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Ecoquest 1 : le secret de la cité engloutie
Année: 1991
Développeur: Sierra Entertainment
Éditeur: Sierra
Site officiel: non
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: abandonware à télécharger

Adam est un petit garçon passionné par le monde marin et grand défenseur de la planète. Alors qu'il soigne un dauphin, celui-ci se met à lui parler. Il s'appelle Delphineus et Eluria, son royaume, est menacé. Cetus, le roi, a disparu. Il demande à Adam de l'aider. Vous voilà embarqué dans une grande aventure sous-marine... Le jeu date un peu, mais j'ai pris beaucoup de plaisir à diriger Adam dans ses aventures. Les énigmes sont très simples. Dommage, j'aurais aimé passer plus de temps dans l'eau. La fin est très captivante. C'est un abandonware, alors ne boudez pas ce jeu. Il se joue à la souris et tourne très bien avec Windows XP.
Note globale : 8/10
gkvp2001

Adam Boisvert est un petit garçon passionné d’écologie, comme son papa. Il ramasse les cochonneries jetées n’importe où par les inconscients et soigne les animaux blessés ou intoxiqués. Il a le don de comprendre les animaux, et ce don va jusqu’à pouvoir parler aux sauvages. Un dauphin, que soigne son père, lui parle ainsi de sa cité et de son roi Cétus qui a disparu. la cité est en grand danger, et le dauphin doit y repartir. Adam, enthousiasmé, décide de l’accompagner. Il va vivre une grande aventure avec le peuple aquatique, sauver (bien sûr!) le roi, après avoir résolu bien des énigmes, déjoué bien des pièges et nettoyé bien des lieux. Car Adam ne se sépare jamais de son sac poubelle! Le jeu est rafraichissant, les manipulations faciles (point-clic). Il a un petit côté didactique, mais ce n’est pas lassant. Votre ami le dauphin vous évitera d’aller trop loin, il n’y a donc pas de game over. Son seul défaut est d’avoir un certain âge, et les graphismes s’en ressentent. Mais une certaine Jane Jenssen fait partie des créateurs, ce qui assure un scénario intéressant. A faire et même à refaire, quel que soit votre âge. Il se peut que vous ne trouviez plus ce jeu : vous pouvez alors le télécharger sur un des sites consacrés aux “abandonwares”.
Note globale : 6/10 (un peu facile quand même).
Grelot04





Ecoquest 2 : Sos forêt vierge
Année: 1993
Développeur: Sierra Entertainment
Éditeur: Sierra
Site officiel: non
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: abandonware à télécharger :

Adam Boisvert a grandi. C’est un jeune garçon qui accompagne son père en Amazonie, où celui-ci doit enquêter sur des trafics d’arbres et d’animaux. A l’arrivée, Adam reçoit un microscan qui va lui permettre d’engranger un tas de renseignements sur tout ce qu’il verra, ce qui vous aidera parfois dans le jeu. La visite du port d’arrivée est vite effectuée. Soudain Adam est littéralement “kidnappé” par deux loutres qui lui apprennent qu’il doit tout faire pour sauver “Coeur Vert”, l’âme de la forêt. Et l’aventure commence vraiment! Adam rencontrera des animaux sauvages, qu’il aidera ou qui l’aideront. Il visitera un village indien, celui qui abrite Coeur Vert. Mais surtout, il déjouera les plans d’infâmes contrebandiers, avec un peu de courage et beaucoup d’astuce. Le tout sans oublier de ramasser les détritus laissé par les gens “civilisés”! Aussi didactique et aussi facile de manipulation que le premier de la série, il est plus étoffé dans son scénario. Le graphisme est meilleur aussi, et certaines énigmes vous feront chercher. Comme le précédent, il vous fait passer un moment agréable et ce, quel que soit votre âge. Même remarque que pour Ecoquest 1. Ce vieux jeu ne se rencontre plus guère que sur les sites d’abandonwares où vous pourrez le télécharger.
Note globale : 6,5/10
Grelot04




Edna & Harvey s’évadent
Année: 2011
Développeur: Daedalic Entertainment
Éditeur: tradewest games
Site officiel: oui
Support: pc
Version: Anglaise, sous-titrée en français
Jeu: Souris point & clic
Particularité: -----

