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Kairo
Année: 2012
Développeur: Richard Perrin
Éditeur: Richard Perrin
Site officiel: oui
Support: windows/osx/linux/iOS/androide
Version: Française
Jeu: Souris/tactile
Particularité: Online.

Kairo est un monde étrange fait de bâtiment géométriques semblant flottés dans le vide, rassurez vous, si vous tombez une sorte de trampoline vous ramènent a votre point de départ. Vous n'y rencontrerez personnes, votre but étant d'exploré ce monde et d'y réactiver d'anciennes machines, mais quelle est l'utilité de ces machines ? Dans chaque lieux vous devrez observer, comprendre le mécanisme de ces énigmes pour les résoudres, aucuns indices ne vous sera fournis, vous devrez également bien regarder partout afin de récupéré 18 glyphes qui vous débloqueront la fin cachée de ce jeu. Si graphiquement Kairo est très stylisé, mais très coloré , l'étrangeté des lieux vous poussera a aller toujours plus loin, ici la curiosité est bon défaut Le gameplay tout a la souris, vue a 360°, est agréable et fluide. Le jeu est servi par une bande son de qualité qui vous met bien dans l'ambiance, sa durée de vie est également appréciable.
Un jeu de très bonne facture dont les puzzles raviront les joueurs qui aiment se prendre la tête.
Note globale : 9/10
Persee1 (11/06/2013)




Keepsake
Année: 2006
Développeur: Wicked Studios
Éditeur: Micro Application
Site officiel: oui
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ---

Vous êtes Lydia une nouvelle élève dans l'école de Dragonvale, Une école de magie. Céleste, une amie d'enfance vous y attend. Cependant, à votre arrivée, personne. L'école de Dragonvale est vide de tout occupant, a l'exception d'un loup que vous délivrerez, et qui se nomme Zak, ce sera votre compagnon de voyage, dans ce grand château. Après un départ un peut lent et des casse-tête simples, les nombreux couloirs vont s'ouvrir à vous et des décors de toute beauté vous mettront en émerveillement. Les énigmes aussi vont crescendo. C'est un jeu pur point and clique et moyennement linéaire. Il faut s'attendre à beaucoup de déplacements « pédestres » dans la première partie. C'est un peu fastidieux, mais une fois passé ce cap, alors là, tout l'arôme du jeu remplit votre pièce, à ce moment, vous ne décrocherez plus du jeu. Les énigmes sont principalement des jeux de poids, retrouver les bonnes fleurs, les bons numéros, des alignements et autre combine du genre. Il sont très bien recherchés, et offrent beaucoup de nouveauté. Le jeu en lui même, offre la possibilité d'avoir un indice pour résoudre l'énigme, jusqu'à 3 aides. Si avec vous n'y arrivez pas, vous pouvez demander la solution. Mais là ce serait dommage de louper de bons moments de plaisir de se creuser les méninges et de beauté du jeu. L'aide à un autre niveau, peut vous aider à retrouver dans quel coin du château, il serait bien d'aller faire un tour. L'inventaire du jeu est automatique, donc pas la peine de prendre tous les objets de l'inventaire pour inter-réagir avec l'action demandée. Mon avis personnel, est qu'au début du jeu, j'étais sceptique, mais après avoir agrandi la visite du château, j'ai adhèré à fond dans ce jeu. Il m'a remis en confiance dans les jeux d'aventures et les éditeurs, pour faire du beau, et de la qualité comme dans la quantité. Il vaut parfaitement son prix. Je le conseille vivement. Seul bémol, mais c'est propre à chaque PC, j'ai eu des retours bureaux intempestifs, mais c'est peut-être dû à ma configuration. Autre bémol, le système de sauvegarde, on ne peut pas aisément reprendre une ancienne sauvegarde. Il faut compter 30 heures approximativement de durée de vie. Il s'adresse aussi bien aux débutants comme aux vieux loups en fonction de l'utilisation de l'aide.
Note globale : 8,5/10
Ratigane

