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Jack Keane
Année: 2007
Développeur: Deck 13
Éditeur: Focus
Site officiel: oui
Support: pc dvd
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

Prenez un zeste de Runaway, mélangez-le délicatement avec The Westerner, ajoutez un soupçon de Ankh et une pincée de Monkey Island, vous obtiendrez Jack Keane. Point & click classique, il met en valeur tous les atouts et les attraits du genre. Moi, il m'a séduite d'emblée ! Ici, point de contre la montre, point de game over. On a le temps de réfléchir à loisir sur la combinaison d'objets ou sur l'action loufoque à effectuer pour se tirer d'une situation farfelue. Parce que Jack Keane est drôle à souhait, on ne s'ennuie jamais. Et s'il arrive de buter un moment sur la résolution d'un problème, un peu de persévérance et d'imagination en viendront à bout.
La durée de vie est très bonne et n'a pas été rallongée artificiellement comme c'est trop souvent le cas (allers-retours à n'en plus finir par exemple), ce qui est hautement appréciable. Les voix originales sont géniales, il aurait été dommage de les doubler en français. L'histoire est bien rythmée, et les personnages sont très vifs dans leurs mouvements. Juste deux petites ombres au tableau : il est parfois difficile de se saisir d'un objet quand le décor est en mouvement et, surtout, le traducteur français devrait revoir sa conjugaison ! Mais vous l'aurez compris, j'ai adoré Jack Keane, et je le recommande chaudement à tous ceux qui ont aimé les jeux pré-cités.
Note globale : 17/20
twinkie

Une excellente surprise que ce jeu d’aventure qui n’est pas sans évoquer les premiers Chevaliers de Baphomet ou les Monkey Island, histoire de pirates oblige, Jack lui-même appartenant à la même confrérie que Brian Basco, l’honnêteté en moins, et Amanda deviendra sa Gina, le joueur interprétant en alternance l’un et l’autre. Jack Keane, capitaine disposant d’un navire ‘emprunté’ et d’un équipage bénévole et peu fiable, est contacté par un émissaire de la Reine pour convoyer un agent secret jusqu’à une île perdue d’où le docteur T, en conflit ouvert avec l’Empire Britannique, élève des chimpanzés dans le but de les parachuter sur les plantations de thé de Sa Gracieuse Majesté pour les détruire au moyen de plantes dévoreuses de plantes. On l’aura compris on est dans la caricature, mais une caricature intelligente, fine et drôle. En version anglaise sous-titrée, les voix originales sont d’une exceptionnelle qualité contrairement au sous-titrage lui-même, bourré de fautes d’orthographe élémentaires. Le jeu se joue entièrement à la souris, son gameplay ne comporte aucune difficulté de gestion et son chargement est rapide. Sa durée de vie est longue et les énigmes de qualité pas toujours évidentes à résoudre. Cependant les objets ne servent qu’une fois à l’exception du couteau de Jack et il existe parfois plusieurs voies pour résoudre un défi : ainsi pour ne citer que cet exemple, lorsque ce fameux couteau est tombé au fond de l’horloge, le joueur dispose de deux moyens (en fait deux combinaisons d’objets) pour le récupérer.
Cerise sur le gâteau, il y a un jeu dans le jeu qui permet de récupérer des bonus, en l’occurrence les statues des principaux personnages qui prennent place dans un musée de cire. Un très bon jeu plein de clins d’yeux qui entrera dans mon top 5 des meilleurs jeux de 2007. A conseiller sans réserve.
Note globale : 8,51/10
Reardon (09/12/07)

Jack Keane est un marin britannique qui a toujours eu le don de fuir les situations compliquées. Il a emprunté de l’argent pour acheter un bateau et faire du commerce mais ses affaires sont peu florissantes et le bailleur de fonds qui ne veut plus attendre pour récupérer ses billes lui envoie 2 sbires aux méthodes plutôt musclées afin d’en découdre. Après avoir réussi à fuir, il se retrouve mandaté par l’Empire Britannique pour conduire le meilleur agent secret de Sa Majesté (un anti-héros complètement stupide comme il se doit) sur une île où le méchant Docteur T construit une armée de plantes carnivores agressives et invulnérables pour détruire les plants de thé de ses concurrents commerciaux et à terme pour conquérir le monde. Une bonne occasion pour lui de renflouer ses caisses et d’échapper à ses ennemis.
Voilà un jeu qui montre bien qu’il faut prendre un peu de temps pour avoir un avis objectif sur n’importe quelle « œuvre » audio-visuelle. En effet, je n’ai pas été emballé par les toutes premières minutes de Jack Keane : énigmes peu intéressantes, voix de Jack (en anglais) qui ne me semblait pas correspondre à celle qu’on s’attend d’un marin britannique, bref ça sentait le jeu humoristique assez sympa mais très vite oublié une fois terminé.
Mais petit à petit, on se fait aux voix, qui sont très bonnes d’ailleurs, on apprécie les graphismes colorés même s’ils sont taillés à la serpe (même concepteur qu’Ankh), jusqu’à se rendre compte que ce jeu est vraiment très bon ! Très bonne durée de vie, je ne pense pas me tromper en vous disant qu’elle est autour des 30 heures, ce qui est exceptionnel si on se fie au standard actuel qui est plutôt moitié moins, atmosphère humoristique mais énigmes beaucoup moins loufoques qu’il n’y paraît et histoire intéressante avec des personnages attachants (Amanda) et hilarants (le docteur, son assistante, et Murphy l’agent britannique).
Bref, Jack Keane est un jeu très drôle sans tomber pourtant à aucun moment dans le n’importe quoi, et qui vous en donnera pour votre argent avec sa longueur. Un des tous meilleurs jeux de l’année 2007 sans aucun doute.
Note globale : 17/20
jppkeyser (24/03/08)