Edna se réveille sans aucun souvenir dans une cellule capitonnée d’un asile psychiatrique : évidemment elle n’a qu’une idée en tête : en sortir ! Et de fait les objectifs du jeu seront de la conduire à réaliser ce projet et de l’aider à retrouver la mémoire. Elle pense en effet à tort ou à raison que le méchant Docteur Marcel effectue sur elle comme sur les autres résidents des lavages de cerveau, ce qui n’est pas fait pour lui plaire. Elle est confortée dans ses intentions par son compagnon, Harvey, un lapin bleu en peluche, son réconfort et sa mauvaise conscience avec lequel elle dialogue, tout comme elle dialogue avec les objets de son environnement. Si la collaboration d’Harvey est précieuse pour rafraîchir ses souvenirs, les conseils dont il l’abreuve (et l’abreuvait dans le passé) ne sont pas forcément sains. Les graphismes peuvent paraître déroutants mais ils ne sont pas pires que ceux des Monkey Island et même peut-être davantage fouillés. Les personnages, nombreux sont tous parfaitement caractérisés et pleinement identifiables. Les déplacements relèvent du glissement mais on oublie vite ce point faible tant grâce à la variété et au détail des décors qu’à la richesse du scénario, à l’humour des dialogues et à la réelle difficulté des énigmes.
L’interface renvoie à la préhistoire du point’n clic (parler, regarder, prendre, utiliser) mais est souvent contournable par un simple clic droit de la souris. En revanche, comme dans certains jeux récents, la barre-espace donne un rapide aperçu de toutes les zones interactives. Le jeu repose sur le personnage d’Edna. A 3 reprises cependant, il sera possible de contrôler Harvey : le lapin bleu collectera des images qui soumises à Edna lui permettront de progresser dans la recherche de son identité et lui apporteront de nouvelles compétences.
Le jeu est en anglais sous-titré en français et l’humour omniprésent tant dans le graphisme (squelette avec une cuillère dans le mur sous le bureau du Docteur Marcel, par exemple) que dans les gags (poubelles à l’extérieur de l’asile emplies à ras-bord de passe-partout alors que le joueur s’est arraché les cheveux pour en fabriquer un) ou les répliques démentes (n‘oublions pas le contexte). Certaines énigmes sont redoutables comme par exemple faire sortir le garde Vessie malgré son envie d’uriner de la salle de vidéosurveillance, obtenir du roi Adrian sa médaille d’or obtenue au yams ou encore se débarrasser du Maître des clés dont la dangerosité n‘a d‘égale que la clairvoyance.
La durée de vie d’Edna & Harvey s'évadent est plus que correcte : compter au minimum 15 bonnes heures. L’accompagnement musical, les bruitages et les voix anglaises sont parfaitement adaptés. Quant au scénario, remarquablement ficelé, il en fait un véritable jeu pour adulte ... Et jusqu’au bout puisqu’il propose deux fins à ne manquer sous aucun prétexte. Un des meilleurs jeux de cette année 2011 à conseiller aux révérends amateurs de hard-rock et de cloches qui balancent.
Note globale : 9,781/10
Reardon (25/07/11)




Egypte 1156 avant Jésus Christ
Année: 1997
Développeur: Cyro
Éditeur: Cyro
Site officiel: non
Support: pc-mac-dvd
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: -----

Un jeu Cryo. Et là, on est agréablement surpris. Bon, la jouabilité est moyenne, mais c'est culturel (on apprends des tas de trucs intéressants), les énigmes sont tout à fait correctes. Graphiquement, c'est globalement acceptable .
Note globale : 7/10
Fabrice

Etant un fan des civilisations anciennes, et particulièrement de l'Egypte, je m'étais procuré ce jeu. J'ai été assez déçu, je dois vous le dire. La raison ? Des lieux assez peu nombreux à visiter ( mieux vaut se rabattre sur Tomb Raider 4), des personnages qui se ressemblent tous, qui sont trop véhéments dans leurs paroles et des dialogues qui n'apportent pratiquement rien pour la résolution de l'enquête. Un espèce de labyrinthe chiant dans le temple final et un jeu trop court, malgré quelques bonnes trouvailles (l'encyclopédie et le jeu égyptien notamment). Je n'ai plus acheté de jeux Cryo après celui-là.
Note globale : 12/20
jppkeyser

Un gentil petit jeu, culturel encore. Pour sauver l'honneur de votre père, vous devrez faire la lumière sur une sombre histoire de pillage de tombes. Le jeu (pas trop difficile au demeurant) vous offre l'opportunité de visiter l'Egypte ancienne, de la simple maison d'artisan au temple de Karnak, en passant par les tombeaux des Pharaons. Et je peux vous dire par expérience que vous en verrez plus et dans de meilleures conditions qu'en allant sur place! Question jeu, rien à dire : agréable, quelques trouvailles. Les personnages sont godiches, mais les décors ne sont pas mal. Et la partieculturelle est intéressante. Intéressant dès lors qu'il est à petit prix.
Note globale : 6/10
Grelot04