Dans ce jeu, nous incarnons la pétillante Lydia à son arrivée à l'académie de magie de Dragonvale où elle espère y retrouver Céleste, son amie d'enfance, qu'elle n'a plus vue depuis huit longues années. En guise de bienvenue, elle trouve l'école déserte et se met en quête du moindre indice afin de retrouver son amie. Elle sera accompagnée d'un loup (ou peut-être d'un dragon ?) tout au long de l'aventure. Il leur faudra parcourir un dédale impressionnant de couloirs, retrouver leur chemin dans un immense enchevêtrement d'escaliers, trouver les passages dérobés, tout en résolvant un bon nombre d'énigmes ou puzzles (particulièrement coriaces) qui les feront progresser dans leur quête. La tâche peut paraître démesurée au début, mais en prenant quelques notes, on finit par se repérer. Les énigmes sont logiques mais d'un niveau élevé. Certaines, de type Myst, requièrent observation et logique, tandis que d'autres, de type "casse-tête", nécessitent une bonne dose de réflexion et... de patience. Les graphismes sont somptueux, très détaillés, et nous invitent à musarder plutôt qu'à galoper. Le tout est accompagné d'une musique assez variée, quelques thèmes sont vraiment très agréables et collent à l'ambiance. Côté gameplay, c'est un point & click classique ; l'inventaire est présent mais inutile ici de chercher les combinaisons d'objets, il n'y en a pas. Les objets s'utilisent automatiquement dès lors qu'ils ont été ramassés. Les sauvegardes sont illimitées et très rapides.
Enfin la durée de vie est excellente comparée aux jeux actuels, et avoisine la trentaine d'heures pour qui refusera d'utiliser l'aide intégrée au jeu. En conclusion : si l'histoire m'a parue quelque peu puérile au début, au final je l'ai trouvée très émouvante. J'ai adoré ce jeu, je ne me suis jamais lassée d'aller et venir, et chose extrêmement rare, aussitôt terminé j'ai envie de le recommencer. Ce que je vais faire...
Note globale : 16/20
twinkie

Lydia arrive à l'école de magie de Dragonvale pour y étudier et retrouver son amie d'enfance Céleste. Malheureusement Céleste n'est pas au rendez-vous. L'étonnement de Lydia grandit lorsqu'elle se rend compte que l'école est déserte. Seul être vivant de l'école un loup prénommé Zac. Tous les deux vont partir à la recherche de Céleste et essayer de percer les secrets de Dragonvale. Lydia et Zac vont devoir résoudre des énigmes de toutes sortes et de tout niveau. Il y en a pour tous les goûts du débutant au confirmé. De plus 2 systèmes d'aide sont proposés dans le jeu. Un qui vous indique les actions à faire et les lieux à visiter. L'autre vous donne la possibilité d'utiliser 4 indices avant de donner la solution complète à une énigme. L'école est immense donc très facile de se perdre dans ce dédale de couloirs et d'escaliers mais en prenant quelques notes et des points de repère on s'y retrouve facilement. Et puis les graphismes sont tellement beaux que c'est un régal de se promener et de visiter tous les recoins de Dragonvale.
La présence de Zac tout au long du jeu enlève ce sentiment de solitude que j'ai pu rencontrer dans Myst ou Rhem. Zac est un loup qui parle (nous sommes dans une école de magie....) et ses bavardages tiennent bien compagnie. Dans l'inventaire tous les objets à découvrir sont en grisés en début de partie et sont colorés une fois en notre possession. Les objets sont rangées en 2 catégories ceux qui permettent une action et ceux donnant des informations. Il n'y a pas d'association possible entre les différents objets et l'utilisation de ceux-ci se fait automatiquement. Le seul bémol de ce jeu se situe côté sauvegarde. Il est impossible de reprendre une ancienne sauvegarde sans avoir à tout recommencer. On peut sauvegarder autant de fois qu'on veut mais seulement les 8 dernières restent disponibles en plus de la partie en cours. Ce jeu n'est pas seulement magnifique.....il est magique.
Note globale : 9/10
Aventuria

