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La Cité des Enfants Perdus
Année: 1997
Développeur: Psygnosis
Éditeur: Psygnosis
Site officiel: non-officiel
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

Dans la cité, Miette est une fillette de 12 ans qui habite un pitoyable orphelinat dirigé par l'effroyable Pieuvre. Malgré son jeune âge, on l'oblige à voler pour survivre. Au cours d'un larcin, alors qu'elle est sur le point de se faire prendre, elle fera la rencontre d'un homme prénommé One. Celui-ci lui fera comprendre qu'il existe une mission beaucoup plus importante. Mais au fait, la cité est bien calme... que sont devenus tous les enfants ? Pour la plupart, les énigmes sont correctes même si certaines donnent du fil à retordre. Cette difficulté vient surtout du manque de maniabilité du jeu. Tout se fait à partir du clavier et pour certaines actions ou recherche d'objets, ça se joue au millimètre! On passe donc vite à côté d'éléments importants. L'interface est, quant à elle très claire. En tout cas, ce jeu reproduit à merveille l'univers du film de JP Jeunet (Delicatessen, Alien 4 ou encore Amélie Poulain) avec un espèce de côté glauque dans lequel on incorpore une touche de fraîcheur. Toutefois, il faut quand même noter que la plupart des endroits à parcourir sont assez sombres, le déplacement du personnage est assez lent et la précision nécessaire à la réalisation de certaines actions pèse un peu. Mais en soi, ça reste un jeu intéressant.
Note globale : 7/10
Rinix

Histoire : Miette fillette de 10 ans habite un pitoyable orphelinat dirigé par la cruelle Pieuvre ; qui l’oblige à voler pour survivre. Au cours d’un de ces vols, où elle est presque attrapée, elle rencontre d'un homme prénommé One. One lui explique qu'il y a une mission beaucoup plus importante : sauver les enfants de la cité. Les énigmes sont logiques même si parfois difficile. La plus grosse difficulté du jeu est le manque de maniabilité et la lenteur des déplacements : jeu au clavier. Il faut prendre l’habitude dès le départ de tout scanner minutieusement afin de rien laisser au hasard. L’atmosphère du jeu rend bien le sordide de la situation de Miette tout en gardant une naïveté enfantine ; les dialogues clairs et directs. Malgré ses petites faiblesses je me suis bien amusée et le jeu m’a permis de m’évader en me plongeant dans l’univers de Miette.
Note globale : 7,5/10
Brigchat

Version ludique du film homonyme, la Cité des Enfants Perdus développé par le défunt studio anglais Psygnosis (auquel on doit également la série des Discworld) date de 1997. Ce jeu dépeint un univers malsain et caricatural où évoluent des personnages perçus à travers les yeux d’une fillette, la surcharge burlesque n’étant pas sans rappeler celle des personnages du film Délicatessen. Les enfants de cette cité portuaire cauchemardesque sont enlevés par un malade (Krank en allemand et dans le jeu) dans le but de s’approprier leurs rêves. Cette enfance, plus proche de Dickens que de la comtesse de Ségur, bien loin d’une idéalisation passéiste est incarnée par Miette avec toute sa cruauté - la fin justifiant les moyens, Miette vole et tue - dans un monde d’adultes où n’existent que perversité et sadisme (la Pieuvre, la Pelade), répression pure (les Cyclopes chargés de la surveillance et interdisant les accès à grand renfort de bourrades) ou intérêt (tatoueur, ivrogne).
Ce jeu présente quelques approximations voulues ou non : le monde de l’enfance s’écoule lentement, les déplacements de Miette l’illustrant parfaitement : il est cependant possible d’avoir recours à la touche ctrl pour avancer plus vite ; méfiance cependant : Miette à trois reprises s’expose et expose le joueur à un game over.
Les énigmes sont assez difficiles en elles-mêmes d’autant que les objets qui y participent sont parfois très bien dissimulés. Cette difficulté est renforcée par un manque de maniabilité certain, le jeu se faisant exclusivement au clavier ce qui entraîne un déplacement haché (Miette se cogne fréquemment) et ne voit les objets que lorsqu’ils sont dans son champ de vision (normal) ce qui nécessite une parfaite orientation du personnage. La musique et les vidéos sont agréables, les dialogues peu nombreux et le nombre de sauvegardes limité. Le jeu assez court est cependant très immersif et passionnant. A conseiller aux misanthropes et particulièrement aux misogynes (le seul personnage féminin apparaissant dans ce jeu en dehors de Miette étant une prostituée agressive ; faut-il y voir un signe ?) pour lesquels notre monde est non seulement abject et sordide mais aussi hanté d’enfants abandonnés, de monstruosités et de petits esprits cyclopéens. Les défauts techniques ne me feront lui accorder que 6,8/10.
Note globale : 6,8/10
Reardon





L'Affaire Morlov
Année: 1995
Développeur: ...
Éditeur: Titus Interactive
Site officiel: non
Support: pc/mac
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: Gratuit, Abandonware

Vous incarnez Paul Keirn, un jeune journaliste toujours à la recherche de scoop. Virginie, votre dulcinée, vous téléphone et vous fixe un rendez-vous pour vous présenter à son amie Irina. Au moment où vous atteignez votre lieu de rendez-vous, des coups de feu retentissent dans la nuit, une voiture démarre en trombe. Vous vous précipitez et découvrez le corps d'une femme gisant sur le trottoir.
Vous vous approchez d'elle, soulevez sa tête : ce n'est pas Virginie ! Sûrement son amie ! Vous ramassez son sac à main puis scrutez les alentours à la recherche de Virginie. Aucune trace de cette dernière : elle a été enlevée ! Alors que vous êtes à genoux près de la victime, vous êtes aveuglé par des flashes d'appareil photo. La photo est communiquée à la police qui vous soupçonne de meurtre. A vous de mener votre propre enquête de prouver votre innocence. Le temps vous est précieux, à vous de bien le gérer si vous ne voulez pas passer à côté d'éléments importants. Bien que vieillot (1995), ce jeu ne perd pas de son attrait. L'interface de ce jeu film vidéo est de manipulation simple.
Note globale :
Isys

Histoire : Vous êtes Paul Keirn, un journaliste. Votre fiancée, Virginie, vous adresse un rendez-vous, elle tient à vous présenter une amie. Mais, stupeur, lorsque vous arrivez sur le lieu de rendez-vous, vous trouvez un cadavre qui vous est étranger et aucune trace de votre fiancée. Partez à sa recherche en sachant que vous venez d'être pris en photo devant le corps inerte… Non content de devoir chercher votre fiancée, vous devez en plus échapper à la police ! Interface : Les personnages sont filmés, ce qui ne peut qu'améliorer le réalisme des actions effectuées… Conclusion : Un joli jeu, qui peut causer du fil à retordre à certains car il y a une limitation dans le temps : n'oubliez pas que la police vous recherche ;-).
Note globale : 6,5/10
Jupiterry





L'Alchimiste - L'élixir de la longue vie
Année: 1999
Développeur: Inforis Studio
Éditeur: Inforis Studio
Site officiel: non
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris
Particularité:

C’est un jeu sorti en 1999 chez Inforis studio, pratiquement introuvable. Tout de suite sachez que le jeu passe très bien sous mon XP familial et sans compatibilité. Le scénario en quelques mots : un Alchimiste moyenâgeux veut à toute force vous faire découvrir et fabriquer l’élixir de longue vie pour sauver l’humanité de l’apocalypse, que préparent des assassins, qui expérimentent de travers les formules de fabrication de ce même Elixir. Les énigmes proprement dites ne sont pas trop nombreuses, mais intéressantes, le jeu consiste, surtout en grande partie, dans la visite des nombreux lieux et la recherche des objets qui serviront pour la fabrication finale. Le seul point noir est que l’on meurt très souvent et donc qu’il faut sauvegarder énormément, mais il n’y a que 10 sauvegardes, ce qui fait que l’on doit souvent remplacer les anciennes saves. Ce n’est pas un très grand jeu mais j’ai bien aimé.
Note globale : 7,5/10
Mamanpoule




La Légende du Prophète et de l'Assassin
Année: 2000
Développeur: Arxel Tribe
Éditeur: Wanadoo
Site officiel: non
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

2eme volet d'une trilogie (Pilgrim, La légende du Phophète et de l'Assassin, les secrets d'Alamût), merveilleuse épopée d'une légende du désert au sujet d'un templier nommé Tancrède de Nérac devenu rénégat sous le nom d'As-Sayf le cimeterre. Sa quête le conduit à Jébus une cité de paix fondée par les disciples de Simon de Lancrois, mais voilà la cité est déserte, le tout tombant en ruine, déçu profondément, As-Sayf décide de trouver ce faux prophète de Simon de Lancrois pour le tuer. Histoire très noble et bien ficelée, profonde de sens, de par la poésie de Paulo Coelho. De beaux Décors avec des transitions superbes du désert. Le jeu est assez linéaire pour les déplacements et le tout se joue à la souris par une interface très simple et efficace, le menu n'est (à mon sens) pas très clair pour savoir ou cliquer entre sauver, charger etc mais on s'habitue, ce n'est que de très petits détails car le jeu est prenant, le fair play est assez limité à trouver des objets et s'en servir. Un peu court on a vite fait d'arriver au bout de l'aventure voulant continuer, mais... c'est l'épisode 1, les secrets d'Alamût en est le 2eme épisode donc l'aventure peut continuer. Je lui donne 8/10 pour cette merveilleuse légende.
Note globale : 8/10
Manu2000

Malgré un titre rébarbatif pour les non-violents, une superbe histoire, avec une ambiance extrèmement prenante, pas du tout sanglante. C'est plutôt un conte fantastique, un film que l'on déroule, une quête pleine de magie et d'aventures : en Orient, un chevalier devenu bandit de grand chemin recherche la trace d'un faux prophète dont il veut se venger. Tout est beau.
Note globale : 9,5/10
Grelot04

Une magnifique promenade dans une histoire luxueuse aux accents de musique orientale. C'est une quête, celle de Tancrède de Nérac, à la recherche d'un idéal trahi. Une nouveauté, une aventure qui se déroule au temps des Croisades. Une époque pas souvent exploitée par les jeux d'aventure ! C'est beau, original, plein de rebondissement et sans ennui. Les énigmes sont assez difficiles sans être insolubles et font souvent appel à la logique. La encore, une seule critique : Le jeu est trop court ! A quand la suite ???
Note globale : ----
Morgan

La suite de Pilgrim, mais cette fois-ci vous incarnez un chevalier solitaire nommé Tancrède de Nérac, alias As-Sayf "Le cimeterre", qui part à la recherche de Jebus, une ville construite par les disciples de Simon pour lui-même. C'est dans ces rêves qu'As-Sayf a découvert cette ville et il part donc dans l'espoir d'y trouver enfin la paix. Au bout de longues années d'errance, il parvient enfin au terme de sa quête, mais c'est une ville en ruine qui s'élève devant ses yeux. En visitant cette ville, il apprend que finalement Simon n'est jamais venu dans cette ville qui lui était dédiée. Déçu, As-Sayf se jure de retrouver Simon de Lancrois afin de se venger. Et c'est à ce moment que commence votre aventure. Mon avis : une histoire mieux ficelée que Pilgrim, notre quête reste la même du début jusqu'à la fin. Les dialogues sont beaucoup moins nombreux et moins longs, on apprend juste ce dont on a besoin. Les graphismes sont jolis, sans être exceptionnels ; les personnages toujours aussi moches, sauf peut être notre héros. La jouabilité et l'interface sont simples, les déplacements se font à la souris. Les énigmes sont un peu plus difficles que dans Pilgrim, mais pas infaisables. Les musiques sont, pour ma part, pas terribles car il faut aimer la musique orientale (ce qui n'est pas mon cas). En conclusion : c'est un très bon jeu, le meilleur de la trilogie. Un conseil : si vous décidez de vous lancer dans l'aventure, rappelez-vous bien du caravanier dont vous ferez connaissance dans le jeu (An-Nab, si c'est bien son nom).
Note globale : 7/10
Prince§§e

Tancrade de Nérac, naguère chevalier du Temple parti en croisade au Proche-Orient, déserte son ordre à la recherche de conquêtes plus crapuleuses et mercantiles sous le nom d'As-Sayf " le cimeterre ". Quelques années plus tard, sous le poids du remords, il décide de rallier Jébus, ville utopique imaginée par le prophète Simon de Lancrois, où toutes les ethnies et religions pourraient cohabiter et vivre en harmonie sans esprit de lucre. Hélas, à son arrivée, c'est un chantier qui se dresse sous ses yeux, les habitants ayant déserté la ville suite à leur perte de foi en Simon. La rage au cœur, il décide de poursuivre, au bout du monde s'il le faut, cet imposteur pour lui faire rendre gorge, seul prix à payer pour la trahison de son idéal perdu. C'est cette quête passionnante qu'il vous est proposé de mener dans ce jeu d'aventure classique, aux graphismes pré-calculés relativement corrects, aux belles cinématiques, et aux énigmes intelligentes et pas trop difficiles en général. Quelques défauts cependant : une durée de vie trop courte (10 heures pas plus), des morts trop fréquentes (sauvegardez souvent) et une fin sous forme de rêve plutôt bizarroïde. Un bon petit jeu à suite, au scénario captivant.
Note globale : 15,5/20
JppKeyser

