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Daedalus Encounters
Année: 1995
Développeur: Mechadeus
Éditeur: Virgin Interactive
Site officiel: non
Support: pc-mac
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ---

Jeu de science-fiction où vous devez prendre le contrôle d'un vaisseau spatial alien qui va droit sur une étoile binaire. Énigmes et aventures, mais attention au bélliqueux Krinn! Jeu en décors 3D et extraits vidéos, l'interface est un peu déconcertante mais on s'y habitue. des énigmes de tout niveaux, jeu non linéaire avec plusieurs fins possibles. Histoire qui prend de l'intérêt à mesure qu'on avance dans le jeu. Beau et bien fait.
Note globale : 7/10
Manu2000

Militaire démobilisé, vous errez dans l'espace avec deux de vos anciens compagnons d'arme, à la recherche de bonnes fortunes. Lors de vos pérégrinations, vous entrez en collision avec un vaisseau de type totalement inconnu, dans lequel vous vous retrouvez enclavé. Or ce vaisseau est à l'abandon, ayant été attaqué par des piranhas de l'espace, et il tombe vers le soleil! Vous devrez donc reprendre les commandes de ce vaisseau alien, très déconcertant. Tout vous est une énigme, qu'il vous faudra décrypter si vous voulez survivre. Les décors sont beaux, la musique bonne aussi. Les personnages sont en incrust filmé dans le décor, donc agréables à regarder évoluer (surtout l'un(e) d'eux!). Les dialogues sont sympas et vivants. Il y a une aide pour les énigmes, qui apparait au fur et à mesure que vous y serez confronté. La sauvegarde automatique vous permet de revenir sur vos pas facilement. J'oubliais : si vos deux compagnons sont en chair et en os, vous êtes transformé en robot à la suite d'un grave accident. Cette forme vous permet d'être très outillé, technologiquement parlant, et donc d'une grande aide pour vos compagnons. Il existe plusieurs fins possibles, ce qui ajoute encore à l'intérêt de ce jeu trop peu connu, et que j'ai vraiment beaucoup aimé.
Note globale : 8/10
grelot04

The Daedalus Encounter est un jeu tout bonnement extraordinaire et qui mériterait une réedition. Ce jeu date de 94 ou de 95 et devrait faire partie des grands classiques au même titre que Myst eh oui car c'est de loin le meilleur dans sa catégorie et il n'a pas vieilli d'un poil. Sur un pseudo scénario de SF du type vaisseau en péril, il incombe au robot que vous êtes de sauver deux malheureux humains de l'incinération involontaire. Vous devez pour ce faire réparer un alien (rien à voir avec certain autre jeu qui ne m'avait pas fait sauter au plafond) mais surtout vous dépatouiller avec des codes, six couleurs (pas une de plus pazs une de moins) et des hexagones entre autres formes géométriques. Je vous assure du grand art. Et si vous ne connaissez pas ce jeu ami de l'aventure et de la logique, faites tout pour vous le procurer sinon vous risquez de passer à côté d'un monument. A conseiller à tous ceux qui ne le connaissent pas. Note 10/10 (et c'est rare que je sois aussi généreux). Demandez donc à Manu qu'il vous livre ma critique de La légende du prophète et de l'assassin.
Note globale : 10/10
Reardon





Dark Earth
Année: 1997
Développeur: Kalisto Entertainment
Éditeur: Microprose Software
Site officiel: oui
Support: pc-cd/dvd
Version: française
Jeu: Clavier
Particularité: jeu d'action – abandonware

En 2054 des météorites ont plongé la terre dans les ténèbres et les " créatures de l'obscur " essayent de pénétrer le dernier bastion où la lumière existe et où le " soleil dieu " y est considéré comme tel, Sparta. Dans cette aventure post apocalyptique vous jouez à la troisième personne en incarnant Arkhan, gardien du feu du stallite de Sparta. En protégeant une prêtresse victime d'une tentative d'assassinat, Arkhan est empoisonné et commence sa transformation en créature le l'ombre, il est condamné à trouver un antidote pour guérir et ce faisant découvre le complot qui se trame. Il se fera aider par de nombreux alliés mais devra aussi faire preuve de prudence envers ses interlocuteurs.
On a une certaine liberté de choix dans l'ordre dans lequel on parcourt l'histoire, celle-ci s'adapte au fur et à mesure, il y a malgré tout une linéarité inhérente à tout jeu d'aventure mais on peut effectuer les actions et les énigmes de manière assez libre, tout en sachant que les résultats peuvent être différents en fonction de l'humeur dans laquelle on est puisqu'on a le choix entre deux modes, normal ou agressif. Cela peut engendrer des situations de combats, dont certains sont de toute façon inévitables et malgré tout assez récurant, on peut les exécuter en automatique ou en manuel. Ce jeu se joue au clavier mais est assez facile à appréhender et le personnage libre à 100% de ses déplacements permet une découverte complète de son environnement.
Ce jeu, à mon sens, était un petit peu en avance sur son temps, il a eu une excellente critique mais malheureusement pas le succès qu'il aurait du avoir malgré, certainement, un fort coup de développement pour l'époque. Pour avoir su alterné entre énigmes de situations très logiques, dialogues pertinents, combats nécessaires et scénario cohérent :
Note globale : 8/10
Lee_Sterick





Dark Eye (the)
Année: 1995
Développeur: Inscape
Éditeur: Expert Software
Site officiel: non
Support: pc/mac
Version: française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ----

L’histoire : Vous incarnez un personnage accueilli dans le manoir de votre oncle et votre cousine. On ne sait pas grand-chose de ce personnage. On ne voit même pas son visage qui reste flou à chaque fois que vous vous regarderez dans de l’eau ou un objet. Ceci pour mieux mettre en relation votre personnage et vous-même. Ainsi n’importe qui peut se mettre dans la peau de cet homme. Le manoir est sombre, délabré, et inspire la mélancolie, ce qui renforce le côté glauque du jeu. Tout semble vieillir voir pourrir par l’humidité. Cependant ce lieu peut vous paraître malgré tout étrange voir absurde selon les pièces que vous visiterez. On notera par exemple des pièces sans réelle utilité dans le jeu etc…
Pour ce qui de votre famille d’accueil, il s’agit de votre oncle rongé par la mélancolie, votre cousine dont la tristesse se lit sur le visage et l’amant de celle-ci qui sera votre « compagnon de jeu » durant votre aventure. Vous allez en effet, à travers votre personnage, vivre de nombreuses minis histoires (3 que vous jouerez et 2 que l’on vous racontera) à l’aide d’objets que vous toucherez (votre reflet apparaît alors sur ces objets pour vous montrez que vous pouvez « entrer en transe »). Les histoires racontées sont de longues scènes cinématographiques que l’on retiendra peu pour ne pas dire pas du tout... Dans les histoires que vous « jouerez », vous prendrez alors le physique et le mental d’un nouveau personnage afin de voir les choses de ce monde d’une autre manière. Dans chacune de ces 3 histoires, vous jouerez alors une fois une victime tantôt naïve, tantôt innocente et la seconde fois vous incarnerez le criminel tantôt fou tantôt inconscient de ses actes.
Critique générale : Dans le même genre que Myst ou Shivers, vous évoluerez dans des tableaux quasi statiques à l’aide de votre souris. Seule grosse différence avec les 2 jeux précédemment cités, reste l’idée d’énigmes. En effet on ne peut pas dire qu’il y ait réellement des énigmes dans The Dark Eye. Disons juste qu’il peut vous arrivez de bloquer par manque de minutie de votre part car tant que vous n’avez pas totalement exploré les tableaux, vous « tournerez en rond ». Il s’agit surtout d’un bon jeu où l’on cogite plus sur les histoires (le pourquoi) que sur le déroulement (le comment) de celles-ci. Datant de 1995, vous devez vous doutez que les graphismes n’ont rien à voir avec les derniers jeux à la mode, je pense notamment aux personnages caricaturaux en pâte à modeler tel que l’on voit dans le film animé « Wallace et Gromit » que l’on peut trouver décevant mais dans l’ensemble ce jeu reste très plaisant malgré quelques détails un peu « tiré par les cheveux ». Côté son c’est beaucoup plus agréable, avec des musiques glauques qui mettent parfaitement bien le joueur dans l’ambiance d’une œuvre inspirée de d'Edgar Allan Poe, des bruitages plus ou moins réalistes et des doublages en français que j’ai envie de dire « nickel » puisque chaque doubleur s’est parfaitement bien mis dans la peau de celui qu’il incarnait nous permettant ainsi de parler et entendre les pensées comme s’il s’agissait réellement de nos propres sentiments…
Les seuls gros points négatifs restent à mon humble avis la durée du jeu (trois jours suffisent amplement pour le terminer) et le problème de sauvegarde qui s’établie automatiquement à chaque fin d’histoire (à la condition que vous l’ayez entièrement fini). Enfin si je devais mettre une note se serait je pense un 8/10 bien mérité pour le côté « dark » et réel de ce magnifique jeu de psychologie.
Note globale : 8/10
Dolphinae




Dark Fall 1: Rencontre avec l'au-delà
Année: 2002
Développeur: XXv Productions
Éditeur: The Adventure Company / Nobilis
Site officiel: non
Support: pc-dvd
Version: française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ----

Dans la région du Dorset en Angleterre l'obscurité gagne en force. Une force qui existe depuis l'aube des temps. Vous recevez un teléphone de votre frère vous demandant de l'aide. Vous prenez le train et il s'arrête dans un tunnel près d'une gare abandonnée...et près de cette gare, un hôtel, aussi abandonné. Vous devez explorer cet hôtel pour redonner en quelque sorte vie aux personnages qui l'ont habité. En fait c'est une chasse aux fantômes. Ceci dit, je n'ai pas été emballé par ce jeu. J'ai acheté la version originale ( anglaise) et le cd dans la boîte n'était pas imprimé. ( de quel côté on le place?) Pas de libretto juste une petite note insérée dans la boîte. Au prix ou on paye ces jeux, je veux au moins un certain apparat. Donc le jeu consiste à se promener de chambre en chambre ( qui se ressemblent toutes plus ou moins) J'ai délivré les fantômes des forces mauvaises et après...et je n'ai pas eu peur une seule fois. Note globale 4/10 ( parce que je suis gentille).
Note globale : 4/10
Lise

Plus que sur les effets visuels, ce jeu est basé sur les effets auditifs. Votre but : découvrir 12 noms cachés dans différents endroits afin de détruire des forces maléfiques. Sur votre répondeur, vous écoutez la voix angoissée de votre frère qui vous appelle à l'aide. Ce dernier, architecte de son métier, travaille sur la restauration d'une gare désaffectée et d'un hôtel délabré dans un coin isolé du Dorset. Il vous informe que deux étudiants, Nigel et Polly, enquêtent dans les lieux de rénovation qu'ils prétendent hantés. Si, à son arrivée, cette chasse aux fantômes le prêtait à sourire il n'en est plus de même à présent, lui-même perçoit des choses étranges. Vous débarquez donc dans cette gare désaffectée, personne n'est là pour vous accueillir, pourtant une voix enfantine guide vos premiers pas sur les quais.Vous visitez la gare et ses alentours puis pénétrez dans l'hôtel. Vous ne rencontrez personne et pourtant, vous entendez distinctement des trains qui passent, des bruits de pas, des chants, des conversations. Vous voyez des portes qui s'ouvrent et se referment toutes seules ... Seul bémol dans ce jeu de quête, la médiocre qualité des graphismes. Médiocrité qui s'oublie rapidement lorsque nous plongeons dans la résolution des énigmes parfois ardues.
Note globale : 6/10
Isys