Keepsake, Aventures à Dragonvale est un jeu de la même famille que The Daedalus Encounter, combinant puzzles et labyrinthes en plein air dans cette académie de magie de Dragonvale. Les décors absolument splendides voient déambuler Lydia et son compagnon loup chat dragon, une très grande réussite graphique de loin. En revanche, les gros plans des personnages sont inexistants en dehors de la barre de dialogue où là, les graphismes ne sont pas franchement merveilleux, pas plus que dans les scènes animées, visions de Lydia, qui sont fixes d’ailleurs.
La perspective est fréquemment en plongée, les voix assez infantiles et les kilomètres parcourus interminables. Les puzzles sont de niveaux variés, en général faisables à condition d’y passer du temps, mais certains cependant donnent du fil à retordre : la plupart consistent en jeux de logiques. Lors des déplacements, le personnage ne répond pas toujours aux sollicitations et parfois les directions (curseur lumineux) sont difficiles à trouver. Un jeu dans lequel on a du mal à rentrer, lassant parfois, assez peu immersif, ponctué de retours intempestifs sur le bureau ce qui nécessite de sauvegarder souvent. Le scénario, une histoire d’amitié entre deux petites filles, Lydia et Céleste, et d’exclusion (Zak et les autres), tournant autour de la mort de la mère avec pour conséquence le désintérêt du père, Nathaniel, pour sa fille et sa révolte contre la mort et l’oubli, est original. La durée de vie est également remarquable pour un jeu d’aventure. Un sentiment mitigé donc et une réponse de normand ponctueront cette critique : il serait dommage de passer à côté de ce jeu, mais ne le faites que si vous disposez de beaucoup de temps devant vous et d’un bloc-notes au même endroit. A conseiller aux castreurs de mouches et aux grands-mères sentimentales.
Note globale : 7,2/10
Reardon

J’aurai cru que la magie m’aurait permis de moins marcher, ce ne fut pas le cas, il faut de bonnes chaussures pour arpenter les escaliers et les couloirs interminables de cette école de magie qu’est Dragonvale, tout cela concoure à sa bonne durée de vie. Par contre les graphismes et l’environnement sont de toute beauté, contrairement aux animations qui n’en sont pas, et c’est très décevant, ainsi que les personnages qui ne sont pas très réussis avec en plus des dialogues un peu nasillards et enfantin. L’histoire est cohérente, relation avec le père/mort de la mère, amitiés/peur de l’oubli, les énigmes sont de toutes les difficultés dont deux me semble particulièrement capilo-tractées et manquant de logique, est-ce voulu ou dû à la traduction des énigmes textes ? Reste le souvenir d’une belle balade et d’un dénouement moral.
Note globale : 7/10
Lee_Sterick