En trois lettres : NUL ! Je pense que c'est la première fois que je me trouve face à un jeu aussi mauvais ; histoire pathétique, bande son agaçante, énigmes faciles et je passerais tout commentaires concernant les graphismes... Quant à la base documentaire, on y apprend que des futilités et détails de la vie courante qui seront aussi vite oubliés qu'il n'en faut pour désinstaller ce "jeu". Pourtant, j'ai une maitrise en histoire, c'est tout dire !! Bref, je me suis tellement ennuyé que je l'ai fait avec la soluce à côté de moi ! Et dire que j'ai encore le deuxième à faire... Bien entendu, ces propos n'engagent que moi et comme on dit, "Les goûts et les couleurs...".
Note globale : 3/10
Rinix





Egypte 2, la prophétie d'Héliopolis
Année: 2000
Développeur: Cyro
Éditeur: Cyro
Site officiel: non
Support: pc-mac-dvd
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ----

Vous êtes Tifet, jeune prêtresse de Sekhmet, qui rejoint son père souffrant à Héliopolis, décidée à trouver le remède pour le sauver ainsi que la ville, mais comment... Très beaux décors, avec un volet historique et éducatif de haut niveau, bravo! Des transitions superbe mais lassante à la longue, la musique, excellente dans le ton. Le menu est splendide avec ce petit "scarabée" qui vous suit. Interface simple à souhaits et efficace. L'histoire est très belle et plus le jeu avance, plus on veut jouer. Par contre les énigmes??? ils sont simples en général, mais j'ai vraiment aimé celle des tamtams. on passe la 1re moitié du jeu à se promener pour chercher des choses dont on sait très facilement où aller. Par la suite ça devient plus intéressant mais le jeu est à sa fin, dommage. Donc un petit jeu sympatique, très beau avec un volet historique indéniable, pas difficile mais une intrigue qui croit, intéressant.
Note globale : 7/10
Manu2000

Je viens de finir Egypte 2: sympa, de bonnes liaisons et quelques scènes rigolotes, mais vraiment trop simple. 10 heures seulement pour le finir et même pas 2 heures pour le refaire! On reste un peu sur sa faim. Mais à recommander tout de même pour la beauté et la fluidité.
Note globale : 6/10
Grelot04

Vous incarnez Néfermaât, dite Tifet, jeune et jolie médecin-prêtresse de la ville de Bubastis. Vous vous rendez à Héliopolis où votre père adoptif, très malade, vous a fait demander pour vous voir une dernière fois. A votre arrivée, vous vous apercevez que cette maladie est en train de s'étendre sur toute la ville. Il vous faudra trouver un remède rapidement ainsi que le coupable qui veut laisser cette épidémie toucher la population. On évolue dans un décor en 3D splendide, avec vue à 360°, tout se jouant à la souris. La durée du jeu est très courte car les énigmes sont beaucoup trop faciles, mais c'est un vrai plaisir d'y jouer. Les bruitages sont très réalistes, on s'y croirait presque, les personnages pas vilains physiquement. La musique est très belle (bien que j'ai rencontré quelques soucis, on aurait dit que le disque était rayé et même le patch n'a pas résolu le problème, dommage). La documentation est très complète, vous pouvez même visiter la ville dans laquelle vous évoluerez avant de commencer le jeu pour mieux prendre vos repères. J'ai vraiment très bien apprécié cette aventure (mieux que le 1). A faire absolument.
Note globale : 8,5/10 pour les énigmes trop faciles.
Prince§§e©





Egypte 3, le destin de Ramsès
Année: 2004
Développeur: Kheops studio
Éditeur: The Adventure Company
Site officiel: oui
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ----