Un pur bonheur cette aventure !!!!!!!!!!!!
Un jeu entièrement point and click, sans aucun problème d’installation ni aucun bug… Je n’ai pas rencontré de difficultés pour avancer dans l’histoire : on doit combiner les objets entre eux (pas toujours probable mais ça reste très intuitif) ; dialoguer avec plusieurs personnages haut en couleur, voyager, rechercher le passé de Jack et être le témoin de son amour naissant pour la mystérieuse Amanda que j’ai trouvée particulièrement attachante.On joue alternativement Jack ou Amanda et ceci est très agréable. Le jeu est sous titré et malgré ma réticence à jouer une aventure entièrement parlée en anglais, je me suis très vite adaptée et c’est finalement une qualité de plus pour l’immersion dans l’aventure.
L’humour est omni présent, l’émotion aussi (j’ai adoré retrouver la petite enfance de Jack) et le tout m’a fait vivre des heures vraiment drôles et très agréables grâce à la fluidité du jeu, sa facilité à avancer (il faut bien observer mais en revenant sur un lieu déjà visité, on ne peut pas ne pas y arriver en persévérant un peu ;-).
Un de mes jeux préférés de l’année…
Note globale : ---
Perline (25/03/08)





Jack L'éventreur : New-York 1901 (Jack the Ripper)
Année: 2004
Développeur: Galilea
Éditeur: Microïds
Site officiel: oui
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

Par cette édition de MC2 développée par Galilea, je m’attendais un équivalent de Post mortem ou encore de Black Mirror, eh bien non et loin de là ! Jack l’éventreur est un jeu à la première personne tout à la souris avec vue 360° en image par image. C’est l’histoire de la soit disante réapparition de ce tueur Londonien dans le low-side New-yorkais quelque années après ses méfaits sur le sol Anglais. Nous incarnons le journaliste James Palmer du journal New-York Today et nous enquêtons sur les meurtres perpétrés par celui qui se fait appeler Jack l’éventreur, à la demande de notre rédacteur en chef afin de faire une chronique quotidienne pour faire remonter les ventes de notre journal. Les décors graphiques m’ont fait penser au jeu Le secret du Nautilus pour le flou permanent malgré la définition 1024x768, les personnages 3D sont quand à eux « taillés à la serpe », pour un jeu pro de début mars 2004 je trouve tout cela très moyen. Jack l’éventreur est un véritable jeu de piste qui a été balisé par le scénario, que nous ne connaissons pas, et qu’il nous faut suivre sans s‘écarter ni faire de faux pas sous peine de rester bloqué et de ne pouvoir pour repartir que reprendre une sauvegarde antérieure. Ce jeu ne laisse aucune liberté d’improvisation au joueur, des objets existants à plusieurs moments du jeu peuvent être ou non disponibles à prendre suivant l’avancée dans le scénario.
Des passages qui ne semblent pas forcément obligés ou logiques par les anciens lieux déjà visités peuvent être nécessaire pour débloquer des situations, ce qui de plus, fait découvrir certaines anomalies chronologiques. Le début m’a rappelé Nécronomicon mais la trop grande linéarité du jeu a été source de mon ennui à attendre des énigmes qui ne sont jamais arrivées car il n’y en a pas à résoudre à part celle de savoir qui se cache derrière ce Jack l’éventreur, c’est d’ailleurs cette envie qui contribue à faire le jeu jusqu’au bout pendant dix à douze heures, la principale difficulté du jeu étant de comprendre la logique du scénariste pour éviter d’être bloqué. A contrario, la musique, les bruitages, les dialogues ainsi que les doublages sont tous vraiment d’excellente facture et participent à créer une véritable ambiance arrivant à donner le frisson dans le dos, c’est fort dommage que tout le reste ne soit pas à cette hauteur sans quoi le jeu aurai pu être bien meilleur. Si une suite devait voir le jour, il faudrait donner plus de liberté au joueur car le jeu se passe à faire des allez et venues avec obligation d’interrogatoires de personnages. Je lui donnerai4/10 uniquement pour l’ambiance et les frissons qu’il a réussi à me donner car pour le reste je suis vraiment resté sur ma « Faim/ Fin » dans tous les sens du terme.
Note globale : 4/10
Lee_Sterick