Que dire de keepsake….
J’avoue avoir un avis quelque peu mitigé….
Pourtant Keepsake a tout pour être un très bon jeu. Les graphismes sont superbes, magnifiques, voire…. magiques. Nous sommes il est vrai dans le monde de la magie. Vous êtes Lydia et vous arrivez dans la grande école de magie de Dragonvale toute heureuse d’être admise à la célèbre Académie et surtout de retrouver votre amie d’enfance Céleste. Mais Céleste n’est pas au rendez-vous. L’Académie est déserte, tout le monde semble s’être volatilisé. Seul Zak, un loup (que vous délivrerez et qui se métamorphosera au cours de l’histoire) semble être le seul être vivant dans cette école. Vous allez bien sûr, avec l’aide de Zak, (qui trouvera grâce à vous l’amitié qu’il n’a jamais connue) mettre tout en œuvre pour retrouver Céleste et pour ce faire, il vous faudra bien sûr résoudre des énigmes de logique, réflexion ou autres…. dont certaines sont plutôt ardues. Vous disposez également d’un inventaire qui vous permet de récolter les objets dont vous aurez besoin, mais pas besoin d’y avoir recours quand vous devrez utiliser un objet, celui-ci se mettra de lui-même à l’endroit prévu. L’histoire est très belle et très émouvante Une histoire d’amitié qui perdure au-delà des années et aussi le désintéressement d’un père pour sa fille suite à la mort de la mère (et pour les cœurs sensibles dont je fais partie, les kleenex ne sont pas de trop, surtout à la fin) et quant aux personnages de Lydia et Zak, ils sont, on ne peut plus attachants. Tout aurait été parfait si……. il n’y avait pas eu, surtout dans la première partie du jeu, à arpenter des couloirs interminables, gravir ou descendre des escaliers gigantesques (tout ça au pas de course - elle a du souffle Lydia) et sans plan, pas du tout évident de s’y retrouver. Dans la deuxième partie du jeu ce sont des téléporteurs qui vous transportent, un peu moins fatiguant certes, mais le repérage n’est pas non plus toujours facile (il est vrai que je n’ai aucun sens de l’orientation) ce qui m’a quelque peu énervée et sans doute empêché l’immersion dans le jeu.
Le curseur ne m’a pas non plus paru toujours très fiable et j’ai eu parfois du mal à trouver la bonne direction. A signaler aussi quelques retours sur le bureau au début du jeu mais qui, pour ma part, se sont résolus rapidement en mettant le jeu en compatibilité window 98. Quant à l’aide intégrée, si j’ai apprécié le petit renseignement qui vous dit d’aller à tel endroit, tout comme le petit coup de pouce qui vous permet de comprendre comment aborder telle ou telle énigme, j’ai par contre trouvé dommage qu’une énigme puisse être résolue d’un simple clic - bien sûr on peut très bien ne pas l’utiliser, mais difficile d’y résister quand on est bloqué depuis un.. certain temps – et le fait de se trouver devant la solution sans en avoir compris l’explication est quand même assez frustrant !!!! Mais bon, Keepsake reste quand même un bon jeu dont la durée de vie est quand même intéressante et qui, sans ces quelques petits « inconvénients », aurait sans doute mérité beaucoup mieux que le 7/10 que je lui donne.
Note globale : 7/10
Morphée

