ombre





Baphomet 4: Les Gardiens du temple de Salomon
Année: 2006
Développeur: Revolution software
Éditeur: THQ
Site officiel: oui
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

Tout commence (enfin... surtout les ennuis) lorsque la jolie Anna-Maria demande de l'aide à Georges pour retrouver un ancien manuscrit qui vient de lui être dérobé par des mafieux. Une belle blonde, un manuscrit, il n'en faut pas plus à notre bel américain pour se lancer corps et âme dans une aventure qui va lui attirer bien des soucis. Cette nouvelle aventure au scénario très bien construit, où les personnages évoluent, comme dans l'épisode précédent, dans un univers en 3D, m'a tenue en haleine pendant une bonne vingtaine d'heures. Seule la fin m'a parue abrupte. Le point noir du jeu est son gameplay, des changements brutaux de caméra qui ne facilitent pas le maniement des personnages. J'aurais aimé avoir le choix de jouer au pad, car bien qu'affectionnant le point & click, la souris n'est pas dans ce cas précis la meilleure alternative. Les graphismes, la musique et les doublages sont de bonne facture. Bref, ce jeu me laisse une très bonne impression.
Note globale : 15/20
Twinkie

Vous êtes George Stobbart, avocat pour une agence de cautionnement qui un jour croise la belle Anna-Maria, blonde et de surcroît intelligente. Et voilà notre George qui tombe sous le charme de la belle et qui accepte de l'aider, une histoire d'amour est dans l'air... (je rassure les fans, Nico n'est pas très loin). Mais cette jolie rencontre va de nouveau le mettre dans une situation délicate, en effet Anna-Maria veut récupérer un manuscrit dérobé par une bande de malfrats, le fameux manuscrit amenant à un trésor. L'aventure peut donc commencer, recherche du document avec méchants en toile de fond. Ce dernier opus, contrairement au précédent, le testament de Voynich, peut se jouer entièrement à la souris, les sauts sont facilités par un simple clic, l'inventaire est simple d'accès, cette fois les caisses à déplacer sont peu présentes ouf mais en contre partie de nombreuses portes à ouvrir. Un bon point pour le bouton de la souris que l'on maintient enfoncé et qui permet à George et aux autres personnages des déplacements rapides. Seul reproche, la maniabilité à diriger les personnages qui partent un peu dans tous les sens à cause d'un curseur peu précis c'est ainsi que dans les endroits étroits, genre cages d'escaliers, le beau George se cogne contre les murs ! Les énigmes sont relativement simples avec au fil du jeu des petites séquences que je qualifie de stressantes mais qui sont tout à fait faisables. Tout au long du jeu, il vous faudra résoudre des casse-tête sur un pda, piratage informatique oblige ! On peut reprocher les décors un peu vides facilitant la recherche des indices, des espaces d'1 cm entre la main du personnage et l'objet à saisir et une fin brutale qui m'a laissée un brin frustrée. La musique est agréable et nous emmène en Turquie, au Vatican, dans une fabrique de salamis new-yorkaise et dans le désert d'Arizona ; la Suisse est à l'honneur à travers l'humour de George qui perd pour un court instant son superbe accent. Bref, c'est un jeu plaisant avec mélange de facilités et de difficultés bien dosées dont la durée de vie n'est pas négligeable.
Note globale : 7/10
Guerline

Dans Les Gardiens du Temple de Salomon, quatrième épisode de la série des Chevaliers de Baphomet, George Stobbart fait son retour mais quasiment avec très peu de Nico, hors mis un épisode à Phoenix, Arizona, pour lui faire quelques infidélités avec une blonde bombe venue de l’Est Anna Maria. Nous retrouvons cependant avec un plaisir toutefois très mitigé et quelques réserves importantes, notre aventurier beaucoup plus proche cependant des deux premiers épisodes que du troisième, le si attendu Manuscrit de Voynich (2003) ayant été loin de combler les attentes.′Non pas que dans les Gardiens, il n’y ait pas de caisses à déplacer, de gouttières où se suspendre ou de séquences d’infiltration, mais rien à voir : George échoue, il recommence. Evidemment l’intrusion de la 3D tout particulièrement met un terme définitif à la spontanéité et à la joliesse des deux premiers épisodes, mais cette tentative d’un retour aux sources est suffisamment amorcée pour qu’on puisse passagèrement la saluer. George Stobbart (avec 2b et 2t) personnage emblématique de l’aventure rangé des voitures, se retrouve, associé à son copain Virgil, dans une agence de cautionnement exiguë où la routine aurait tendance à exercer ses vertus soporifiques. Heureusement l’aventure une fois de plus va faire son intrusion sous les traits d’une jeune femme qui le convainc de lui venir en aide. Anna Maria est en effet en possession d’un manuscrit révélant la cachette d’un trésor, et très convoité : pour preuve, à peine a-t-elle terminé ses explications qu’une armada de tueurs débarque dans le local endormi de George et Virgil pour tout saccager. Exercice permettant au joueur de constater que s’il peut avoir recours au clavier, en fait la souris lui suffira pour parcourir toute l’aventure.
Le scénario demeure dans la tradition des Chevaliers de Baphomet (complot, trésor, légendes …) et n’est pas d’une extrême originalité. Les graphismes par contre sont réussis mais en optant pour une représentation 3D, Charles Cecil et THQ n’ont pu que passer à côté de la richesse et de la couleur des décors des deux premiers épisodes. Ce qui conduit finalement à un environnement très terne avoisinant la friche industrielle, des salles encombrées de meubles inertes, de caisses ou de pierres mortes, des galeries toutes avec le même profil desquelles on a changé seulement la texture pour le dépaysement ! Et beaucoup trop de scènes en vases clos, dans les sous sols alors qu’on respirait beaucoup mieux à l’air libre dans les deux premiers épisodes. Le positionnement des caméras (dynamiques !) n’est pas non plus une franche réussite et il arrive trop fréquemment à George de rater les portes ou de se rendre là où il n’a rien à faire ce qui ne renforce ni la fluidité du jeu, ni l’immersion dans le jeu : une jouabilité donc bien approximative.
L’intrusion du PDA pour forcer les serveurs est par contre une réussite : à sept reprises en effet, George (et Nico) y auront recours et là, la prise de tête sympathique est garantie ; pour le reste des énigmes, elles sont d’un bon niveau si l’on a compris que les clés se trouvaient dans les deux parchemins et si l’on parvient à les décrypter ce qui n’est pas d’une difficulté incontournable. La durée de jeu est fort correcte mais la fin trop brusque. Pas réellement de bugs mais à plusieurs reprises impossibilité de sortir du jeu autrement qu’en coupant l’ordinateur. Un jeu donc à conseiller à ceux qui ont les trois premiers épisodes, qui ne sont jamais descendus dans les Caves du Vatican (y a une allusion ?) ou qui pensent encore que Buffalo Bill est originaire du Texas.
Note globale : 7,3/10
Reardon

George Stobbart, l’irrésistible héros de la série à l’ironie mordante, travaille dans une agence de cautionnement à New York, lorsque la belle Anna Maria vient l’implorer de lui venir en aide, traquée qu’elle est par la Mafia pour une histoire de parchemin menant à un fabuleux trésor. N’écoutant que son cœur, il décide de se plonger dans une histoire qui le mènera notamment à Istanbul dans le palais de Topkapi, dans le désert de l’Arizona, et dans les arcanes du Vatican à Rome. On revient pour cet épisode à du point and click pour les déplacements, avec l’aide du clavier, et force est de constater….que c’est beaucoup moins pratique que le pur point and click à la souris ou même que les commandes au joypad du 3ème épisode. Les mouvements de nos personnages sont un peu erratiques, notamment lors de la descente d’escaliers. Les graphismes sont en 3D. Autant je n’ai rien contre la 3D, autant dans ce jeu, cela n’apporte pas grand-chose. Au contraire, cela donne droit à des angles de caméra pas toujours heureux et à une certaine pauvreté des décors. Pour ce qui est des énigmes, on revient un peu à l’esprit des premiers épisodes, plus axées sur la réflexion, bien qu’il y ait quelques séquences d’ « infiltration » et de poussage de caisses. Seul point que je n’ai pas vraiment aimé, ce sont les séquences de hacking sur le PDA, une ou deux fois ça va, mais au bout de 5-6 fois, cela devient beaucoup plus compliqué et vite lassant. L’histoire est très bonne et la durée de vie assez longue, malgré une fin extrêmement brutale. Le jeu souffre cependant de quelques problèmes de stabilité, dans le déroulement des dialogues, de bugs dans le jeu et lors du chargement des parties. Heureusement, un patch disponible sur le Net corrige la plupart de ces défauts. Au final, un jeu qui retrouve un peu le souffle du début de la saga, mais dont la mauvaise utilisation de la 3D au niveau du maniement et de la richesse des décors, qui était le grand point fort des 2 premiers épisodes, gâche un peu le plaisir. J’aurais bien voulu voir Baphomet 4 avec un style « cartoon » car la 3D n’était pas vraiment appropriée pour ce jeu.
Note globale : 16/20
jppkeyser





Broken Sword : Shadow of the Templars The Director’s Cut
Année: 2010
Développeur: Revolution software
Éditeur: ubisoft
Site officiel: oui
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ...