Bonjour, il va sans dire que ma critique de ce jeu au sens propre comme au sens figuré n'engage que moi et n'est destinée ni à engager une polémique, ni à déprécier les goûts des joueurs qui ont pris du plaisir avec ce jeu. J'aime les jeux d'aventures et quand je prends mon pied je le clame haut et fort. Quand c'est l'inverse je pourrais le taire. Je m'en garde. La Légende du Prophète et de l'Assassin ne présente aucun intérêt à l'exception des fugaces videos pas trop mauvaises. Les graphismes sont aussi mous que ceux de Versailles et n'atteignent même pas la qualité de ceux d'Atlantis III pourtant médiocres. Les personnages du souk sont réellement hideux. Les images sont statiques, la musique orientale lancinante et répétitive. L'interface consiste à prendre des objets pour les appliquer au bon endroit. En un mot ce jeu, qui aurait tendance à prendre ses acheteurs pour des imbéciles (tombez de l'échaffaudage et vous me comprendrez!), ce jeu s'adresse plus à un public de débutants qu'à un public de vieux routiers pas plus de difficultés que d'intérêt, je lui accorderai 1/10 en assumant mes responsabilités.
Note globale : 1/10
Reardon





La Machine à Voyager dans le Temps
Année: 2000
Développeur: Cryo
Éditeur: Cryo
Site officiel: non
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris
Particularité:

Je viens de finir ce jeu après quasi 2 mois d'efforts... Et si j'ai tenu le coup c'est parce que ce jeu m'a passionné. L'intrigue, la jouabilité( après avoir installé le patch) la combinaison aventure/action,la progression des difficultés, le graphisme, les décors, tout m'a accroché. On tue beaucoup, mais pas une seule goutte de sang...Les personnages ne sont jamais en gros plan ( cela dissimule le problème de Cryo à dessiner des personnages )Le seul dont on voit le visage est Wales, le voyageur. A mon avis, à date, c'est le meilleur des jeux Cryo. ( enfin, ceux que je connais.)
Note globale : 9/10
Lise




La Malédiction de Judas
Année: 2007
Développeur: Artematica
Éditeur: Micro Application
Site officiel: oui
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris
Particularité:

Pas grand chose à reprocher à ce très classique point & click si ce n'est la durée de jeu qui ne dépasse pas la douzaine d'heures (et j'ai pris tout mon temps...). Heureusement, le prix est lui aussi plus modique qu'à l'accoutumée. Quelques innovations dans l'interface sont les bienvenues ! Les graphismes sont très réussis pour ce qui est des décors, un peu moins en ce qui concerne les personnages. Le rythme soutenu, la musique et le scénario bien ficelé favorisent l'immersion. Je regrette l'absence quasi totale de puzzles qui auraient pu augmenter significativement la durée de vie de ce jeu, surtout qu'il y avait maintes occasions d'en intégrer quelques uns. En bref, un jeu très agréable qui ne vous fera pas surchauffer les neurones. Mais l'aventure est au rendez-vous, c'est l'essentiel !.
Note globale : 15/20
Twinkie

La malédiction de Judas est un jeu très moyen. Jonathan Dante reporter de tabloïd est convoqué à Londres pour apprendre que son oncle qu’il croyait mort est mort. Basta. Evidemment c’est le début de ses ennuis d’autant qu’il se met à fréquenter des gens peu recommandables qui veulent mettre la main sur un médaillon façonné avec les 30 deniers reçus par Judas pour prix de sa trahison. Rebasta. Il va donc après avoir rencontré Kat – le début de l’aventure, de leur aventure et de leurs mésaventures – sillonner l’Europe : Londres, Chartres, Rome. Peu de trouvailles, une progression linéaire et un jeu très court où le héros n’hésite pas à encombrer ses poches d’objets qui ne lui servent à rien, sorbet qui ne fond pas ou boîte de rillettes, j’exagère à peine, mais qui a un mal fou à dénicher une bouteille d’excellent pinard cacheté dans un tas de déchets, ce qui pourtant lui permet de débloquer une situation extraordinaire : virer un clochard ivrogne d’un photomaton. Un jeu encombré d’actions avortées, d’objets sans utilité aucune et de puzzles évidents qu’un teckel de deux mois aveugle résoudrait en se retournant. Ceci dit les décors sont très beaux, la musique est belle et les cinématiques assez réussies. Le jeu pour débutant.
Note globale : 5/10
Reardon

Jeu plaisant mais qui souffre de quelques défauts, une inferface qui m'a dérouté quelque peu, elle est à mon sens pas très réussi, le communicateur est une très bonne idée oui mais avec l'inventaire et le journal, pas évident à savoir quoi faire et surtout comment le faire, les fois ou j'ai bloqué c'est simplement que je ne comprenais pas comment faire les actions. Histoire intéressante même si j'aurais aimé qu'elle soit plus élaborée. Une Durée de vite plus courte que la moyenne. Les graphismes sont jolis mais les personnages ne sont pas très bien rendus. Je lui donne tout de même un 5.5/10 car j'ai pris plaisir à le faire.
Note globale : 5,5/10
Manu2000





Largo Winch : Aller Simple pour les Balkans
Année: 2002
Développeur: Ubisoft
Éditeur: Ubisoft
Site officiel: non
Support: pc
Version: Française
Jeu: clavier/joystick
Particularité:

Comment qualifier ce jeu ...C'est un jeu politico-informatico-aventure-action. Largo est un riche héritier qui décide de faire oeuvre humanitaire en expédiant un cargo de lait dans un pays en guerre. Mais une de ses usine a travaillé clandestinement sur des OGM. Et le lait est contaminé. Qui a fait cette horreur. Voilà ce qu'il s'agit de découvrir, Pour cela nous enquêtons via l'informatique. Il s'agit de déjouer des hackers. Nous devons les découvrir et même investir les fichier du FBI. J'ai trouvé cette partie fort intéressante. Il y a aussi des batailles mais cela relève plus de la stratégie que des coups de poing. Nous avons tout le temps de déterminer quelle stratégie nous devons utiliser et avant les combat il y a un concelling des auteurs du jeu C'est un jeu qui se joue au clavier mais avec une maniabilité que j'ai rarement rencontre Disons que c'est un jeu fort agréable à jouer. Nous nous promenons avec le jet privé de ce milliardaire de New York à la Sibérie en passant par le Mexique. Pour le divertissement et le plaisir que j'ai eu à le faire .
Note globale : 16/20
Lise

Jeu à la 3eme personne, vision et déplacements en 360°D, vu l'angle de la caméra à l'occasion pas évident à diriger le personnage mais on s'y habitue, se joue au clavier ou au joystick (merci pour choix :o). Les décors et les personnages sonts bien sans être des exemples de perfection. Énigmes relativements faciles, le jeu en général n'est pas bien difficile. Les séances de hacking sonts très bonnes, on ne s'ennuie pas dans ce jeu. L'interface est bonne et simple, même si je m'accrochais quelques fois dans le choix. Jeu sans prétention, j'ai passé un bon moment, et ce même s'il y a de l'action! juste un peu de bon sens et le reste se fait tout seul, on trouve facilement le moyen de gagner... Je me suis surpris plusieurs fois à avoir hâte d'entrer chez moi pour y jouer, ce qui est un plus. Je vous le conseille car ce jeu est plaisant et relax.
Note globale : 7/10
Manu2000





La Route d'Eldorado : Pour l'Or et la Gloire
Année: 2000
Développeur: Revolution Software
Éditeur: Ubisoft
Site officiel: non
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

Tiré du dessin animé de Dreamworks, vous incarnez tour à tour Miguel et Tulio, des gentils escrocs, recherchés par la police. Ayant vent d'un trésor, ils partent à sa recherche. De nombreuses enigmes et embûches les retarderont dans leur quête. J'ai adoré le graphisme, style cartoon, proche de Monkey Island 3. Les personnages sont très bien doublés et ont beaucoup d'humour. Hélas, les énigmes sont trop simples, ce qui fait que le jeu est très court. On joue au clavier, ce qui rend les déplacements quelquefois difficiles. Cependant le jeu est à petit prix. Si vous voulez vous détendre, ce jeu est idéal.
Note globale : 6/10
gkvp2001




The Last Half of Darkness
Année: 2005
Développeur: WRF Studios
Éditeur: WRF Studios
Site officiel: oui
Support: pc
Version: Anglaise
Jeu: Souris point & clic
Particularité: Version on-line

The Last Half of Darkness peut sans hésitation être classé dans les jeux d’aventure fantastique de type épouvante. De ce style qui vous propose une image qui se déplace lentement pour brutalement vous envoyer en pleine figure un cadavre mutilé, un singe qui hurle ou un spectre surgissant de l’obscurité. Le zombie de Scratches à répétition en quelque sorte. Des images morbides et une musique de circonstance accompagnent le joueur dans la découverte de cette maison hantée théâtre d’expériences génétiques. Le jeu est en anglais et j’avoue ne pas tout avoir compris à cette histoire sûrement excellente ; hormis cela il ne s’agit pas d’un jeu linéaire même si la progression est dépendante de la découverte d’indices. Les énigmes ne sont pas d’une extrême complexité et on se laisse prendre à l’aventure dans un décor correct mais sans fioritures et sans innovation. The Last Half of Darkness est un jeu d’auteur, indépendant et légèrement torturé, que l’on peut se procurer sur le site ; il est même me semble-t-il en téléchargement ou se joue on-line. L’interface est de pratique facile et la gestion de l’inventaire ne pose aucun problème. Quant à la durée de vie, elle est suffisamment consistante pour passer quelques nuits blêmes. Un jeu à conseiller aux petits chimistes manchots, à Jocko le plus beau et à Kiki le plus gentil.
Note globale : 7/10
Reardon




Le Masque Fatal : Cluedo Chronicles
Année: 1999
Développeur: EAI INteractive
Éditeur: Infogrammes
Site officiel: non
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

Jeu de la série Cluedo. Vous, Détective invité avec plusieurs autres convives au château de mr.Masque ou l'hôte meurt avant même que vous n'arriviez à la montagne où se trouve ce château nouvellement construit, meurtre??? en tout cas pas le dernier... Jeu assez linéaire de par les endroits précis ou l'on peut circuler dans les pièces? mais ce n'est pas trop important car on va où c'est important. Beaux décors avec certains endroits accéssibles que par un angle précis? interface simple à la souris qui est efficace et bien fait. Histoire bien ficellée avec des énigmes de tous niveaux, dont quelques-unes pas évidentes. J'ai bien aimé ce jeu qui est très relax et intéressant, ce fut une belle découverte.
Note globale : 7/10
Manu2000




L'Enigme de Maître Lu
Année: 1995
Développeur: Sanctuary Woods
Éditeur: Eidos Interactive
Site officiel: non
Support: pc-dos
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: Gratuit, Abandonware

Histoire : L'énigme de Maître Lu est un jeu d'aventure où vous contrôlez Robert Ripley, célèbre aventurier et collectionneur de choses étranges. Vous l'aiderez à éclaircir le mystère de la tombe du premier Empereur de Chine, Chin Shih Huang-di. Attention, vous n'êtes pas le seul à convoiter le trésor qu'il renferme… Vous devrez déjouer les énigmes que Maître Lu a inventées, et retracer son parcours (en passant par l'île de Pâques, Mocha Moche et autres lieux fabuleux…). N'oubliez pas que vous êtes à la tête d'un musée -new-yorkais-, qui vient d'ouvrir ses portes, et les clients se font rares, ne négligez donc pas la recherche de curiosités qui se trouveront sur votre chemin… Interface : Tout se joue à la souris, vous avez cependant quelques raccourcis sur le clavier (que vous pouvez néanmoins atteindre avec la souris). Vous pouvez déplacer Ripley n'importe où sur le paysage (en 3D)… sauf dans le vide ! (j'ai eu beau essayer maintes et maintes fois : il refuse de sauter du haut de la pyramide ! ;-D). Les personnages sont photoclichés ainsi que les décors. Il faut compter environ une cinquantaine d'heures à un joueur moyen pour résoudre les multiples énigmes de Master Lu.
Conclusion : Un jeu passionnant ! Avec de la cinématographique et tout et tout… Même si ce jeu fait maintenant partie des "vieux" jeux (1994), il n'en reste pas moins un grand classique.
Note globale : 9/10
Jupiterry




Le Pic Rouge: l’Auberge de l’Alpiniste Mort
Année: 2008
Développeur: Electronic Paradise
Éditeur: Anuman Interactive
Site officiel: oui
Support: pc-dvd
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ---