Au seuil de sa mort, Ramsès II demande au dieu Amon Ré de prolonger sa vie. Ce dernier accèdera à sa demande si Pharaon reconstruit le temple qui lui est dédié et érige le plus colossal des obélisques avant la saison de Shemu. Les grands travaux commencent et les problèmes aussi : des accidents inexpliqués surgissent et l'architecte Paser le seul à être capable de lever l'obélisque est gravement malade ... C'est à vous, Maia jeune magicienne, que Ramsès demande d'enquêter. Lors de votre inspection dans le temple de Amon-Ré, au contact de quelques pierres de fondation que vous ramassez, une vision vous apparaît : la destruction du temple et de l'Egypte. A vous de déchiffer ce présage et de découvrir l'origine de cette malédiction. Votre quète vous mènera dans divers lieux terrestres et également dans les différents mondes des dieux Ptah, Isis et Osiris. Hommes et dieux vous apporteront leur aide pour élucider cet étrange complot, sauver l'Egypte et le vie de Pharaon. Vous évoluez dans un monde 3D au graphisme soigné dans lequel vous vous déplacez à l'aide de votre souris. Les énigmes sont variées, elles vont d'une simple reproduction graphique à un "double labyrinthe" ou à un duel avec un cobra sur un damier. L'interface est constituée de 3 parties : un inventaire pour les objets que vous collectez lors de vos déplacements, un second inventaire pour les "cadeaux de dieux" et enfin une base de données documentaires interactives avec un récapitulatif de votre mission. Egypte 3, Le destin de pharaon est un jeu que je recommande à tous les amateurs de l'Egypte ancienne.
Note globale : 9,5/10
Isys

Égypte3 est le genre de jeu que j'aime bien entre disons... 2 gros jeux. Il est relax, beau, sans prétention, pas difficile (mais tout de même quelques enigmes pas évidentes en plus d'être imaginatives) et plaisant. L'interface est simple et efficace,la vision 3D créée par Cryo est bien à mon sens, quoique très critiquée elle procure une sensation de liberté avec sa vision en 360°. La base documentaire est un plus indéniable au jeu. L'histoire est simple mais intéressante et l'on tourne autours, on s'y croirait presque vu la base historique. Le jeu est basée sur les énigmes, et non à chercher des objets, ce que j'aime bien. Le seul reproche est sa longueur, le jeu est court, et vu le niveau de difficulté du jeu, l'intrigue est bouclée rapidement. J'ai passé un très bon moment et ce, malgré qu'il soit justement court, quelques heures de plus et je lui donnais un 9/10. Je lui donne tout de même 7.5/10. Je vous le conseille, vous allez aimer et vous y amuser.
Note globale : 7,5/10
Manu2000

Egypte III est certainement le meilleur de la série, je n'avais pas aimé le premier, mais celui ci me réconcilie avec ce style de jeu. Il est dommage qu'il soit un peu court, on aurait apprécié un chapitre de plus. La difficulté des énigmes est croissante pour se terminer par un combat avec le cobra qui n'est pas de tout repos. Le graphisme est plaisant, la musique sait se faire oublier , la seule chose qui m'a un peu gênée, est la voix de Maia que je trouve trop artificielle par rapport à celle des autres personnages. Un gros plus, il n'y a aucun bugs dans ce jeu, ce qui est à noter favorablement.
Note globale : 17/20
Mmp

Vous incarnez une jeune égyptienne qui doit sauver Ramsès II promit à une mort certaine si un obélisque n'est pas érrigé dans le temple d'Amon. Outre les casses-têtes habituels, taquins, recherches d'objets et autres, vous aurez quelques épreuves chronométrés, mais rien de bien méchant. Bien que les énigmes ne soient pas très difficiles, le voyage est très agréable et on est vite pris dans cette athmosphère égyptienne bien reconstituée. On peut d'ailleurs s'aider de la base documentaire pour résoudre les énigmes. Petit bémol qui m'a un peu agacée : le doublage des voix qui me semblaient mécanique.
Note globale : 7,5/10
Farrah

Je qualifierais Egypte 3 comme Egypte 1 : jeu passable ! Graphismes ne cassent pas de briques (mais on a vu pire), les personnages ne sont pas très beaux ; les dialogues sont dictés et non aucune intonation (certaines phrases sont répétées inlassablement, très énervant) et les paroles ne correspondent pas aux mouvements des lèvres (mais on s’y fait) ; énigmes enfantines (pour les plus « complexes » une aide est intégrée à la partie). La seule difficulté remarquable est celle d’arriver à visualiser les objets à prendre qui, normalement, grâce à l’icône « main » devrait être plus facile, mais voilà il vous faut placer votre pointeur au bon endroit sinon vous pouvez passer à coté (très gênant et énervant lors de l’énigme de vitesse) par contre pour certains objets très visibles, Maia (l’héroïne) va vous dire « Tiens, qu’est-ce que c’est ? ») ou fera d’autres commentaires légèrement ridicule. Et pour finir la durée de vie du jeu est très courte. Vous pouvez également mourir mais reprenez votre partie au même endroit (un avantage !). Quelques autres avantages tout de même (faut pas être si médisant) : la jouabilité car entièrement à la souris (mise à part le petit soucis cité plus haut) la musique (peu mais plutôt jolie), l'encyclopédie très complète. J’oubliais : le coffret du jeu est vraiment magnifique !
Jeu destiné à ceux qui ne veulent pas trop se prendre la tête avec des énigmes difficiles ou un jeu à faire entre deux « gros » jeux.
Note globale : 5/10
princess sarah