Quelle surprise de n’avoir jamais entendu parler de ce jeu ! Mais si ! Mais non ! C’est la seule vraie version des Chevaliers de Baphomet, la version complète si vous voulez, celle qui n’est pas tronquée, celle qui donne à Nico Collard autant de poids qu’à George et qui rend ce jeu superbe un peu plus compréhensible. C’est d’ailleurs Nico qui ouvre le jeu : elle reçoit un coup de fil de Ronnie son rédacteur : un ponte des médias, Pierre Carchon, tient absolument à la rencontrer pour lui parler de son père. Vous avez déjà entendu parler du père de Nico ? Un type qui l’a élevée seule, qui a fait la guerre d’Algérie, qui est mort maintenant ? Hélas ! A peine arrivée dans les luxueux appartements de Carchon, Nico est pratiquement témoin du meurtre du brave homme et qui plus est par un mime … Evidemment un peu plus tard George sera lui-aussi pratiquement témoin du meurtre de Plantard par un clown … Non, le jeu qu’on a tous joué est bien là mais enrichi de nouvelles séquences, de nouveaux puzzles, de nouvelles énigmes, de nouvelles scènes. Alors si vous l’avez joué il y a quelques temps déjà, de grâce refaites-le mais sous sa forme de Director’s Cut. Ce Charles Cecil là est absolument incontournable.
Note globale : 10/10
Reardon (12/09/11)




Broken Sword 2.5 - Le retour des Templiers
Année: 2008
Développeur: Daniel Butterworth, Marius Gosch, Sebastian Nisi
Éditeur: Mindfactory
Site officiel: Oui
Support: pc
Version: Allemand, sous-titré Allemand & Anglais
Jeu: Souris point & clic
Particularité: Jeu gratuit

Comme l’indique le sous-titre, les Templiers font leur come back dans cette aventure développée avec l’accord de Revolution Software par des passionnés de la série « Broken Sword ».
L’aventure commence quand Georges, qui vient d’enterrer son grand-père adoré, est dans un avion pour Paris, un télégramme d’un expéditeur anonyme lui ayant signalé le décès de Nico. Arrivé à Paris, il constate à son grand soulagement qu’elle est en vie mais elle l’accueille très mal. En discutant avec la fleuriste en bas de l’immeuble puis avec son rival Lobineau, il apprend que Nico se comportait bizarrement ces 2 dernières semaines. Elle est même suspectée d’avoir attenté à la vie du maire de Paris et d’être compromise avec l’Ordre du Temple. Georges se fait fort de sauver Nico… Un excellent jeu à durée très honorable. Les graphismes 2 D sont. superbes, dans le style des deux premiers « Brocken Sword » auxquels il est constamment fait référence et les cinématiques en 3D conformes aux graphismes des deux derniers BS. On retrouve des lieux du premier opus : le café qui a explosé, l’appartement de Nico, le site de Montfaucon, etc … des personnages : Kahn, le tueur à gages rencontré en Syrie et en Angleterre dans BS1, le couple Duane et Pearl Henderson, la fleuriste extralucide de la rue Jarry, et, bien sûr le rival de Georges, Lobineau.
Evidemment, les personnages n’ont pas leur petit accent si français pour Nico et Lobineau et so british pour Georges et les Henderson ce qui choque au début mais on s’habitue très vite à les écouter parler allemand. Les sous-titrages en anglais et allemand sont assez bons mais parfois trop rapides. Mais globalement, c’est facile à comprendre. Les traits d’humour en revanche, ne sont pas trop à la hauteur mais ils sont tout de même présents respectant ainsi l’esprit des BS. Même techniquement, le jeu est respectueux des BS officiels : inventaire en bas, objets combinables, menus en haut, formes des curseurs identiques aux premiers. BS. Chose appréciable, les transitions sont très rapides contrairement aux BS officiels. Dans cette aventure, il faut abuser du click droit pour déclencher de nouvelles possibilités. Personnellement, j’ai adoré ce petit jeu.
Note globale : 9,5/10 (15/10/08)
Montoutigro




Baron Wittard : Némésis of Ragnarök
Année: 2011
Développeur: Wax Lyrical Games
Éditeur: Micro Application
Site officiel: oui
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

Baron Wittard : Némésis of Ragnarök est le dernier myst-like en date et vaut qu’on s’y attarde. Bien sûr, il est loin d’égaler ses glorieux prédécesseurs, Rhem y compris, son auteur (à en juger par les crédits il s‘agit bien d‘un auteur unique !) ayant quelquefois cédé à la facilité dans sa conception des énigmes.
Le Baron désormais décédé, fou d’Odin et de mythologie nordique, avait décidé de construire un bâtiment à l’image d’une ville. Hélas pour lui, le lieu choisi s’est montré instable et son projet en voie d’achèvement n’a pas vu le jour (de l’inauguration). Le journaliste que nous incarnons est chargé par sa rédactrice en chef Kate à la voix de Nancy Drew d’aller faire un tour sur place d’autant que des disparitions sont signalées dans le secteur. L’ambiance horrifique à laquelle on pourrait s’attendre n’est pas au rendez-vous mais ce n’est pas non plus l’objectif du jeu. Très vite on apprend qu’il va falloir trouver 10 pierres gravées de runes pour les annihiler et lister des symboles colorés parfois plus que mieux cachés.
Les énigmes (très fournies et très nourries) sont très intéressantes à l’exception de quelques-unes qui ont fait jadis les beaux jours du jeu d’aventures : tour de Hanoï, déplacement du cavalier sur plateau d’échec, taquin… Le jeu est évidemment à la première personne et dispose d’une vision panoramique. Les déplacements manquent parfois de souplesse et de précision. Les lieux à visiter sont fort nombreux et les objets à découvrir ne manquent pas, en particulier ceux qui ne sont là que pour le décor. Les indices sont précis (exception faite peut-être de celui concernant la boîte à fusibles !) et parfois bien dissimulés.
Un bon jeu d’initiation aux myst-like et au folklore viking à conseiller aux esprits vaporeux et aux amateurs de petits bruits affreux.
Note globale : 7,42/10
Reardon (26/08/11)




Barrow Hill: Le cercle Maudit
Année: 2006
Développeur: Shadow Tor Studios
Éditeur: Lighthouse Interactive / Nobilis
Site officiel: oui
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

Une voiture roule. Le conducteur, que vous incarnerez, écoute la radio : Emma parle de la pluie qui tombe, c’est la nuit d’équinoxe d’automne, moment d’une ancienne fête païenne. La route vous emmène vers une forêt, et là, vous tombez en panne. Ambiance : seule vous éclaire la lumière des phares, l’aventure commence. Une station service abandonnée, des personnages marqués par des évènements angoissants, des disparitions : vous vous trouvez à Barrow Hill, ancien lieu de culte druidique où les archéologues ont réveillé des « forces » pas contentes du tout d’être dérangées. Le héros, vous en l’occurrence, devra remettre de l’ordre dans ce chaos. Quête d' objets, de documents, potions à fabriquer, légendes à découvrir… Pour moi, un jeu très plaisant et intéressant : je ne me suis pas ennuyée une seconde. Les graphismes sont bien faits et contribuent, avec la musique et les bruitages, à créer l’atmosphère mystérieuse et effrayante du jeu. Se promener en forêt par une nuit d’automne : voilà qui devrait plaire aux amateurs d’aventure : les énigmes sont de difficulté variable, bien intégrées au jeu et on peut arriver à les résoudre avec de la réflexion et de l’observation. Le jeu se déroule suivant la logique de l’intrigue, évidemment, mais n’est pas spécialement linéaire. J’ai passé un excellent moment, avec, en prime, l’envie de me documenter sur le vrai Barrow Hill et l’histoire des druides. Je donne la note de 8/10.
Note globale : 8/10
Marie-Lou