Vous recevez un téléphone de votre frère vous demandant de l'aide. Vous prenez le train. Vous êtes dans une gare abandonnée avec pour seule compagnie la voix d’un enfant. Vous devez résoudre l’énigme des disparitions qui ont eu lieu dans cette gare et dans l’hôtel avoisinant. Votre but est de délivrer les fantômes qui hantent l’hôtel, pour ce faire vous devez retrouver des noms et des symboles a l’aide des indices trouves dans différents lieux (gare et chambres d’hôtel). Les énigmes sont plutôt faciles le décor est vraiment sans vie, peu de musiques mais beaucoup de sons (attention certains sont utiles au jeu) et la dure de jeu est très courte. Dommage car ça aurait pu être un très beau jeu d’énigme.
Note globale : 5/10
Carole2003

Dark fall de Jonathan Boakes est un jeu à la première personne à mi-chemin entre le jeu d’aventures et le jeu d’énigmes. Pas de mouvements physiques, mais une suite de plans fixes sur lesquels vous pouvez intervenir ; en réalité le mouvement existe : il est rendu par la bande son très importante composée de bruits étranges ou familiers (avion, train, cris, chuchotements, conversations, appels téléphoniques …). La technologie n’est pas absente non plus : ordinateurs, électrophone, projecteur de diapos, caméras, labo photo … Les décors peuvent être très soignés et reconstituent un hôtel de gare anglais et toutes ses dépendances dans les années 1946. L’interface est simple, l’inventaire léger (une petite dizaine d’objets à récupérer), les énigmes d’une difficulté moyenne, le jeu est entièrement à la souris (à l’exception du codage final qui ne peut se faire qu’au clavier). Le scénario se trouve résumé en peu de mots : l’hôtel est hanté et vous devez libérer les esprits qui y sont retenus par une force obscure. Pour ce faire, vous devez retrouver douze symboles et le nom de chacun. Le jeu ne coûte pas 15 €. Eh bien question rapport qualité prix, on peut difficilement trouver mieux. Mais sans faire intervenir ces considérations mercantiles (qui pourtant pèsent lourd sur les budgets étriqués), j’apprécie ce type de jeu sans bug et sans prétention autre que divertir le joueur et je le conseillerai très volontiers à tous ceux qui ont l’âme suffisamment en paix pour savoir rester muets comme des tombes.
Note globale : 8/10
Reardon

Vous devez partir d’urgence à la chasse aux fantômes ! Incroyable ? Mais vrai ! Votre frère, architecte de métier, vous a laissé un message inquiétant sur votre répondeur dans lequel il vous demande de le rejoindre rapidement au fin fond de la campagne anglaise où se trouvent une gare et un hôtel désaffectés. Bien que vous n’ayez par l’air d’être en très bon terme, vous décidez de prendre le premier train pour Dowerton. Et là commence votre aventure… Un jeu angoissant au début, vous entendez des bruits, vous voyez des portes s’ouvrir, vous entendez des voix alors qu’il n y a pas âme qui vive…ou justement il ne reste dans ces endroits délabrés que des âmes malheureuses qui ne demandent qu’à être sauvées. Il faut avouer qu’on en attrape quelques frissons mais vu qu’on ne meurt à aucun moment, on se fait vite à ces phénomènes bizarres. Le but du jeu est de trouver les 12 symboles, éparpillés dans l’hôtel, qui vous permettront de libérer ces âmes prisonnières des ténèbres. J’ai trouvé les graphismes assez jolis, mais il est vrai qu’il ne faut pas avoir peur du noir et être claustrophobe car on ne voit jamais la lumière du jour et on reste enfermé dans la gare et l’hôtel. Les bruitages sont très réussis, les voix anglaises sont excellentes (le jeu est sous-titré en français, donc pas d’inquiétude), les musiques, par contre, sont très rares mais le peu que l’on entend sont très belles. Tout se joue à la souris et l’inventaire est très simple à utiliser (surtout que les objets sont rares). Le seul défaut que je lui ai trouvé, c’est qu’il faut adorer lire parce que vous allez en avaler des infos (journal personnel, revue de presse, livre en tous genre, lettres…) et au final très peu d’énigmes à résoudre. J’ai eu un peu la frousse au début, je me suis un peu ennuyée au milieu mais c’est devenu plus intéressant vers la fin. Je ne regrette pas de l’avoir fait.
Note globale : 7/10
Prince§§e©





Dark Fall 2: Le Phare
Année: 2004
Développeur: XXv Productions
Éditeur: The Adventure Company / Nobilis
Site officiel: non
Support: pc-dvd
Version: française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ----

Dark Fall 2 est meilleur que son prédécesseur qui n'était pas mauvais répétons-le, bien que je l’aie quelque peu surévalué – le rapport qualité-prix entrant pour beaucoup en ligne de compte. L'ambiance est lourde à souhait et le scénario, plus solide que dans le premier épisode, tient la route. Sujet à la mode ou coïncidence, l'intelligence artificielle en est le sujet comme dans The Moment of Silence. L’interprétation de cette dernière, son utilisation et son illustration sont cependant très éloignées de celles qui nous sont livrées dans The Moment. Le fantastique prend le pas sur la science fiction. Il n'est pas difficile de deviner ce que d'aucuns vont reprocher à ce jeu : une succession de plans fixes, très peu d'animation et des décors 3D dans lesquels la texture est un peu trop visible, quasiment palpable : un manque de finesse et de moyens en quelque sorte. Mais finalement rien de très différent de ce qu'on trouvait dans Rhem car n'oublions pas qu'il s'agit ici aussi d'un jeu d'auteur et non d'un produit de studio. Relativement difficile, parsemé d'indices inutiles et d'indices cachés, Dark Fall le phare est un très bon jeu qui en dépit des réserves précédemment émises vous prendra aux tripes une fois que vous l'aurez démarré.
Il est cependant regrettable que des indices parfois importants aient disparu lors du passage de la version anglaise à la version française. Ils ne sont pas préjudiciables à la progression du joueur mais aboutissent parfois à une incompréhension des modalités : moyen d'entrer en contact avec Polly, télécran expliquant la disparition de Maria ... entre autres. Un jeu sympa qui mérite beaucoup mieux que ce que les rédacteurs de test en ont dit. A conseiller aux celtes, aux armateurs et à ceux qui pensent encore que Sega c’est plus fort que toi.
Note globale : 7.4/10
Reardon

Dark Fall 2 : Lights Out a recueilli des critiques plutôt sévères de la part de certains sites spécialisés, ce qui à mon avis n’est pas justifié. En un mot, j’ai beaucoup aimé ce jeu.
L’action commence en 1912 : vous êtes un jeune cartographe anglais, Benjamin Parker, envoyé sur les côtes de Cornouailles pour en analyser le contour. L’intrigue s’oriente très vite sur une vague histoire de fantômes dans un mystérieux phare situé au large, et sur la disparition énigmatique du gardien du phare et de ses équipiers. Quelque chose de somme toute assez classique et on se dit qu’on va s’ennuyer ferme. Et bien on a tort, car en terme d’histoire de fantômes l’atmosphère est assez oppressante et très bien desservie par une bonne bande son (musiques et bruitages). Mais surtout ce scénario assez banal au départ dérive progressivement vers une histoire de voyages temporels et d’intelligence artificielle qui le colorent et l’éclairent de façon très originale. La qualité du jeu tient aussi dans ses graphismes : bien que de type 2D avec déplacement plan par plan (façon Riven) ils sont à mon goût assez fins. Ainsi que dans sa manière de cadrer sur certains détails. Je m’explique : la plupart du temps dans un jeu type Point & Click, quand on peut zoomer sur un détail, c’est que cela correspond à un objet à récupérer ou un indice à exploiter. Dans Dark Fall 2, les innombrables zooms cadrent souvent sur des objets sans utilité directe dans le jeu, ou sur des faux indices. Ceci dit, et paradoxalement, l’intérêt est double : rendre plus critique l’analyse du joueur (et donc l’enquête réaliste), et augmenter son immersion dans l’atmosphère des lieux et la vie supposée des personnes disparues. Enfin la jouabilité est très bonne, l’interface des plus conviviales, et les énigmes relativement simples.
Certes ce huit clos spatio-temporel n’est pas exempt de petits défauts : manque de cinématiques (mais rappelons-le c’est un jeu d’auteur), ainsi parfois qu’un peu trop de lecture. Mais surtout la montée en puissance d’un scénario solide, au travers d’informations variées et cohérentes, nous faisaient espérer un dénouement sensationnel : le fait est que la fin du jeu est abrupte, et laisse beaucoup de questions sans réponse. C’est pourquoi, même si ce jeu vaut vraiment le coup d’y passer une trentaine d’heures, je ne lui donnerai que 7,5/10.
Note globale : 7,5/10
Thierry90





Dark Fall 3: Lost Souls
Année: 2009
Développeur: Darkling Room
Éditeur: Iceberg Interactive
Site officiel: oui
Support: pc-dvd
Version: Anglaise
Jeu: Souris point & clic
Particularité: Version anglaise.

Si vous avez peur dans le noir, si vous défaillez à la vue de la moindre goutte de sang ou si vous sursautez lorsqu’une porte grince, alors passez votre chemin, ce jeu ne sera pas votre tasse de thé. Je ne sais même pas si le terme « jeu » est réellement approprié pour cette lente descente aux enfers, dans des décors sanguinolents tous plus cauchemardesques les uns que les autres. L’idée de départ est pourtant séduisante : de nos jours, dans la gare et l’hôtel de Dowerton qui furent autrefois le théâtre d’évènements paranormaux, un inspecteur de police réduit à l’état d’ectoplasme entre la vie et la mort, tente de recommencer l’enquête qu’il mena en 2005 à la recherche d’une petite fille disparue, enquête qui se solda par un échec et une erreur judiciaire. Donner une seconde chance à trois protagonistes de l’affaire survenue dans ces mêmes lieux en 1947 (cf DarkFall 1), sera le prix à payer pour sa rédemption.
Mais ce scénario peine à se dévoiler. D’abord parce que dans sa première moitié, il est d’une linéarité affligeante. Alors que DarkFall 1 nous offrait dès le départ des zones d’exploration largement ouvertes et toute une collection d’indices, Lost Souls nous impose une visite limitée à la seule gare, ponctuée par les messages sibyllins d’un mystérieux correspondant. Ce n’est qu’après l’accès à l’hôtel que l’intrigue commence à se structurer sans pour autant offrir une très grande liberté de manœuvre. Quant à la fin du jeu, elle m’a semblée dérisoire, sans consistance, et pour tout dire, ne m’a apporté aucune réponse à la question que je me posais tout au long de l’histoire : qui est ECHO ? Que dire des énigmes qui constituent notre part d’intervention ? Les concepteurs manquaient-ils à ce point d’imagination pour nous infliger une dizaine des mêmes puzzles de reconstitution d’image déchirée et d’ouverture de cadenas ?? Mais tout n’est pas négatif, et certaines sont intéressantes et originales, comme les petits jeux auxquels nous invite Amy, la fillette démoniaque que poursuit l’inspecteur.
Le gameplay reste très classique, vue à la première personne avec un curseur de déplacement face/gauche/droite et de haut en bas, ce qui permet plusieurs points d’observation à partir d’un même endroit. L’inventaire, outre les nombreux objets et documents collectés, est doté d’un outil de communication qui reçoit de mystérieux messages de « l’au-delà » et fait office de lampe de poche pour éclairer des zones d’ombre, lorsqu’une voix immatérielle nous y incite. Cet outil est également l’interface des principales options et commande du jeu. Reste à déplorer que la conception des sauvegardes ne soit pas des mieux réussies. Il faut faire défiler toutes les parties enregistrées avant de trouver la dernière en date, celle qui généralement nous intéresse.
En résumé, bien que je sois plutôt friande du genre épouvante dans les jeux d’aventure, je reste avec le sentiment que les auteurs ont voulu camoufler la carence de leur inspiration sous une débauche d’effets visuels et sonores confinant au malsain. J’ai été séduite par des jeux comme Scratches, Barrow Hill et l’excellent The Lost Crown, qui offrent un parfait équilibre entre l’ambiance, l’histoire et la part d’investigation. Ici, je ne garde le souvenir que de grosses frayeurs dans un musée des horreurs.
Note globale : 5/10 (19/12/09)
Babouchka