Anuman Interactive, éditeur français de logiciels Grand Public, a décidé avec Le Pic Rouge de faire une incursion dans le jeu d’aventure point’n click. ‘Le Pic Rouge : L’auberge de l’alpiniste mort’ se base sur un roman des frères Strougatski publié aux éditions Denoël. Arkadi Strougatski (1925-1991) et son frère Boris, né en 1933, sont des écrivains importants de la science-fiction soviétique : par le biais de ce support, ils se sont livrés à des remises en cause en profondeur du régime soviétique, ce qui leur valut quelques déboires avec la censure et quelques titres gelés jusqu’à sa chute.
Ce Pic Rouge se situe dans les Alpes. C’est là qu’un inspecteur de police, Peter Glebski, a choisi de venir décompresser pendant sa période de congés. A peine est-il arrivé que le propriétaire des lieux, Alek Snevar, dont la voix est celle de Benoît Allemane, doublure française de Morgan Freeman, et qui tient cet hôtel avec une cuisinière- femme de chambre Kaïssa, l’invite à le suivre dans une chambre qu’il a transformée en musée à la mémoire d’un alpiniste disparu qui continuerait à hanter les lieux, dont il entretient la légende auprès des touristes et dont la mésaventure dramatique est à l’origine du nom de l’hôtel. Les faits sembleraient donner raison à Alek car dans cette chambre, fermée et inhabitée, une cigarette fume à côté de chaussures encore humides. Après avoir pris connaissance des lieux et s’être livré à un peu de bricolage, Peter au cours du dîner va faire la connaissance des différents locataires, tous plus curieux les uns que les autres : Simonet grand amateur de billard, Du Barnstork un hypnotiseur connu accompagné de Brunn, asexuée qu’il fait passer pour sa nièce, Moses soi-disant homme d’affaire, fat et vaniteux, qui séjourne en compagnie d’Olga son épouse qu’il cravache de temps à autre. Trois autres personnages feront leur apparition en cours de jeu : Olaf, Heenkus et Luarwick.
Des phénomènes bizarres se produisent dans cet endroit : Peter en fait d’ailleurs les frais en se trouvant enfermé à clé dans sa chambre pratiquement dès son arrivée. Parvenu à en sortir aux prix d’une manipulation de miroir hasardeuse, il va avoir tout loisir d’explorer un hôtel aux décors somptueux, regorgeant de détails, hélas interactifs au minima ; quelques objets garniront l’inventaire sans qu’ils aient pour autant un usage, ni même parfois un nom.
Les énigmes sont également en portions congrues, d’une difficulté faible ; elles sont épaulées par quelques petits jeux qui font couleur vraie mais dont on se dispenserait souvent (fléchettes, billard, cartes, ski), de longues allées et venues dans les locaux – le plus long étant dû à la quête d’une bouteille de whisky (qui n’entrera jamais dans l’inventaire) pour satisfaire le caprice d’un client ce qui frise l’invraisemblable et l’absurde -, les perspectives entrevues en extérieur n’aboutissant pas. Mais ceci n’est rien à côté des dialogues confiés sans doute à un traducteur amateur qui lui n’a pas dû être testé tant les incohérences sont nombreuses, cumulant les tournures de phrases incorrectes, les faux-sens et la transcription mot à mot ; qui plus est dans ce contexte les dialogues n’en sont plus, les protagonistes semblant davantage monologuer les uns en face des autres répondant même parfois à des question qui ne leur ont pas été posées. Grave puisque la progression se fait à travers des énigmes verbales qui heureusement ont moins d’importance sur le déroulement du jeu que l’ordre et le choix des personnages à interroger. Par contre pour ce qui est des doublages, tant du héros que des autres personnages, le casting est réussi et les comédiens font leur possible pour donner du crédit à leurs répliques. La bande-son pêche aussi au niveau musical où si l’on excepte le thème principal très mélodique et agréable, on est vite assourdi par de soudains changements de rythme et de registre qui ne s’imposent absolument pas et tonitruent désagréablement. A plusieurs reprises également Glebski ou Snevar entendent des bruits que le joueur ne perçoit pas : les bruitages ne sont pas toujours à la hauteur.
Reste que le scénario manque de force et s’enlise entre la vie quotidienne à l’hôtel (choisir un plateau repas équilibré ou participer à une soirée) et une pseudo enquête qui a du mal à décoller. Incohérence également à ce niveau puisque la logique et la nécessité d’agir n’apparaissent que durant la première (tâches quotidiennes) et la dernière heure de jeu (science-fiction), l’intrigue policière promise étant cruellement absente. Glebski dispose d’un journal où sont consignés les plans de l’hôtel (succincts), quelques traits des personnages rencontrés, des notes et la succession des événements, autant d’éléments inutiles et superflus. La souris est flageolante et il convient d’être aussi lent que l’action elle-même pour parvenir à saisir l’objet désiré ou partir dans la direction élue ; même les mini-jeux souffrent de cette difficulté et la partie de billard ou le jeu de miroir ne rencontrent de difficultés que de ce fait. Si le premier écran de jeu, neige tombant sur un paysage où se profile perché l’hôtel, et dont on sort en utilisant la barre espace, il est une autre trouvaille qui fait croire à un bug : au dernier étage avant de pénétrer dans la serre dans un couloir sur la droite existe une pièce qui lorsque Glebski y pénètre est totalement noire et ni briquet, ni allumettes ne permettent d’en connaître le contenu : seul un déplacement du curseur permettra de retrouver la lumière du jour. Le dénouement s’agrémente de trois fins ; c’est un tout petit plus sur un jeu très décevant.
Positif: Jeu graphiquement splendide, Musique (thème principal), Trois fins alternatives.
Négatif: Scénario absent, Dialogues et traductions incohérents, Manque d'interactivité, Enigmes déficientes.
Note globale : 11/20
Reardon (02/05/2008)

Peter Glebski est inspecteur de police. Il prend quelques jours de vacances dans une auberge autrichienne, elle-même située dans un décor de carte postale d’Alpes au cœur de l’hiver. Cette auberge a une histoire puisque six ans auparavant un alpiniste y est mort dans une avalanche. Quel rapport me direz-vous ? Et bien une autre mort, moins accidentelle celle-là, va endeuiller l’auberge et, évidemment, c’est Peter Glebski qui va se charger d’éclaircir cela. Cela sent donc le bon polar, et on part confiant. Et bien on a tort…
Pour commencer, le meurtre en question n’apparaîtra en fait dans le jeu qu’après d’innombrables quêtes secondaires sans intérêt, et toutes aussi absurdes les unes que les autres. Entre autres, j’en passe et des meilleures, réparer le système de sonnettes de la gouvernante, choisir ses plats afin de réaliser un repas équilibré, découvrir le malotru qui monopolise (l’unique !) douche de l’hôtel (il faut faire le tour de l’auberge, de la cave au grenier, pour se rendre finalement compte que tous les occupants sont là, et donc que la douche était vide, mais bien sur on ne pouvait pas ouvrir la porte … qui n’était pas fermée !). En bref, c’est l’excitation la plus totale. D’ailleurs, dans le même esprit « poussif », le héros se traîne à la vitesse d’un escargot, le double-clic pour passer directement à l’écran suivant ne marchant que de façon aléatoire, et les temps de chargement d’un écran à l’autre sont étonnamment longs pour un jeu en 2.5D.
La réalisation est catastrophique (mis à part les graphismes, j’y reviendrai plus loin). Les mini-jeux sont sans intérêt, et d’ailleurs complètement buggés. Dans les dialogues, certaines réponses apparaissent avant qu’on ne pose les questions correspondantes, les musiques se déclenchent de façon inappropriée et frisent parfois la faute de goût. Certains objets de l’inventaire disparaissent sans raison ou bien n’ont aucun nom correspondant. Les traductions sont hasardeuses, et probablement réalisées par un logiciel de traduction automatique (par exemple, lorsqu’on clique sur des marches enneigées aux abords de l’hôtel, Peter s’exclame « Quelqu’un va glisser, la cage d’escalier est pleine de sucre ! »). Dès lors, un des challenges du jeu est de deviner quelle était la version originale (russe) des dialogues : en l’occurrence ici, « les marches sont couvertes de (neige) poudreuse ». Les doublages sont quant à eux assez mauvais (sauf celui du patron de l’auberge, la voix française est celle de Morgan Freeman) : la pire est (ça tombe mal, décidemment) celle du personnage principal : en voyant les choses de façon positive, on pourra dire qu’elle est en harmonie avec le rythme du jeu et le charisme de Peter : lymphatique, monocorde, et déprimée. Les personnages caricaturaux sont légion, par exemple la soubrette accorte aux seins opulents et à la mini-jupe plus que mini (et bien évidemment pas très futée), la bourgeoise qui se fait cravacher à ses heures perdues par son lourdaud de mari, la nièce garçon manqué qui garde même ses lunettes de moto pour manger. Autant dire des personnages au profil psychologique d’une rare finesse. Comme on le voit, la qualité de finition est médiocre. J’ai d’abord pensé que les testeurs du jeu avaient fait comme moi, et avaient craqué avant la fin sans arriver à terminer le jeu, tant le rire était devenu jaune. Il est plus probable qu’ils n’ont pas existé, tant les déficiences du soft sont nombreuses dès le début. Il paraît que le dénouement de l’« intrigue » (c’est comme ça qu’on l’appelle) est d’ordre fantastique. Cela semblerait logique, selon la logique du jeu bien sûr, en tout cas je ne crois pas que la fin me manquera.
A noter toutefois un (seul) point positif : les décors (précalculés) sont magnifiques, gorgés de détails, les infographistes sont les seuls à avoir été à la hauteur. L’atmosphère d’auberge autrichienne lovée dans les montagnes enneigées aurait pu être parfaite si elle n’avait pas été cassée par l’avalanche de défauts cités plus haut. On se sent plus enseveli sous une couche d’ennui que sous une couche de neige. Et l’enrobage graphique, aussi sublime qu’il soit, ne fait pas tout, et ne permet pas au jeu d’atteindre la moyenne.
Note globale : 7/20
Thierry90 (09/07/2010)





Le Secret du Nautilus
Année: 2002
Développeur: T-Bot Interactive
Éditeur: Cryo Interactive
Site officiel: non
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

Plusieurs ont plus ou moins aimé ce jeu. Moi j'ai adoré. Je dois dire que je sui une fan de Jules Verne depuis toujours. Il y a d'abord le graphisme du jeu, la reconstruction du Nautilus est magnifique, cela est à mon avis un peu la marque de Cryo. Les intriques sont moyennement difficiles et il faut tenir compte du temps ( n'oublions pas que nous sommes dans un sous marin). Les objets sont souvent difficiles à repérer. Les sauvegardes se font facilement. Bon d'accord l'histoire est un peu tordue surtout la poulpe géante et la sortie dans le cratère...mais cela ne gate pas le plaisir que j'ai eu. La durée de ce jeu n"est pas très longue mais j'aurais du plaisir à le refaire.
Note globale : 8/10
Lise

Alors que vous explorez les fonds océaniques, vous découvrez un étrange submersible. Scientifique passionné, vous montez à bord de ce sous-marin et tentez de résoudre son secret. La reconstitution du Nautilus est superbe, digne de l'oeuvre de Jules Verne. Les intrigues sont de difficulté moyenne et nombreuses d'entre elles doivent se réaliser en temps limité. Conçu avec le procédé de l'omni-3D, ce jeu se joue entièrement à la souris. Le graphisme est soigné.
Note globale : 7,5/10
Isys

Ah ! 20.000 lieux sous les mers, ce jeu reprend les décors de Jules Verne plus ou moins interprétés. Evidemment le scénario n'a rien à voir avec le film. Le but du jeu est de découvrir le secret de ce sous marin et par la même occasion de solutionner un certain nombres d'énigmes plus ou moins difficiles. Parfois on se pose la question, que faut il faire, et la logique n'est pas toujours présente. En plusieurs endroits on doit lutter contre la montre d'où on risque la noyade et il faut prévoir de sauvegarder souvent. On a de nombreux objets à ramasser et parfois le pointage est assez délicat, bien souvent on ne peut prendre ou utiliser un objet que dans une position bien déterminée. Comme dans pas mal de jeux on es seul dans ce sous marin qui est désert. On ne voit que quelques fois un hologramme du Capitaine Némo et on entend par moments la voix de l'intelligence artificielle qui met des obstacles à notre exploration et pour terminer le jeu on doit la vaincre. Ce jeu n'est pas exceptionnel mais intéressant.
Note globale : 7,5/10
BGuy

A dire vrai, j'ai été quelque peu déçù par ce jeu. Ou est l'histoire, si ce n'est déambuler dans les multiples endroits du Nautilus ? Cependant, les graphismes sont à la hauteur ainsi que les énigmes. Ces dernières sont tantôt faciles, tantôt un peu tirées par les cheveux, mais dans tous les cas réalisables. Si certains n'ont pas aimé les missions à accomplir dans un laps de temps donné, je dois dire que, pour ma part, c'est bien la seule chose qui donne du piquant au jeu ! A mon sens, il y avait moyen de mieux tirer à profit le roman de Jules Verne.
Note globale : 7/10
Rinix





Le Testament de Sherlock Holmes
Année: 2012
Développeur: Frogwares
Éditeur: Focus
Site officiel: oui
Support: pc-dvd
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