Alors là j'ai adoré ce jeu, oui je sais je vous annonce tout de suite mes couleurs mais le soir en rentrant du boulot j'avais hâte de m'y plonger, éclairé par une petite ampoule avec un volume adéquat pour me sentir vraiment dans le jeu. Ceci ne m'arrive pas avec tout les jeux je vous assure. Interface simple et efficace, de bonnes énigmes, logiques et de tout niveaux, musique et bruitages dans le ton, très efficace, graphismes réussis, scénario intéressants avec un bon déroulement de l'histoire. Demande de la reflexion, il faut prendre soin de regarder partout, plaisant car une bonne partie du jeu se passe avec une lampe, la nuit et en foret :-). Je vous le conseille vivement, par contre vous devez aimer être dans le noir et seul et surtout faire attention, car ils nous observent, ça vie ... Je lui donne 8.25/10 sans hésiter.
Note globale : 8,25/10
Manu2000

L’équinoxe d’automne, grande fête païenne ; quelqu’un roule seul par une nuit sombre le long d’une route de campagne, à la recherche d’un raccourci qu’il ne trouva jamais. Cela a commencé par un homme que le manque de sommeil avait rendu trop las pour continuer sa route, cela a commencé par l’atterrissage d’un vaisseau spatial venu d’une autre galaxie. Les envahisseurs sont là. David Vincent lui les a vus. Ils ont pris une forme humaine. Il sait qu’il lui faut convaincre un monde incrédule que le cauchemar a déjà commencé ! Err, non c’est pas tout à fait ça, mais presque. En fait, l’homme en question tombe brusquement en panne à proximité du site druidique de Barrow Hill, situé en Cornouailles, alors qu’il écoutait la radio locale déverser ses habituels boniments mystiques destinés à effrayer les touristes. Il ne peut faire demi-tour car une force magnétique l’empêche de rebrousser chemin. Son unique salut est alors de trouver refuge dans la station-service du coin, seul endroit habité dans les environs. A son arrivée, celle-ci est quasiment déserte et des bouillies de corps calcinés jonchent le sol à proximité d’une voiture abandonnée à la va-vite… Bienvenue à Barrow Hill ! Un homme reclus et moitié hébété, dernier rempart de la civilisation avec l’animatrice radio de BHR, vous explique à mots décousus que les fouilles archéologiques récentes ont réveillé le gardien du tumulus du cercle de pierre, et que celui-ci se venge en tuant tous les habitants du coin. Vérité, légende urbaine ou simple divagation d’un pauvre hère ? Ce sera à vous de le découvrir, en pleine nuit à la lumière d’une lampe, en lisant des récits celtiques, en compulsant les notes des personnes disparues, et en visitant des hauts lieux de cultes druidiques. Votre but sera de démêler l’énigme qui se cache dans ces lieux et d’en repartir vivant bien sûr.
Barrow Hill a été fait par une petite équipe de passionnés, à faibles moyens. Cela se voit notamment par les voix des personnages qui ne sont pas tout à fait professionnelles, et par la représentation de ceux-ci, en images vidéo incrustées qui s’animent maladroitement. Mais pour tout le reste, c’est très bon : les graphismes sont très corrects, les effets spéciaux pas mauvais, et les musiques angoissantes à souhait avec en fond sonore la voix de Barrow Hill Radio qui apporte un soupçon de vécu à l’ensemble. L’histoire est très intéressante, le scénario à rebondissements, et les énigmes sont bien intégrées à l’histoire, avec de l’aide juste ce qu’il vous faut pour pouvoir les résoudre en vous creusant les méninges. Bien qu’étant un jeu « amateur », Barrow Hill surpasse de loin la plupart des grandes productions actuelles. Je vous le conseille fortement et lui mets sans hésitation une excellente note.
Note globale : 17/20
jppkeyser

En jouant à "Barrow Hill le cercle maudit" (déjà, quel titre !) vous allez vous trouver confronter à d'étranges phénomènes qui vont vous pousser à savoir, à chercher une explication qui, finalement, n'existe peut-être pas... Vous partez sur les traces de fouilles engagées sur le site de Barrow Hill, mystérieux haut-lieu d'une culture celtique aux secrets enfouis et bien protégés. ′Les improbables mais néanmoins palpables évènements qui se sont déroulés avant votre arrivée sont suggérés par des restes inquiétants, et relatés dans des documents écrits ou vocaux enregistrés. Dans ce jeu àla 1ère personne, aux déplacements plans par plans, vous ne trouverez pas la sophistication de certains jeux mais globalement les détails sont soignés. Aucun bug. Pas de dialogue, quasiment aucune rencontre "humaine" à proprement parler (juste par plans vidéos et appels téléphoniques interposés) vous êtes seul, face au mystère (chouette !) Certaines actions ne sont pas d'emblée évidentes, mais il faut fureter et oser de curieuses associations. L'obscurité de cette nuit d'équinoxe d'automne, les murmures étranges, les corbeaux qui s'envolent devant vos yeux curieux, le bruissement de vos pas dans le feuillage, et même des visages dans de vieilles pierres contribuent à l'ambiance angoissante, à l'immersion (j'avoue avoir sursauté plusieurs fois) à l'envie de savoir.′Même si les lieux et le contexte sont différents, j'ai retrouvé dans ce "huis-clos forestier" un peu de l'oppression vécue dans Scratches. Mais là, le mysticisme et les légendes sèment un trouble bien plus ancestral... Les bruitages, la musique, discrète mais bien présente peaufinent le vécu de ces improbables évènements qui nous échappent. A la fin, on vous le dit : "l'équilibre est rétabli" mais, est-ce pour longtemps ? Comme le conseille Emma Harris : "soyez vigilants..... dans le noir !" .. Dommage qu'il n'y ait pas eu de suite. A jouer dans la pénombre et casque sur les oreilles, frissons garantis ! Je lui donne : 18/20.
Note globale : 18/20
PetsiKat





Berlin 1943: Les Secrets de l'opération Wintersun
Année: 2005
Développeur: Sproing Interactive Media
Éditeur: Micro Application
Site officiel: oui
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

Si Berlin 1943, Les Secrets de l'opération Wintersun, n’est pas ludiquement parlant, une révolution dans le monde du jeu d’aventure réflexion, ce jeu n’en est pas moins une œuvre totalement originale qui marque probablement un virage et ce à plus d’un titre : d’abord, il nous entraîne dans une période pratiquement jamais envisagée de notre histoire humaine, celui de la Seconde Guerre Mondiale ; ensuite, il est possible de jouer ce jeu dans les tons sépia pour faire couleur d’époque – notons au passage que sa réalisation est plutôt réussie ; enfin les planches successives fourmillent de détails utiles parfois difficiles à trouver et d’objets multiples qui ne servent souvent strictement à rien : l’un des principes étant, dans cet inventaire encombré, de sélectionner les ‘bons’ objets pour éventuellement les combiner.
Mais là n’est pas le principal qui réside tout entier dans le profil du personnage incarné : John Russell est un professeur de physique avoisinant la quarantaine et forcément plus à l’aise devant des intégrales que devant l’adversité, un virage amorcé par Samuel Hunt, et qui rend caduques les prouesses sportives dont sont capables les Gabriel Knight, George Stobbart ou Brian Basco qui bien qu’eux aussi intellectuels restent dans la force de l’âge ; John Russell est donc l’anti-héros type, plutôt coincé et qui plus est doté d’un sens moral à tout crin. Les énigmes s’enchaînent rapidement les unes aux autres et se résolvent de façon logique pour qui sait décrypter les indices qui jalonnent le jeu (très nombreux mais pas pour autant évidents) et éviter les chausse-trappe qui ne manquent pas : faux code, pièces condamnées que l’on cherche vainement à ouvrir, objets ramassés sans usage. Une petite séquence d’infiltration sans grande difficulté et quelques puzzles plutôt classiques viennent compléter des énigmes combinatoires pas toujours faciles. Le jeu totalement réaliste ne laisse aucune place à la dérision, époque évoquée oblige, mais est totalement immersif.
Certes les superbes décors sont mieux traités que les personnages, mais Berlin 1943, un peu court, mérite cependant qu’on le découvre. A conseiller à tous ceux qui préfèrent le schnaps au Schweppes.
Note globale : 7,7/10
Reardon

C'est un bon jeu d'aventure point & click qui ne pêche que par sa faible durée de vie et sa "lourdeur". Il met en scène un scientifique anglais qui se retrouve un peu contre son gré dans la peau d'un espion, ceci afin de dérober et authentifier les plans d'une nouvelle arme destructrice développée par les nazis. Pour y parvenir, notre personnage qui au départ a tout du anti-héros, devra souvent jouer les Mc Gyver. Il est accompagné d'un authentique espion qui, il faut bien le reconnaître, ne sert pas à grand chose ; c'est dommage. Il aurait été agréable de pouvoir contrôler tour à tour les deux personnages ou d'ajouter plus d'interactions entre eux. Les graphismes sont très réussis et dissimulent de nombreux items très difficiles à repérer. Pour faciliter la recherche, le jeu propose un mode débutant : un appui sur la touche "retour" du clavier et tous les objets interactifs du tableau apparaîtront à l'écran. C'est tentant, mais compte tenu de la faible durée de vie du jeu, je vous déconseille fortement cette option. Les allers retours ne sont pas trop nombreux, et heureusement, car le temps de chargement entre deux tableaux est inexplicablement long, ce qui porte préjudice au rythme de l'histoire.
En conclusion : un jeu très agréable mais sans doute mal optimisé. En tout cas, on sent un potentiel mal exploité et on reste un peu sur sa faim.
Note globale : 14/20
twinkie