Malgré ses défauts à savoir: répétition de certains puzzles, sauvegardes qu 'il faut faire défiler pour obtenir un espace libre, dark fall 3 m'a bien plu alors que le 1er volet m'avait laissée froide. J'ai aimé son ambiance glauque, la musique qui participe bien à maintenir l'ambiance stressante et qui nous fait sursauter, l'utilisation de mannequins pour ''habiter'' les lieux.Certains puzzles( le jeu des osselets, la construction de l'artefact, le télescope) pour ne citer que ceux là m'ont donné du fil à retordre. L'histoire se situe dans les lieux de dark fall 1 . Nous personnifions un inspecteur qui a échoué dans la recherche d'une petite fille disparue, Amy. Un homme, Bones , a été accusé à tort de cet enlèvement. J'ai cru comprendre que notre inspecteur était en salle d'opération. Serait-ce son cauchemar? Le départ est lent mais peu à peu nous avons accès à de nouveaux lieux. Pour passer d'une chambre à l'autre nous devons user d'ingéniosité Nous évoluons entre 2 époques 1947 et 2010 . Cela nous permet de refaire l'histoire de 3 personnages et de les libérer . Les rencontres avec Amy nous la font mieux connaître et sont le prétexte de jeux, une belle originalité. Deux fins sont possibles, à vous de les découvrir selon le dialogue utilisé.
Note globale : 7/10 (30/03/10)
Lise1942





Darkness Within: A la poursuite de Loath Nolder
Année: 2008
Développeur: Zoetrope Interactive
Éditeur: Micro Application
Site officiel: oui
Support: pc-cd
Version: française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ----

Si l’épouvante moderne dans le jeu d’aventure, a tendance à rapprocher Darkness Within de Dark Fall (2003/2004), de Scratches (2006) ou de Barrow Hill (2006), l’ambiance glauque et malsaine de ce jeu en font un proche parent de Midnight Nowhere (2004) et tout comme lui, lui assure un avenir médiocre quant il s’agit là d’un grand jeu novateur qui n’a pour défaut que d’être un premier essai, techniquement et plastiquement imparfait. Howard Loreid, inspecteur de police, chargé d’enquêter sur le meurtre de Clark Field qu’aurait perpétré un certain Loath Nolder, détective et aventurier, se retrouve confronté à ses démons personnels.
Darkness Within n’a rien du jeu d’aventure point & click classique à la première personne ; très peu d’objets servent à faire progresser l’intrigue vers son dénouement et remarquablement ces objets ne deviennent accessibles que lorsque Loreid en a l’utilisation : on est bien loin d’un engorgement de l’inventaire par des trouvailles glanées à mesure de l’avancement et dont l’application n’est pas immédiate. C’est là l’un des points forts de ce jeu, ce n’est pas le seul. En effet, tout comme Retour sur l’île mystérieuse (2005), qui avait introduit dans le jeu d’aventure la combinaison d’objets et réintroduit la notion de score, Darkness Within propose un concept nouveau, celui de la pensée de l’avatar : celle-ci se concrétise dans un inventaire spécial et sur trois directions (pensées personnelles, conversations entendues, images (dessins, graffitis, tableaux) ou lectures consultées, quelques-unes interactives, classées en fonction des lieux visités. Inutile de s’attarder sur les déficiences techniques, ou sur l’ambiance classiquement horrifique, le point fort de ce jeu n’est pas à ce niveau, mais bien dans cette dimension nouvelle qu’il apporte et qui espérons le sera poursuivie comme la combinaison d’objets l’a été après Retour sur l’île mystérieuse.
Il est en effet énormément de documents à consulter sous toutes leurs formes tant écrites ; notes, livres, dossiers officiels, coupures de presse … que parlées : appels téléphoniques, enregistrements et le joueur se trouve dans la nécessité de relever par soulignement de mots-clés ou en se livrant à une seconde écoute de déterminer quels seront les points importants permettant de faire progresser le personnage. Qui plus est il devra associer par lui-même des idées ou des points de vue, des pensées, des souvenirs, des objets qui conduiront Howard à force de réflexion, vers son destin. Cet aspect du jeu est le plus important car jusqu’alors aucun jeu d’aventure n’a eu recours aux cheminements de l’esprit pour atteindre son but. Il est juste à déplorer que cette perspective n’ait pas été complètement explorée, exploitée au mieux : ainsi par exemple ayant connaissance de l’année de naissance de Clark : 1976 et sachant que sa vie a connu un tournant 22 ans après, on regrette qu’en associant ces deux données on ne puisse obtenir le code de sa mallette, pourtant bien 1998. On en vient à penser que les concepteurs ont éprouvé un peu trop de timidité dans cette approche novatrice et qu’ils ne sont pas allés au terme de ce qu’elle pouvait promettre.
Darkness Within est un jeu d'atmosphère qui finalement se résume en peu de termes : une excellente musique, des bruitages pertinents et des décors simples sur deux niveaux : celui de la terre, de l’humain, du réel et celui des profondeurs atteintes en descendant dans des puits, en arpentant des galeries souterraines, réservé à des créatures hybrides, surgies en ligne directe de l’œuvre de H.P. Lovecraft, la frontière séparant les esprits sains des esprits malades en proie à des hallucinogènes importés d’Afrique étant on ne peut plus floues et perméables. Ce qui n’empêche nullement le joueur d’avoir à résoudre quelques puzzles originaux de facture nettement plus classique mais jamais incontournable puisque la difficulté ne réside pas là. Darkness Within est un jeu effectivement difficile qui n’a de linéaire que la nécessité de découvrir les documents appropriés pour pouvoir poursuivre. Le jeu dispose de trois modes d’approche avec difficulté croissante accessibles à tout moment : un mode ‘standard’ révélant les pistes et les indices contenus dans les documents, un mode moyen dit ‘inspecteur’ débloquant les pistes au cas où le joueur se trouve bloqué et indiquant le nombre d'indices contenu dans le document consulté et un mode ‘inspecteur en chef’ ne révélant pratiquement rien et s’adressant aux joueurs les plus chevronnés.
Darkness Within a les qualités et les défauts d’un prototype : il a encore deux qualités non négligeables : les game over lorsque très rarement ils se produisent ramène le joueur dans la situation qui les a provoqué et non à une parfois lointaine sauvegarde ; et passés le générique et les crédits à la fin du jeu, le joueur peut consulter son score ce qui incitera certains (et je fais partie de ceux-là) à le rejouer plusieurs fois. Un jeu qui a le mérite de créer, d'inventer et d'innover : à découvrir et à apprécier.
Note globale : 8,5/10
Reardon (01/06/08)

Darkness Within est original de par son approche comme l'a bien expliqué Reardon. Pas aisé d'associer des idées et ou documents pour arriver à quelque chose... enfin pour moi, mais il a le mérite de nous faire réfléchir.
L'ambiance est glauque à souhait et l'avancement dans le jeu donne des frissons par moment ;-). La durée de vie est bonne, on avance lentement car il faut prendre le temps de tout voir, lire et y réfléchir. L'interface est moyennement simple à utiliser. Je dois dire cependant que j'ai vraiment galéré dans le jeu, à la longue je me perdais dans toutes ces notes et documents à lire et relire, et ce, à divers endroits et lieux, cela m'a un peu déconnecté dans le jeu, y perdant un peu l'intérêt, j'ai regardé une soluce à 2 endroits précis pour réussir à comprendre lol. Il y a des jeux comme ça ou l'on a plus de difficultés sans trop savoir pourquoi, et pour moi c'est l'un de ceux là, ce n'est pas la faute au jeu mais moi qui me perdait, n'arrivant pas à me souvenir de tout, il faut le jouer sans trop laisser de temps entre deux retours au jeu.
En somme c'est un bon jeu, original, avec un bon scénario et une bonne histoire, les bruitages et la musique sont dans le ton avec une bonne durée de vie. Tiens, je ne vous donne pas mon score final dans le jeu car j'ai honte du résultat, lamentable ;-).
Note globale : 7/10
Manu2000 (02/12/08)





Darkseed
Année: 1992
Développeur Cyberdreams
Éditeur: Cyberdreams
Site officiel: non
Support: pc
Version: française et sous-titres en français
Jeu: Souris point & clic
Particularité: Disponible en abandonware facile sur LTF- Abandonware-france