Vous incarnez un journaliste au “New-York Today”. Votre patron vous demande de rédiger une chronique sur le meurtre d’une prostituée victime de l’assassin que la presse surnomme « Jack l’éventreur ». Pour votre enquête vous serez amené à fréquenter les bas-fonds d’un quartier pauvre, un théâtre médiocre, un bordel, un hôpital à mauvaise réputation … Chaque jour vous observez, vous fouinez à la quête d’un moindre indice et chaque soir vous dactylographiez votre article. Vous allez même devenir le correspondant de Jack l’éventreur qui vous narguera dans ses messages ou … son cadeau ! Plusieurs fois alors que vous croyez aboutir, vous serez déstabilisé par un nouveau meurtre. Le graphisme avec ses couleurs sombres apporte une note d’authenticité d’un environnement du début du XXème siècle et accentue l’atmosphère quelque peu angoissant. Les belles ballades irlandaises nous envoûtent et nous emmènent vers le rêve.
Note globale : 17/20
Isys

Tout le monde connait l'histoire de Jack l'éventreur, serial killer de prostitués sévissant à Londres en 1888. Ce jeu relate l'histoire de ce monstre qui fait, cette fois, son apparition dans les "bordels" de New York en 1901. Trame de l'histoire intéressante, voir palpitante ! Vous êtes journaliste et le fait d'aller enquêter sur les meurtres commis par Jack est très "excitant" mais l'excitation s'arrête là car vous ne ferez que ça, enquêter, dialoguer et visiter les même coins et recoins tout le long du jeu. Les énigmes sont inexistantes (les 3 que vous aurez à résoudre sont des plus enfantins, pas besoin de sortir de Saint Cyr pour les mener à bien). Les graphismes sont pauvres : les images tremblent, les personnages sont très moches, les gestes de la chanteuse Abigael sur scène sont à mourir de rire ! L'interface est simple et la jouabilité entièrement à la souris avec quelques petits soucis pour se déplacer, il faut parfois cliquer vraiment au bon endroit pour avancer. Il faut quand même avouer que l'ambiance du jeu nous garde en haleine jusqu'à la fin (voir même après !), va-t'on découvrir qui se cache derrière ce meurtrier ? On arrive à avoir des doutes sur certains personnages. Un grand plus pour la musique et les chansons que l'on peut entendre au Red Chapel, on abandonne pendant un moment l'enquête afin de les écouter jusqu'au bout. C'est un jeu que vous pouvez faire sans solution, il suffit de parler à tout le monde et si vous restez coincé, revisitez tous les lieux possibles car un petit rien peut vous relancer. En résumé, je m'attendais à un jeu meilleur mais on passe tout de même un bon moment bien que le jeu se fait assez rapidement.
Note globale : 6/10 et un 3/10 pour les graphismes.
Prince§§e©

Tout le monde connaît l'histoire de Jack L'Éventreur, celui qui tue en série des prostituées à New York, on est le journaliste qui est sur cette affaire. Il y a le système de la carte, où l'on peut se déplacer facilement et vite, par contre où j'accroche, est le changement de journée.....regarder dans le ciel....bon, si vous n'êtes pas à la bonne place, vous pouvez regardez longtemps dans le ciel, enfin on fini quand même par le trouvé. Là, malgré tous ces meutres, on a droit à une petite énigme amoureuse entre le journaliste et la chanteuse Abigail, en passant, ses chansons sont très belles. La qualité du jeu laisse à désirer, les personnages ont l'air de robots complètement plats, sans âmes, il est assez sombre et le niveau de difficulté est plutôt ordinaire sauf, deux petites places où il faut agir plus vite, à part ça, rien pour nous faire palpiter le coeur.
Note : comme catégorie4/10 sûr mais en tirant fort 5/10 mais pas plus.
ombre

Elémentaire, mon cher Palmer! Tellement élémentaire, tellement simpliste même qu'on passe son temps à se dire que ce n'est pas vrai, qu'on a du louper quelque chose. Amoureux d'énigmes, passez votre chemin. Peu de choses à voir, à regarder, à faire sur chaque lieu visité, lieux qui, à la fin du jeu, se montent à une grosse dizaine à peine: on en a donc vite fait le tour. Et dans chaque lieu, un à deux personnages à interroger parfois, personnages assez laconiques en outre. Et pourtant, tout le jeu se résume à cela: passer d'un lieu à l'autre, interroger un personnage après l'autre, jour après jour. Et tout cela pour une fin baclée, en queue de poisson… Jack a failli faire une victime supplémentaire : j'ai cru mourir… d'ennui !
Note globale : 4/10
Grelot04