On peut être Mr Tout-le-monde (ou presque car John Russel, le personnage principal, est un physicien anglais) et se transformer du jour au lendemain en espion. C’est vrai qu’en période de guerre (la 2nde guerre mondiale en l’occurrence) c’est peut-être plus courant. La raison de l’enrôlement de force de John au sein du MI6 est la mise au point probable, et donc l’utilisation imminente, d’une arme de destruction massive par l’Allemagne. L’action se passe donc en 1943, très peu à Berlin d’ailleurs comme pourrait le faire croire le titre, dans diverses villes de l’est de l’Europe. La mission de John Russel est donc d’enquêter sur l’état d’avancement de la fabrication de la fameuse bombe. Il sera épaulé pour cela par un antipathique acolyte (on ne choisit pas toujours ses collègues de travail) qui serait a priori espion bien qu’on ne puisse pas vraiment le vérifier dans le jeu, et une beauté fatale répondant au nom de Anne Taylor (là c’est plutôt bien tombé, il y a des fois où on a envie de faire des heures supplémentaires).
Les énigmes sont principalement basées sur de la combinaison (pas toujours logique) d’objets (pas toujours visibles). Concernant les objets cachés derrière les pixels, il est à noter que les concepteurs du jeu ont intégré une possibilité d’afficher tous les objets interactifs à l’écran par l’appui d’une touche, on les en remercie. Les graphiques consistent en des personnages 3D se déplaçant dans des décors en 2D, de type The Black Mirror ou Syberia : les décors sont assez jolis, sans pour autant être aussi photoréalistes que dans les deux jeux cités. Les personnages sont un peu raides dans leur démarche mais correctement modélisés mis à part les mains affreusement disproportionnées par rapport au reste du corps. Concernant la jouabilité, le temps de chargement entre chaque écran est inexplicablement long. J’ai rencontré de sérieux problèmes de lancement causés par le logiciel de protection Securom : mas ce problème a été résolu par ladite société grâce à l’envoi d’un nouvel exécutable. L’ergonomie est classique est efficace : pointeur contextuel changeant de forme en fonction des actions possibles, inventaire sous forme de barre au bas de l’écran.
Le scénario est relativement intéressant mais beaucoup trop linéaire. Il est de plus à regretter quelques erreurs grossières de réalisme (par exemple les gardes à éloigner en début du jeu) qui peuvent poser problème à des joueurs cherchant des solutions (trop ?) logiques : mieux vaut parfois tester une par une toutes les possibilités d’action ou de combinaison plutôt que de réfléchir à ce qui est logique, voire carrément regarder dans la solution... On peut noter aussi des incohérences dans l’ordre d’enchaînement de certaines étapes (par exemple pour le code d’ouverture des tiroirs au KWI). Concernant la bande son, les bruitages sont trop discrets mais les musiques sont variées et de bonne facture, ainsi que les doublages français : en particulier le personnage principal John Russel, avec son ton désabusé.
En résumé, Berlin 1943 est un jeu assez réussi sur le plan esthétique, aussi bien au niveau graphique que sonore, mais qui pêche par un scénario trop linéaire et un certain manque de rythme, ainsi que par des incohérences assez gênantes. Je le conseille pour se changer les idées entre deux jeux plus costauds, mais surtout gardez à proximité une soluce.
Note globale : 12,5/20
Thierry90 (15/06/09)





Bioscopia
Année: 2002
Développeur: VivaMedia
Éditeur: TIVOLA
Site officiel: non
Support: pc
Version: Anglaise
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

L’étiquette ‘jeu éducatif’ a toujours quelque chose qui provoque une sorte de répulsion viscérale chez bon nombre de gens. Bioscopia peut se targuer de cette étiquette mais celle-ci ne doit pas occulter le fait qu’il s’agit d’un excellent jeu à la première personne, ayant recours au point-n-click, dans la ligne pure d’un Myst, disposant d’un inventaire et de graphismes soignés, très fins et très plaisants. Le scénario est le suivant : autrefois, quelque part en montagne, des scientifiques ont ouvert un centre de recherche dans le but d’implanter à des robots une intelligence artificielle afin qu’ils accomplissent les tâches ingrates, celles que les hommes ne veulent plus faire. L’expérience a réussi au-delà de toute espérance puisque les robots ont pris l’ascendant sur les humains, contraints malgré eux de quitter les lieux morts ou vifs, non sans auparavant avoir rendu ce site quasiment inopérationnel. Beaucoup plus tard, une jeune femme est venue étudier les lieux et n’en est jamais repartie. Votre tâche consiste à savoir ce qui s’est passé et accessoirement à voir si vous pouvez encore quelque chose pour elle. Dans ce monde de sciences, les énigmes ne peuvent qu’être scientifiques : biologie, zoologie, biologie moléculaire, fonctions humaines … sont un inépuisable réservoir pour des puzzles de toutes sortes, parfois très corsés. Heureusement, dans chaque secteur, dans chaque département de recherche, une sorte d’encyclopédie cadrée est là pour vous souffler les réponses, en fait une aide de jeux comme il s’en trouve dans quelques jeux d’aventures, et ni plus, ni moins. L’aventure en reste très mystienne et passionnante et le jeu domine très largement cet aspect didactique. Cependant, soyons clair, ce jeu n’est pas sorti en français : d’origine allemande, il existe en version anglaise et c’est dans cette version que je l’ai joué : est-ce un handicap ? Je ne peux le dire.
Il est nécessaire de connaître un peu l’anglais (ou l’allemand pour la version originale) : vous disposez en effet d’une carte magnétique qui ouvre les accès aux différents départements et qui doit être régulièrement rechargée : or ceci ne peut se faire qu’en l’entrant dans une machine qui pose des questions écrites sous forme de quiz. Même si cinq bonnes réponses suffisent, la pratique d’une des deux langues même superficielle est d’un grand recours ; pour le reste les images sont suffisamment parlantes. L’interface est très lisible, l’inventaire toujours disponible, la jouabilité excellente. Un jeu donc à recommander aux scientifiques, aux littéraires, à mon facteur, à son cheval et à tous ceux qui comme lui sont polydytes et trogloglottes.
Note globale : 8/10
Reardon




Black Dahlia
Année: 1998
Développeur: Interplay Entertainment
Éditeur: Take Two Interactive
Site officiel: non
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

Je dirais de ce jeu qu’il ressemble plutôt à un film interactif, c’est à dire que l’on évolue dans différents lieux où l’on dialogue avec des personnages réels, ce sont de vrais acteurs qui jouent leur rôle avec bonheur. J’ai trouvé ce même genre de système de jeu dans X files. Le scénario qui est une enquête policière est bien menée et très intéressante et la fin est digne des meilleurs jeux. Les énigmes sont très difficiles pour certaines. Il faut faire très attention aux détails qui si on passe à côté vous bloque le jeu qui est très linéaire. Par contre personnellement, ne maîtrisant absolument pas l’anglais parlé, je n’ai pas du tout apprécié cette version sous titrée en français car ceux-ci d’une part défilent parfois trop vite et alors on risque d’en louper certains, on peut les arrêter par appui sur la touche espace mais malheureusement pas à tous les coups, et d’autre part ils sont la plupart du temps complètement désynchronisés par rapport à la voix des acteurs. Pour moi ces inconvénients m’ont complètement gâché le jeu. La documentation qu’il faut lire de temps à autre en cours de jeu est en français. S’il existait une version totalement française elle serait vraiment la bienvenue. Conclusion j’ai bien aimé le scénario du jeu malgré les inconvénients cités.
Bguy