Avez-vous déjà rêvé vous promener à l'intérieur d'un tableau? Flâner dans une oeuvre picturale au gré de votre fantaisie? L'occasion vous en est donnée avec ce jeu qui a plus de vingt ans, et qui n'a pas eu le succès qu'il méritait. L'histoire est peu originale, c'est vrai: vous incarnez Mike Dawson, un publiciste qui a fait fortune, mais qui veut retrouver un peu de sérénité pour s'adonner à l'écriture, le temps de souffler un peu. Mike se porte acquéreur d'une demeure victorienne empreinte de mystère. Le précédent occupant a laissé ses meubles et quelques indices troublants, qu'il vous appartiendra de retrouver pour comprendre l'origine des migraines qui vous rendent la vie difficile, depuis la première nuit passée au manoir.
Très vite, vous vous rendrez compte que vous n'avez que trois jours pour empêcher un terrible complot de s'abattre non seulement sur vous, mais sur toute l'humanité. Bon, je vous avais prévenu, rien de très original jusqu'ici. Par contre, le jeu a été conçu avec le concours de Giger, le célèbre designer des créatures d'Alien. Dans ce jeu à la troisième personne, vous aurez tôt fait d'apprendre que ce que vous faîtes en pleine lumière se réfléchit dans l'obscurité. Le puzzle du jeu repose sur la symétrie entre le monde réel du personnage, dans la bourgade californienne de Woodlands Hills, et un monde parallèle, "le monde obscur", que notre personnage va réussir à visiter, en passant par un étrange miroir. Lorsque vous êtes dans le monde réel, les décors apparaissent en couleurs assez éclatantes, mais lorsque vous basculez dans le monde obscur, les décors prennent une teinte sépia et métallique, glauque et malsaine.
Vous l'avez compris, l'interaction entre les deux mondes, qui n'est pas sans rappeler un soupçon du gameplay de "the longest journey", pour les allées et venues entre deux mondes, constitue le puzzle du jeu. Vous aurez besoin d'objets du monde réel pour résoudre des énigmes du monde obscur, et il faudra utiliser vos neurones pour savoir comment utiliser la symétrie des lieux pour disposer de ce dont vous avez besoin. L'autre difficulté du jeu, c'est que vous avez un temps limité, et que certaines actions nécessaires à la résolution du jeu, si elles ne sont pas faites en temps voulu, hypothèquent vos chances de réussir, sans qu'un "game over" vous signale que vous faîtes fausse route. Oui, on peut qualifier ce jeu de difficile, même de très difficile. Un vrai challenge pour qui arrive au bout sans consulter la solution!
Les énigmes sont basées sur des interactions entre objets, dans votre inventaire ou avec des élements du décor, mais il y a aussi des messages à découvrir pour avancer. Vous visiterez des lieux inquiétants, comme un cimetière qui comporte plein de secrets, une bibliothèque où il faudra chercher un livre contenant des indices, fouiller les pièces du manoir de fond en comble, arpenter les rues désertées de Woodland Hills, et fouiller le Monde Obscur sans vous faire surprendre par...Chuut, c'est à vous de découvrir ce qui peut vous surprendre. Il y a aussi de vrais game over, mais en sauvegardant souvent, vous devriez assez bien contourner les phases d'action. Mais il s'agit avant tout d'un jeu d'aventure, un vrai! Quelques raccourcis- clavier peuvent vous apporter un peu d'aide. La touche T vous permet d'avancer l'horloge d'une heure à chaque pression, ce qui est pratique lorsque vous avez rendez-vous avec votre voisin à 18 heures et qu'il est 14 heures, sur l'horloge affichée par le jeu. Ah, le design...Pour les amateurs de jeux récents, les textures, le gameplay, les voix ( elles sont mauvaises, ce qui est un problème récurrent des jeux des années 1990, et au moins, on n'a plus ce problème avec les jeux non doublés qui sortent chez Gog ou chez Steam aujourd'hui!), vous aurez besoin d'un peu de temps pour apprivoiser ce jeu déroutant, mystérieux et passionnant, mais qui a aussi ses défauts. Mais la plus belle réussite, ce sont les décors du monde obscur, qui sont en fait des tableaux de Monsieur H.R. Giger en personne, et dans lesquels vous évoluez en toute liberté. Les cinématiques et les scènes de rêves sont, elles aussi, signées par le Maestro Giger.
Alors, avez-vous jamais rêvé vous promener dans un tableau de Picasso ou de Goya? Ici, c'est dans l'oeuvre de Giger que Dark seed vous invite au voyage. Et vous risquez fort de ne pas être déçus. En 1995, il y a eu une suite, mais conçue par une tout autre équipe. Je vous en laisserai une critique très bientôt. Le jeu est disponible sur de multiples sites "abandonware", mais il est aussi accessible en abandonware facile sur LTF-Abandonware France. Laissez-vous tenter!
Note du jeu: difficile à dire...Quand on aime, on peut mettre 9/10 ( comme moi). Mais je peux comprendre que certaines personnes l'affublent d'un 5/10 (snif!). Bon jeu!
Note globale : 9/10
Reggio52 (08/03/2013)




Day of the Tentacle
Année: 2006
Développeur LucasArts Entertainment
Éditeur: LucasArts Entertainment
Site officiel: non
Support: pc/mac
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: Se joue sur XP ou Mac avec ScummVM

Un jeu drôle, fun, hilarant, et tout le reste ! Vous incarnez trois personnages : Bernard, Laverne et Hoagies. Un savant fou, le docteur Fred Edison, a créé deux tentacules géants, intelligents et dociles. Un jour, le violet (l'autre tentacule est vert) boit des déchets toxiques. Résultat : il lui pousse des mains, et il se met en tête de conquérir la planète. Vous devez donc retourner dans le passé pour arrêter les déchets toxiques… Malheureusement, les machines à remonter dans le temps (les "chrono-WC") débloquent : Hoagies est envoyé dans le passé (au temps de Washington), Laverne en 2200, et Bernard reste dans le présent. Trouvez le diamant de 4000 carats qui permettra de faire fonctionner la machine si vous voulez revenir à temps pour sauver le monde. La notion de temps n'est pas oubliée : une bouteille de vin devient 200 ans plus tard du vinaigre par exemple… Les énigmes sont assez logiques, et le jeu est très fantaisiste et super divertissant… Les graphismes sont style cartoon (regardez les personnages avancer, c'est d'un comique…).
Note globale : 7.5/10
Jupiterry




Dead Reefs
Année: 2007
Développeur The Adventure Company
Éditeur: The Adventure Company / Atari
Site officiel:oui
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ---

Enfin un jeu d'aventure qui sort du lot !!! Arrivé comme un cheveu sur la soupe très en avance sur la date de sortie annoncée, Dead Reefs apporte une certaine profondeur dans le monde du jeu d'aventure qui a tellement de mal à se renouveler. J'ai plongé tout de suite dans cette histoire, éblouie par les graphismes en 3D, envoûtée par la musique, intriguée par le scénario. Nous sommes dans la peau de Sir Amadey Finvinerro qui, sur ordre du gouverneur, a été déposé sur la mystérieuse île de Dead Reefs pour y enquêter sur la mort suspecte d'un fils de notable. Il y découvrira bien d'autres choses pas très naturelles... Selon les lieux visités, les graphismes sont un peu inégaux mais reste tout de même très beaux. Les énigmes ne sont pas très nombreuses, ni très difficiles, mais elles s'intègrent parfaitement au scénario. Une fin abrupte peut survenir si l'on fait un mauvais choix, mais cela reste exceptionnel. La plupart du temps, on peut musarder tranquillement et apprécier l'ambiance. Les contrôles se font entièrement au clavier, cela demande un petit temps d'adaptation et rebutera sans doute un bon nombre de joueurs, c'est dommage. Car même si Dead Reefs n'est pas exempt de tout défaut (quelques bugs obligent à repartir d'une sauvegarde précédente, et que dire de la dernière énigme où les indices laissés au joueur ne correspondent pas à la combinaison attendue), c'est un jeu que je qualifierais d'audacieux, et surtout de terriblement immersif. Espérons qu'il saura trouver le public qu'il mérite et que les développeurs sortiront un patch rapidement.
Note globale : 16/20
twinkie

Dead Reefs est tout bonnement superbe, très immersif et de la même famille que The Black Mirror. Il possède un scénario solide et complexe mêlant enquête policière, fantastique et grande aventure.
Le contexte historique est celui du premier tiers du 18ème siècle concentré sur un îlot rocheux appartenant à Sa Gracieuse Majesté. Dans son passé, les habitants pauvres de l’endroit se sont convertis en naufrageurs tandis que le hobereau du coin s’adonnait à la piraterie. Si ces pratiques ont disparu lorsque accoste notre royal enquêteur, Sir Amadey Finvinerro, subsistent encore ces anciennes croyances propres aux endroits oubliés de Dieu. Le Démon réclame son dû tous les neuf ans. Les autochtones sont peu enclins à des confidences et dans un endroit si retiré, il est fort facile de se débarrasser définitivement d’un empêcheur de tourner en rond. Amadey Finvinerro est un homme moderne à l’esprit ouvert, humaniste et rationaliste de surcroît : il possède comme tous les personnages de ce jeu une psychologie parfaitement définie.
Et avant tout il cherche à comprendre : aussi lorsqu’il entend une voix de femme dans l’aile abandonnée du Manoir où il est hébergé, il ouvre des portes et découvre le spectre de Clarissa, un fantôme propre qui l’aidera à soulever un coin du voile brumeux qui s’étend sur Dead Reefs. Dead Reefs, le jeu, transcrit parfaitement l’ambiance de cette époque qui voit s’opposer les premiers développements technologiques du siècle des Lumières et un obscurantisme enraciné dans les mentalités : à peine plus de 50 ans séparent le martyr des sorcières de Salem brûlées vives à la fin du 17ème siècle et la publication de l’Encyclopédie de d’Alembert et Diderot. Pourtant, le jeu n’a rien d’un survival horror et n’est absolument pas morbide ; il n'est pas très difficile – quelques énigmes ayant déjà été exploitées dans d’autres jeux, linéaire, doté d’une progression parfaitement construite, et d'une très bonne durée. En 3D, avec perspective à la troisième personne, il bénéficie de très belles cinématiques et certains plans sont réellement envoûtants comme la découverte du sloop au sortir de la forêt ou ces sentiers qui bordent la falaise pour descendre au rivage. Le gameplay par contre aurait mérité d’être modifié puisque le jeu se fait entièrement au clavier et que les touches par défaut correspondent à un clavier qwerty. Bien sûr il est possible de les adapter à sa convenance.
Mais même si cela reste à déplorer pour un jeu de 2007, passé un petit temps d’adaptation obligatoire qui n’entache en rien l’immersion dans ce superbe scénario, Dead Reefs devient parfaitement gérable. Le nombre des sauvegardes est illimité, la fin avec 5 options peut survenir aux trois-quarts du jeu si Finvinerro se trompe de coupable et la véritable fin est réellement alternative. Une incohérence reste cependant à signaler : les indices donnés pour accéder à cette fin ne correspondent pas aux items requis pour résoudre l’énigme. Je n’ai pas rencontré de bug mais pour lancer le jeu j’ai été obligé de modifier la résolution d’écran. À jouer absolument si le clavier ne vous donne pas de boutons.
A conseiller aux matelots qui rament même sans eau et à celles qui réservent le rhum à leur homme.
Note globale : 8.1/10
Reardon