En cette période de disette - seulement cinq jeux d’aventure - réflexion en boîtes ont été mis sur le marché en France entre janvier et octobre -, c’est avec extrêmement de soulagement (et un plaisir non mesuré) que le très attendu Testament de Sherlock Holmes arrive enfin dans nos ludovidéothèques. Et malgré quelques imperfections sur lesquelles il n’est pas forcément nécessaire de s’attarder, Wael Amr et Frogwares nous proposent un grand cru avec ce sixième opus des aventures de Sherlock Holmes, un personnage qui laisse perplexe et qui ne brille pas par son humanité … quoique ! Le génie froid et calculateur est-il manipulateur comme toujours ou pour une fois manipulé ? Watson, qu’entre parenthèses on a presque l‘impression de contrôler plus que Holmes, pris de doutes, s’arrache les cheveux en voyant son amitié partir en lambeaux et même pire. Noter que le joueur aura aussi à contrôler durant tout un chapitre Toby le basset artésien de Holmes, une curieuse intervention oxygénante et humoristique jusque dans sa chute, dans cette sombre aventure.
Le jeu commence par deux courts-circuits : d’abord des enfants fouillent un grenier, un élément fondamental pour l’intrigue, l’affaire du testament faisant suite en flash-back ; ensuite Holmes est appelé dans une famille du gratin londonien pour une enquête sur un collier volé qu’il résoudra d’ailleurs en deux temps trois mouvements. Là évidemment on est encore loin de l’intrigue principale où l’immortel et diabolique Moriarty, comme à chaque fois resurgi de l’enfer, se remet à empoisonner l’existence de Holmes dont la réputation est malmenée par la presse et sur l’intégrité duquel la police s’interroge mais peut-être en ai-je déjà trop dit !
Le scénario est remarquablement construit et inscrit dans l’histoire de cette fin du 19ème où déjà l’empire russe vacille (Kropotkine et Conan Doyle sont contemporains, et quand le premier en 1876 se réfugie en Angleterre, le second devient agnostique), tandis que la société anglaise industrialisée à outrance broie le petit peuple, conduit les petites gens à la famine, au chômage, à la prostitution et à la misère, un rendu remarquable dans ce Testament lorsque Holmes et Watson retournent sur les lieux où a sévi Jack, exploiteur de la pauvreté lui aussi à sa façon, Whitechapel et Buck’s Row. Des allusions encore sont faites à la guerre des Boers, un Viêt-Nam avant l’heure, ne serait-ce que par les cicatrices laissées à ceux qui la firent. Oui, l’aspect historique à l’impeccable rendu, mériterait que l’on s’y attarde bien davantage que ce succinct survol.
Sur le jeu lui-même, l’un de ses points forts repose sur la possibilité de changer de mode visuel (1ère, 3ème et point’n click) en n’utilisant qu’une touche du clavier, ce qui à plusieurs reprises s’avère bien utile. Les décors sont magnifiques tant extérieurs : jardin de la logeuse, rues animées des bas-quartiers, parc d’attraction … qu’intérieurs : fumerie d’opium, logements sordides, résidence du juge … Les puzzles et les énigmes sont nombreux, les autopsies de l’évêque ou de Kurtz réalistes et gore à souhait, les déductions logiques, tout cela s‘intégrant parfaitement à la trame du récit. L’ensemble pourtant peut-être un peu trop facile ! Le jeu dispose d’une bonne durée de vie, entre 10 et 20 heures selon le niveau de pratique que l’on a dans ce domaine. Il propose également un certain nombre d’honneurs à obtenir, certains se débloquant automatiquement, d’autres étant plus vicieux à obtenir.
Un jeu à conseiller aux canons et aux bombes et tant pis pour ceux qui crachent dans la soupe.
Note globale : 8,825/10
Reardon (14/12/2012)




Le Trésor d'Alkaïm (Jazz and Faust)
Année: 2004
Développeur: Saturn +
Éditeur: Micro Application
Site officiel: non
Support: pc
Version: Anglaise sous-titré en français
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

Tout tourne autour de la belle Lousa.Son père le sultan est tué par le cruel Alkaim. Lousa devient sa concubine. Elle convaint Selim le neveu de Alkaim de tuer son oncle pendant son sommeil pour venger son père. Au lieu de cela, Selim abandnne son oncle dans le désert. Selim et Lousa cache le tresor dans un temple désert. Alkaim survit au désert et pourchasse les fuyards. Selim et Lousa arrivent dans la cité portuaire de Er-Elp et louent une villa dans la banlieue de la ville et ainsi commence le jeu. On trouve dans la villa 2 morts décapités et une seule tête... Il y a deux héros dans ce jeu Jazz, l'aventurier et Faust, le rêveur, l'amoureux de Lousa. Donc à tour de rôle nous faisons l'histoire vue par ces deux hommes. Il y a une certaine dose d'humour dans ce jeu. Ainsi, il se joue avec la souris et quand on double clic, le personnage court sauf...quand déguisé en femme. J'ai trouvé la 1ere aventure amusante ( j'ai commencé avec Jazz ) mais quand je l'ai refaite avec Faust, je l'ai trouvé répétive. Les décors sont jolis mais les personnages affreux. Les énigmes ne sont pas difficiles à résoudre. Pour ceux qui ne sont pas familier avec la langue de Shakespeare, on bavarde beaucoup par contre on peut mettre des sous-titres.
Note globale : 6/10
Lise

Sorti en 2002 au U.S.A sous le titre Jazz and Faust, Le trésor d'Alkaïm paraît en version originale sous-titrée en français cette année. Le trésor d'Alkaïm est composé de 2 petits jeux d'aventure " point and click ": "Jazz" et "Faust". Jazz : Alors que vous êtes enfermé dans une cellule du commissariat pour contrebande, un homme surgit et demande protection auprès de la police. Il s'appelle Alkaïm est marchand à Kaen. Dans le désert sa caravane a été attaqué par des voleurs. Son neveu Selim, une esclave et lui-même ont pu échappé au massacre en s'enfuyant dans le désert. Ils ont trouvé refuge dans une cité perdue où ils ont découvert un trésor. A la vue de ce trésor, Alkaim a été pris d'avidité et a voulu tuer son neveu Selim. Maintenant le fantôme de Selim veut se venger. Si le chef de la police est septique sur l'histoire relatée par Alkaïm, vous, vous rêvez du trésor et le convoitez .... Faust : Alors que vous vous promenez sur le port, une jeune femme vous accoste pour louer vos services de capitaine. A votre plus grand regret, vous ne pouvez satisfaire à sa demande : vous avez déjà conclu un marché avec un client. Vous conseillez donc à Lousa (telle est son nom) d'aller voir le capitaine de "La cigogne". Mais vous n'avez qu'un seul désir : revoir cette beauté ..... Si le graphisme est correct, les personnages et leurs déplacements sont "à revoir". Très linéaires, les énigmes sont assez simples. Le trésor d'Alkaïm est un jeu gentillet qui ne restera pas dans ma mémoire.
Note globale : 4,5/10
Isys

Le Trésor d’Alkaïm est ce que j’appelle un gentil petit jeu, pas d’énigmes insolubles, il suffit presque toujours de converser avec les uns ou les autres, de ramasser du matériel et de s’en servir ensuite sur les personnages. Le scénario ressemble à un conte des mille et une nuits, vous pouvez commencer le jeu en choisissant soit Jazz, soit Faust mais de toute façon vous ferez les deux épisodes durant le jeu. Le Graphisme des personnages par contre laisse à désirer, les décors sont beaux mais les personnages font plutôt penser aux jeux des années 90. Enfin j’ai bien aimé, il m’a permis de passer une semaine sans trop me casser la tête.
Note globale : 15/20
mamanpoule

En un mot comme en cent, le Trésor d’Alkaïm Aventures en Arabie est une réédition de qualité de Jazz et Faust et ceci est une bonne chose car nombreux sont les jeux qu’on a réédités avec bugs (la cerise pourrie sur le gâteau). Le Trésor d’Alkaïm n’est pas un mauvais jeu, ce serait même selon moi un excellent jeu d’initiation pour les personnes qui débutent dans le jeu d’aventures. Le nombre d’objets à récupérer est phénoménal, mais leur utilisation rapide (obligatoire) ne surcharge pas l’inventaire. L’interface est agréable, la manipulation (souris) également, la musique pas dérangeante, les dialogues en anglais sont complétés par des sous-titres en français qui laissent au lecteur lent le temps d’en prendre connaissance sans pour autant s’éterniser tout en révisant leurs rudiments dans la langue de Tony Blair : donc de bonne facture ; les tableaux se succèdent avec une grande variété, le scénario se tient et s’il est vrai que la qualité de graphismes des décors détonne par rapport à celle des personnages, je tenterai là-dessus un rapprochement de ce jeu avec le Voyage au Centre de la Terre, quoique plus fluctuant et sans énigmes infaisables, mais toutes parfaitement logiques. Pas de combat, pas de stress, et un puzzle de manipulation en prime : reconstituer une pierre tombale. Ce voyage en Orient au 18ème siècle s’accompagne d’un voyage dans une cité souterraine dans laquelle périclite une tribu de zombies simiesques, de côtoiements magiques, de monstres préhistoriques (forêt de bambous), imaginaires (arbres tentaculaires anthropophages) ou légendaires (dragons et hydre). Je me répète : jeu sympathique et d’une grande facilité, mais pas spécialement court, à conseiller très vivement aux débutants et à tous ceux qui ont envie de passer un bon moment sans toujours avoir envie de se prendre le chou.
Note globale : 6,8/10
Reardon

Une mystérieuse jeune femme. Un trésor légendaire. Sur leur piste, deux héros aux aspirations différentes. Vous allez suivre tour à tour Jazz et Faust dans des décors des Mille et Une Nuits. Si le premier recherche la richesse, le second est guidé par l'amour. Leur quête parallèle les réunira finalement. Le jeu est très facile : un bon sens de l'observation, un inventaire succinct donc rapide à manipuler, pas de game-over, tout vous facilite la tâche. Il ne faut pas hésiter par contre à revenir sur ses pas souvent, à interroger plusieurs fois les gens rencontrés, car des objets ou des sujets de conversation apparaissent au fur et à mesure du déroulement du jeu. Il est amusant de parcourir les mêmes lieux de jour ou de nuit, sous les traits de deux personnages. Et chacun aura son aventure et ses épreuves propres, ce qui évite la monotonie. Un jeu très agréable.
Note globale : 7/10
Grelot04





Le Trésor des Toltèques
Année: 1996
Développeur: Revistronic
Éditeur: Time Warner Interactive
Site officiel: non
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: Le jeu a été remastérisé en 2004 et offert avec The Westerner

Ce jeu, sorti en 1996, a été remasterisé en 2004 et offert gracieusement avec le jeu The Westerner. C’est le premier volet des aventures de Fenimore Fillmore, cow-boy au visage enfantin et un peu gaffeur. En portant assistance à un colporteur poursuivi par des bandits, il apprend l’histoire du fabuleux trésor des Toltèques, qu’on ne peut mettre à jour qu’à la condition expresse de posséder les 3 crânes d’or, clefs du mystère. Fenimore va donc se lancer dans cette quête, dans un but purement lucratif d’ailleurs. Il ne sera pas seul sur le coup, puisqu’il lui faudra compter avec Leconte, un colonel français déserteur et passé dans les rangs des soldats de l’Union, le frère Anselme, un moine pas du tout commode, et accessoirement quelques Indiens. Ce jeu m’a rebuté de prime abord pour 2 raisons. Premièrement, car Fenimore se déplace de manière très étrange, en tanguant de gauche à droite un peu comme Charlot et assez lentement de surcroît. Secundo, à cause des voix des personnages. En fait, la moitié des voix sont bien faites, pour le reste elles sont trop lentes, puériles ou gâteuses. Ce qui rend certains protagonistes ennuyeux ou agaçants au choix.
Mais si on s’accroche pendant une heure ou 2, on se prend à cette histoire et à ce jeu, qui ressemble un petit peu aux Monkey Island des débuts, pour ses graphismes, la longueur de son inventaire et par son système d’action sous forme de verbes à cliquer. Néanmoins, le Trésor des Toltèques est un peu plus sérieux et propose de ce fait des énigmes plus logiques, et pas trop difficiles dans l’ensemble. Les graphismes sont corrects sans plus, même pour l’époque, les cinématiques, elles, sont assez jolies, très bande dessinée. Les couleurs sont un peu ternes cependant. Le jeu est légèrement plus long que The Westerner, comptez quinze grosses heures de jeu et atout supplémentaire, il n’est pas linéaire. Au final, le Trésor des Toltèques est un jeu sans prétention, mais bien sympa avec une histoire qui se tient et avec de bons petits moments, malgré quelques bugs (les sauvegardes plantent parfois, et quelques retours sous Windows).
Note globale : 15,5/20
Jppkeyser




Le Voleur d'Esprit
Année: 1997
Développeur: Infogrammes
Éditeur: Infogrammes
Site officiel: non
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

Vous êtes un jeune enfant qui s'endort sur un livre de pirates et… vous voici projeté sur le vaisseau fantôme du Baron Samedi! A vous de libérer les âmes emprisonnées par ce triste sire puis de mener le bateau à bon port. Ce jeu s'adresse aux aventuriers en herbe : les réflexions assez enfantines du personnage que vous incarnez peuvent agacer les joueurs plus âgés. Mais pour les plus jeunes, ils y trouveront tout ce qui fait une bonne aventure : une histoire un poil angoissante, des personnages inquiétants, des dangers à contourner à force d'ingéniosité et des énigmes variées. Les joueurs confirmés trouveront certainement les énigmes d'une facilité… enfantine, et donc le jeu fort court. Il est pourtant de bonne facture et peut constituer un excellent moyen de faire découvrir le genre à un 7-8 ans.
Note globale : inclassable.
Grelot04




Les aventures du cinquième mousquetaire
Année: 1995
Développeur: Clipper Software
Éditeur: CentreGold, U.S. Gold
Site officiel: non
Support: pc
Version: Anglaise (sous-titrée en français)
Jeu: Souris point & clic
Particularité: Disponible en abandonware facile