Vous incarnez James Pearson, agent secret pendant (et apres) la seconde guerre mondiale. Sur fond de nazisme, et dans l'ambiance des US de cette epoque, vous vous retrouvez confronte a une enigme complexe liee au Dahlia Noir, une pierre dotees (dit-on) de pouvoirs malefiques, et au tueur torso, maniaque de la machette et de la scie a decouper :-( Ce jeu, relativement long, se joue a la premiere personne, entrecoupe de nombreuses scenes filmees (tres bien). Le jeu d'acteurs est excellent, les decors sont tres bien rendus. Tout se joue a la souris et le systeme de vision a 360 degres a la bonne idee d'etre seulement horizontale. Fini les envies de vomir en explorant les lieux :-) La bande sonore est envoutante, tout simplement. Le scenario est tres prenant, passionnant meme, jusqu'a ce que la fin vienne gacher un peu le plaisir, peut-etre par exces. Les enigmes, elles, dans l'ensemble sont difficiles, certaines etant tres tres casse-tete... Ce jeu n'a pas rencontre le succes qu'il aurait du. Sorti en 1998, il a vite disparu des rayons. Dommage car c'est un jeu globalement excellent a la realisation tres soignee. La preuve en est que sa realisation a coute plus de 2 millions de dollars, wouaw !!! Bref, une reference dans le genre selon moi.
Note graphismes : 9/10 Note sons : 10/10 Note énigmes : 8/10
Note globale : 9/10
Yves

Voilà un jeu que l'on pourrait qualifier de Gabriel Knight 2-Like. Dans cette enquête en effet, vous vous déplacez de lieux en lieux et vous devez interroger les autres personnages rencontrés. De vos choix dépend parfois votre succès… Les persos, crédibles, sont en vidéo incrustés dans des décors 3D. La version Française est sous titrée et les phrase défilent un peu vite au début ou sont parfois mal synchronisées mais on s'habitue. Vous êtes un jeune détective chargé d'enquêter dans les US des années 40 sur les agissements d'une secte Nazi. Enquête policière (8 meurtres déjà commis) et fantastique (recherche du Dahlia noir, une pierre douée de pouvoirs surnaturels) s'entremèlent. Le scénario est bien fait. Les lieux à visiter sont limités pour chaque partie de l'enquête ce qui évite de longues errances. Les énigmes sont inégales. Certaines sont très faciles d'autres sont moins évidentes, l'une d'elle étant carrément infaisable dans la version Française (énigme de la porte de Cassandra vers la moitié du jeu). Vous l'avez compris, ce jeu à quelques défauts mais bon, il est très long (8 CD), beau, et pour une fois la fin est à la hauteur de l'intrigue.
Note globale : ----
Bénédicte

Black Dahlia appartient à la même famille que Gabriel Knight 3 ou plus encore Tex Murphy Overseer pour la conception, alors que pour le thème qu’il aborde il se rapproche des Chevaliers de Baphomet et autres où le héros soi-même se trouve aux prises avec une secte. Le personnage auquel on s’identifie, Jim Pearson, se voit confier lors de son arrivée dans un service de contre-espionnage (non, pas la CIA !) une enquête vaseuse qui a valu à son prédécesseur une cure de repos dans un asile psychiatrique. Et pendant ce temps, le dépeceur poursuit d’une main ferme son travail d’équarrissage. ON fait tout pour décourager Pearson de faire l’amalgame entre les deux affaires, mais le bougre s’entête multipliant le décryptage d’énigmes pas toujours évidentes à résoudre. Ce jeu est très long : il comporte 8 CD, tous très remplis … et passionnant. Les transitions sont composées de courtes séances filmées extraites des actualités jaunies d’époque. La bande son est bonne, les décors superbes, le scénario a de l’ampleur. Quel dommage que ce jeu soit devenu introuvable ! A conseiller à tous ceux qui furètent dans les vide grenier et fouillent dans les paniers de crabes.
Note globale : 9/10
Reardon





Black Mirror
Année: 2003
Développeur: Galiléa Multimédia
Éditeur: Micro Application
Site officiel: oui
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

Après 12 ans d'absence, vous (Samuel Gordon) revenez dans la propriété familiale "Black Mirror" pour assister aux obsèques de votre parent William Gordon. La thèse de l'accident ne vous satisfait pas et vous décidez d'éclaircir les circonstances de ce drame. En plus des recherches emtreprises par votre parent, le journal de William vous révèle qu'une malédiction pèse sur votre famille. A vous de mener à terme les recherches commencées par William pour mettre fin à cette malédiction ! Votre domaine domaine d'exploration s'étend de la propriété familiale avec son château, son village, sa paroisse, ses bois au Pays de Galles. Alors que vous progressez dans votre enquête, d'horribles meurtres se produisent... Que se passe-t-il réellement à Black Mirror ? La musique d'ambiance et le sublime graphisme accentuent cette atmosphère inquiétante, mystérieuse et sinistre du jeu, nous imprégnent corps et âme du sénario dont nous avons du mal à nous défaire. Black Mirror est un jeu d'aventure qui m'a fasciné du début à la fin et que je recommande à tous !
Note globale : 9,5/10
Isys

The Black Mirror est un excellent jeu, élu jeu de l'année 2003 par AAetcie, et ce, avec raison. L'histoire très prenante et intéressante, on prends un plaisir certain à évoluer dans l'enquête sous la peau de Samuel Gordon qui est résolu à découvrir la malédiction de la famille et l'auteur du meurtre de son oncle, il va s'apercevoir que ça remonte très loin. Une fois entré dans l'histoire il est très difficile d'en sortir. Le jeu est très long ce qui est excellent, on a la sensation que le jeu est sans fin, et ça, c'est très rare, un grand bravo pour ce point, on a en pour notre argent oufff. Les énigmes demande de la reflexion mais ne sont pas très difficiles dans l'ensemble. L'interface est simple mais très efficace. L'ambiance et l'atmosphère que le jeu dégage avec ses décors, ses bruits et sa musique nous plongent dans un univers inquiétant et riche. Que dire d'autres..... lancez-vous dans cette aventure vous ne le regretterez pas. À faire et refaire, un must.
Note globale : 9/10
Manu2000

Ce jeu m’avait séduite dés sa présentation…On le comparaît à Phantasmagoria par l’ambiance et j’avais joué avec plaisir la démo. Dés les premières minutes de jeu, j’ai été scotchée :les paysages sont poétiques, le graphisme est des plus réussis , les bruitages et les décors du château et des autres lieux immergent immédiatement le joueur vers cet univers mélancolique et romanesque qui m’a rappelé Jane Eyre ou Rebecca , que j’avais adoré… L’aventure est prenante du début à la fin. L’issue est…exactement celle qui me semble logique au bout de cette traversée du miroir. Mais chut !!! Commencez ce jeu dés aujourd’hui et vous ne le lâcherez plus…Les énigmes sont logiques, intéressantes, et même si le taquin m’a taquinée un moment et si j’ai dû réviser mes cours de sciences pour placer les planètes, on en vient facilement à bout. Un des plaisirs de l’aventure est justement la logique de toutes les actions, des mécanismes mis en place. A condition de cliquer sur tout ce qui est à prendre (le jeu est très linéaire et je suis restée bloquée à cause des bonbons que je n’avais pas vus) et de parler à tous, dans tous les lieux accessibles sur la carte, on n’a pas de vrais blocages et c’est bien agréable, cette aventure fluide et de plus en plus mystérieuse.′Attention ! la particularité de Black Mirror est son clic droit, à utiliser très souvent, sur les objets et personnages, pour débloquer des situations où l’on pense avoir tout tenté. Le héros est attachant (ah, le regard mouillé de Samuel…) et les voix françaises m’ont parues très appropriées à chacun. La pluie incessante, les coups de tonnerre, la nuit qui assombrit tout chaque jour davantage,les musiques mélancoliques et lancinantes font partie des éléments magiques qui rendent ce jeu si particulier. Vous l’aurez compris, il fait partie de mes plus beaux jeux et je vous le conseille vivement.
Note globale : ----
Perline (charmée)

The Black Mirror (MicroApplication, 2003) est un récit fantastique mettant en scène un jeune noble anglais qui, après une longue absence, revient sur la propriété de ses ancêtres pour assister aux obsèques de son oncle défenestré. Cette mort lui paraissant suspecte, il décide de mener une enquête parallèle. Ce jeu est plastiquement superbe : les décors, très gravures anglaises, sont véritablement ciselés ; le travail graphique est minutieux jusque dans le plus petit détail et les éclairages sont absolument remarquables. Dans la grande lignée des pointe et clique, sa durée est relativement longue, surtout sur les quatre premiers chapitres – le jeu en comportant six. La difficulté n’est pas énorme mais fait appel à la logique et à la réflexion, et certains clics droits de la souris raccourcissent de parfois longues attentes. L’interface est simplissime et très pratique. L’inventaire est parfaitement lisible, la musique et la bande-son agréables. The Black Mirror est un jeu que l’on ne range jamais tout à fait, car il est destiné à être rejoué plusieurs fois : à peine sorti, on peut le classer dans les classiques. A conseiller aux amoureux de la nature (humaine ?) et des pubs de Cornouailles.
Note globale : 8/10
Reardon