Sir Amadey Finvinerro, aristocrate britannique, est mandaté par le roi pour se rendre dans une bourgade inquiétante, Dead Reefs, afin de tenter de résoudre le meurtre d’un fils de notable, le jeune Patrick Windham. La légende du coin veut que sur cet ancien territoire de pirates, qui détroussaient les infortunés voyageurs en guidant leur embarcation droit dans les récifs, une malédiction arrive tous les 9 ans. En effet, presque à chaque décennie, un autochtone est assassiné ou se suicide pour des motifs inexplicables. La mort du jeune Windham fait-elle partie de cette malédiction ou est-ce seulement un crime crapuleux qui cacherait des raisons beaucoup moins surnaturelles ? C’est ce que vous serez amené à découvrir pour couronner votre enquête de succès.
L’ambiance et la noirceur des décors font immédiatement penser à Black Mirror pour ce qui est des jeux d’aventure, et encore beaucoup plus au film « Sleepy Hollow, la légende du cavalier sans tête » que j’ai revu pour l’occasion. La ressemblance physique étrange entre Finvinerro et Johnny Depp dans le film de Tim Burton n’en est que l’aspect le plus frappant. Les sculptures de cerf qui entourent l’entrée de la maison du prévôt Hooke se retrouvent à l’entrée de Johnny Depp dans Sleepy Hollow. Et comment ne pas aussi voir la similitude de la trame scénaristique avec d’un côté un jeune enquêteur empli de certitudes et utilisant des méthodes scientifiques et rationnelles bien ancrées dans le futur siècle des Lumières, et de l’autres des villageois apeurés, et engoncés dans l’obscurantisme et la superstition des croyances et des démons d’un temps révolu.
Ce qui marque également rapidement dans Dead Reefs, mais cette fois-ci de manière désagréable, c’est son mode de jeu uniquement au clavier. Et au clavier seul, car même dans les FPS (jeux de tir à la 1ère personne) qui sont friands de l’utilisation du clavier, la souris a quand même son utilité dans le déplacement du personnage. Là, point du tout, certes on peut reconfigurer les touches à sa guise, mais ce n’est pas très pratique tout de même, cependant on s’y fait assez rapidement (pour ceux que ça n’a pas rebuté d’entrée évidemment). Les caméras s’y mettent aussi de leurs caprices en proposant parfois des angles de vue franchement pas très judicieux. L’astuce ici consistera à passer brièvement en mode subjectif (ce qui permet par la même de voir les objets du décor avec lesquels on peut interagir), et revenir au mode normal, ce qui pousse les caméras à choisir un angle de vision plus adapté.
Sinon, les graphismes sont bons et collent bien à l’ambiance très noire et pesante, obscurité, brouillard persistant…etc. Les musiques sont belles mais un peu absentes et répétitives. L’histoire est passionnante et tient bien en haleine jusqu’à la fin, fin qui risque d’être prématurée si vous vous trompez de coupable à un moment donné, mais votre esprit de déduction et les notes laissées par l’enquêteur sauront vous permettre de vous déjouer aisément de ce game over. Les énigmes sont intéressantes, à la difficulté bien dosée (il n’y a que la reproduction d’un air de boîte à musique qui m’ait réellement posé problème, absence d’oreille musicale oblige), et qui sont bien intégrées à l’histoire la grande majorité du temps. Il n’y a guère que l’énigme pour entrer dans le repaire de l’alchimiste et celle du garçon et de son poisson sur le rivage qui semblent tomber comme un cheveu sur la soupe.
En conclusion, Dead Reefs est un très bon jeu, le triptyque graphismes, histoire, énigmes fonctionne bien. Le seul point noir est le maniement du jeu au clavier, qui sans être loin de là catastrophique, fait un peu tâche pour un jeu d’aventure de 2007, pour qui l’utilisation de la souris semble une évidence, surtout pour un jeu comme celui-ci, sans réelles phases d’action ni de rapidité. Il aurait eu une note encore meilleure sans cela.
Note globale : 16,5/20
jppkeyser (01/06/08)





Delaware St.John volume 1 et 2
Année: 2006
Développeur: Big Time Games
Éditeur: Micro Application
Site officiel: oui
Support: pc
Version: Anglaise (sous-titrée en français)
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

Delaware St. John est un jeu à la première personne de la même famille que Dark Fall (1&2) et The Last Half of Darkness, un jeu d’aventure réflexion fantastique épouvante dans lequel le héros, doté du don de pouvoir communiquer avec les victimes d’assassinat, ne se doute pas qu’il est en réalité à la recherche de ses origines. Le jeu publié par MicroApplication est une réédition sous-titrée en français de la version originale de Bryan Wiegele. La boîte contient deux CD et donc deux histoires, chacune en deux épisodes. La première se déroule dans un manoir, la seconde dans deux bâtiments de la ville, le cinéma et l’orphelinat.
Le héros tantôt recherche la vérité sur les événements qui se sont déroulés dans le lieu qu’il fréquente, tantôt est la proie d’un démon félin qu’il doit fuir pour se réfugier dans une pièce où le monstre ne peut l’atteindre. Son objectif est de restituer à chacun des spectres un élément qui lui permettra de connaître enfin une mort normale : le thème de la libération des esprits a encore frappé ! Tout est dans la suggestion et les décors ainsi que dans l’incomparable accompagnement musical de Tod Kingsley. Si techniquement le jeu relève de la série B (plans fixes, progression à la souris écran par écran, peu ou pas d'animation, inventaire contenant au maximum trois ou quatre objets …) son auteur réalise cependant la prouesse de passionner le joueur en maîtrisant le suspens, en garantissant une ambiance confinée, en alternant les moments d’exploration et les moments de quêtes. Les énigmes peu nombreuses ne sont pas d’une difficulté extraordinaire, basées pour l’essentiel sur le principe des couloirs labyrinthiques ; les images n’ont rien de morbides et les spectres ont une allure humaine translucide. Le jeu est linéaire, sa durée de vie courte et son prix légèrement trop élevé.
Un jeu à conseiller à ceux ou celles qui en se plongeant avec volupté dans les récits de la Comtesse de Ségur, de DAF ou de Dickens savent ne jamais déroger à la rigidité de leurs principes.
Note globale : 7/10
Reardon

Jeu sous-titré en français et édité par Micro Application pour la série l'aventure Originale, bravo d'avoir créé cette série aventure et d'avoir édité ce jeu, qui le mérite. Le jeu n'a peut-être pas l'étofe d'un grand jeu, ce qui ne veut pas dire qu'il soit à bouder car il est plaisant et intéressant. J'ai fait les volumes 1 et 2. Quelques énigmes m'ont donné du fil à retordre, mais elles sont logiques et variées. Par moment je me demandais quoi faire donc j'examinais tout pour retrouver un indice ou quelque chose qui pourrait m'aider à avancer. Les épisodes ne sont pas longues mais je trouve super de savoir qu'il y aura d'autres épisodes à venir. Quelques phases de clics rapides pour affectuer des déplacements et se sauver du chasseur mais rien de dramatique, si l'on échoue on recommence à la dernière sauvegarde (sauvegardez juste avant si vous échouez), de plus ces phases servent vraiment le jeu, c'est justifié ici et pleinement intégré à l'histoire. En somme j'ai vraiment aimé ces premiers épisodes, j'ai hâte que les prochains soient traduits en français (en espérant que oui).
Note globale : 7/10
Manu2000





Delaware St.John volume 3: La Tragédie de Seacliff
Année: 2007
Développeur: Big Time Games
Éditeur: Nobilis
Site officiel: oui
Support: pc
Version: Anglaise (sous-titrée en français)
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

Le détective du paranormal Delaware St.John a une vision d'un parc d'attaction en ruine qui a fermé à la suite d'un accident tragique il y a 4 ans avec plus de 100 victimes. Vous devez découvrir ce qui est arrivé en faisant attention aux êtres de l'ombre ...
Delaware est accompagné par Kelly son assistante, qui l'a suivi en douce pour participer à l'aventure. Delaware cherche encore à comprendre le pourquoi de ces visions et son rôle. Le fin est intéressante car elle apporte un indice et incite à suivre la prochaine sortie du jeu pour en savoir plus. Vous incarnerez Delaware et Kelly en alternance, et chacun auront des choses différentes à faire. Ce volume 3 se divise en 2 chapitres. Le jeu est assez court et dans la même lignée que Delaware volume 1 et 2. Les graphismes sont très moyens et l'animation des personnages pas très réussi mais ce n'est pas la force de cette série, qui est l'ambiance et le mystère, en plus d'un gameplay propre à la série. Il y a moins de phases de vitesse à effectuer pour échapper au chasseur que dans les 2 premiers volumes. Les héros doivent s'éclairer à la lampe de poche, c'est sombre oui, mais on voit bien tout de même.
Ce n'est pas un grand jeu mais cette série est plaisante et le fun, je vais attendre le 4eme chapitre ce qui est bon signe. Le jeu est sous-titré en français.
Note globale : 6.5/10
Manu2000




Dementia: Armed and Delirious
Année: 1997
Développeur: Sirtech
Éditeur: Telstar
Site officiel: non
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: jeu abandonware disponible en téléchargement gratuit

Dementia, c’est l’histoire d’une Mémé qui n’a plus qu’une raison d’exister : son livre de cuisine. Recluse dans son grenier, à l’écart des grands problèmes du monde et de son horrible famille, cruelle et impitoyable dont les membres ne savent quoi inventer pour torturer tout ce qui vit, animaux autant que plantes, elle décide cependant d’en sortir le jour où elle s’aperçoit que tous ont disparu et surtout sa bible, son livre de cuisine. Elle saute alors dans sa baignoire volante et part à sa reconquête. La quête n’est pas gagnée car c’est le Grand Lapin, un vrai maffioso fou et revanchard qui fan de carottes ! et de plantes s’est révolté, a institué une vraie vision parallèle pleine de mondes et s’est surtout emparé du livre fameux pour satisfaire sa gourmandise. Eliminez tous les a priori, vous entrez dans une œuvre très proche d’Alice au Pays des Merveilles et pas seulement du fait de la présence prépondérante du lapin ; une sorte d’Alice de 80 balais à la fin du XXème siècle avec tout ce que cela implique, aliens et compagnies mutantes.
En fait un jeu injouable tellement le délire et l’absurde sont présents à chaque tableau. Bien sûr le curseur n’est pas toujours évident à positionner, mais quitte à parler du curseur, il possède une particularité qui consiste à l’utiliser comme un chewing-gum hyper résistant : on le scotche sur un objet, on tire dans la bonne direction et l’objet se déplace, une trouvaille géniale. Les mondes sont plus que très nombreux et les personnages sont très particularisés jusqu’à des sado-masos ou des travestis mais envisagés de façon moderne et non caricaturés, sans compter les aliens agressifs ou les bestioles de tout acabit comme celle qui dévore les fruits des arbres avant qu’ils n’atteignent leur maturité. Le loufoque est de mise. Evidemment l’inventaire, le menu, les sauvegardes ne sont accessibles qu’avec la touche ctrl plus lettre, mais c’est un jeu de 1997. Évidemment il y a 5 CD et il faut en changer assez souvent mais tout cela n’est que roupie de sansonnet pour ce jeu magnifique qui mérite en tout point de rejoindre Daedulus Encounter côté puzzles et Black Dahlia côté jeu narratif dans le panthéon du jeu d’aventure avec un 10/10 pas volé.
A conseiller à ceux qui ont les boyaux de la tête en charpie et aux amoureux d’Alice qui fait de la pub dans sa jolie robe froufroutante.
Note globale : 10/10
Reardon




Derek
Année: 2003
Développeur: Virtue Games
Éditeur: Virtue Games
Site officiel: oui
Support: pc
Version: Anglaise
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ---