En ces temps de disette de jeux d'aventure, l'abandonware fourmille de petits trésors peu connus ou mésestimés. "Les aventures du cinquième mousquetaire", sorti en 1995, est un très bon titre qui n'a pas l'aura des Lucasarts ou des jeux sierra, qui sortaient au moment de ce qu'aucuns appellent "l'Âge d'Or" du jeu d'aventure.
L'histoire se déroule en France, en 1562, sur fond de guerre de religion et de guerre contre les Anglais et les Provinces Unies. Vous incarnez Geoffroy Le Brun, mousquetaire du roi, nouvellement affecté sur la place de Rouen, non loin du front. Au moment de votre arrivée, vous rencontrez un gentilhomme qui vient d'être sauvagement poignardé par des bandits. avant de mourir, il vous fait promettre de retrouver son précieux testament, qu'il s'apprêtait à faire enregistrer à Paris. Et bien entendu, vous acceptez cette mission d'apparente routine. Très vite, vous serez rejoint(e) par un valet du nom de Henri, très porté sur la nourriture mais d'une aide inestimable. De Rouen à Paris, de Saint-Quentin au Havre, vous découvrirez du pays, et vous déjouerez un sordide complot ourdi par le Cardinal de Guise en personne.
C'est un jeu à la troisième personne, dessiné par Teoman Irmak, artiste à qui l'on doit les graphismes de nombreux jeux des années 80 et 90, dont le célèbre Gauntlet. Les décors sont peints à la main, les animations sont fluides, et les musiques entraînantes sont bien intégrées au jeu. Les énigmes consistent presque essentiellement en des puzzles de dialogues et en des combinaisons d'objets, des interactions avec les décors ou entre votre inventaire et celui de votre valet. Amateurs de Monkey Island, Sam et Max ou Runaway, vous devriez être comblés. Par contre, si vous recherchez des taquins ou des tours de Hanoï, passez votre chemin. Très facile au démarrage, le jeu devient de plus en plus complexe au fil du jeu. Certaines énigmes relèvent davantage du tâtonnement que de l'intuition, un peu comme dans Simon le sorcier, mais tout ou presque est logique. Le jeu regorge d'humour "British", et les répliques font mouche, notamment dans la bouche du valet, dont l'importance va croissante tout au long du jeu. S'il fallait apporter une remarque négative, j'insisterais sur les voix, qui font franchement penser à des voix de mauvais comédiens français lisant un texte en anglais. ( Le jeu est sous-titré en français). Mais en y réfléchissant, je me suis demandé s'il ne s'agissait pas d'un autre effet humoristique, puisque le jeu est censé se dérouler en France et que le studio est britannique: le propos n'étais-il pas de se moquer de l'accent français?
Cela dit, vous aurez toujours la possibilité, si les voix vous énervent, de règler vos paramètres dans le menu du jeu, et d'opter pour un jeu sans voix. Je vous encourage à télécharger ce titre réjouissant, surtout si vous êtes férus d'histoires incluant des anachronismes et des situations cocasses. Vous aurez même le loisir de rencontrer Alexandre Dumas en baladin raté, et toute une galerie de personnages hauts en couleurs. Comptez une bonne quinzaine d'heures pour en venir à bout. Il est disponible en abandonware facile sur "LTF", et ne nécessite d'aucune manipulation via dosbox pour l'installer et jouer. Bon jeu!
Note globale : 7.5/10
Reggio52 (062/02/2013)




Les Aventures Extraordinaires d'Andersen
Année: 2007
Développeur: Guppy Works
Éditeur: Micro Application
Site officiel: oui
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

HCA est un jeu d'aventure destiné avant tout à un jeune public inspiré des oeuvres de Hans Christian Andersen. Nous retrouvons donc parmi les personnages les plus connus la petite sirène, la bergère et le ramoneur, ainsi que l'incontournable petite fille aux allumettes dans une histoire bâtie autour du conte du briquet. L'histoire est divisée en cinq actes. Autant l'avouer de suite, on n'a guère envie de sauver la princesse tant celle-ci est capricieuse et arrogante, mais il faudra quand même en passer par là pour finir le jeu. On dirige donc Andersen à l'aide de la souris ou du clavier, et même si cela semble difficile de prime abord, on aura vite fait de s'habituer. Les lieux sont assez nombreux et on profite à loisir des très beaux graphismes. De plus les doublages sont excellents, avec quelques belles envolées théâtrales.
On ne rencontre pas de vraies énigmes, on doit simplement remplir des "missions" afin de progresser. La plupart du temps, il suffira d'aller porter quelque chose à telle personne, de dire autre chose à telle autre, ou de se rendre à tel endroit. Comme les personnages qui peuplent ce petit univers sont perpétuellement en mouvement, il n'est pas toujours aisé de s'y retrouver, ce qui promet quelques heures de promenade. Pas de difficultés donc dans ce jeu si ce n'est à la fin de l'acte 5 où il faudra faire preuve de rapidité en combattant le maître des ténèbres et surtout ses trolls. Mais rien d'insurmontable, rassurez-vous ! En conclusion : en tant que joueuse euh... aguerrie, j'avoue m'être parfois un peu ennuyée, j'aurais bien aimé rencontrer quelques puzzles à résoudre, quelque chose qui résiste un moment. Mais d'un autre côté, j'ai apprécié ces quelques heures de détente en me laissant bercer agréablement. Si vous avez un gamin d'une dizaine d'années, faites-vous plaisir, offre-le lui ;-).
Note globale : 13/20
Twinkie

Normalement ce jeu est destiné au jeune public…. normalement car quand il s’agit de jeux d’aventures…. la porte reste grande ouverte…. J’ai trouvé les Aventures Extraordinaires d’Andersen charmantes et attachantes. Ce jeu est un point & click en 3 D. Vous êtes le jeune Hans Christian Andersen, 14 ans, sans le sou, qui doit faire des petits boulots pour accéder à un statut social. Débarquant dans le Copenhague du XIXè siècle qui ici est divisé en cinq quartiers, notre héros rencontre une princesse capricieuse qui par ennui s’est enfuie de son Palais Royal. Pour couronner le tout, elle se fait enlever en plein jour par le sinistre Mr Schwarz (alias Mr Obscur).
Au début on est un peu surpris de se retrouver au milieu de personnages qui se croisent et se recroisent dans les rues de la ville. Le but est de les faire parler pour récupérer un briquet magique afin que la ville retrouve sa quiétude. La prise en main du jeu est relativement simple, il faut faire avancer le héros qui a devant lui des pointillés jaunes pour se rendre au point ciblé, tandis que les pointillés rouges indiquent que le héros ne peut pas marcher jusqu’à l’endroit en question. Les personnages sont nombreux : des trolls qu’il faut éviter, des lutins et bien sûr l’apparition sous forme de clins d’oeil de quelques personnages des contes d’Andersen comme la petite fille aux allumettes, la princesse et le ramoneur, la petite sirène. Notre héros avance dans des décors somptueux et dans de jolies perspectives sur une musique de contes de fées. L’humour est présent. Certes on progresse vite car il n’y a pas de grandes difficultés mais bon le coût du jeu est séduisant et l'on passe un agréable moment à cotoyer ce petit monde.
A offrir aux plus jeunes bien sûr, à ceux qui ont gardé la nostalgie de leur livre de contes ainsi qu'aux adultes qui n’ont pas grandi….
Note globale : 7/10
Guerline (22/03/08)





Les Chevaliers d'Arthur
Année: 2000
Développeur: Cryo
Éditeur: Wanadoo Editions
Site officiel: non
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

Les Chevaliers d'Arthur 1 confirment la baisse de qualité des éditions Cryo. On est loin ici hélas des Faust et des Atlantis (je ne parle pas du 3, pas bon !). Un jeu parfaitement ennuyeux et aussi harassant que ces éternelles cavalcades qui vous renvoient de A en B chercher un indice que vous rapportez en A pour qu'on vous renvoie en B en chercher un second. La virevolte de l'alezan est une prouesse bien piètre et lassante. Les personnages sont graphiquement faibles et les impasses schématiques. On s'attendait à mieux. Et la déception encourage à ne persévérer ni dans ce jeu sans intérêt, ni dans sa critique.
Note globale : 2/10
Reardon




Les Chevaliers d'Arthur 2
Année: 2001
Développeur: Cryo Interactive
Éditeur: Cryo Interactive
Site officiel: non
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

Ce jeu vous propose deux versions de l'histoire du chevalier Bradwen : une version chrétienne et une version celtique. La trame de l'histoire reste identique : vous revenez chez vous après une longue absence et vous accédez au trône. Vous apprenez alors l'existence d'une malédiction sur votre lignée. Bien décidé à rompre cette malédiction, vous partez dans différentes quêtes en des lieux où règnent des fées, des fantômes, des saints et bien sûr le diable. Et oui, vous allez même en enfer pour retrouver la liberté ! Le graphisme est un faux 3D : votre personnage « glisse » sur le décor. Les déplacements se font à l'aide du clavier. Un bémol : pour exécuter une action, vous devez trouver le bon pixel ce qui n'est pas toujours aisé.
Note globale : 6,5/10
Isys




Les Experts 1 : Une Aventure Palpitante au Coeur du Crime
Année: 2003
Développeur: 369 Interactive
Éditeur: Ubisoft
Site officiel: non
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

Ce n'est pas une jeu d'aventure pur, mais il devrait plaire à beaucoup, et présente quelques similitudes avec le type Aventure : Le boulot d'inspecteur vous passionne ? Vous rêvez de confondre des meurtriers grâce à un test d'ADN ? ou grâce à leurs empreintes laissées sur l'objet du crime ? Alors CSI est fait pour vous ! Vous êtes le petit nouveau du laboratoire criminel de Las Vegas, en période d'essai. À vous de faire vos preuves dans 5 intrigues captivantes. Votre objectif sera de récolter le maximum d'indices (les deux options "détection" et "collecte" possèdent une vingtaine de gadjets scientifiques), d'interroger les suspects (vous ne pourrez interroger un suspect que si vous avez de fortes présomptions... pas d'interrogatoire à la légère !), et de trouver les moyens, les occasions, et bien évidemment les mobiles des coupables. A la fin de chaque enquête, vos assistants vous évalueront en vous mettant une note sur 100. Celle-ci tient compte : du pourcentage d'indices trouvés ET utilisés à bon escient, des demandes d'aides à vos collègues (en effet, vous aurez pour chaque mission un collaborateur différent qui vous aidera, si vous le souhaitez, lorsque vous serez bloqué) principalement.
INTERFACE : Trois options : Lieux (du crime, chambre d'hôtel, labo, morgue, bureau judiciaire...) / Objets (Détection des indices et Collecte de ces derniers) / Preuves (toutes les preuves amassées classées en trois ensembles : traces-empreintes, documents & objets). Enfin le dossier de l'enquête : avec toutes les informations sur la victime ; sur les différents suspects, et même une reconstitution du crime ! Entrez dans le monde de la police criminelle et scientifique, faites fonctionner votre logique, et, bien entendu, retrouvez le coupable. Un jeu passionnant sous tous les angles !
Note globale : 9/10
Jupiterry

Pour ceux qui connaissent et aiment la série et qui rêvaient de travailler avec Grissom, Sara, Warrick, Catherine etc... alors enfin votre rêve deviendra réalité (ou plutôt virtuel). Une voix off vous initiera en tout début de jeu afin de vous familiariser avec les différents objets mais la prise en main n'est pas difficile au contraire. Tous les outils pour prendre empreintes digitales, traces de pneus ou autres indices ne manquent pas. La plupart des analyses à faire seront à donner à notre cher Greg, mais vous aurez aussi votre part de travail, sans oublier l'interrogatoire des suspects. Surtout ne négligez rien car vous serez notés en fin de mission et avoir un 100% à chaque affaire vous verra récompenser par un bonus final.Ce pourcentage vous classe également soit comme débutant, enquêteur ou expert. Les personnages du jeu sont plutôt bien réussis et ressemblants à ceux de la célébrissime série. Les voix sont originales (mais excellentes) malheureusement le sous-titrages français n'est pas très réussi (ça défile trop vite et il manque parfois quelques phrases). Il n'y a aucune musique à part celle que l'on entend quand on lance le jeu. En conclusion c'est un très bon jeu, plutôt facile quand on le recommence une deuxième fois et qu'on a surtout compris la marche à suivre (ça devient un peu répétitif). J'ai pris un réel plaisir à le faire et pourtant on me l'avait déconseillé !! Un conseil : Ne jamais écouter les avis des autres ! A part celui-ci : n'hésitez pas à faire ce jeu !
Note globale : 9/10
Princesse Sarah





Les Experts 2 : Meurtres à Las Vegas
Année: 2004
Développeur: 369 Interactive
Éditeur: Ubisoft
Site officiel: non
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

Après CSI : Crime Scene Investigation, vous voici reparti pour résoudre de nouveaux meurtres. Ce 2e opus n'est pas à pourparler une suite car vous incarnez de nouveau un membre nouvellement recruté qui devra faire ses preuves en résolvant des meurtres des plus simples au plus étranges mais la marche principale reste la même (et devient répétitif) : observer, collecter, analyser. Quelques améliorations ont été opérés : niveau graphisme, les personnages sont un peu plus jolis se rapprochant des personnages réels malgré des gestuels répétitifs ; les icônes de la souris et des outils de détection et collecte sont plus design ; le fait de pouvoir travailler sur les preuves déjà amassées, la recherche sur l'ordi central plus complexe, le petit questionnaire à chaque fin d'enquête, etc… En contre partie, il y a certains inconvénients et principalement le temps que prend l'installation et le chargement de chaque partie (pour l'installation, il est préférable de faire une complète car le changement de cds risque d'être fastidieux) ; les dialogues défilent toujours aussi vite. Pour ma part, j'ai préféré le 1er, peut être plus simple, peut être moins beau graphiquement et peut être parce que, tout simplement, c'était la découverte du jeu et que Meurtres à Las Vegas n'est qu'une pâle réplique du 1er.
Note globale : 6/10
Princesse Sarah