Pour un jeu de la famille des ludo-éducatifs de chez Cryo, on peut estimer que cet Egypte III Le Destin de Ramsès sort du lot par sa qualité, sa durée et ses graphismes ; il ne connaît en effet aucun bug et ses énigmes de difficulté moyenne, jouent sur la variété ; en voici quelques exemples: duel de questions quand Maia et Touy s’affrontent à coup de sorts, arcade quand sur un damier Maia affronte Touy devenue cobra, chronométrées à trois ou quatre reprises mais sans risque puisque si le joueur perd il a l’opportunité de rejouer immédiatement, reproduction de documents (recette magique ou bas-relief), labyrinthe dans le Livre des Morts, réflexion quand il s’agit d’ouvrir le coffret magique de Ptah, quête d’objets et manipulation pour fabriquer un sistre, ces deux dernières catégories (quête et réflexion) étant de loin les plus nombreuses… ;
très souvent aussi il est demandé à la jeune magicienne de procéder à un troc lorsqu’elle souhaite obtenir quelque chose. Les lieux visités ne sont pas excessivement nombreux et assez succincts : le temple (chantier, maison de l’architecte), la carrière d’Assouan (et la maison d’Ouni), le temple de Ptah et le bassin, les forges de Ptah, les îles d’Isis et le Livre des Morts d’Osiris. Les cinématiques sont peu nombreuses, courtes et assez belles faisant intervenir côte à côte ou alternativement humains et dieux. Le graphisme en 3D est soigné et réaliste tant dans la représentation des personnages que dans celle de l’environnement.
La vision à 360° est cependant contrariée par l’impossibilité de se mouvoir où l’on veut, l’exploration du temple de Pi Ramsès par exemple est figée dans un itinéraire obligatoire. L'interface est accessible d’un clic droit et s’ouvre outre sur le menu, sur l’inventaire constitué des objets acquis et des sorts jouables qui n’excèdent cependant pas le nombre de huit, car n’oublions pas que Maia est une magicienne. L’atmosphère est assez prenante pour qu’on se laisse immerger quelques heures à chercher à résoudre les problèmes rencontrés par la jeune femme ; par contre le scénario sur lequel il n’y a pas à revenir est une fois de plus rebattu. Un jeu à conseiller aux héliophiles, aux ophiolâtres et aux psylles.
Note globale : 7,1/10
Reardon





Evany, la clé des 7 mondes (Crystal Key 2)
Année: 2004
Développeur: The Adventure Company
Éditeur: The Adventure Company / Nobilis
Site officiel: non
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ----

Tous les habitants de votre planète réagissent en "zombie" sauf votre famille. Un matin, à votre réveil, vous découvrez que vos parents ont disparu. A peine sortie de chez vous, une jeune fille inconnue vous hèle avant de disparaître entre 2 gardes. Vous courez à la l'emplacement de cette mystérieuse disparition et ramassez le journal de Athera (ainsi se prénomme la jeune fille) A la lecture de ce journal, vous découvrez que le mal de votre planète n'est pas unique. Votre choix est fait : vous décidez de partir à travers les mondes d'Evany à la recherche d'un moyen pour sauver les vôtres. Votre quête vous conduit alors dans différents mondes à la recherche de personnes susceptibles de vous aider. C'est avec une vision de 360° que vous évoluez dans des décors 2D panoramique (images réalisées avec des logiciels de synthèses 3D). Les déplacements se font entièrement la souris. L'interface est de maniements très aisés.
Note globale : 6/10
Isys