Créé par Monte Cheyenne Wolford, ce jeu très peu connu se présente comme la suite de Nacah, jeu très peu connu aussi. Tout commence pour vous lorsque votre voilier fait escale sur une île minuscule d'où vous ne repartirez qu'après avoir récolté divers objets. En vue de la deuxième escale, votre bateau coule, vous obligeant donc à chercher du secours dans la bâtisse rébarbative qui s'élève sur la grève. Elle est peuplée de moines fanatiques qui vous fermeront la porte au nez ou, pire, vous emprisonneront s'ils vous prennent dans leurs murs. Heureusement, un autre voilier croise dans les parages et vous recueille.
Son capitaine vous explique alors que les moines de ce couvent ont chassé les vrais moines, les Nacah, porteurs de la vraie foi. Ils ont brûlé des documents et réécrit la Bible, plongeant leurs ouailles dans des abîmes d'ignorance. Accepterez-vous de retrouver ces Nacah, afin d'obtenir d'eux une "vraie" Bible pour réintroduire la "vraie" foi et, accessoirement, un plan des eaux pour que lui-même puisse rentrer chez lui? Si vous acceptez, vous aurez un long trajet à parcourir, semé d'embûches sous forme d'énigmes diverses. Le jeu est assez facile, l'interface extrêmement simple, la musique assez bonne et les graphismes pas mauvais du tout. Mais, et c'est là où le bât m'a blessée, tous les indices pour résoudre les énigmes sont sous forme de références à la Bible. Dès la première escale, une inscription "Matthew 26:34" vous interpelle et un des objets que vous devez découvrir est… une Bible. Bible que vous ne pouvez d'ailleurs pas consulter, le seul moyen d'avancer rapidement dans le jeu étant d'en posséder une chez vous! Surtout pour la dernière énigme!!
Je dirais donc que j'ai été mal à l'aise dès le début dans ce jeu. L'idée de lutter contre un fanatisme par un autre fanatisme n'est pas vraiment ma tasse de thé, même si c'est très actuel. Et un jeu entièrement basé sur la connaissance d'un livre religieux, si connu soit-il, ne correspond pas non plus à mon idée de "jeu". La fin, sous forme d'une alternative (mourir ou fuir) est aussi dérangeante que l'esprit du jeu, et son résultat ou sa philosophie aussi absconse. En tant que jeu proprement dit (énigmes, déplacements, graphisme), Derek mérite la moyenne, bien qu'il soit très facile donc très court (4 ou 5 heures, en comptant 1 heure au moins pour la dernière énigme). En tant qu'outil de distraction ou d'enseignement, je lui enlève tous ces points: j'ai horreur du prosélytisme, surtout quand il se déguise.
Note globale : 0/10
Grelot04




Discworld 1
Année: 1995
Développeur: Perfect Entertainment
Éditeur: Psygnosis
Site officiel: non
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ---

Vous incarnez Rincevent, sorcier loufoque et un peu naïf. Vous êtes chargé par l'Archichancelier de l'université Invisble de mettre tout en oeuvre pour débarrasser la ville d'Ankh Morpork d'un terrible dragon. Discworld 1 est un pur jeu d'aventures. Il se joue à la souris. vous récoltez beaucoup d'objets (trop à mon goût). Vous interrogez des gens et vous résolvez beaucoup d'énigmes. Parlons de ces énigmes : elles sont très, très dures. Vous récoltez tellement d'objets que vous ne savez pas quoi en faire. Bref, ne soyez pas étonné si vous devez jeter un coup d'oeil sur les soluces. Vous ne le regretterez pas car vous vous direz que vous n'auriez jamais trouvé. Sinon les graphimes sont superbes (style BD), la musique est sympa et l'humour est omniprésent. Et la durée de vie du jeu est très longue.
Note globale : 7/10
gkvp2001




Discworld 2
Année: 1996
Développeur: Perfect Entertainment
Éditeur: Psygnosis
Site officiel: non
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ---

Rincevent reprend du service dans cette deuxième aventure aussi loufoque que la précédente. La "grande faucheuse" a disparu et c'est Rincevent qui est chargé, par le doyen de l'Université Invisible, de la retrouver. Il part donc à sa recherche avec son bagage pour seul compagnon de route, et la route sera longue.... Les graphismes ont été à peine améliorés, l'interface reste la même. Néanmoins, les énigmes sont un peu plus faciles. L'humour y est bien sûr très présent. La durée de vie du jeu est assez longue. A l'époque (1996), je lui aurai attribué la note de 8/10. Avec le temps, il n'a pas perdu selon moi beaucoup de valeur même si les graphismes peuvent paraître aujourd'hui un peu désués. Il tourne correctement sous windows 95, 98, 98se (j'ai pas testé sur Me et XP). J'aime ce jeu et je lui accorde donc 7/10 .
Note globale : 7/10
twinkie




Discworld Noir
Année: 1999
Développeur: Perfect Entertainment
Éditeur: Psygnosis / Atari
Site officiel: non
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ---

Vous incarnez Lewton, un détective privé d'Ank-Morpork. Tout commence dans votre bureau, où une créature de rêve du nom de Carlotto vous demande de retrouver son amant disparu, Mundy... Tout au long votre enquête, vous arpenterez les rues de la ville. Vous devrez longuement parler avec les personnages que vous croiserez sur votre route pour récolter un maximum d'indices et avancer. Le jeu est très simple d'utilisation. Tout se joue à la souris. Vous sauvegardez votre partie à tout moment. Vous ne mourrez jamais. Un jeu 100 % aventures, qui vous plonge dans l'univers du polar des années 40-50. La musique est excellente (elle me rappelle celle de Grim Fandango), les décors en 3D sont sublimes et les personnages originaux. Une seule petite critique : le jeu est un peu bavard. On peut parfois passer passer 15 minutes à interroger un personnage et ne rien apprendre du tout. Mais, cela ne m'a pas dérangé, j'adore faire la causette et les dialogues sont très marrants (style humour noir).
Note globale : 10/10
gkvp2001

Comme son nom l'indique "Discworld Noir, un privé au coeur des ténèbres", ce jeu vous fait incarner un disciple de Philipp Marlowe qui enquêterait dans un univers cent pour cent Lovecraft, en conservant l'humour de Chandler au détriment de l'ambiance glauque du père du fantastique moderne. L'allusion à Chandler est constante : le troll Malachite qui confie à Lewton le soin de retrouver Verma n'est qu'un double de Moose Malloy qui confie à Marlowe la recherche de Velma dans "Adieu ma jolie". Tout dans ce jeu est clin d'oeil, allusion, citation et si Nyalatotep se réincarne en Nylonathatep, vous aurez aussi, aussi bien Hubert Reeves que Jean Gabin ou Léonard de Vinci et bien d'autres, qui viendront à la rescousse du personnage central. Les défauts de ce jeu en sont aussi les qualités. Il est lent, il est bavard, il est parfois (souvent) un peu trop linéaire et il abuse des plans fixes. Le Necronomicon prend forme.
Peu importe, puisque quoi qu'il advienne vous sauverez Ankh-Morpork, la cité fétide et insalubre que vous ne quitteriez pour rien au monde, pas même pour l'amour d'une (deux ?) femme(s). Les dialogues (et la Mort sait s'il y en a !) sont pétillants et le personnage que vous incarnez, cynique et désabusé, est un ancien flic de grande classe, viré du Guet (des Orfèvres, s'il vous plait) par suite d'une machination. Ce jeu, par l'ambiance, et non par le graphisme d'une facture plus classique, est un petit frère de Grim Fandango que j'avais apprécié (voir mon analyse de ce titre) ; la musique comme souligné par Gkvp dans sa critique est un jazz de sourdine très agréable (piano, saxo ...), apparenté à celui d'Around Midnight par exemple. Un jeu à connaître absolument.
Note globale : 8.5/10
Reardon





D’ni Legacy
Année: 2003
Développeur: Venture Quest Entertainment
Éditeur: Venture Quest Entertainment
Site officiel: non
Support: pc/mac
Version: Anglaise
Jeu: Souris Point & click
Particularité: Disponible que par internet, non commercialisé.

D’ni Legacy est la suite non officielle de Myst et de Riven autrement dit c’est un jeu conçu par des amateurs admirateurs de la trilogie. Hommage plus que jeu, il ne bénéficie pas d’une débauche de talents en matière de graphismes, mais demeure très fidèle à l’esprit de Myst. Les énigmes ne posent pas de difficulté réelle et il n’est possible de progresser qu’en allant de l’avant. L’erreur est immédiatement sanctionnée par un Game over rédhibitoire et il n’est pas de sauvegarde possible. Pourtant ce jeu mérite qu’on s’y attarde : premièrement, l’esprit de Myst est conservé, je me répète, mais ceci est énorme ; en second lieu, il est très court et mérite qu’on lui consacre une heure (sûrement beaucoup moins !) ; ensuite, il bénéficie d’un accompagnement musical de qualité ; enfin, il est en téléchargement libre et gratuit. C’est un jeu en version anglaise, mais il est possible de trouver des traductions françaises des journaux ainsi que des répliques finales, le reste étant promenade et se passant de commentaires.
A conseiller aux mystiens ni blancs mystiques, ni noirs mystificateurs.
Note globale : ---
Reardon qui ne notera pas cet hommage




Dracula 1: Resurrection
Année: 1999
Développeur: Canal+ Multimedia
Éditeur: Wanadoo Edition / Canal+ Multimedia
Site officiel: non
Support: pc/pc-dvd/mac
Version: Française
Jeu: Souris Point & click
Particularité: ---

Sympa, et sans violence réaliste ni effet gore ou trop angoissant (pas d'attaque surprise, par exemple, qui vous arrête le coeur!). Pour ceux qui ont aimé, on retrouve le côté BD d'Amerzone. Mais on est vraiment trop guidé par l'interface, ce qui rend le jeu d'une facilité désappointante. 2 jours en prenant son temps, c'est court! Mais je ferais la suite avec plaisir. Un 7/10 (pour le graphisme et l'intrigue).
Note globale : 7/10
Grelot04

Preambule: je n'aime pas l'hemoglobine et j'ai hesite avant de me lancer dans ce jeu. J'avais peur d'ambiances trop glauques, sanguinolantes. Rassurez-vous, ca n'est pas le cas dans Dracula 1. Ce jeu est "soft", bien que l'ambiance un tantinet oppressante par moments (notamment dans les cachots du chateau de Mossieu le Comte) soit tres bien desservie par des graphismes que je trouve magnifiques. Cote graphismes donc, c'est du tout bon, avec vue a la premier personne en 360 degres. Seules les sequences animees vous projettent a la 3eme personne. Vous decouvrez alors qui vous incarnez: un beau jeune homme qui va tout faire pour retrouver son amour, retenue prisoniere par le comte Dracula. Les visages des personnages rencontres sont bien animes et tres detailles. L'histoire n'est pas originale mais le scenario apporte quelques nouveautes sympas (a decouvrir). Par contre, les "enigmes" sont dans l'ensemble tres simples et surtout tres lineaires. C'est meme accentue par l'interface qui devoile rapidement les actions possibles. Bref, c'est un vrai jeu d'aventure, facile, qui se laisse decouvrir avec plaisir, dans la lignee des jeux comme l'Amerzone. Petit conseil a ceux et celles qui ont un lecteur DVD: il existe une version DVD (un seul disque donc). La, le confort est optimal, pas d'arret du jeu, pas de changement a prevoir.
Graphismes: 9/10 (c'est tres bon), Sons et bruitages: 6/10 (ras), Difficulte: 2/10, Interet: 7/10.
Note globale : 6/1
Yves

Jeu SPLENDIDE, décors somptueux et tout en 3D et fluide. Très bonne jouabilité. Les personnages sont originaux, quant aux créatures de Dracula elles vont faire rêver !. Ah, le clair de lune au bord du précipice... quant au château... J'ai bien apprécié que ce soit en quelque sorte une suite de l'histoire tant de fois mise à l'écran, que les tableaux reprennent des classiques vus et revus, y compris le vrai portrait du vrai Dracula ! L'intrigue est bonne, les énigmes logiques et assez faciles (il y a des personnages "aide"). Dracula est un jeu linéaire mais on se laisse prendre complètement par l'ambiance et l'histoire. Dracula est parti à Londres, notre héros veut en finir avec ce monstre... Seul regret, "tu pourrais pas le faire un peu plus long ???".
Note globale : 8/10
Sylvie Vétois