Les Mystères de Louxor
Année: 1997
Développeur: Ubisoft
Éditeur: Ubisoft
Site officiel: non
Support: pc ou mac
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

Archéologue (encore!), vous apprenez qu'un vaisseau extraterrestre a été découvert sous une pyramide (air connu!). Vous vous y introduisez, et là s'arrête l'impression de déjà-trop-vu. De la pyramide et de ses énigmes, vous aboutirez à l'intérieur d'un vaisseau extra-terrestre qui n'est qu'une porte vers l'avenir. Trois étapes dans le jeu, chacune avec son intérêt. La progression et l'interactivité sont aisées, les énigmes sympa (difficiles mais pas trop). Si vous mourez (il y a quelques pièges), une sorte de sauvegarde automatique vous ramène juste avant l'instant fatal, ce qui évite de se mordre les doigts pour n'avoir pas fait assez de sauvegardes. Malheureusement, il y a parfois, pour certains, quelques bugs : un appareil photo qui ne marche pas, un CD qui rechigne à monter. Mais rien d'insurmontable avec l'aide du site... Et vraiment ce jeu très varié est très agréable : belles images, bonne histoire. Et en plus il ne pèse rien et coûte peu, avis à ceux dont la mémoire est surchargée et le porte-monnaie plat!
Note globale : 7,5/10
Grelot04

Une bonne surprise, j’achète un machin en classique sans trop savoir ce qu’il y a dedans et c’est du bon. L’ambiance égyptienne a son charme, les énigmes sont bonnes. Un inconvénient de ce jeu est la mauvaise gestion des déplacements qui transforme 5 couloirs en un véritable labyrinthe la première fois qu’on y passe. De plus, l’aspect et la fonction du curseur ne correspondent pas toujours à la logique habituelle et manquent d’homogénéité. Hélas ! j’ai dû faire appel à l’aide, très bien faite sur Acrobat, sur un problème manifestement erroné dû à une erreur à la traduction (on voit l’image de la VO). C’était tellement gros que je n’ai pas perdu de temps Je mets 10 car je n’attends rien de plus d’un tel jeu : de bonnes énigmes. Le reste (séquences vidéos, 3D, panoramique) n’est que de la présentation et ce jeu est largement suffisant sur ce point. Ou peut-être je mets 9 parce que la fin est moins bonne. Quoique l’espèce de labyrinthe à anneaux est bien trouvé. Bon, ne pinaillons pas, mettons 10.
Note globale : 10/10
Francis

Miammm, voilà un Myst-Like pour les amateurs de mécanismes. Vous êtes un archéologue à la recherche d'un drôle de vaisseau extra-terrestre trouvé sous une pyramide. Votre enquête va vous mener dans une pyramide de l'ancienne Egypte puis vous passerez dans un monde extra-terrestre puis dans l'avenir. Trois mondes assez différents. Une histoire bien scénarisée, des énigmes de difficulté moyenne (c'est à dire à peu près faisables), de chouettes décors où l'on se déplace image par image comme dans Myst et Riven. Une bonne idée, vous disposez d'un appareil photo pour immortaliser les indices que vous aller trouver en route. Les pièges de Louxor sont souvent mortels mais après un grand cri déchirant vous vous retrouvez juste avant l'endroit fatal. Une sorte de sauvegarde automatique en sorte qui évite les fastidieux retours en arrière. Sympa non ? Le monde est un peu vide comme dans tous ces jeux mais les séquences cinématiques tout à fait correctes relancent l'intrigue. Bonne nouvelle, le jeu marche sur une toute petite machine et 3 Mo de libres suffisent pour l'installer (si si vous avez bien lu, 3 Mo !). En plus vous avez la soluce sur le CD1. Que demander de plus. Le prix ? Ben voilà, il est à 99 F dans la gamme budget. Alors plus d'excuses, vous n'avez rien à vous mettre sous la dent en ce moment et vous êtes fauché ? Ce jeu est pour vous !
Note globale : 8,5/10
Benedicte





Les Secrets d'Alamut
Année: 2001
Développeur: Arxel Tribe
Éditeur: Arxel Tribe
Site officiel: non
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

Depuis La Légende du Prophète et de l'Assassin, cinq ans se sont écoulés durant lesquelles Tancrède de Nérac, sillonna le désert à la recherche de Simon de Lancrois pour le tuer mais sa conviction à le tuer est de moins en moins forte. Alamût sera fatidique pour ce chevalier! Histoire très noble et bien ficelée, profonde de sens, de par la poésie de Paulo Coelho, de plus ce n'est pas courant qu'une même histoire évolue dans le temps, et ce, sur 3 jeux formant une trilogie, bravo! bien vu. Le jeu est assez linéaire pour les déplacements et le tout se joue à la souris par une interface très simple et efficace, (voir ma critique de la légende du prophète et de l'assassin c'est la même interface techniquement). À mesure que le jeu avance on accroche surtout dans la 2eme partie du jeu. Que dire d'autres, cette trilogie mérite largement d'être fait, en espérant que d'autres aventures dans le même genre puisse poindre à l'horizon. Je lui donne 7.5/10 pour cette merveilleuse légende.
Note globale : 7,5/10
Manu2000

Le dernier de la trilogie. Vous incarnez toujours notre héros, Tancrède de Nérac, qui sillonne les déserts depuis cinq ans à la recherche de Simon de Lancrois. Va-t'il enfin le retrouver et pouvoir assouvir son envie de vengeance ? Mon avis : On accumule les énigmes, il n'y a pas de temps d'arrêt, les dialogues se font très rares, à l'opposé de Pilgrim. Les graphismes sont toujours les mêmes, les personnages aussi, la musique, l'interface, la jouabilité, le menu sont identiques au précédent. Bref il n y a vraiment rien à dire, à part qu'on le finit en quelques heures et qu'il est très décevant. L'intérêt du jeu vient seulement à la fin quand on découvre finalement.....mais je ne vous en dirai pas plus, si le coeur vous dit de finir la trilogie. C'est celui que j'ai apprécié le moins.
Note globale : 4/10
Prince§§e

Ce jeu est la suite des pérégrinations de Tancrade de Nérac alias " As Sayf " dans sa recherche du faux prophète Simon de Lancrois. Pas de grande surprise si on a déjà joué à La légende du prophète et de l'assassin, puisque les graphismes et l'interface sont rigoureusement identiques, et que l'on reprend la partie exactement là où on l'avait terminé. Par rapport au premier épisode, j'ai trouvé que dans cette suite, le scénario devenait plutôt secondaire et que le jeu n'était qu'une succession d'énigmes qui s'enchaînent à un rythme infernal sans nous laisser véritablement le temps de rentrer dans l'histoire. En gros, on sait qu'on recherche toujours l'insaisissable Simon, mais pour le reste, on ne comprend pas trop où l'on va, mais de toute façon, cela n'a que peu d'importance. Heureusement, les énigmes sont de bonne facture et on pardonne en grande partie. Il n'y a que ces petites scènes d'arcade lorsque As Sayf rêve qui sont à mon goût totalement inutiles et mal réalisées. Un bon jeu de réflexion, mais qui a quand même perdu un peu de son âme même si la fin est très poétique.
Note globale : 15/20
Jppkeyser





Liath
Année: 1998
Développeur: Exortus
Éditeur: Project Two Interactive
Site officiel: non
Support: pc
Version: sous-titré en français
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

Liath est une co-production russo-allemande qui date de 1998. Le joueur incarne un jeune magicien Criss partant à la recherche de son amie, Tikhe (ou Tiche) dans le monde magique et souffrant d’Azeretus. Comme il ne dispose que d’un aller simple, il lui reste non seulement à retrouver Tikhe, mais aussi à sauver Azeretus du Chaos. Entre Zork Grand Inquisiteur et Fable (le jeu d’aventure), Liath est dans la grande tradition des jeux de légendes que reprendra Keepsake en 2006. Le joueur dispose d’un double inventaire composé d’une part d’objets d’autre part de sorts et le personnage peut à son gré avancer le temps en recourant à l’option jour/nuit. Ce qui donne une interface complexe, difficile à manipuler et qui ralentit inutilement la progression. Plastiquement très réussi avec des décors très beaux et des personnages très variés et atypiques s’exprimant dans des dialogues sur plan fixe comparables à ceux de Keepsake, Liath n’est pas sans connaître quelques problèmes de curseur entraînant des déplacements laborieux. La musique est très plaisante mais les actions pas toujours faciles à accomplir. Sous titrés en français, les mouvements de lèvres des personnages se poursuivent bien après que ceux-ci aient terminé leur monologue. Les énigmes sont logiques à l’exception de quelques unes où l’objet à prendre n’est pas visible, et suivent le scénario bien que celui-ci ne soit pas toujours limpide.
L’inventaire est également critiquable car pléthorique : les objets utilisés y demeurent et même ceux servant dans des combinaisons ou détruits continuent à y figurer. Autre inconvénient : la nécessité de changer fréquemment de CD. Ces défauts pourraient être considérés comme relativement secondaires si le jeu ne buggait pas à chaque fois que l’on s’écarte de la ligne scénaristique : ce qui ne peut s’expliquer que par un testage un peu trop empreint de dilettantisme. Cependant il est très jouable sans rencontrer de bug sous réserve de ne pas mettre la charrue avant les bœufs.
En dépit de ces dissonances – négligences ? - qui auraient pu être très corrigées avant sa commercialisation, ce conte merveilleux et onirique en 3D est envoûtant et mérite le détour. A conseiller aux amateurs de sortilèges qui croient charmer leur auditoire en s’apitoyant sur leur sort.
Note globale : 7,8/10
Reardon




Lighthouse
Année: 1996
Développeur: Sierra
Éditeur: Sierra
Site officiel: non
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

La nuit, un phare (d'où le titre), un appel au secours. Vous arrivez pour voir kidnapper la fillette de votre voisin absent par un pas-beau-du-tout qui plonge dans une sorte de tunnel spatio-temporel (?). Et vous voilà plongé vous-même dans un univers fantastique et scientifique-fiction! Un tas d'énigmes, aussi variées que les lieux où vous vous projeterez, une foule de machines, certaines à reconstituer ad integrum (attention! n'oubliez aucun objet en route!), des paysages à la limite du cauchemar pour certains, c'est un jeu très, très intéressant, dans une atmosphère parfois pesante. Mais dieu, qu'il est difficile! Pour tout dire, c'est la première fois que je me suis aidée d'une soluce (chapeau à celui ou celle qui l'a fait sans!). Car si j'avais du me faire aider à chaque fois que j'étais coincée, je crois que j'y serais encore! Et jouer avec une soluce, ça me sabre vraiment un jeu... Note 9/10 pour la valeur, mais j'enlève 3 points pour la prise de tête!
Note globale : 9/10
Grelot04

Du sérieux. Très beau, les graphismes et animations sont magnifiques (9/10). L'intrigue est prenante et palpitante. On est dans un jeu du type "myst" (tout seul ou presque, pas de combat, de la prise de tête encore et toujours…). Difficulté du jeu (9,5/10), franchement certaines énigmes sont top, mais super dures, ceux qui aiment se régaleront. On doit encore le trouver dans le commerce. Ne pas hésiter, et puis de toute manière la solution est là au cas où…
Note globale : 9/10
Fabrice

Un très bon jeu Sierra. C'est un Myst-like tout en images de synthèse. Même principe que Myst, une quête à réaliser en explorant des mondes différents. Ambiance fantastique et science-fiction. Le scénario est bon (le méchant a kidnappé un bébé, il faut récupérer le bébé et mettre le méchant hors d'état de nuire!), on retrouve les mêmes ingrédients que dans Myst (monde sous-marin, train souterrain…) avec quelques séquences cinématiques de toute beauté. Le jeu est difficile et vous oblige à de nombreuses allées et venues d'un monde à l'autre, beaucoup de machines, d'assemblages à réaliser. Certaines énigmes sont à la limite du casse-tête au sens propre. Mais bon avec la soluce on évite le suicide. Si vous aimez le genre c'est un jeu à faire absolument d'autant qu'il est en gamme budget!
Note globale : 8,5/10
Bénédicte

Lighthouse vient de ressortir en pack eco. Alors je viens apporter ma contribution en forme de critique. Très beau jeu, comme tout le monde l'a déjà dit, et d'ailleurs peut-être précurseur de Myst....Mais ce que je reproche principalement au jeu, c'est effectivement sa difficulté gratuite et ses énigmes insolvables : au moins, dans Myst, avec un minimum de bon sens, de logique et de reflexion, on était assuré de trouver la solution. Dans Lighthouse les énigmes se succédent, mais on ne comprend pas très bien ou l'on va... Et sans la solution à portée de main, vous pourrez y rester des journées entières ! C'est certainement la raison pour laquelle ce jeu n'a pas eu le succès qu'il mérite. Dommage, parce que pour le reste, la réalisation graphique est superbe.
Note globale : 10/10
Eric





L'Ile Noyée
Année: 2007
Développeur: White Birds Productions
Éditeur: Micro Application
Site officiel: oui
Support: pc-dvd
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