Si vous êtes un aficionado du point and click, passez votre chemin. Jack l’éventreur New York 1901 n’est pas fait pour vous. Peu d’objets à ramasser et parfois si vous avez l’occasion de mettre la main sur un malheureux fil de fer, il ne vous servira à rien. Inutile donc de chercher à faire péter l’inventaire avec une profusion d’objets : ce n’est pas l’objectif. En contrepartie vous disposez d’un porte-documents fort précieux dans lequel vous entrerez des papiers et des clés, sous réserve de ne pas les laisser en plan là où votre interlocuteur les aura déposés. Ceux-ci en effet vous ouvriront de nouvelles destinations dans le Low Side new-yorkais, là où après ses saignées bouchères dans le Whitechapel londonien, a émigré Jack avec ou sans visa, mais avec toujours la même obsession : faire avant la lettre et sans autorisation des parents des victimes, des prélèvements d’organes sur des patientes non consentantes, pauvres et vendant leur corps pour échapper à la misère de ce quart monde pas si contemporainement éloigné.
James Palmer est un gratte-papier dans un grand quotidien de la Big Apple ; quand Jack décide de poursuivre sa carrière outre atlantique, James est désigné pour le marquer à la culotte : une collaboration avec la police incarnée par le commissaire Carter, des relations avec la pègre, les clochards et les artistes verticales ou horizontales vont l’aider à cerner, surprendre et presque épingler le tueur. Dans ce jeu linéaire, très immersif et d’une durée de vie très correcte, le joueur va mener son enquête comme un puzzle : les dialogues peu nourris, des informations glanées ici ou là, les balbutiements scientifiques d’une agence Pinkerten ( !) lui apporteront les rares indices qui lui permettront de poursuivre et en vrai journaliste, il suspectera un médecin, un peintre, un homme de main et quelques autres avant de réaliser qu’il fait fausse route et d’admettre que ce n’est pas plus lui que quiconque qui parviendra à découvrir qui se cache derrière le supposé Jack.
Les énigmes qui jalonnent cette aventure si elles sont très éloignées des combinaisons d’objets sont si parfaitement intégrées dans l’aventure qu’elles passent inaperçues : comparaison d’écriture, recherches sur un plan, utilisation du télégraphe … sans oublier un petit dépeçage dans la chambre froide d’un abattoir. L’accompagnement musical est superbe et la bande-son parfaite : musique d’ambiance et ballade irlandaise viennent entrecouper toutes sortes de bruits : pas, métro, corbeau... La reconstitution des décors et la très réaliste modélisation des personnages renforcent le caractère immersif de ce jeu à la première personne qui sans atteindre les sommets de Black Dahlia, ou de Still Life a le mérite de ne pas donner un seul instant dans le hors sujet du surnaturel et les sentiers battus des sociétés secrètes comme le si triste Post Mortem : restons dans le sordide pour évoquer le sordide. Un jeu très prenant à conseiller aux viandards, aux émules de Rembrandt et aux amateurs d’enquêtes classiques.
Note globale : 7,6/10
Reardon





Jack Orlando A Cinematic Adventure : Director’s Cut
Année: 2001
Développeur: Reality Pump
Éditeur: JoWood
Site officiel: oui
Support: pc
Version: Anglaise
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

Jack Orlando, excellent détective privé, est récompensé comme il se doit pour ses bons et loyaux services. Malheureusement, une loi met fin à la prohibition, ce qui fait que la vie de Jack s’en trouve moins tourmentée vu que les clients se font rares. En pleine dépression, il tombe dans la déchéance et l’alcool. Alors qu’il déambule complètement ivre les rues sombres de la ville, il est témoin d’un meurtre. Voulant porter secours, il est assommé et se réveille le lendemain à côté du cadavre, qui n’est autre qu’un major de l’armée, et se retrouve ainsi accusé du meurtre. Le lieutenant de police, connaissant Jack, lui laissera 48 heures pour résoudre l’énigme. Excellente enquête policière dans un décor de BD dans les années 30, fin de période de la prohibition en Amérique. De superbes musiques jazz and blues (saxo, piano) vous accompagnent tout le long de l’enquête dans les rues où traînent malfrats, clochards et prostituées. Jeu plaisant à faire malgré qu’il se base surtout sur des dialogues (qui plus est en anglais !) et très peu sur des énigmes à résoudre. Tout vos déplacements se font à la souris mais peuvent à la longue être fastidieux surtout en ville où il faut tout faire à pieds et impossible de les abréger par un double-clic. Vous obtenez votre inventaire et les options du jeu grâce à la touche F1 alors que pour accéder aux différents actions possibles, un clic droit suffit (pointeur : pour les déplacements et les discussions, main : pour prendre des objets, point : pour secouer un peu les personnages trop silencieux, loupe : pour examiner et bien sûr votre flingue). Il vous faudra sauvegarder assez souvent car Jack peut mourir. Vraiment dommage que ce jeu ne soit pas sorti en français car il mériterait d’être connu par tous les aventuriers du genre. J’avais fait la démo il y a de ça quelques années maintenant et j’attendais avec impatience sa sortie en France mais en vain. Bien que je ne parle pas la langue de Shakespeare, j’ai tenu à faire ce jeu mais avec beaucoup de mal, heureusement qu’il existe de bons sites de traductions et les captures d’écran.
Note globale : 7/10
Prince§§e©