Samuel Gordon retourne à Black Mirror, manoir dans lequel il a passé toute son enfance et qu’il a quitté pour des raisons mystérieuses, afin d’assister aux obsèques de William, son parent et seul réel ami dans la demeure. Il acquiert rapidement la conviction que sa mort n’est ni un accident ni un suicide et décide de mener l’enquête en fouillant la propriété et ses environs, et en interrogeant les autochtones. Ce pur point and click semble avoir été conçu par de véritables fans de jeux d’aventure, tant les influences avec les grands classiques semblent visibles : des graphismes à la Sybéria (l’émerveillement en moins peut-être), un système de dialogues et un cheminement d’enquête proche des Chevaliers de Baphomet, une ambiance et une annonce des chapitres semblable à la série Gabriel Knight et une difficulté très abordable, permettant de suivre cette histoire palpitante quasiment en continu, comme pour The Longest Journey. Excusez du peu !!! En plus, le jeu est doté d’innovations très sympa ; si les décors sont figés, en revanche chaque écran a ses animations particulières : des feuilles d’automne qui tombent, des oiseaux volant dans les airs, et le plus bluffant, voir les mêmes décors dans des conditions atmosphériques différentes (de nuit ou sous la pluie et l’orage, très impressionnant !). Le héros, clone de D’Artagnan, vous gratifie de ses propres réflexions pendant qu’il interroge des témoins. Enfin, quand vous parcourez une lettre, le début est lu avec la voix de Samuel, puis progressivement le reste du texte est dit par l’auteur de la lettre, très chouette comme effet. Les énigmes, pas très difficiles mais intéressantes, vous feront cogiter un peu plus de 20 heures, ce qui est appréciable comme longueur. En outre, aucun bug n’est à signaler. J’ai trouvé quelques défauts mais qui sont mineurs : les animations des personnages non jouables sont réalistes mais vraiment exécutées au ralenti. Les voix vont du bien au correct, excepté celle de Victoria. Même si c’est une personne âgée et lasse de la vie, son débit de parole est d’une lenteur exaspérante.′En conclusion, ne vous fiez pas aux critiques de sites spécialisés qui l’ont injustement dénigré, Black Mirror est certainement un des tous meilleurs jeux d’aventure existants. Un must !
Note globale : 17,5/20
jppkeyser





Black Mirror 2
Année:2010
Développeur: DTP Intertainment / Cranberry Production
Éditeur: Micro Application
Site officiel: oui
Support: pc-dvd
Version: Anglaise, sous titrée Français
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

J’avais adoré le premier opus et j’ai attendu impatiemment le second. Dans le premier, j’avais tout aimé : les décors, la musique, l’ambiance oppressante et l’histoire (même le final très contre versé). J’ai donc installé avec jubilation la suite…Enfin, pas vraiment la suite, le héros est un nouveau personnage, Darren, qui, après de mystérieuses coïncidences part à la recherche des secrets de la famille initiale, celle de Samuel Gordon avec qui il semble lié par d’étranges attaches.
Le personnage est attachant, les décors et la musique soignés m’ont aidée à rentrer très vite dans l’histoire et à la poursuivre avec intérêt du début à la fin. Le jeu est simple, à deux niveaux : si on active l’aide dans les options, les énigmes peuvent être résolues « toutes seules » mais on peut choisir à tout moment car on doit tirer sur une poignée quand on souhaite cette aide. Elle m’a été utile en cas de taquin entre autres ;-))
Sinon, tout est très logique, Darren indique ce qu’il doit faire, je n’ai JAMAIS été coincée…Certains trouveront le jeu trop linéaire, moi j’avoue qu’il m’a détendue, reposée, et que j’ai pu avancer vite, en immersion complète, jusqu’au dénouement à rebondissements…qui laisse entrevoir un troisième opus…lire les crédits jusqu’au bout : à la fin, trois mots laissent deviner une suite… La voix en en anglais, sous titré en français. J’ai eu peur de ne pas être immergée à cause de ça, mais au bout d’un quart d’heure, je ne m’en suis plus rendu compte, d’autant plus que les voix anglaises sont vraiment réussies .C’est comme un film en VO, j’oublie toujours très vite que je lis les dialogues. Mais là, chacun réagira selon ses habitudes bien sûr…
La seule chose à laquelle je n’ai pas adhéré a été celles des bonus : en prenant certaines photos avec l’appareil dans l’inventaire, on peut débloquer des vidéos, photos, scènes du jeu. Je n’en ai pas vu l’intérêt mais bien sûr ça ne m’a pas gênée du tout, j’ai juste essayé une fois et c’est tout…
Pour conclure, vous aurez compris que je conseille ce jeu à ceux qui ont aimé le premier et retrouveront le château, le phare et le village avec une certaine émotion…Je le conseille aussi à ceux qui ont envie de vivre une histoire prenante, tranquillement, sans prise de tête, mais avec beaucoup de mystère et d’émotions.
Note globale : ---
Perline (16/01/11)




Blackstone chronicles: L'Asile maudit
Année: 1998
Développeur: Legend Entertainment Compagny
Éditeur: Mindscape
Site officiel: non
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

Malcom Metcalf votre père était un éminent psychothérapeute surintendant à l'asile de Blackstone. Lorsque vous étiez enfant il a tenté de vous inculquer ses pensées sur les meilleures méthodes de soigner les malades mentaux, à savoir qu'un malade se soigne par la douleur. Vous avez rejeté ces principes, votre père ne vous l'a jamais pardonné. L'esprit malveillant de Malcom profite de la rénovation de l'asile en vue d'une reconvertion en "Musée de la psychiatrie" pour capturer votre fils et l'emprisonner dans une pièce secrète. Vous avez jusqu'à l'aube pour le délivrer. Les esprits d'anciens malades qui hantent l'établissement vous commentent leur vie en ces lieux et contribuent à votre quête par quelques indices. Selon la puissance de votre PC, vous avez le choix entre une vidéo de basse ou de haute résolution. Le graphisme est de qualité correcte, l'interface est simple (barre des tâches en haut + barre d'inventaire en bas de l'écran). Vous entendez mais ne voyez pas les esprits qui vous parlent ... logique ! Ce jeu qui se joue entièrement à la souris, est très linéaire ; les aller-retours entre les étages et le sous-sol finissent par lasser. Les énigmes sont accessibles à tous ; vous avez même le droit à l'erreur, après un échec vous vous retournez systématiquement devant l'énigme avec des options d'aides. Blackstone Chroniques est un jeu sympatique, sans prétention de courte durée.
Note globale : 7/10
Isys

Voilà un jeu qui se passe dans une ambiance assez angoissante… Vous êtes Oliver Metcalf, le fils d'un grand " psychothérapeute " dont l'hôpital, qui tombait en ruines, vient d'être restauré en vue d'une ouverture au public. Avant l'ouverture, l'esprit de votre père capture votre fils et vous demande de poursuivre son œuvre. Dans l'asile restauré, vous allez découvrir les véritables " traitements " effectués par votre père sur ses patients sans bien savoir quel rôle vous avez joué dans tout ça. Les esprits des morts vont entrer en contact avec vous pour vous aider à vaincre l'esprit de Malcolm Metcalf et à sauver votre fils.′Dans l'esprit des Myst-Like, l'interface est toute simple : barre de menu en haut, inventaire en bas. Les déplacements sont limités image par image mais avec des séquences video pour faire le lien. L'intrigue de ce jeu est assez linéaire, les énigmes ne sont pas trop difficiles si vous prenez le temps de discuter avec les esprits rencontrés. Certaines épreuves sont à réaliser en temps limité (la vie de votre fils en dépend) mais si vous échouez on vous propose de reprendre l'aventure avant l'épreuve ou de vous donner un indice (voire même de vous donner la solution !). Les rencontres se font uniquement sous la forme de dialogues, aucun personnage animé n'apparaît dans le jeu.′La visite des salles de " traitements " suggère des pratiques très douteuses sans jamais montrer d'images trop suggestives. L'asile dans lequel se passe la totalité de l'aventure est relativement petit et on se lasse un peu des allées et venues entre l'étage (ou se trouvent es chambres) et le sous-sol (où se trouvent les salles de traitement)… Les images sont correctes, la musique pas trop pesante. Au bilan un jeu d'aventure assez moyen et court qui aurait pu jouer plus sur l'ambiguïté du personnage incarné par le joueur et qui n'est ici pas du tout exploitée. Seul point très positif : les énigmes sont faisables et logiques. A préconiser à ceux qui veulent se faire un peu peur mais pas trop sans se casser la tête pendant des heures
Bénédicte