Un jeu "Sokal" c'est toujours un jeu que j'attends avec impatience ! Mais j'avoue que je ne m'attendais pas à ce genre de jeu très différent des précédents : c'est une vraie enquête policière avec interrogatoires, collectes de preuves, prise d'empreintes, etc..., une enquête à la Agatha Christie, loin de L'Amerzone, de Syberia et de Paradise. Avant toute chose, il nous faudra choisir entre deux modes de jeu : aventure ou contre la montre. J'ai choisi la seconde alternative et ne pourrai donc pas parler des différences qu'il pourrait y avoir avec le mode aventure. Nous incarnons l'inspecteur Jack Norm et débarquons sur une île des Maladives par gros temps, temps qui ne cessera de se dégrader au cours des trois jours que durera l'enquête. Dans ce laps de temps, nous devrons faire toute la lumière sur la mort d'un milliardaire mégalomane. Le jeu est découpé en 13 mandats qui doivent être résolus en temps et en heure sous peine de renvoi de ce pauvre inspecteur.
Les décors sont somptueux et portent bien la marque de fabrique de Sokal, le jeu est fluide, l'interface bien pensée, les personnages charismatiques, les doublages sonnent juste, l'ambiance s'installe... Mais mais mais... ça ne décolle pas beaucoup. Est-ce la musique peu présente ? Les personnages un peu trop impassibles devant une catastrophe inéluctable ? Toujours est-il que cela manque de suspens, de tension, d'angoisse.
Néanmoins j'ai apprécié ce jeu adroitement conçu et parfaitement soigné dans lequel j'ai eu plaisir à évoluer. Dommage qu'il ne soit pas plus long ;-).
Note globale : 15/20
Twinkie

Pas à pas, Benoît Sokal se fraye un chemin bien à lui dans le monde du jeu d’aventure. Bien sûr si cette Ile Noyée, assez réussie sur le plan du gameplay, se base sur un scénario très classiquement agathachristien, on n’en retrouve pas moins les thèmes qui hantent l’auteur depuis qu’il est passé sur le devant de la scène : la prépondérance de Dame Nature sur nos minuscules parcours humains, et la fin prématurée et violente des potentats sans éthique de toute nature, politique dans Paradise, financière dans l’Ile Noyée. Cette fois Sokal abandonne la grande aventure onirique, pour s’adonner à la pure intrigue policière. Le jeu est réussi mais n’a pas la dimension d’un Syberia, pas même celle de L'Amerzone ou de Paradise. Un potentat mégalo a été assassiné sur l’île qu’il squattait et Jack Norm, le joueur enquêteur, est dépêché sur les lieux pour faire toute la lumière. La tempête n’est pas que dans les crânes : elle sévit au dehors et la mer déchaînée finira par avoir raison de l’immense palais que Walter Jones s’y était fait construire. Dans le final, on retrouvera dans les moyens mis en œuvre par les survivants au cataclysme pour quitter l’île un peu de ce à quoi Sokal nous avait habitué. Un jeu sans à coup sur lequel finalement, il y a peu à dire. Beau, agréable, sympathique mais sans génie. A conseiller aux grimpeurs en forme ou à défaut aux ascensoristes célibataires.
Note globale : 7,13/10
Reardon (09/12/07)

Je viens de terminer péniblement "l'île noyée" dont je pourrais résumer l'action par : bla-bla-bla, marche-marche, bla-bla-bla, bla-bla-bla, marche-marche, bla-bla-bla, ron-zzzzz, bla-bla-bla, etc (vous trouvez ça long? Moi aussi). J'avais beaucoup entendu parler des décors époustouflants. Admiratrice de Schuiten (les Cités Obscures), je n'ai pas été particulièrement impressionnée par les salles de cette tour grandiose, les trouvant plutôt longues à parcourir, surtout que si l'on peut regarder, on ne peut pas toucher. De beaux tableaux soit, mais qui perdent vite tout intérêt tant on ne peut en profiter. Sans parler du fait que les chambres sont toutes sur le même modèle et que quand on en a vu une... J'attendais des dialogues piquants, voire savoureux. Là encore, devoir entendre dix fois les mêmes questions devient vite lassant, surtout quand elles n'ont aucun intérêt ("vivre dans une tour comme ça, il y en a qui ne s'ennuient pas dans la vie?") ou qu'elles sont visiblement oiseuses ("avez-vous des connaissances médicales?"). Questions d'autant plus agaçantes qu'elles sont un passage obligé pour passer à LA question qui a des chances de faire avancer le schmilblick.
Les personnages n'ont aucun charisme. Le personnage principal, surtout, avec sa grosse tête sur son petit corps, m'a fait péniblement penser à Claude François dont l'acromégalie n'était pas le caractère physique le plus plaisant. Que dire donc lorsqu'on le voit abandonner son enquête pour aller, toute affaire cessante, grignoter jusqu'au quignon un sandwich, debout dans une salle à manger somptueuse? Ou pour aller dormir (tout habillé?)? Ou pire, pour aller discuter (en privé!) au téléphone avec sa copine dans sa chambre? Le tout alors qu'on venait de rejoindre le témoin à interroger après avoir parcouru des kilomètres de décors vus, revus et re-revus. Un bon point à noter malgré tout : l'absence totale de bugs. J'en remercie tout particulièrement ceux qui ont eu le courage et la gentillesse (totalement désintéressée, je le signale) de tester ce jeu avant qu'il ne soit distribué. Je pense en effet que devoir rejouer la moindre scène pour cause de plantage aurait été au-dessus de mes envies.
En bref, après avoir, avec Paradise, inventé le concept du jeu frustrant qui aurait pu faire un bon film d'animation, Sokal nous offre, avec l'Île Noyée, le jeu rasoir qui aurait pu faire un bon roman policier. L'intrigue et ses rebondissements sont en effet intéressants mais le tout est noyé, submergé, englouti par l'ennui mortel qui gagne rapidement le joueur. Le pire est la dernière vidéo, la dernière image, qui fait tant penser à l'Amerzone ou à Syberia qu'elle réveille une immense nostalgie : celle du temps où Sokal savait faire des jeux...
Note globale : 4/10
Grelot04 (12/03/08)

L’inspecteur Jack Norm est hâtivement extirpé de ses vacances avec sa femme pour enquêter sur le décès peut-être criminel d’un magnat de l’immobilier. Celui-ci, relativement âgé, avait décidé de finir ses jours sur l’île de Sagorah dans les Maladives, qu’il avait acheté, afin de construire un hôtel pharaonique pour milliardaires. La victime, Walter Jones, est retrouvée en contrebas d’une falaise. Etant handicapée et obèse, ne serait-ce pas finalement qu’un simple accident ? Ce sera à vous de le découvrir.
Sur l’île, 10 suspects en puissance : les probables héritiers de l’empire Jones et leurs conjoints, des associés de la victime un peu controversés, et 2 autochtones, dont l’un d’eux a perdu l’usage de la parole à cause justement de la victime. Pour corser le tout, une effroyable tempête balaye la côte et menace à tout moment d’engloutir l’hôtel et l’île sur laquelle il a été construit !
On reconnaît la patte graphique de Benoît Sokal dans les extérieurs très jolis, balayés par le vent, avec peu de couleurs, mais des tons très chauds, à dominance de jaune, orange et ocre. L’intérieur de l’hôtel m’a moins emballé par contre, de style art déco, mais assez froid et peu détaillé. Les bruitages sont très bons, la musique est par contre un peu absente.
L’intrigue est très solide et vous tiendra en haleine. Cependant, il est vrai que la plupart des remarques de mes collègues sont avérées. Ca manque un peu d’ambiance, la faute à une absence criante de cinématiques, le doublage des voix est inégal, la tension est peu palpable chez certains, la plupart des personnages que l’on voit en zoom (quand ils sont interrogés) sont assez moches, ont des mouvements peu fluides, et le synchronisme labial est imparfait. Il est vrai également que voir l’inspecteur Norm cesser son enquête toute séance tenante pour aller manger ou téléphoner à sa femme est un peu énervant, surtout quand on ne connaît pas encore bien tous les recoins de la tour. Le procédé pour changer l’heure et justifier le déplacement des personnages aurait pu donc être plus finement amené. Enfin, mais c’est hélas la faute à ce genre de jeu très précis, une enquête policière se divise généralement en 2 parties : la collecte d’indices et l’interrogation des témoins. Et là, il est indiscutable que la partie interrogatoire prend un peu trop le pas sur l’investigation, surtout que l’inspecteur Norm ne prend jamais le soin de tourner ses phrases de manière différente et débite systématiquement au mot près les mêmes questions à tous les suspects.
Néanmoins, tous ces défauts ne sauraient altérer l’intérêt du jeu. Une enquête rondement menée, avec la bonne idée des mandats découpant l’enquête en questions-clés, et leur système de résolution avec l’utilisation très pratique du PPA pour regrouper et consulter les indices à tout moment (sorte de PDA adapté à une enquête policière) offre une bonne quinzaine d’heures de jeu très agréable. Un travail supplémentaire sur la mise en scène et l’ambiance, un rééquilibrage de l’enquête un peu plus sur les énigmes que sur les interrogatoires, et la prochaine enquête de Jack Norm, si elle a lieu, devrait être un franc succès.
Note globale : 16/20
jppkeyser (14/02/09)





Little Big Adventure
Année: 1994
Développeur: Adeline Software
Éditeur: Electronic Arts
Site officiel: non
Support: pc-cd
Version: Française
Jeu: Clavier
Particularité: Aventure-action, vue en 3D isométrique.

Sur Twinsun, la planète aux deux soleils, règne la dictature du Docteur Funfrock. Celui-ci a mis au point des techniques très poussées de clonage et de téléportation des êtres peuplant la planète, lui permettant de disposer d'une puissante armée à sa solde. La répression est féroce sur les différentes îles de Twinsun, et seuls quelques-uns se souviennent encore d'une légende (à laquelle Funfrock a bien entendu interdit toute référence), annonçant l'arrivée d'un "Elu" qui sauvera le monde de la tyrannie. Vous incarnez Twinsen, un jeune Quetch (l'une des 4 espèces de Twinsun, la plus proche morphologiquement des humains), qui depuis quelques temps fait des rêves étranges où lui apparaissent des éléments de la légende. Pour cette raison, il est interné sur l'Île de la Citadelle, et votre aventure commencera bien entendu par une évasion, à la suite de laquelle les évènements s'enchaîneront pour vous amener à visiter l'ensemble des îles de la planète pour rassembler les éléments de cette fameuses prophétie, découvrir votre destin et finalement affronter le tyran après avoir détruit les outils de sa puissance.
Twinsen rencontrera au cours de sa quête des résistants, des traîtres, un inventeur, un vieu fou dans un désert et bien d'autres personnages, apprendra à parler aux animaux et à maîtriser ses pouvoirs, franchira à plusieurs reprises la chaîne de montagnes enneigées ceinturant l'équateur de la planète et découvrira peu à peu l'histoire de sa famille. La vue en 3D isométrique et la gestion des déplacements intégralement au clavier demandent un peu d'habitude mais s'avèrent finalement assez efficaces. L'action est présente tout au long du jeu, puisque Twinsen se bat régulièrement (à mains nues ou à l'aide de projectiles), court, saute ou au contraire, est capable d'approches très discrètes pour éviter d'être repéré par les soldats ou les clones.
Certes, ce jeu date de 1994; mais la qualité et le charme des graphismes font bien vite oublier son âge. L'univers de Twinsun est immense, coloré et très immersif et les musiques très prenantes. Même s'il est de difficulté assez moyenne, ce jeu vous demandera de nombreuses heures pour en venir à bout, en raison de la richesse de son scénario et de l'étendue des territoires traversés. Une expérience vidéoludique incontournable !
Dernière précision : c'est un jeu exclusivement DOS, et à partir de Windows 95, il est devenu très difficile de le faire tourner, ce qui a frustré nombre de joueurs. Mais un petit utilitaire génial baptisé LBAWin a vu le jour (très facile à trouver sur la Toile), qui le rend 100% opérationnel sur les systèmes récents. Plus aucune raison de s'en priver !
Note globale : 10/10
Philippe87 (09/07/08)




Loch Ness
Année: 2001
Développeur: Galilea
Éditeur: Wanadoo Editions
Site officiel: non
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

1932 : Vous incarnez Alan P. Cameron, détective à Chicago, appelé par le célèbre physicien Allister Mc Farley, pour enquêter sur des phénomènes inquiétants : spectre et manifestations surnaturelles se multiplient dans le manoir de Devil's Ridge perché au-dessus du sombre Loch Ness, en Écosse. Mais à votre arrivée, le physicien a disparu.... Un jeu d'aventure palpitant, des décors somptueux : le manoir est un réel plaisir à découvrir et redécouvrir, en passant par les salons, chambres, couloirs et surtout la cuisine avec des effets d'ombres et lumières exceptionnelles, vous aurez également d'autres lieux à visiter tous aussi magnifiques. Pour ce qui est du jeu, on retrouve la même jouabilité que Dracula ou Le Louvre, une totale liberté de mouvement à 360°. Des énigmes par contre par très difficiles, voir même trop faciles (j'ai fait le jeu complet sans soluces). Durée du jeu : (trop) courte. Durée de vie (du personnage) : longue (vous ne mourrez pas à chaque instant, ce que je trouve très bien). En deux mots je qualifierais ce jeu : trop excellent, je pourrais vous en parler pendant des heures mais je ne veux pas vous gâcher le plaisir de le découvrir. A consommer sans modération. Et pourquoi pas un Loch Ness 2 ?
Note globale : 9,5/10 (le 1/2 point en moins à cause des énigmes).
Prince§§e