Jack Orlando A cinematic Adventure rentre dans la catégorie des enquêtes policières. Un privé au passé glorieux, à la répartie facile et ayant un goût prononcé pour l’alcool, est accusé du meurtre d’un major de l’armée américaine et dispose de 48 heures pour prouver son innocence. Le jeu se situe aux Etats-Unis durant la Grande Dépression, conséquence directe du krach financier de 1929, dans cette période glauque qui succède à la Prohibition (1919-1933) et qui se caractérise par un accroissement significatif du chômage. Les cartels mafieux n’ayant plus le monopole de la distribution de l’alcool sont contraints de se reconvertir, ici dans le trafic d’armes. Le jeu tout en 2D, avec un gameplay de facture classique et des graphismes réussis, a réellement l’aspect d’un dessin animé interactif avec de nombreux personnages gravitant essentiellement autour de la pègre ou de la misère (clochards, laissés pour compte, prostituées).
Le personnage, sans aucun charisme, n’a cependant pas toujours une démarche assurée, ce qui n’a rien à voir avec l’alcool, et le positionnement de la souris est parfois capricieux, voir pointilleux ce qui demeure un comble pour un point’n click. Le scénario bien que linéaire est agréablement construit et s’induit, pas toujours de façon évidente, des rencontres que fera Jack et du choix des répliques dans des dialogues optionnels, excluant très souvent l’agressivité ou le mépris : si Jack veut s’innocenter son intérêt est de demeurer courtois autant que faire se peut. Il peut cependant recourir à la manière forte en utilisant ses poings ou même son revolver, toujours disponibles dans l’inventaire mais n’entraînant pas forcément des résultats positifs : les game over sont très fréquents, ils ne sont pas incontournables non plus, mais il est indispensable de sauvegarder souvent. Cette sombre période qui voit également s’épanouir le jazz est parfaitement illustrée par un accompagnement musical de grande qualité et presque d’époque qui contribue très largement à l’immersion. J’ignore si il existe une version française de ce jeu qui date de 2001 mais a été réédité en anglais en 2005. A conseiller à tous ceux qui plantent des drapeaux chez les taverniers.
Note globale : 7,3/10
Reardon

Jack Orlando Director’s cut édité en 2001 par Jowood est un jeu d’enquête policière Il met en scène, aux Etats-Unis dans les années 1930, un détective privé qui, du fait des circonstances, devient le suspect numéro 1 dans une affaire de meurtre. Jack ne dispose plus que de 48 heures pour faire ressortir la vérité afin de sauver sa peau ! C’est une d’aventure dont le game play est traditionnel : point & click pour diriger son personnage, gérer l’inventaire, parler aux protagonistes et résoudre les énigmes. Les graphismes sont assez réussis et rappellent un peu ceux de Beneath a Steel sky, On se déplace écran par écran dans une bonne centaine de lieux différents, même si l’essentiel de l’enquête se déroule en ville. L’ambiance est admirablement restituée par des décors un peu glauques, et des personnages dignes des polars américains de cette époque. Le héros n’est pas spécialement sympathique, mais il fait un sale boulot, après tout… Il y a 4 ou 5 situations dans lesquelles Jack risque de mourir, il doit aussi se servir de ses poings, mais plus pour intimider l’adversaire que pour un véritable combat. Dans l’ensemble on ne peut pas dire que ce jeu soit violent. Et l’on peut le jouer de 2 façons : mode facile ou mode normal. Les dialogues sonnent assez juste, en ce sens qu’ils sont plutôt bien adaptés aux situations. Les questions sont de type « Monkey Island c’est à dire que l’on a le choix entre plusieurs répliques qui conditionnent l’avancement de l’enquête. On pourrait juste regretter que les voix des personnages féminins aient été bâclées. On se demande où ils sont allés chercher les actrices … Ah oui, il faut préciser que ce jeu n’a jamais été traduit en français, par conséquent, voix et textes sous-titrés sont tout en anglais. Cependant, il n’utilise que de l’anglais basique, parfois argotique, mais facilement compréhensible. Le grand bonheur de ce jeu est la bande musicale exceptionnelle qui l’accompagne. Elle soutient à elle seule les quelques défauts qu’il va bien falloir mentionner.
Malgré une idée de départ ambitieuse, le jeu se résume à explorer les lieux à la recherche de nombreux indices – Dieu sait que l’on va en ramasser des objets !!! – et à questionner les personnages pour qu’il délivrent la bonne information qui permettra de progresser. Si l’on a le malheur de choisir la mauvaise réplique ou de faire la mauvaise action au mauvais moment, j’ai le sentiment qu’on aboutit à une impasse inextricable. En tous cas, moi j’ai dû recommencer plusieurs parties pour essayer de nouvelles approches. Mais bon…les enquêtes policières ne sont pas mon fort !!! Il vaut donc mieux sauvegarder assez souvent et sous des noms différents pour pouvoir revenir à une situation précédente pas trop ancienne. De plus les ¾ des objets ramassés et des personnages rencontrés ne servent à rien dans ce jeu, si ce n’est à nous égarer et à nous faire passer le temps. A la limite certaines scènes sont des « Easter Eggs ». : il y a de grandes chances que vous n’y soyez jamais confrontés, selon la décision que vous aurez prise. Les énigmes sont en nombre très limité : ici, pas de mécanisme à remettre en marche ou de puzzle à résoudre. Je ne me sens pas capable de donner une note objective. Si vous insistez, ce sera 15/20 pour l’atmosphère magnifiquement prenante et l’envie d’accomplir la mission jusqu’à son terme. Mais ça pourrait être aussi 10/20 à cause de l’agacement que m’ont infligées les voies sans issue. Mais je le referai certainement plusieurs fois, ne serait ce que pour découvrir de nouvelles scènes cachées dans ce scénario alambiqué.
Note globale : 15/20
Babouchka





Jerusalem
Année: 2002
Développeur: Arxel Tribe
Éditeur: Cryo
Site officiel: non
Support: pc/mac
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