Et voilà, je me suis fait piéger par un bel emballage! Lise m'avait bien prévenue pourtant… Evany… Sur le boîtier, une belle histoire, celle d'un jeune garçon qui part sauver sa planète d'un méchant envahisseur qui transforme tout le monde en zombis. Reprenons-le ce boîtier d'ailleurs, parce que de la "formidable aventure", je n'ai déjà plus grand souvenir après deux jours. "Des personnages attachants et hauts en couleur" : ah ça! Ils sont bien coloriés, les personnages! Moches et à peu près aussi intéressants qu'un disque rayé, mais bien coloriés! Attachants? Je cherche encore… "Des graphismes splendides", "dernières technologies", "vue à 360°" : Mmmoui. Sauf que les déplacements sont très limités, et les images un peu baveuses. Très coloriés aussi, les décors! "47 lieux et 10 environnements différents" à explorer : je n'ai pas compté, mais je me demande si le publiciste n'a pas compté un plan = un lieu. Car si on passe son temps à sauter d'un endroit à l'autre, il n'y a pas grand chose à visiter à chaque fois. Je me demande d'ailleurs où sont les "sept mondes" du sous-titre du jeu. Une critique de GameSpy (toujours sur le boîtier) parle aussi d'énigmes "envoûtantes". Mais toute leur appréciation est dithyrambique, à se demander s'ils ont réellement joué Evany. Curieux que ce jeu soit donné comme la suite de Crystal Key car tout y est d'un niveau nettement inférieur à celui-ci. Ceci étant dit, c'est un jeu que je conseillerai pour débuter dans le genre : on ne peut pas se perdre (les déplacements sont limités comme je l'ai dit), on ne peut pas faire de fausses manipulations puisque on peut essayer tout l'inventaire sur les lieux actifs, seul l'objet utile réagira. Les énigmes sont réduites la plupart du temps à aller chercher quelque chose ici pour l'utiliser là. Pas de dialogues compliqués, pas de game-over et l'interface est très simple. Un jeu très reposant donc, avec de temps en temps un motet musical amusant (tout de même pas "immersive" la musique, ça non).
Note globale : 5/10
Grelot04

Call a vu tous les habitants de sa planète atteint d'une étrange maladie qui les fait sombrer dans l'apathisme. Après avoir assisté à l'enlèvement d'Athera, une jeune fille qui essayait de lui parler, il part à sa recherche afin de sauver son monde. Les décors ne sont pas ce qui se fait de mieux ces dernières années dans le monde des jeux, des déchirures apparaissant même dans certains écrans ! Néanmoins, j'ai trouvé le jeu très agréable avec des énigmes pas trop difficile et à la portée de la plupart des joueurs. La durée de vie n'est pas très longue mais entre deux jeux de grande envergure comme les myst, n'hésitez pas.
Note globale : 6,5/10
Farrah

The Crystal Key n’était pas un chef-d’œuvre. On aurait pu penser que sa suite, Evany, en corrigerait les erreurs. Ce n’est pas le cas. Basé sur un scénario manichéen, le héros Call a pour objectif de sauver le monde, une initiative originale ! En fait, l’histoire est lourde, floue et les démarches pour atteindre l’objectif, tortueuses voire tarabiscotées. Un jeu qui une fois fait laisse très peu de souvenirs et dont finalement on peut se passer.
Note globale : 5,4/10
Reardon





Everlight : Le pouvoir des Elfes
Année: 2008
Développeur: Silver Style
Éditeur: Anuman Interactive
Site officiel: oui
Support: pc-dvd
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ----