Une histoire de Dracula comme tant d'autre ! En quelques mots, la belle Mina rejoint le Prince des Ténèbres dans sa demeure des Carpates (je ne m'attarderai pas sur le pourquoi puisque la cinématique d'introduction du jeu le fait si bien). Son mari, Jonhatan, n'a plus qu'une idée en tête... direction Transylvanie et sauver sa chère et tendre des griffes du démon. Si le jeu nous offre des graphismes somptueux (comme beaucoup d'autres, il faut le dire) ainsi qu'une bande sonore irréprochable, le joueur n'aura aucun mal à déjouer les énigmes et pièges tendus par le Comte Dracula et ses acolytes. Quelques jours vous suffiront pour en venir à bout. Un autre regret réside dans le manque de lieux à explorer : l'auberge (assez court), la mine (plus intéressant) et le château (où tout se passe dans les mêmes salles...assez monotone !). Pour conclure, je dirais que beau ne rime pas forcément avec bon ! Néanmoins, cela reste quand même un jeu agréable. Cela peut paraître sévère, mais je ne lui donne que 6/10.
(je conseille à celles et ceux qui désirerait faire l'acquisition de ce jeu d'acheter le "coffret Dracula". Vous pairez moins cher pour les 2 volets que si vous les achetiez un par un.)
Note globale : 6/10
Rinix

Un jeu super mais trop court ! Les personnages sont dignes de l'univers de Dracula. Ce n'est pas trop stressant (nettement moins que ZORK Nemesis en tout cas).> Les énigmes sont plutôt simples dans l'ensemble. En quelques heures vous aurez fini ce jeu. J'ai bien aimé et je conseille ce jeu à tous ceux qui aiment résoudre des énigmes.
Note globale : 8/10
Yann Décré





Dracula 2: Le Dernier Sanctuaire
Année: 2000
Développeur: Canal+ Multimedia
Éditeur: Wanadoo Edition / Canal+ Multimedia
Site officiel: non
Support: pc/pc-dvd/mac
Version: Française
Jeu: Souris Point & click
Particularité: ---

Suite de l'intrigue du 1er volet, Jonathan Harker sort Mina des griffes de Dracula, mais Mina semble pourtant incurable et Jonathan sait, au fond de lui, qu'il doit vaincre le Vampire pour libérer l'âme de Mina et soulager la sienne. C'est ainsi que la chasse commence, traquant Dracula dans son repère. Vous avez trouvé facile le 1er Dracula, il n'en est pas de même pour ce 2eme volet, les énigmes sont de bons niveaux. Encore un peu court on en voudrait davantage! L'atmosphère est incroyable, tout comme le 1er volet sur ce point parfait, l'interface est la même que le 1er. très bon jeu qui vaut le détour, on se laisse prendre complètement à ce jeu. Mais attention il est là...
Note globale : 8/10
Manu2000

En un mot...wouaw ! Ce second volet vous glace le sang et n'a rien à voir avec le premier épisode, si ce n'est la continuité de l'histoire puisqu'un an après avoir sauvé Mina, Dracula n'en démord pas (un peu facile comme jeu de mot!). Ainsi, la diabolique chauve-souris se rend jusque Londres pour récupérer celle qu'il a envoûtée et qu'il considère comme sienne. Pour libérer à jamais son épouse de l'emprise maléfique du Prince des ténèbres, Jonathan n'a plus qu'une alternative : dénicher le Démon et le tuer. Mais où se cache-t'il. Cette aventure vous conduira de Londres aux Carpates et vous réservera beaucoup de surprises.
Mais méfiez-vous...ces surprises sont loin d'être agréables ! Si j'ai été fort déçu du premier épisode de par sa facilité, quelle ne fut pas ma surprise de me retrouver "game over" dès le début de ce second volet. Aux énigmes nettement plus corsées voire mortelle (au sens propre du terme), s'ajoutent des séquences auxquelles vous n'avez qu'un temps de réaction très court avant d'être "game over". Ce nouvel apport donne au jeu une toute autre atmosphère : cette fois, on a les chocottes ! Ce sentiment d'angoisse s'amplifie lorsque vous êtes amené à visiter certains lieux assez lugubres et sombres, ce qui peut vous amener à sauvegarder pour un oui ou pour un non. Il faut dire que les graphismes et la bande sonore (toujours aussi irréprochables) y sont aussi pour beaucoup. La jouabilité ne change guère du premier volet et est donc aisée.
Comme autre point positif, je soulignerais l'inventaire dans lequel les objets uniquement combinables sont séparés des autres. Cependant, il ne faut pas se voiler la face car la perfection n'existe pas. Ainsi, on pourra noter certains lieux tellement sombres, que c'est au petit bonheur la chance que l'on parvient à trouver les objets nécessaires pour s'en sortir (dans les égouts, p.e), ou encore certaines é©nigmes un peu trop tordues (comme les escaliers). Pour terminer, je dirais que le cocktail é©nigmes, pièges et possibilité de "game over", le tout agrémenté d'un bon scénario donne au jeu une ampleur ainsi qu'une atmosphère digne des tout bons jeux d'aventure.
Note globale : 9/10
Rinix

Voici un jeu qui m’a beaucoup plus. Malgré le côté un peu morbide du scénario on s’attache bien à l’intrigue. On a affaire à des monstres et des vampires pas très jolis et à des femmes vampires très bien dessinées et très bien animées très réalistes dans les scènes video. Il y a pas mal de rebondissements et parfois on est surpris par des actions qui semblent simples mais qui demandent un peu de réflexion. Les dialogues sont en français. La vidéo finale est bien réalisée et bien entendu on n’est pas surpris par la fin.
Note globale : ---
Bguy1929

Bien dans la lignee du premier opus, Le dernier sanctuaire gagne en longueur (Resurrection etait vraiment tres court) mais ne m'a guere convaincu. Les graphismes sont bien, les cinematiques agreables, mais le scenario manque cruellement de consistance. Les enigmes sont assez variees et relativement faciles. C'est en fait l'histoire et les dialogues qui decoivent en particulier. Globalement un jeu moyen.
Note globale : 13/20
Yves





Dracula 3: La Voie du Dragon
Année: 2008
Développeur: Kheops Studio
Éditeur: Microids / Micro Application
Site officiel: non
Support: pc-dvd
Version: Française
Jeu: Souris Point & click
Particularité: ---

Ce jeu m’a fascinée pendant les premiers jours de jeu…J’ai apprécié le décor de la ville fantomatique dévastée par la guerre, les nombreux endroits où on peut se balader, jouer ou pas avec la bohémienne ou l’enfant, l’histoire envoûtante, la musique mélancolique ou plus inquiétante selon les moments, les cinématiques construites avec des ombres furtives, des bruits soudains et une lumière blafarde très inquiétants , les dossiers vraiment complets à lire pour découvrir l’histoire de Vlad le sanguinaire …Le jeu restait simple, logique au départ et j’ai adoré…
Mais lorsque je suis arrivé aux dessins à tracer, j’ai trouvé que les épreuves s’enchaînaient, l’ambiance a perdu de sa saveur pour moi…les énigmes auraient dû être moins nombreuses car elles ont gâché les dernières heures de jeu pour lesquelles j’ai usé d’une save pour un dessin et de la soluce car j’étais trop bloquée…Alors certes, j’aime chercher, penser aux puzzles dans la « vraie vie » en ayant hâte de jouer le soir en rentrant, mais là, la difficulté des énigmes a coupé mon élan…Dommage car le jeu est magnifique, l’histoire passionnante…
Note globale : ---
Perline (26/11/08)

Une ambiance prenante, une progression constante, une histoire bien construite et riche, des énigmes de hauts niveaux avec une durée plus que respectable, voilà Dracula 3. Les graphiques sont beaux avec des décors dans le ton. Les persos sont intéressants et l'on s'identifie rapidement avec eux (avec l'histoire et le déroulement). À partir de la 2eme moitié du jeu j'ai trouvé les énigmes très difficiles, de quoi faire chauffer les neuronnes, et même les surchauffer. Il faut voir et revoir les documents et dialogues que l'on a pour trouver la solution de beaucoup d'enigmes. Très bonne durée de vie, ce qui est super avec une ambiance prenante. Avis aux non-habitués des jeux d'aventure à reflexion, il est très difficile. Ceux qui ont réussi le jeu sans aide ni soluce, bien vous avez mon admiration car ce n'est pas mon cas ;-). Dans l'absolu, un peu plus accessible aurait été vraiment le top...
Note globale : 8/10
Manu2000 (11/01/09)





Drague en haute mer: Leisure Suit Larry 7
Année: 1996
Développeur: Sierra
Éditeur: Sierra
Site officiel: non
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ---

Un épisode de la série Larry, sur un bateau de croisière, dans un graphisme de dessin animé. Objectivement, c’est le type même du jeu nul avec objets à ramasser, dialogues à questions prédéfinies et tâtonnements divers. Parfois cela tient du tournevis dans le pot de fleur mais globalement ça tient debout. A savoir que très vite, on connaît le but à atteindre et quand on ramasse un objet il arrive qu’on sache déjà à quoi il sert et on s’empresse de l’essayer. De plus, les différentes épreuves (du concours pour passer une semaine avec la Capitaine Belcuisse) sont faisables indépendamment les unes des autres et quelques détails anodins sont des indices. Drague en haute mer est un jeu dans lequel on maîtrise un peu la situation, reste à trouver le moyen de parvenir au résultat. Pour cela, tout les moyens sont bons y compris faire (à peine si j’ose le dire tellement c’est bas) péter notre héros. Au niveau des énigmes, ça ne dépasse pas 4/10 mais c’est un jeu divertissant et amusant que l’on trouve en classique. A ce prix, c’est honnête.
Note globale : 6/10
Francis




Drawn: La Tour d'Iris
Année: 2010
Développeur: Bigfishgames
Éditeur: Bigfishgames
Site officiel: oui
Support: pc/mac/iphone/ipad HD
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ---

Nous devons sauver Iris, prisonnière de la tour d'Iris. Une malédiction s'est abattue sur tous les étages de la tour. Il faut explorer cette tour jusqu'au sommet, mais cette tour contient de nombreux pièges et énigmes posés dans des tableaux vivants. Les ténèbres approchent, il faut sauver Iris à temps...
Le scénario est simple et efficace, l'histoire séduit et captive. Beaux graphiques et de belles transitions, un plaisir à explorer. Bonne progression avec des énigmes de faciles à moyennes, une durée de vie courte certe mais sans temps morts, on en voudrait bien plus évidemment. Quel plaisir d'entrer dans des toiles vivantes et explorer ces mondes imaginaires. Le jeu est à petit prix et se fait sur pc/mac/iphone/ipad. Je l'ai fait sur ipad et c'est vraiment superbe. Il y a une suite pour pc mais pas encore pour iphone/ipad.
Drawn est un jeu féerique, attachant et 'addictif'. J'ai adoré ce jeu que je qualifie de jeu poétique, je voudrais bien plus de ce genre de jeu qui vous laisse heureux tout simplement. Je vous le conseille pour vous évader dans le monde imaginaire et féerique de ce jeu.
Note globale : 8/10
Manu2000 (19/09/11)