Vous incarnez Lydia, jeune adolescente qui vient étudier la magie dans la célèbre académie de Dragonvale. A son arrivée le premier jour, personne ! L’école est fermée et pas âme qui vive autour, le directeur de l’école, le personnel, les professeurs, les élèves et Céleste, son amie d’enfance, semblent tous s’être volatilisés ! Quel est donc cet étrange mystère ? Vous ne trouverez d’aide que de la part de Mustavio, le marchand attitré de l’école et surtout de Zak, un loup (quoique…) peureux, qui sera votre compagnon de jeu durant toute l’aventure et qui vous fera la conversation pour ne pas vous sentir seul dans cet immense château. Je me suis décidé à faire Keepsake plus d’un an après sa sortie car ce jeu soulevait une controverse importante : certains le voient comme le jeu de l’année 2006, d’autres comme un jeu au potentiel important mais gâché, et finalement quelconque. Débarrassé de mes réticences initiales nées des commentaires des joueurs concernant la difficulté à se repérer dans le jeu et ses déplacements interminables, je décidai de me jeter à l’eau, non pas pour trancher dans ce débat passionné, mais juste pour vous donner mon humble avis, que voici :
Effectivement, ce jeu a un potentiel énorme ; ses graphismes sont magnifiques, ses musiques lancinantes et mélancoliques, le terrain de jeu est immense ainsi que la durée de vie, et l’histoire est très émouvante. Passons sur quelques défauts bien réels mais qui ne m’ont pas dérangé outre mesure : un système de sauvegarde pas très pratique, des personnages assez laids et brillants de près, et comme annoncé des allez retours incessants. Ce qui m’a le plus « rebuté » dans Keepsake, c’est son mauvais équilibre entre l’histoire et les énigmes. Dans la grande majorité des cas, on parle de ce défaut pour parler des jeux ressemblant plus à des films interactifs, où les énigmes sont tellement simples et peu nombreuses qu’on a l’impression de vivre l’aventure dans sa continuité, sans temps mort. Là, j’ai ressenti l’inverse, les énigmes prennent trop d’importance par rapport à l’histoire, surtout dans la seconde partie d’ailleurs, dans l’étage supérieur de l’école. A ceux qui se plaignent que les jeux d’aventure manquent d’énigmes, là vous allez être servis ! Des énigmes à foison mais qui phagocytent un peu l’intérêt du récit. Alors que le début du jeu est assez immersif, on se lasse un peu ensuite par ces énigmes qui vous attendent dans tous les recoins du château. J’avais eu ce même sentiment dans « Les secrets d’Alamût ». Alors que le premier épisode « La légende du prophète et de l’assassin » faisait la part belle au désir de vengeance, ce second opus n’était plus lui qu’un enchaînement d’énigmes du début jusqu’à la fin qui laissait l’histoire au second plan.
Même constat ici, mais doublé en plus du fait que les énigmes sont proprement harassantes. A de rares exceptions près, il faut énormément de temps pour en résoudre une. Ce qui est paradoxal, c’est qu’on sait presque toujours ce qu’il faut faire, mais on se rend compte que la réalisation de ce qu’il faut faire est relativement complexe, extrêmement longue, et nécessite beaucoup de patience et parfois un brin de chance. De fait, on a du mal à tenir plus d’une heure d’affilée tant on est sollicité. Et le comble, c’est que parfois même, c’est le jeu qui nous joue un vilain tour par ses approximations, je pense ici à toutes les énigmes « textuelles » qui sont vraiment tirées par les cheveux, peut-être dû à une traduction ambiguë voire erronée. Dans chaque jeu, on sait qu’1 ou 2 énigmes sortiront du lot, et nécessiteront plus de concentration et de réflexion que les autres, mais là leur nombre fait déborder un peu le vase. Pour ceux qui auraient fait le jeu « Voyage au centre de la terre », imaginez un peu une dizaine d’énigmes du type de la tour de Hanoï à 7 étages où la moindre erreur peut vous obliger à tout recommencer !!! Il n’y a que la dernière énigme, fort belle au demeurant, qui est trop facile.
Allez, je ne vais pas l’accabler trop quand même car ce jeu fourmille de bonnes idées assez bien exploitées d’ailleurs : les différentes apparences de Zak, les téléporteurs et vortex, les changements de saisons dans la salle de botanique, le chemin permettant d’accéder à l’Oracle (magnifique visuellement !)….Mais mon avis global restera quand même mitigé pour toutes les raisons évoquées ci-dessus et je finirai comme il se doit par une conclusion de normand : voir Keepsake jeu de l’année 2006 ne me choque pas outre mesure mais je comprends très bien également ceux qui n’y ont pas entièrement trouvé leur compte. Une bonne note tout de même pour les efforts consentis, même si le jeu pêche un peu par son côté « too much ». Note globale : 16,5/20
jppkeyser





King's Quest 6 : Heir Today, Gone Tomorrow
Année: 1992
Développeur: Sierra
Éditeur: Sierra
Site officiel: non
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: Abandonware. En téléchargement gratuit.