Everlight : Le pouvoir des Elfes est un bon jeu de facture point’n click classique qui laisse cependant un arrière-goût bizarre lorsqu’il est terminé. Le héros, Melvin est un jeune garçon qui se retrouve soudainement plongé dans un monde où règne la magie. Rien à voir cependant avec The Longest Journey. La tâche de Melvin consistant à se libérer des peurs enfantines : peur de l’échec, de la solitude, de la déception, de la peur elle-même ou encore de la mort. Enfantin certainement et parfois même un peu mièvre, ce jeu qui s’adresse à des jeunes utilise parfois leur soi-disant langage, quoiqu’il existe des jeunes qui soient polis, mais par-dessus tout a des références pas du meilleur aloi et qui n’ont rien de spécialement jeunes, même s’il faut les prendre au second degré : déviances de type sado-maso, voyeurisme, beuveries, impuissance … Il ne s’agit pas de jouer les pères la pudeur ou de prôner une quelconque morale mais plutôt de considérer que si l’on cible un public – celui des préados en l’occurrence-, on peut, même sous couvert d’humour, éviter ce type de situations. Et là c’est raté. Le personnage de Melvin est lui-même critiquable dans la mesure où il recourt à des actes fort peu conventionnels : le vol, le mensonge, la calomnie et quelques autres de même pointure.
De fait c’est le plus gros reproche que je puisse faire à ce jeu qui, en dehors encore des voix des comédiens peu crédibles et qui lisent plus qu’ils ne jouent, est une véritable réussite tant au regard des décors réellement merveilleux, que des intrigues presque toujours parfaitement logiques et intégrées. Presque toujours car lorsque la première mission confiée à Melvin consiste à découvrir qui a tiré sur la maison de Walt, celle-ci ne sera jamais remplie puisqu’elle se convertira en un souci de découvrir ce qui oppose Farida la marchande de produits magiques à Kalas l’ermite. Un système d’aide (en niveau moyen, le seul que j’aie pratiqué) – le journal de Fiona ou les bougies magiques – permet au joueur de ne pas perdre le fil de sa quête. Melvin doit libérer la ville magique de Tallen d’une malédiction qu’il doit d’abord comprendre et de laquelle il doit trouver l’origine. Il sera tout au cours de sa quête épaulé par la fée elfe Fiona toujours de bon conseil et ressemblant davantage à la fée Clochette qu’au Legolas du Seigneur des Anneaux ou au Corum de Moorcock. On peut déplorer qu’une dose supplémentaire d’humour ne lui ait pas été accordée.
Les déplacements sont rapides grâce à une carte et les alternances jour-nuit aident à résoudre bien des énigmes – un des points forts du jeu – le comportement des personnages, graphiquement superbes eux-aussi, variant en fonction de ces deux périodes, car c’est là que réside la malédiction de Tallen : la nuit, ils accomplissent des tâches dont ils ne gardent aucun souvenir le matin venu : le propriétaire d’usine mendie et le postier devient psychotique, la marchande de produits magiques tape les cartes avec l’ermite qu’elle plume et même le chien du moulin se mue en caniche-garou.
Ce passage du diurne au nocturne se réalise quasiment instantanément en plaçant le curseur en bas de l’écran ce qui fait également apparaître la carte et l’inventaire. Il existe également des touches de raccourci : F1 permettant d’accéder au journal de Fiona ou G permettant de voir les objets.
Pour conclure ce jeu d’une durée fort convenable est réellement intéressant et si l’on passe outre les quelques remarques négatives énumérées plus haut, il garantit un moment de détente agréable. A conseiller aux cueilleurs de carottes sur l’arbre et aux gnomes mal léchés.
Note globale : 7.75/10
Reardon(08/12/08)

J’ai failli abandonner le jeu dés la première heure : les voix sont vraiment très mal adaptées, le ton est monocorde et nuit considérablement à l’immersion dans ce conte de fée…le langage « gratiné » parfois, m’a gênée aussi et n’apporte rien à l’ambiance selon moi…mais le décor vraiment merveilleux, les ombres, les personnages magiques qui peuplent le jeu, l’ambiance féerique, tout cela m’a aidée à poursuivre en dépit de ces points négatifs…
Et je suis ravie d’avoir poursuivi l’aventure de Melvin au pays imaginaire…Tout est très logique, la carte permet de se déplacer rapidement, un mode jour/nuit permet la résolution des énigmes avec une atmosphère totalement différente entre ces deux moments. Les lieux sont vraiment travaillés, tout est beau…Et lorsqu’on est rentré dans l’histoire et son déroulement, tout s’enchaîne bien… Une bien jolie balade au pays des souris qui dansent la polka et où on charme les jeunes filles au clair de lune…Alors malgré la voix lamentable de Melvin (et des autres) et le langage parfois emprunté aux ados, persistez et vous passerez un beau moment de jeu…
Note globale : ---
Perline(29/03/09)





eXperience 112
Année: 2007
Développeur: Lexis Numerique
Éditeur: Micro Application
Site officiel: oui
Support: pc-dvd
Version: Française
Jeu: Souris point & clic (et clavier au choix)
Particularité: ----