Entre Dark Fall pour l’ambiance, Sanitarium pour le thème et Phantasmagoria 2 pour les rapports au père, cette illustration vidéo ludique de l’Histoire de la Folie de Michel Foucaud nous emmène dans une aventure où le sadisme est si suggéré qu’il en devient suffocant. Blackstone Chronicles de John Saul n’est certainement pas un jeu anodin et si l’on ne comprend pas tout du personnage qu’on incarne, Oliver, on sait que la vie de Josh son fils ne tient qu’à la mort de son père Malcolm. L’existence des uns suppose la mort des autres : c’est le thème de ce jeu, le thème aussi de ces nébuleuses recherches auxquelles s’est adonné le psychothérapeute, confondant douleurs physiques et meurtrissures mentales, de ces expériences tentées par Oliver sur lui-même, de l’ultime geste de Josh tentant d’égorger sa mère. Car ce n’est pas la mort qui est scandaleuse, mais la mise à mort organisée de quelques cobayes, qui en perdant leur anonymat, l’une des réelles dimensions de ce jeu, rend encore plus atroces les souffrances qui leur ont été imposées : un voyage dans les camps de la mort et une parabole du sinistre Mengele. Cette approche de la folie qui conduit à la folie, Oliver lui-même en est victime lorsqu’il découvre qu’il a le don de converser avec les disparus, et celui non moindre de leur rendre quelque part leur dignité en leur restituant un objet dérobé par le père maléfique. Un thème riche et original qui donne à Blackstone Chronicles une dimension exemplaire en dépit d’une qualité technique très moyenne.
De l’interface très classique, peu à dire. Pas davantage de la quête linéaire en lieu clos qui n’a cependant rien d’ennuyeux. Les énigmes sont parfois difficiles et même tirées par les cheveux lorsqu’il s’agit de récupérer une clé sur un trophée de rhinocéros dont l’indice sibyllin vous mentionne ‘enrhumé’ soit rhinopharyngite (rhino n’étant que le seul point commun et suppose que vous connaissiez vos racines grecques et possédiez un esprit percutant). Cependant elles ne bloquent pas la progression puisqu’une chance supplémentaire de les résoudre vous est immédiatement donnée, voire encore de vous communiquer le mode d’emploi pour en venir à bout. Blackstone Chronicles est un jeu intéressant en ce qu’il vous permettra de percevoir la réalité à travers un prisme d’aberrations non totalement déconnecté du réel, mais qui vous portera cependant loin de vos préoccupations quotidiennes. A conseiller aux gens équilibrés que nous sommes tous puisque nous parvenons à survivre dans ce monde impitoyable.
Note globale : 7,6/10
Reardon





Blade Runner
Année: 1997
Développeur: Westwood studios
Éditeur: Virgin Interactive
Site officiel: non
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

"Blade Runner est le meilleur jeu d'aventure du monde" : PC Soluces automne 1998. Blade Runner est un jeu dans lequel vous incarnez McCoy, un Chasseur. Votre mission est d'éliminer les Répliquants (androïdes créés par les humains) sur la Terre. Malheureusement une nouvelle race, les nexus.6, sont particulièrement intelligents et vont vous causer du fil à retordre : cette nouvelle race veut vivre ! Vous apprendrez beaucoup de choses étranges, sur ces massacres d'animaux, sur votre chef, sur les Répliquants… et sur vous ! Les énigmes sont logiques et ancrées dans le contexte : vos actions font évoluer le jeu de telle ou telle manière… Bref, c'est un jeu captivant : 12 fins différentes !!!
Note globale : 9,5/10
Jupiterry

Inspiré du (très bon) film de Ridley Scott. Mélange d'énigmes et de scènes d'actions sympa. Pour les curieux il y a plusieurs fins (donc plusieurs parties possibles). L'intrigue est donc très riche et pour ceux qui connaissent le film, l'un des intérêts du jeu repose sur le fait de découvrir qui (y compris vous-même) est un répliquant. Graphisme : bien sans plus (quelques vidéos sont très bien (c'est pour la pub comme d'habitude…)) donc difficulté énigmes : 8/10.
Note globale : 9/10
Fabrice

Ce jeu est, comme le film, excellent. Bien que les graphiques aient de nombreux pixels apparents, les scènes cinématographiques sont époustouflantes (8/10). En plus, la longevité du jeu est très grande car il y a plusieurs fins possibles et le scénario du jeu change a chaque partie (les répliquants ne sont pas toujours les mêmes) (9,5/10). Ce type de jeu semblait disparu mais, grâce a lui, l'aventure graphique semble revivre. Le gameplay est très facile a controler (9,0/10) Par contre, je ne comprends pas pourquoi westwood a categorise Blade Runner de jeux d'aventure en temps reels puisque le jeu est tout de meme assez lineaire.
Note globale : 9/10
Nufan

J’ai beau ne pas être un inconditionnel de science-fiction réaliste, je suis émerveillé par des jeux de cette classe, si proches du film noir, qui évoquent les Tex Murphy ou le plus récent The Moment of Silence pour le contexte futuriste et Black Dahlia, un pur polar quant à lui, pour l’ambiance et les graphismes. Blade Runner est inspiré du film de Ridley Scott de 1982, lui-même issu du roman de Philip K.Dick, Les Androïdes rêvent-ils de moutons mécaniques ? publié en 1968. Mc Koy est un agent chargé de l’éradication d’androïdes quasiment parfaits, plus qu’humains, les Nexus 6, n’ayant pas droit de cité sur la planète Terre et qui souhaitent que la durée de leur vie aille au delà des quatre ans qui leur sont accordés par leurs géniteurs.′A mesure que son enquête avance (ou que les différentes enquêtes auxquelles il est confronté resserrent leurs liens), des doutes l’assaillent sur sa propre identité. Il faut dire qu’il est tout à fait intégré aux forces spéciales dans lesquelles il œuvre, mais que ses proies ne le regardent pas d’un œil défavorable. Pourtant il va bientôt être traqué par les uns et les autres et n’aura pas trop d’erreurs à commettre. On trouve là la quête d’un héros réaliste, désabusé et solitaire comme dans les titres précédemment évoqués, évoluant dans un monde sombre, nocturne et désespérant.
Et au-delà une réflexion sur ce qu’est la réelle nature de l’homme.′Bien sûr la qualité graphique d’un jeu qui date de 1998 s’en ressent au niveau de la pixellisation et la nécessité narrative demeure au premier plan. Mais il est possible de jouer ce jeu sur 3 niveaux (facile, moyen ou difficile) ; il n’est d’autre inventaire que le kia qui s’obtient avec la touche ‘échapp’ et qui contient toutes les conversations, les documents et les indices prélevés au cours du jeu qui doivent nécessairement être analysés soit dans les locaux vétustes de la police, soit dans l’appartement où réside McKoy, quant au scénario il est tout sauf linéaire. Rien d’innocent dans ce jeu et si la fréquentation des égouts implique la destruction des rats, celle des rues implique l’annihilation des policiers qui traquent le héros. Loin d’une structure conventionnelle, un game over par exemple avec la reprise de la partie à partir de la sauvegarde précédente vous conduira à un scénario différent ; l’agression du chinois sur votre parking par exemple ne se retrouvera pas à cet endroit là, ni forcément sous cette forme ailleurs.′Les trajectoires que vous adoptez se répercutent dans les fins multiples que vous pouvez tenter. Un jeu à faire et à refaire, probablement très difficile à épuiser, à conseiller aux représentants des sociétés militant pour la défense des animaux et aux organismes génétiquement modifiables.
Note globale : 9,5/10
Reardon





Blair Witch 2: La Légende de Coffin Rock
Année: 2000
Développeur: Human Head Studios
Éditeur: Gathering of Developpers(GOD)
Site officiel:
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