Jeu culturel-aventure sous forme de découvertes des points forts et coutumes des trois principales religions. Suite de Pompei, Adrian Blake recherche sa fiancée Sophia mais voilà, il doit enquêter dans la ville sainte suite au vol d'un poignard important et de l'enlèvement de la fille du gouverneur (pas obligé d'avoir fait Pompei pour y jouer). Je mets culturel avant aventure car pour l'aventure.... c'est linéaire malgré des choix d'endroits à aller et la vue en 360°D, les énigmes sonts faciles (on y est presque guidé) et le jeu pas très long. C'est intéressant car on veut toujours aller un peu plus loin, les décors sonts beaux sans être très définis, les personnages avec leur voix très bons. De belles valeurs sonts présentées, ce qui est bien, dans la lignée de jeux comme Pilgrim et cie, pour ma part j'aimerais qu'il y en ait plus de ces jeux :-). J'ai passé un bon moment et suis content de l'avoir connu, à faire entre deux gros jeux pour relaxer et ce sans hésiter.
Je lui mets 7/10.
Manu2000

Jérusalem est dans la lignée de Pompei. Un jeu qui se veut aventure et découverte historique des trois religions de la ville sainte. En 1552 vous incarnez Adrian, qui doit délivrer la fille du gouverneur et déjouer un complot. Un jeu en 3 D aux graphismes assez beaux et à la navigation aisée. Le jeu est aussi l'occasion de mieux connaître les rapports entre les trois religions et la ville elle-même. Les énigmes sont abordables et on se laisse porter par l'histoire. Le point faible du jeu : le blabla, ça parle beaucoup, trop. Quitte à apprendre quelque chose on aurait aimé une interface comme celle de Croisades ou Vikings où les informations historiques et nécessaires à la résoltion des énigmes sont dans une mini-encyclopédie. Bon c'est pas le cas. Mis à part cette part lourde des dialogues, le jeu reste très agréable.
Note globale : 6/10
Linoulionel

Jérusalem, les trois chemins de la Ville Sainte n’est pas un grand jeu : il est plutôt du genre top linéaire facile. Les choix sont très limités autant dans les déplacements que dans les objets à ramasser qui trouvent sur place et immédiatement leur utilisation. Autant dire qu’en 24 heures chrono, même un joueur de niveau moyen peut en atteindre le terme. Le scénario est d’une facture classique : en 1552, transplanté à Jérusalem à l’époque de Soliman le Magnique, Adrian, le héros de Pompéi la Colère du Volcan est toujours à la recherche de sa douce et tendre Sophia alors que la fille du gouverneur de la cité, Hykmah, a été enlevée : coïncidence ? Autant dire que s’il en retrouve une, il retrouve l’autre, ce qui ne signifie pas que les femmes sont interchangeables, loin de moi une telle malotruse pensée !
La spécificité de Jérusalem (la ville) réside dans le fait que trois communautés religieuses (monothéistes) y cohabitent et l’intérêt de ce jeu est qu’il est une ode à la tolérance et à la liberté de pensée. Ce qui n’est pas rien dans le monde que nous traversons. Hayyat le fou qui a bourlingué volontairement et involontairement a tout connu de cette intransigeance (intolérance et fanatisme ne sont pas anachroniques !) et son rêve de victime de la diaspora (expulsion des juif espagnols en 1492) serait de refondre ces trois religions en une seule. Comme chacun l’aura compris cette aventure se veut aussi culturelle, une navigation entre rituels issus d’une même souche qui a connu des schismes destructeurs. De beaux graphismes mais surtout cette idéologie sous jacente en font un jeu qui entre deux pointures permet comme le dit Manu de se réoxygéner les neurones. A conseiller en priorité aux fous de Dieu et aux fanatiques lobotomisés de toute race.
Note globale : 6,7/10
Reardon





Jewels of the Oracle
Année: 1995
Développeur: Dreamcatcher
Éditeur: Ubisoft
Site officiel: non
Support: pc
Version: Anglaise
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

Un tout petit jeu, pas vraiment une enigme (la fin est en queue de poisson), juste le prétexte à résoudre des casse-tête. A prendre plutôt comme une patience, avec des épreuves assez inégales mais que l'on peut faire dans n'importe quel ordre.
Note globale : 5/10
grelot04

Jewels of the Oracle qui a plus de dix ans (1995) fait partie de ces jeux qui ne prennent pas une ride pourvu qu’on puisse encore y jouer. Dans la même veine que Pandora’s Box, c’est un jeu composé de 24 puzzles de tout niveau de difficultés, de très facile à extrêmement difficile. Ces puzzles peuvent être logiques comme par exemple solitaire ou pentac ou mathématiques … mais aucun n’est sonore. La langue utilisée par le commentateur avec une voix sépulcrale est bien le français. L’interface est extrêmement simple à manipuler et le nombre de sauvegardes illimité. Encore bien cher d’occasion, à conseiller à tous ceux qui peuvent se le procurer.
Note globale : 8,5/10
Reardon





Journeyman Project 1 : Turbo
Année: 1993
Développeur: Presto Studio
Éditeur: Sanctuary Woods
Site officiel: non
Support: pc-mac
Version: Anglaise
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