Experience 112 est un jeu au concept innovant puisque vous ne jouez pas à proprement parler le rôle du héros (de l’héroïne en la circonstance), mais d’une personne indéterminée qui la guide dans ses déplacements en actionnant des lumières ou des objets à sa portée de vue. La femme en question, Léa Nichols vient de se réveiller d’un coma qui a duré…..presque 35 ans et sans une ride ! Elle se souvient d’avoir été scientifique d’un bateau échoué aménagé en base militaire ultra-secrète qui employait des cobayes humains dotés de perceptions extra-sensorielles (6ème sens). Et ceci afin de les faire communiquer avec les Tyriades, des êtres qui ont cohabité il y a des millénaires avec les humains, avant d’être repoussés progressivement dans les entrailles de la Terre. Mais pourquoi la base est-elle vide, hormis quelques cadavres en décomposition ? Pourquoi les plantes ont-elles subi un développement anarchique et pourquoi enfin les rares animaux présents ont-ils une taille démesurée ? Ce sont là quelques questions qu’il vous faudra résoudre en explorant (lentement) la base et en feuilletant les fichiers personnels de ses 21 employés, si tenté que vous connaissez leur login et leurs mots de passe.
Experience 112 vous propose d’être le réalisateur de cette aventure, car vous pourrez choisir vos propres caméras de vision, leur taille, leur angle de prise…etc en les actionnant via un plan. Cette bonne idée de départ se retrouve être finalement une usine à gaz, car le fait d’avoir jusqu’à 3 caméras en même temps ralentit considérablement la vitesse du jeu, elles ont tendance aussi à se déclencher de manière aléatoire une fois que vous les avez verrouillées. Le plan est un peu fouillis car tous les objets et lumières y sont présents, et les architectures des différents étages d’un même bâtiment se superposent sur le plan, même si celles qui ne sont pas au bon étage sont légèrement transparentes. Ajoutez à cela le fait qu’il est assez difficile d’avoir les yeux en même temps sur le plan, la caméra, et sur les interfaces de commande (car il y aura parfois des robots, véhicules ou instruments scientifiques à manipuler) et vous aurez une idée de l’aspect très peu pratique de l’interface utilisée.
Les graphismes ne sont pas bien folichons, mais c’est l’histoire surtout qui est passionnante et qui vous fera passer outre la maniabilité pénible et les bugs du jeu car il est gourmand en ressources et donc particulièrement instable. Les énigmes sont variées et assez intéressantes, bien que peu difficiles. Simplement, la dernière partie dans le monde Tyriade semble un peu bâclée : les déplacements sont longs, il y a peu d’éléments avec lesquels interagir, et on aurait aimé faire quelques rencontres supplémentaires à la fin, comme le « cobaye » 112 bien sûr et la future reine Tyriade Post Ossssecan 7 notamment. Au final, un bon jeu, mais qui aurait été assurément un grand hit avec une meilleure interface et une réalisation plus stable.
Note globale : 16,5/20
jppkeyser

Lexis Numérique n’a pas fini de nous surprendre et Expérience 112 en témoigne une fois de plus. Si le jeu d’aventure souhaite se renouveler qu’il se penche sur les approches faites par ce studio qui n’hésite pas à intégrer dans un scénario fort des techniques qui de plus en plus constitueront le quotidien du citoyen du 21ème siècle. Dans ce jeu, le joueur se trouve derrière un pôle de caméras qui vont lui permettre en procédant indirectement par le biais de plans de faire sortir l’héroïne au grand jour. Caméras de surveillance égale liberté ? Oui dans ce contexte ludique ! Le personnage s’appelle Léa et non Ariane, mais le joueur va dérouler pour qu’elle sorte de sa prison labyrinthique un chemin de lumière, comme un deus ex-machina ce qu’est effectivement 112. En s’appuyant sur sa progression et sur les documents informatiques qu’elle découvre (mots de passe, codes, accès aux fichiers privés dits sensibles), guidée à petits pas par un inconnu, vous-même, mais êtes-vous réellement ce que vous croyez être ? - elle pourra ouvrir la porte qui la ramènera vers un monde, le nôtre peut-être plus désespérant encore que celui qu’elle souhaite tant quitter. Expérience 112 est plus qu’un jeu, c’est une fable métaphysique qui cependant pêche probablement d’excès.
En effet, ce superbe scénario est difficilement mis en œuvre : trop de caméras réduisant forcément l’approche et contraignant le joueur à fixer les plans plutôt que les déplacements de son personnage, une image réduite qui dans un jeu très immersif fatigue outrageusement les yeux, une épreuve – le fameux interrogatoire des généraux que je n’ai pu contourner que par l’emprunt de sauvegardes – rendent l’interface d’une complexité extrême et sabotent le jeu : la consultation des dossiers des membres de la base bénéficie d’un menu déroulant qui se déroule avec beaucoup de difficultés en créant une fenêtre supplémentaire.
Trop ! Gameplay épuisant et maniabilité douteuse viennent à bout de cette histoire très forte, pourtant réellement passionnante. A conseiller aux taupes et aux hamsters.
Note globale : 7,23/10
Reardon (09/12//07)







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