Dreamfall (The Longest Journey 2)
Année: 2006
Développeur: Funcom
Éditeur: Micro Application
Site officiel: oui
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic/clavier ou joystick
Particularité: aventure-action

Et bien voilà, c'est fini... déjà... Je viens de passer entre quinze et vingt heures sur ce jeu très touchant (un jeu dont Monsieur Tornquist peut être vraiment fier !) et quand on aime, ça paraît vraiment très court je vous assure !! Mais commençons par le commencement...
Dreamfall est un jeu d'aventure, pas un point & click non, mais un jeu d'aventure malgré tout, car tout au long de cette histoire, vous vivez réellement une aventure palpitante, avec tous ces destins qui s'entrecroisent et se superposent. L'immersion totale est rendue possible grâce à la 3D admirablement bien gérée. Les décors sont enchanteurs : pour ne prendre qu'un seul exemple, Marcuria sous la neige, surtout le quartier de la vieille ville, est un pur ravissement. Mais il n'y a pas que Marcuria, la diversité des tableaux est très vaste, et chaque monde a son caractère. Les personnages sont attachants, un soin tout particulier a été apporté à Zoé qui est attendrissante ; son visage, et ses expressions surtout, sont très bien rendus. Quelques combats pimentent l'aventure mais la tâche n'est pas très ardue, et l'on vient facilement à bout de ses adversaires. Le plus délicat est sans doute les phases d'infiltration, mais là encore, pas de panique, une sauvegarde automatique est prévue avant chaque "prise de risque".
Par rapport à un jeu "classique" d'aventure, on n'a pas les neurones en surchauffe, il y a peu d'énigmes. Par contre, il y a beaucoup de dialogues (fort bien doublés) et de déplacements très bien intégrés au scénario ; on se laisse porter par la magie de l'histoire. Et c'est sans doute à mes yeux le seul défaut de Dreamfall qui est de rendre le joueur trop souvent spectateur plutôt qu'acteur, surtout dans la deuxième moitié du jeu. Les séquences vidéos s'enchaînent laissant peu de place au jeu à proprement parler. Même si cela semblait nécessaire pour recoller tous les p'tits bouts d'un scénario complexe que nous glânons de çi de là, même si cela est parfaitement réalisé, on aimerait quand même participer davantage.
Note globale : 18/20
twinkie

2219, la Terre….enfin Stark. 10 ans après l’Effondrement et qu’April Ryan ait préservé l’équilibre entre les 2 mondes jumeaux. Zoé Castillo vit à Casablanca avec son père. Son existence n’a pas de sens, elle a arrêté ses études, elle ne travaille pas, elle n’a plus envie d’avoir de petit copain, elle végète toute la journée chez elle devant sa télévision. Un événement va bientôt bousculer ses habitudes : son ex, Reza, un journaliste d’investigation, disparaît mystérieusement après lui avoir confié une mission d’apparence banale et qui se révèle extrêmement périlleuse. C’est en essayant de retrouver sa trace qu’elle va se lancer dans une fabuleuse histoire, mêlant Stark et Arcadia, des brouillages d’onde réseau, des boîtes à rêve, une immense tour, et les Azadis, sauveurs des peuples opprimés ou esclavagistes eux-mêmes. Si je ne vous en dis pas plus, c’est non seulement pour ne pas vous gâcher le plaisir, mais aussi car je serais bien en peine de le faire. Des pans de scénario sont très complexes et confus et les cinématiques de fins sont loin de répondre à toutes nos questions, bien au contraire.
C’est un jeu qu’on peut contrôler par différents supports, car ce n’est pas un point and click et il y a quelques séquences de combats (mal faites, on appuie frénétiquement sur le bouton d’attaque et ça passe) et d’infiltration (pas mal mais trop faciles). Le joypad est bien entendu le meilleur d’entre eux pour ce type de jeu particulier, une fois bien paramétré, la prise en main est très facile. Les énigmes si on peut les appeler ainsi sont très faciles pour des aventuriers chevronnés et les scènes d’ « action » le sont aussi pour ceux qui jouent à des jeux d’action ne serait-ce qu’une à 2 fois par an. Donc le jeu est en lui-même relativement aisé, sauf peut-être pour les puristes du point and click, et encore. Je regrette qu’on n’arrive pas à avoir des énigmes de bonne qualité avec ce nouveau format de jeu, cela ne me semble pourtant pas incompatible. La durée de vie est assez longue toutefois, plus de 15 heures, mais il faut dire aussi que les dialogues sont relativement longs.
On pourra tout au long de notre partie contrôler alternativement les personnages de Zoé, April Ryan, et Kian, guerrier Azadi en mission pour supprimer April, tous excellemment doublés. On prendra plaisir aussi à retrouver des personnages du 1er épisode (Crow, l’aubergiste, le sorcier Roper Klacks…). Cependant, un peu après la mi-jeu, les changements de personnages sont trop fréquents, provoquent de longs chargements, et on semble pendant quelques temps suivre une histoire interactive tant nos actions se limitent à la portion congrue (les chapitres de 7 à 10 à peu près passent comme un éclair !).
Le jeu est en 3D, et même s’ils ne sont pas extraordinaires pour le marché global du jeu vidéo, il n’en reste pas moins que c’est très joli pour du jeu d’aventure. Les endroits à visiter semblent immenses, mais c’est une fausse impression, car on tombe très rapidement sur des impasses et des passages bloqués, là aussi c’est un regret, on aurait aimé pouvoir visiter Marcuria plus profondément, juste pour le fun, à la manière des villes de Nomad Soul par exemple. Le seul bug que j’ai rencontré à proprement parler après avoir appliqué le patch est de m’être retrouvé 3-4 fois coincé dans le décor ou bloqué par un personnage, sans d’autre espoir que de recharger ma partie. Heureusement, vous pouvez sauvegarder librement, et il y a même des sauvegardes automatiques qui interviennent très souvent. Pas de bobos donc.
En conclusion, je dirais que Dreamfall est un nouveau jeu d’aventure qui essaie de sortir des sentiers battus des point and click traditionnels, à l’instar de Baphomet 3 ou Fahrenheit. Mais il n’y parvient pas tout à fait, la faute pas vraiment à la réalisation, à part sans doute les combats, mais à sa trop grande facilité qui ne séduira véritablement ni les gros cervaux, ni les gros bras. Sa très grande linéarité et son manque d’interactivité pendant de longues séquences décevront un peu également, même si le scénario est immersif et passionnant, mais hélas beaucoup trop complexe arrivé aux 2/3 du jeu. Dreamfall reste néanmoins un divertissement intéressant et plaisant.
Note globale : 16/20
jppkeyser

J’ai l’impression que ce jeu peut faire naître des critiques « très pour » ou « très contre »….je me place résolument dans la première catégorie. J’avais franchement aimé suivre April dans «The Longest journey » et j’ai retrouvé l’esprit de son aventure dans « Dreamfall ». Les grands amateurs d’énigmes restent sur leur faim car il y en a peu, et elles sont peu variées (crochetages de serrures fréquents !), mais pour ceux qui veulent se laisser porter par une ambiance et poursuivre une quête, le rêve se réalise…Zoé, jeune fille un peu gâtée par la vie se trouve rattrapée par le doute, les questionnements et se laisse happer peu à peu par « l’autre côté du miroir » pour sauver son ami en danger. Son cheminement l’amène face à April qui dans ce jeu incarne les désillusions et leur sœur « amertume »…
Oui, on trouve des combats, de la violence, mais il s’agit de l’affrontement de deux mondes dont l’un est en train d’imposer sa domination, sa dictature….(je ne sais pas pourquoi, mais ça me rappelle quelque chose !!!) et nos deux héroïnes sont deux guerrières entre espérance et désespoir…ainsi que le héros guidé par une foi religieuse sur laquelle il finira par s'interroger. Sur un plan technique, ces combats sont très faisables et, sauf en cas de très vilains monstres, tout-à-fait évitables. J’ai trouvé un univers très onirique, traversant l’enfance et ses blessures, la philosophie d’une quête de sens, l’engagement et les peurs qu’il suscite, la passion de l’aventure et les sentiments humains, si humains… Alors oui, pas d’intense réflexion pour résoudre des énigmes, mais celles qui nous sont proposées sont bien intégrées dans le scénario, la nécessité de se servir de son clavier, mais je n’ai pas trouvé cela particulièrement handicapant !
Des graphismes absolument magnifiques, aussi réussis dans les séquences video que dans le jeu, les personnages sont « vivants », les expressions très réussies, les paysages, les villages notamment sont des appels à l'évasion...j'ai pris le temps d'aller dans des recoins non utiles au jeu, juste pour leplaisir! Voilà déjà quelques jours que j’ai terminé de jouer et je suis encore dans l'émotion en vous en parlant aujourd'hui. J’espère une suite…que laisse présager la fin de Dreamfall.
Note globale : 9/10
Marie-Lou

Nous sommes en décembre et je viens de terminer Dreamfall sorti en France en mai : il m’a fallu changer ma carte graphique, me procurer une manette bien utile pour les combats, j’ai utilisé le clavier pour les déplacements et la souris pour tout ce qui est du reste. Même avec tout cela, la maniabilité n’est pas optimale. Dreamfall aura fait coulé beaucoup d’encre ; on ne se demande pas pourquoi car Dreamfall est tout sauf un jeu d’aventure. Avec le contrôle direct, le personnage s’égare ou se plante dans le décor, l’univers 3D temps réel rend parfois la caméra encombrante et encombrée, l’excès de déplacements gratuits et de scènes d’infiltration, et des combats qui n’offrent aucun intérêt quand ils sont possibles sont très loin, je cite, ‘d’enrichir l’esprit des jeux d’aventure classiques’.
Les énigmes pas vraiment difficiles sont réduites à la portion congrue et les puzzles à répétition. Quant à la seconde partie (les 6 derniers chapitres sur 12 au total), elle tient davantage du film interactif bavard que du jeu d’aventure, du colmatage scénaristique que de la progression hasardeuse. Rien que du négatif : pas du tout. Je reste pantois, indécis, émerveillé autant par la beauté des décors que par le scénario éblouissant et complexe.
Les graphismes sont de toute beauté : cités, paysages, personnages premiers ou non jouables (avec des réserves pourtant sur certains gros plans), cinématiques sont superbes et constamment animés et le scénario d’une puissance magnifique, plongeon hors du temps dans un univers plus morphéique qu’onirique où il n’est pas bon de trop demeurer sous risque d’addiction. Un jeu qui pose bien davantage de questions qu’il ne donne de réponses. Zoé est condamnée à demeurer dans le coma en prenant la succession de Faith comme l’était le charretier de la Charrette Fantôme dans le film de Duvivier. Les formateurs de la Waticorp remportent un succès immense et criminel en commercialisant un produit réducteur et terrible. Le sympathique Westhouse passe du côté des vainqueurs et April ne sera pas sauvée. Alvane (nom double puisque celui de Kian l’apôtre et celui de la Dame de TLJ) croupira dans une geôle à moins qu’un TLJ 3 ne le ressuscite tandis que son double féminin (la gémellité récurrente) meurt sans gloire et sans combattre.
Je ne noterai donc pas Dreamfall et en toute humilité me permettrai un conseil à l’intention de Ragnar Tornquist : qu’il se lance dans le film d’animation et je peux lui garantir un succès sans partage.
Note globale : ---
Reardon







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