Je viens de terminer le premier volet de The JourneyMan Project, dit Turbo : une petite merveille. Le Monde est en paix au XXIV eme siècle et un peu grâce à vous. Mais il vous faut veiller ; il suffit de peu de choses pour qu'il ne se détraque à nouveau. Vous êtes là pour que rien ne s'enraye, pour que l'Histoire demeure en l'état. Grâce à Pegasus, vous allez vous déplacer dans l'espace-temps. Vous allez pouvoir visiter trois époques pour y remettre les pendules à l'heure soit par l'intermédiaire de jeux de logiques, soit en combattant des robots (mais que cela ne vous arrête pas, ces combats sont purement formels). TJP1 est un jeu où l'on meurt souvent mais si l'on sauvegarde souvent cela ne freine en rien la progression. Les énigmes elles aussi sont progressives. L'interface est d'une extraordinaire simplicité et le décor superbe. Une petite merveille (bis repetita).
Note globale : 9.5/10
Reardon




Journeyman Project 2 : Buried in time
Année: 1996
Développeur: Presto Studio
Éditeur: Sanctuary Woods
Site officiel: non
Support: pc-mac
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

Pour ceux qui connaissent JP3 - L'héritage du temps, c'est aussi bon, aussi compliqué, et la réalisation est à peine moins chiadée. Vous ferez la découverte d'Arthur, et vous baladerez avec lui dans 4 ou 5 mondes différents pour retrouver des objets disparus, et comprendre le pourquoi d'une distorsion temporelle dont vous êtes (à tort) accusé.
Note globale : 9/10
grelot04

Presto Studio et Sanctuary Woods font décidément des jeux de grande classe. Le second volet de The JourneyMan Project intitulé Buried in Time est de la même trempe que le premier, seulement un peu plus difficile. Vous incarnez encore l'agent 5 et vous êtes cette fois en demeure de palier à un complot qui vous désigne comme coupable. Pour vous innocenter, il va falloir aller rechercher les anachronismes que votre ennemi inconnu a disséminé à différentes périodes : vous aurez à rôder dans Château-Gaillard après la mort de Richard Coeur-de-Lion, vous évoluerez au milieu des innovations du grand Léonard, vous explorerez un temple maya à l'époque toltèque, et pis encore vous ausculterez votre propre époque, le XXIVe siècle. De l'aventure comme on en redemande. Un petit reproche en passant: la nécessité d'aller chercher par exemple le marteau nécessaire dans l'atelier de Léonard de Vinci dans le château-fort assiègé. La linéarité parfois a du bon. De fait, on peut explorer les quatre périodes sans qu'au départ il n'y ait d'ordre intrinsèque : c'est la raison pour laquelle j'ai commencé par la demeure de de Vinci. Evidemment, j'ai dû chercher ce sacré marteau un bout de temps ! Certains diront, ça fait partie du jeu ; je répondrai : bof ! Ce n'est pas là que j'y trouve l'intérêt. L'interface est améliorée par rapport à TJP1 : Turbo. Les déplacements plus aisés. Le nombre de puces augmentent : à ce propos, un conseil, bien explorer son gîte avant d'aller frapper chez le copain. Et puis, misère, au moindre faux pas, on meurt encore et toujours. Alors sauvegardons-nous souvent et que Dieu vous garde !
Note globale : 8,75/10
Reardon

Volet de la série Journeyman Project, le 2eme, mais en fait c'est la 4eme aventure, avant il y a eu Journeyman Project, Journeyman Turbo et Pégasus. Interface qui demande un peu de temps pour apprivoiser mais on s'y habitue, la fenêtre de jeu n'est pas très grande ce qui est dommage. Les décors sonts beaux, on est vraiment dans l'ambiance avec la musique et les bruits. L'histoire est en béton (comme le reste de la série), on a un intérêt soutenu pour avancer dans le jeu, et c'est vraiment intéressant de tout regarder ou lire. la durée de vie est longue avec des énigmes de tous niveaux dont quelques-unes m'ont fait fumer les neurones :o) plus j'avançais et plus de les trouvais difficiles. On y fait la rencontre d'Arthur (sorte d'intelligence artificielle) pour la 1re fois avec son humour particulier. Excellent jeu de la série même si Journeyman Project 3 est selon moi le meilleur de la série.
Note globale : 8,5/10
Manu2000





Journeyman Project 3 : L'héritage du temps
Année: 1998
Développeur: Presto Studio
Éditeur: UbiSoft
Site officiel: oui
Support: pc-mac_dvd
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

L'héritage du temps, titre du 3eme volet. Vous incarnez Gage Blackwood, l'agent5 de la TSA, chargé de veiller sur le cours de l'histoire. Jeu en 2D avec des séquences vidéos, vues panoramique et interface plaisante et intuitive. Vous serez aidé dans cette mission par Arthur, sorte d'intelligence artificielle, qui si on le place en mode "bavard" devient "bavard" mais si drôle, avec des répliques savoureuses. J'ai adoré cette histoire, oubliant parfois de dormir??? très prenant et passionnant, vous rencontrez des personnages même si les mondes sont un peu désolés (mais très bien définis et beaux). Le niveau de difficulté est moyen mais le jeu est assez long.
Donc je lui donne 10/10 et figure dans mon top5.
Manu2000