Histoire : Dans le royaume de Daventry, le Prince Alexandre ne cesse de penser à sa bien-aimée, la Princesse Cassima. Grâce au miroir de clairvoyance, il entend son appel et apprend qu'elle est prisonnière au pays des Îles Vertes. Il entreprend donc un long voyage pour venir à son secours, mais malheureusement, en vue des Îles vertes, une tempête cause le naufrage de son navire. Alexander se réveille ensuite sur la plage. C'est là que vous incarnez ce sympathique personnage dans sa quête pour sauver la princesse avant que le vizir qui tyrannise les lieux ne s'apprête à l'épouser. À sa sortie, le jeu a été considéré comme probablement le meilleur de la série. Le scénario est linéaire. Alexander ne pourra pas exécuter l'événement 2 si il n'a pas vécu le premier, même si vous savez ce qu'il faut faire. Alexander ne le sait pas. Vous avez donc intérêt à sauvegarder très souvent et à revenir en arrière pour expérimenter différentes solutions. On peut mourir assez souvent dans un style parfois Bugs Bunny. Conclusion : Un jeu pour le plaisir des nostalgiques que l'on aime redécouvrir.
Note globale : 7/10
Monsieur_MA




King's Quest VII: The Princeless Bride
Année: 1994
Développeur: Sierra
Éditeur: Sierra
Site officiel: non
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: Abandonware. En téléchargement gratuit.

Histoire : Vous incarnez une mère et sa fille à tour de rôle. Vous vous êtes séparées dans deux mondes bien différents et allez tout faire pour vous retrouver. Vous devrez déjouer moult énigmes et pièges qui vous seront tendus. Interface : Les images sont en dessins animés, ce qui donne tout son charme à ce jeu dans le domaine du fantastique.
Note globale : 7/10
Jupiterry




King’s Quest 8 : Le Masque d’Éternité
Année: 1998
Développeur: Sierra
Éditeur: Sierra
Site officiel: non
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ---

Un jeu aventure/action qui tient à la fois du conte de fée et du combat mythique du Bien contre le Mal. Attention malgré tout, âmes sensibles s'abstenir ! Vous passez votre temps une arme à la main à terrasser de vilaines créatures qui vous barrent la route. Le 8eme volet de la série King's Quest est en effet beaucoup plus agressif que ses prédécesseurs. Mais vous pouvez contourner le problème en jouant en "mode facile", si comme moi, vous n'êtes pas franchement fan des combats ! Vous incarnez un valeureux jeune homme de Daventry qui, après avoir assisté à la transformation en pierre de tous les habitants de son village, à cause d'un mauvais sort, part à la recherche des cinq morceaux du masque magique, éparpillés dans les autres royaumes de son monde, afin de terrasser le sorcier maléfique qui à jeté le sort. Votre quête vous entraîne au coeur de contrées étranges ou vous rencontrez des êtres féeriques dans le style des autres King's Quest, mais aussi de nombreuses créatures inamicales.
Les décors, parfois assez sombres, sont originaux et bien travaillés. La jouabilité, qui jongle entre la souris et le clavier, est assez aisée. Vous avez la possibilité de jouer à la 1ere ou à la 3eme personne, selon votre goût, et pouvez passer de l'un à l'autre mode à votre gré, ce qui est conseillé pour franchir certains endroits délicats. La caméra interactive donne de grandes possibilités d'angles de vision différents et peut se repositionner selon les besoins. Les énigmes sont assez faciles et ne gênent pas la progression du joueur. Le seul vrai reproche à faire à ce beau jeu, c'est sa lenteur dans le chargement des fichiers quand vous passez d'un royaume à l'autre. La durée de vie de ce jeu est longue et l'histoire est prenante jusqu'au bout. Malgré tout, un jeu a recommandé à ceux qui ne veulent pas seulement cogiter et désir mettre un peu d'action dans leurs aventures.
Note globale : 9/10
MORGAN

Superbe jeu qui vient de ressortir à prix "mini" ! En 3D, fluide, bonne jouabilité. Scénario classique de la quête avec des énigmes bien équilibrées et des ressources pour se défendre et se régénérer. Seul défaut, les temps de chargement, de copies de fichiers entre un monde et l'autre ! Un conte de fée qui vaut vraiment le coup !!
Note globale : ---
Sophie Vétois







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