Je n'ai pas l'habitude d'acheter un jeu au hasard. C'est pourquoi j'ai pris l'habitude de me rendre sur le site Gamespot.com (section AVENTURE) pour me faire une idée des nouveautés avant chaque acquisition. Médusé par le film "Le projet Blair Witch", quelle ne fut pas ma surprise de découvrir que ce dernier avait été adapté en jeux d'aventure" (il y a 3 volets). Les tests et les captures d'écran ont suffit pour me séduire. Nous sommes en pleine guerre de Sécession. Dans les bois, un Yankee blessé et amnésique est réveillé par une gamine. Celle-ci le ramène chez elle et sa grand-mère lui prodigue les soins nécessaires. Le lendemain, et après une nuit agitée de cauchemards, le militaire reprend du poil de la bête... mais l'enfant a disparu. La vielle dame demande alors au soldat de retrouver sa petite fille. Votre mission ou, devrais-je dire, votre devoir vous aménera à parcourir cette forêt quelque peu étrange. A cela, s'ajoutent des "flash-back" (souvenirs) où vous vous retrouvez à la tête d'une section d'hommes à la poursuite de pillards Sudistes.
Blair Witch 2 aurait pu être un bon jeu d'aventure car si les graphismes n'offrent rien de particulier, la bande son est par contre digne de celle du film. Malheureusement..> il n'en est rien ! Les dialogues (le jeu est en V.O. sous-titré en français) sont rares et n'apportent rien, les énigmes sont quasi inexistantes et le but du jeu se résume à parcourir la fôret en tuant tout ce qui bouge. De plus, la jouabilité est loin d'être aisée : souris et clavier. C'est donc en mode "invincibilité" et sans aucun plaisir que j'ai achevé ce jeu qui n'est, en réalité, qu'un jeu d'action pur et dur. Sur ce coup là, Gamespot.com m'a bien roulé dans la farine (ils ont quand même placé le 3e chapitre dans la catégorie ACTION)! Vraiment, je le déconseille à tous les aventuriers. Et si vous êtes quand même tentés par l'aventure, alors coupez le son de votre PC et écoutezl'album "KILL'EM ALL" de METALLICA à fond la caisse, ça donnera un plus à ce jeu pathétique !
Note globale : sans aucun intérêt !
Rinix




Byzantine: The Betrayal
Année: 1997
Développeur: Stormfront Studios
Éditeur: Discovery Channel / Ubisoft
Site officiel: non
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

Vous êtes journaliste, invité par un ami à Istanbul pour traquer des contrebandiers ce même ami disparait et le temps de le dire vous voilà soupçonné de meurtre. Vous devez trouver se qui s'est passé et ce dans des décors d'Istanbul tournés en extraits vidéos. Interface simple mais efficace, intrigues prenantes avec une bande son agréable. On prend un réel plaisir à évoluer dans le jeu et le temps passe très vite. Vous devez un moment entrer dans une reconstitution de lieux par ordinateur, très intéressant et l'histoire est crédible et profonde. On s'en serait douté... J'ai adoré ce jeu et de plus Il est dans la collection classique de Sierra à petits prix et en duo avec Les Mystères de Louxor "à ne manquer sous aucun prétexte".
Note globale : 9/10
Manu2000

Vous êtes appelé par un copain turc, journaliste à Istambul. A votre arrivée, votre copain a disparu, la police est sur les lieux, et malgré un certain agacement, le commissaire va vous laisser tranquille. Vous comprenez vite que votre copain se cache, car il semblerait qu'il ait découvert un trafic d'objets précieux antiques. Et vous voilà lancé à sa recherche dans Istambul. Profitez-en pour faire un peu le touriste, visitez la Grande Mosquée, Sainte-Sophie, le Musée Archéologique, les Bazars, et même des quartiers populaires, et j'en oublie. Vous rencontrerez des gens charmants pour la plupart, prêts à vous aider, le tout étant présenté sous forme de films, d'incrusts, donc très fluide.′Très vite, vous vous rendrez compte qu'une visite à l'Université s'impose, et là, vous découvrirez un projet futuriste qui recrée de façon virtuelle les différents monuments "comme si vous y étiez", en partant de vestiges archéologiques. Grâce à un casque de réalité virtuelle, vous serez replongé des siècles en arrière, et toute une partie de votre enquête se déroulera alors. Le jeu dispose d'une aide, très utile parfois, sous forme d'indices. Il y a un carnet de notes, qui se remplit tout seul et vous permet de situer les personnages au fur et à mesure de leur rencontre. Les manipulations d'objets sont simples. Les dialogues ne sont pas trop longs. Et si vous faites un faux pas, le retour en arrière est rapide. En résumé, un vieux jeu par l'âge, mais pas du tout par sa réalisation. Un beau jeu, une aventure intéressante, pas trop difficile (grâce aux indices), mais juste assez pour se sentir intelligent. Et en plus, une chouette visite, sans la chaleur, sans la fatigue, sans les problèmes de change et de langue!.
Note globale : 8/10
grelot04

Byzantine the Betrayal allie l'enquête, la visite touristique et l'aventure logique. L'enquête porte sur le détournement pour enrichissement personnel de pièces uniques du patrimoine turc (on appelle ça aussi trafic d'objets antiques), une présentation qui par certains côtés me rappelle La Sixième Piste (jeu fort médiocre au demeurant) ; la visite touristique est celle d'Istanboul avec lieux apparaissant progressivement sur une carte façon Gabriel Knight ; l'aventure logique fait appel à une technologie quelque peu voisine de celle utilisée dans le JourneyMan Project. Lorsque vous pénétrez dans le jeu, vous êtes confrontés à des videos de la ville ou de l'appartement de votre ami. Lorsque vous avez réussi à récupérer le paquet qu'il a laissé à votre attention, vous disposez d'un scanner qui va vous plonger dans un monde antique en reconstruction virtuelle accompagné de textes anciens lus et d'une rare qualité. Les indices glanés alors prennent une allure kabalistique. C'est le point fort de ce jeu.′Je noterai deux faiblesses bien que dans la logique du scénario : comme vous êtes trop curieux, un homme de main tente à plusieurs reprises de vous éliminer (et il y réussit le bougre, si vous n'avez pas le bon réflexe) et comme vous êtes considéré comme suspect puisqu'étranger vous intéressant de trop près au patrimoine turc, vous êtes harcelé par la police. Bien sûr, si l'on meurt, on ressuscite mais ces agressions me lassent vite. Dans l'interface un chapitre "astuces" vous guide au point que parfois même si vous insistez il vous donne carrément la solution. Un jeu classique qui en remontre à certains sortis récemment et qui ne lui arrivent pas à la cheville ! (D'autant plus intéressant qu'il est à un prix modique et vendu dans un coffret contenant Les Mystères de Louxor dont le premier niveau est d'une grande qualité).′A jouer !
Note globale : 7,5/10
Reardon

Un ami turc, Emre Bahis vous invite, vous son ami journaliste américain, à le rejoindre dans son pays pour un voyage qui n’a rien de touristique. Les Turcs sont des gens si accueillants que c’est la police elle-même que vous rencontrerez en premier ! Elle vous explique que votre ami est mêlé à une affaire louche, qui se révèlera rapidement être le vol d’antiquités du patrimoine turc et leur revente dans des marchés européens parallèles. Emre, qui pourrait vous en apprendre plus est hélas assassiné et vous êtes le principal suspect selon un commissaire intelligent mais buté. Dès lors, pour prouver votre innocence, vous devrez répondre à trois questions essentielles : - Comment Emre a été mêlé à cette histoire ?′- Comment les artefacts ont pu être décelés et volés ?′- Et bien entendu, qui sont les voleurs (et les assassins d’Emre par la même) ?′Voilà en gros la trame de Byzantine, une enquête passionnante, qui n’a rien de surnaturelle mais de……virtuelle en partie car vous devrez à plusieurs reprises utiliser un simulateur de reconstitution historique de bâtiments célèbres pour découvrir le nœud de l’affaire, je ne vous en dis pas plus mais c’est vraiment une idée géniale. Le jeu ressemble beaucoup à Gabriel Knight 2 dans sa conception à base de décors créés en photographies incrustées et de séquences vidéo lors des discussions. J’avoue avoir un faible pour ce système, même si la réalisation technique est un peu moindre que GK 2 : photo plus floues, vidéos plus courtes. Les musiques sont bien évidemment orientales, entraînantes ou angoissantes selon, en tout cas un aspect positif là aussi. Sachez aussi que même si c’est un jeu d’aventure classique à la souris, vous n’en serez pas peinard pour autant car vous serez poursuivi dans votre enquête par un mafioso à la matraque facile qui engendrera quelques game over ! (celui-là, je vous dis pas le mauvais quart d’heure que je lui ferais passer s’il était devant moi !).
Des points négatifs ? Difficile à trouver, peut-être les déplacements latéraux et verticaux, vous montez ou vous placez le curseur sur le côté, il ne se passe rien pendant une seconde et puis là zou, ça défile subitement en allant souvent plus loin que vous ne le désiriez. C’est un coup à prendre. Et puis il manque un zeste de je ne sais quoi dans l’ambiance pour ressentir l’angoisse et la terreur propre à la série Gabriel Knight par exemple. Mais rien de bien méchant. De bonnes énigmes, pas trop dures en général, un scénario intelligent, un jeu à longue durée de vie, une visite très intéressante de la ville d’Istanbul avec textes lus et écrits de grande qualité pour vous aider à mieux comprendre son histoire, bref un très bon jeu culturel. Là où les jeux Cryo ont échoué, Byzantine a réussi !.
Note globale : 17/20
jppkeyser







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