En parlant de Legacy of time 3, la première chose qui vient à l'esprit est : "pourquoi si court" ? car malheureusement, même sans soluce ce jeu se termine en 2 jours. On aimerait tant qu'il dure plus, que ça gâche un peu le plaisir de le terminer et de voir que la planète est toujours là, en bonne santé. Je ne parlerai pas beaucoup de l'histoire, car il faut y jouer pour bien comprendre toutes ses nuances. mais pour ceux qui n'y ont jamais touché, il faut savoir ceci : la terre est en danger car une espèce alien veut reprendre "l'Héritage", cadeau fait à toutes les créatures pensantes de l'univers par une autre espèce, supérieure aux autres.
Ce cadeau, c'est le moyen de voyager dans l'espace-temps. il est indiqué sur trois petites pyramides que le héros doit retrouver pour sauver notre bonne vieille terre. Ce jeu se déroule dans 4 périodes de l'histoire, 3 dans le passé, une dans le futur, et les ambiances (sonores et graphiques) sont toujours bien appropriées, il faut savoir que les personnages sont des acteurs réels, ce qui rajoute du sel à cette (déjà) délicieuse mixture. Comme je l'ai déja dit, les décors sont très beaux et les musiques aussi. le scénario est solide et les énigmes sont logiques.
Elles sont beaucoup moins ardues que celles de Myst, et l'aide apportée par arthur résoud les dernières difficultés. Les cinématiques sont très importantes , il ne faut pas les passer pour la plupart et ce même si elles sont parfois un peu longuettes, ainsi que les dialogues. Si je devais donner une note à ce jeu, ce serait 7/10. À faire absolument si on veut passer un bon moment sans se casser la tête.
Note globale : 7/10
Dragonlouve

J'ai adoré le n°2, et j'adore le n°3! Vous retrouvez Arthur, le petit robot que vous aviez découvert au n°2, avec quelques améliorations, ce qui le rend horripilant et irrésistible à la fois! Mettez-le en mode bavard, et vous aurez un compagnon de route irremplaçable! Vous allez voyager, dans le temps et l'espace encore, mais cette fois-ci pour sauver votre peau et votre honneur (et le monde en passant si vous avez le temps). Que dire de plus, sinon que ce jeu est beau, intéressant, passionnant et que si vous ne l'avez pas encore fait, il vous reste cette merveille à découvrir.
Note globale : 9,5/10
Grelot04

Un jeu intéressant au potentiel mal exploité, à mon avis ! Les décors sont très beaux. La jouabilité entièrement à la souris est aisée, fluide et sans accrochage. L'histoire est attractive et prenante. Par contre, les énigmes sont d'une facilité déconcertantes. Une seule m'a un peu bloquée, et encore peut-être parce que je suis un peu myope ! Faut dire que l'on est sur-aidé par Arthur, le robot qui n'hésite pas à vous prodiguer ses conseils. En ce qui concerne Artur, vous pouvez le mettre en mode "bavard" ce qui vous permettra d'entendre des commentaires truculents qui agrémentent l'histoire. Un autre point faible du jeu, c'est la voix pas du tout convaincante de Cage, le héros que vous incarnez, surtout lors de ses métamorphoses. Sa voix de mâle traînante sous les trait de la belle vendeuses d'olive en méditerranée est d'un effet des plus comique ! En conclusion, je dirais que ce jeu, très beau, très original, se fait en deux jours maximum, si on traîne un peu ! ce qui est très court, trop court ! Mais il vaut quand même le détour.
Note globale : 8/10
MORGAN

Legacy of Time est un beau jeu d'aventure, tant au niveau des graphismes, des bruitages, de la musique que de l'histoire en elle-meme. La realisation est tres pro, et tres proche de celle d'un film. Si les decors (admirables) sont dessines, les personnages eux sont incrustes. De nombreuses sequences video avec effets speciaux viennent renforcer le scenario qui nous projette a plusieurs epoques dans le temps passe. Cote enigmes, c'est globalement assez facile mais non lineaire. C'est vrai, pas besoin de soluce a portee de main: vous avez a la place un petit robot qui saura vous conseiller, voire plus. Une seule fois, j'ai du y faire appel: pour l'enigme de la statue du bouddha noir. Petite ombre au tableau, la voix de Gage Blackwood, lorsqu'il prend l'apparence des personnages rencontres. C'est un detail. En resume, je recommande vraiment ce jeu, c'est un vrai plaisir. Du coup, j'ai achete Buried in Time (l'episode precedent)...
Note globale : 9/10
Yves

C'est un peu par hasard que j'ai découvert ce jeu et je dois bien l'avouer, je l'ai trouvé génial. Tant par l'histoire qui est originale (avec ses déplacements à travers le monde et ses époques) que tout le reste. Tout d'abord, Arthur, votre compagnon de voyage qui a toujours le mot pour rire mais surtout qui vous oriente lorsque vous bloqué quelque part. Justement, parlons des énigmes ; si toutes sont logiques, elles n'en sont pas forcément faciles. Il vous faudra, à l'occasion prendre des notes ou retourner vers un autre monde pour trouver un objet manquant. Les graphismes sont, eux, splendides et définissent très bien les mondes à visiter. Question jouabilité et interface, rien à dire. Bref, je suis conquis et j'ai bien envie de me lancer dans les épisodes précédents.
Note globale : 8,5/10
Rinix







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