Un jeu superbe qui mérite pleinement le temps passé à jouer. Les décors sont magnifiques. On patauge avec allégresse dans la neige écossaise au son des cornemuses. Le Loch Ness garde tout son mystère malgré une plongée en eau froide et trouble pas particulièrement facile à réaliser. Certains y sont peut-être encore ! Tous les ingrédients du jeu d'aventure y sont : décors envoûtants, intrigue inquiétante, fantômes, complots, laboratoire secret, etc... Un seul point noir à ce tableau idyllique : les énigmes sont faciles, trop faciles même ! Heureusement, quelques passages en temps chronométrés viennent corser un peu la difficulté. Mais on oublie vite le côté "facile", porté par l'ambiance un peu "polar" parfois, et toute a fait déroutante de cette histoire à rebondissement.
Note globale :
Morgan

Encore une enquête, mais cette fois-ci dans un manoir écossais au bord du Loch mondialement connu. Un petit mélange d'espionnage et de légendes, d'histoires de fantômes et de familles. Visitez le manoir, ses (trop rares) habitants assez "typés", les alentours, les passages secrets pour débrouiller cette intrigue. Le carnet de l'enquêteur vous aidera souvent, un peu de logique et de sens de l'observation aussi. Un jeu pas trop difficile, juste ce qu'il faut pour maintenir le suspense, mais sans grande, grande nouveauté. Les décors sont beaux, les personnages et leurs mouvements nettement moins (surtout en gros plan!) et la musique très "collée" au décor... écossais. L'interface est très simple, très agréable, et je n'ai pas rencontré de bogues agaçants. Un gentil petit jeu qui tient ses promesses sans se pousser du col.
Note globale : 7/10
Grelot04

Quel beau jeu, j'ai vraiment pris du plaisir à y jouer, pas très difficile mais toujours de l'intérêt qui croit. Disons relax entre deux jeux plus difficiles. Interface simple et efficace, vision 360°degré, décors très beaux, musiques agréables (quand il y a de la musique!!!), histoire intéressante avec des "game over" à certains endroits qui agrémentent le tout. Points faibles, la facilité des énigmes (pas toute tout de même), le peu de monde dans ces lieux comme si personne n'habitait là! mais c'est tellement bon qu'on oublie se laissant envahir par l'ambiance du jeu. Vaut vraiment la peine.
Note globale : 8/10
Manu2000

Loch Ness, édité par Wanadoo, est dans la lignée des jeux tels que Dracula resurrection. Des graphismes agréables a 360 degres, des énigmes faciles, des personnages animés quelques peu froids. L'ensemble se tient sans toutefois laisser un souvenir imperissable. Un bon moment de detente, quoi, pimenté de temps à autre par des "game over" astucieusement places. Note : scenario : 5/10, graphismes : 8/10, enigmes : 6/10.
Note globale : 6,5/10
Yves

Splendide ! Cette aventure conduit notre héro, A.P Cameron, dans un vieux manoir au bord du Lochness pour une enquête où se mêlent mystère, paranormal et espionnage. Des énigmes pour tous les goûts (paradoxalement, j'ai coincé sur les plus faciles...) ainsi que des possibilités de "game over" que j'adore car ça donne du piquant au jeu. Les graphismes sont somptueux, la jouabilité parfaite et l'interface aisée à souhait. Que demander de plus...sinon un deuxième épisode ? Vraiment, je le conseille à tous.
Note globale : 9/10
Rinix

Alan P. Cameron, un détective, est assis à son bureau et, dans un flash back global qui n’est pas sans rappeler celui de Tex Murphy Overseer, vous narre l’enquête qu’il a résolue sur les rives du loch. Evidemment les concepteurs n’ont pas craint les emprunts, les anachronismes et les invraisemblances puisqu’en dépit du fait qu’il s’agisse d’un récit, le héros (le narrateur, donc !) peut maintes fois mourir. Passons. Donc quand Cameron arrive au manoir de Devil's Ridge, le maître des lieux a disparu. Devil’s Ridge est immense, assez typé et ses quatre occupants jamais visibles sauf quand on a besoin d’eux : ce qui est une bonne chose en soi ! On pourrait faire la même remarque à propos des nombreuses portes du manoir dont certaines seulement ont la faculté de s’ouvrir. Par contre, les passages secrets ne manquent pas. Cameron vivra entre autres un épisode qui vous rappellera celui des Chevaliers de Baphomet par exemple, lorsque, caché, il observera la cérémonie de la secte. L’une des épreuves les plus originales est sûrement la plongée dans le lac dont on se demande si on va pouvoir ressortir, mais là encore on songe à L’Amerzone. Les personnages manquent de caractères et l’allusion au mythe de la Banshee est totalement détourné : la dénomination fantôme du lac aurait été plus satisfaisante pour qui sait ce qu’est la Banshee, une femme féerique en deuil qui gémit sur les morts et va les chercher, et qui appartient au folklore … irlandais.
Du point de vue technique, d’abord un gros bug lors de la première vision du monstre du Loch Ness ; une vision à 360° assez pénible au niveau de la manipulation et des personnages pas géniaux en gros plan. Les énigmes se tiennent et les puzzles - rien d’innovant là non plus - ne présentent pas une grande difficulté. Quant à la musique, elle aurait mérité une plus grande variété. Beaucoup d’emprunts, beaucoup d’inexactitudes, beaucoup d’approximations. Un jeu à conseiller à ceux qui n’ont pas trop d’exigences.
Note globale : 6/10
Reardon

Un jeu pas très difficile, un game-play vision 360° point & clic simple, une ambiance de détective, bon d’accord les graphiques sont de l’époque et maintenant on trouve cela un peu mosaïqué mais c’est assez détaillé et suffisant pour l’histoire. Comme beaucoup a été déjà dit c’est juste un avis complémentaire.
Note globale : 7/10
Lee_Sterick





L'Oeil du Kraken
Année: 2002
Développeur: Absurdus
Éditeur: Absurdus
Site officiel: oui
Support: pc
Version: fran/ang
Jeu: Souris point & clic
Particularité: Gratuit, uniquement sur internet

Ce jeu a été crée par une toute petite compagnie Absurdus. Il ne faut pas s'attendre à un grand jeu d'aventure mais j'ai eu beaucoup de plaisir à y jouer. Et il est à petit prix Imaginez, vous mettez sur un bateau Ulysse, Villon, Raspoutine, Ophélie et d'autres et vous menez en tant qu'Abdoulah une enquête pour savoir qui a volé l'oeil du Kraken. Il y a plein d'humour dans les dialogues ( qui sont en français ou en anglais, au choix ) Pas d'intrigue compliquée, pas de bataille, je dirais un clin d"oeil ( ce n'est pas un jeu de mot..) aux anciens jeux d'aventures. Un petit jeu pour la détente. Une suite s'annonce à la fin du jeu. Jeu entièrement concu à Montréal au Québec.
Note globale : ----
Lise




l'Oeil noir : les Chaines de Satinav
Année: Août 2012
Développeur: Daedalic Entertainment
Éditeur: Deep Silver
Site officiel: oui
Support: pc
Version: Anglaise, sous-titrée en français
Jeu: Souris point & clic
Particularité: Vous devez activer ce produit sur Internet en créant un compte Steam

L’Œil noir, les Chaines de Satinav est un pur point’n click des studios Daedalic Entertainment et n’a rien d’un RPG, contrairement à ce que j’ai pu lire à plusieurs endroits. Donc que les amateurs se rassurent, ils peuvent se le procurer sans arrière-pensées. Pour ce qui est du scénario, le jeu demeure assez classique : un jeune oiseleur Géron doit sauver le royaume d’Andergast de la malédiction d’un devin, brûlé vif mais réincarné qui compte utiliser le pouvoir des fées par le biais d‘une harpe magique pour parvenir à ses fins. Géron doit donc retrouver la fée musicienne désignée afin de la soustraire aux noirs desseins du malintentionné. Le jeu est beau et long, entre 15 et 20 heures, se compose de 7 chapitres d’inégale importance et peut se jouer en mode accompagné avec didacticiel et hotspots ou en mode expert, sans aide interne. Au cours de la partie, le joueur peut déverrouiller des trophées (appelés Succès) ce qui sans doute est un plus. J’ai, bien que j’ai aimé ce jeu, un petit reproche à faire : L’œil noir se télécharge via Steam. Je comprends que le monde du jeu vidéo cherche à se protéger, et encore plus en ce moment quand on constate la baisse des éditions et le nombre de jeux commercialisés s’affaiblissant d’année en année, et particulièrement dans le domaine du jeu d’aventure réflexion autrement nommé point’n click. Mais je me pose une question : cette surenchère de protection est-elle une garantie contre le piratage et les hackers chevronnés ? Je n’en sais rien, mais ce que je sais, moi qui ne suis qu’un novice en la matière, c’est que mon passage par Steam s’est montré passablement laborieux et qu’il m’a fallu pratiquement 36 heures avant que je ne parvienne à enregistrer mon jeu et donc à commencer à le jouer. Dans ce monde en crise, de quoi dégoûter les quelques amateurs qui subsistent...
Note globale : 7,5/10
Reardon (20/09/2012)




Loom
Année: 1990
Développeur: Lucas Arts
Éditeur: Lucas Arts
Site officiel: non
Support: pc
Version: Anglaise non sous-titrée
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

Vous incarnez Bobbin Threadbare, jeune apprenti de la Guilde des Tisserands (il n’y a que dans les jeux Lucasarts qu’on trouve des personnages ayant un patronyme aussi grotesque !), repoussé à tort par la majeure partie de sa confrérie pour des raisons qu’il découvrira par la suite. Le monde dans lequel il vit est menacé d’invasion par le Chaos. Ce petit être d’apparence chétif va devoir sauver le monde armé de sa seule gentillesse et de son bâton magique, lanceur de sorts par le biais de notes de musique. Ce jeu très ancien est un merveilleux conte philosophique sur le Bien et le Mal, poétique et (presque) non-violent. Il est idéal pour les débutants car relativement facile et hélas trop court, 6-7 heures de jeu grand maximum. L’interface est extrêmement simple, pas d’inventaire, les sorts sont très faciles à jeter, les graphismes, bien que très anciens, sont tout de même très corrects vu leur âge. Ce jeu n’est plus vendu dans le commerce ou quasiment introuvable. Ceux qui comprennent un peu l’anglais s’en sortiront aisément. Un petit jeu sans prétention, mais bien agréable, pour les enfants et ceux qui le sont restés encore un peu dans leur tête, ainsi que pour les nostalgiques de la période Atari ST et Amiga.
Note globale : 16/20
Jppkeyser

Un petit bijou sur lequel les années passent sans peser. Bien sûr, les graphismes sont sommaires, et pourtant, ils dégagent une poésie, un charme incroyables. Les dialogues, les réflexions, l'histoire même, sont dignes de cette époque où les créateurs de jeu cherchaient à nous faire rêver, rire et sourire malgré de petits moyens techniques. JPPkeyser a si bien décrit l'histoire du petit héros touchant de ce conte que je ne le ferais pas. Je vous conseille juste de vous donner la peine de trouver ce jeu, de le jouer, vous ne le regretterez pas. Si vous avez la chance de tomber sur une version complète, alors là, vous devriez être conquis.
Note globale : 9/10
Grelot04





Lost Eden
Année: 1995
Développeur: Cryo Interactive
Éditeur: Cryo Interactive
Site officiel: non
Support: pc
Version: Anglaise sous-titré en français
Jeu: Souris point & clic
Particularité: jeu gratuit Abandonware

En des temps très anciens, les humains et les dinosaures vivaient en paix et s'entr'aidaient. A présent, Morkus Rex, le roi des Tyrannosaures, mène une guerre d'extermination contre les humains dont presque tous les autres dinosaures se sont écartés. Dans la Citadelle de Mo, le jeune prince Adam va fêter sa majorité. Cette citadelle est le dernier exemplaire de celles qu'avait construites un des ancêtres du prince avec l'aide des dinosaures. Toutes les autres ont été détruites par un de ses successeurs. Et les nouvelles apportées par Eloi, un Ptérodactyle messager, ne sont pas bonnes: tous les villages humains du royaume sont attaqués par les Tyrannosaures!
Malgré les réticences de son père, qui préfèrerait le confiner à l'abri, Adam partira donc de place en place à la rencontre des tribus de son royaume et réapprendra à dialoguer avec les autres dinosaures afin d'obtenir leur concours, reconstruire des places-fortes et les sécuriser. Le but ultime de cette quête étant bien sûr d'affronter Morkus Rex après avoir vaincu ses troupes. Une belle histoire, avec une petite vidéo d'introduction alléchante. mais voilà… Une fois qu'on a visité le premier lieu et différencié les méchants Tyrannosaures des gentils (?) Vélociraptors tous le reste n'est que répétition : on file une pomme au Mésosaure pour qu'il vous file un tuyau, un champignon et un air de flûte aux Brontosaures pour qu'ils vous aident à construire une citadelle, de l'or et un objet magique aux Vélociraptors (premiers mercenaires) pour qu'ils vous débarrassent des bandes de Tyrannosaures attirés par vos travaux, et enfin un nid d'oiseau aux Tricératops pour qu'ils aident les Brontosaures. Très lassant, même s'il est amusant de voir les citadelles évoluer au fur et à mesure de vos passages. En plus, tous les lieux visités (6) sont sur le même modèle : une poche d'eau pour le Mésosaure et l'or, un ou des petits bois pour les champignons et les nids, et des savanes ou des montagnes à parcourir case par case pour y débusquer les troupeaux de dinosaures ou les humains survivants.
Une fois toute la région pacifiée, on espère un peu de changement avec la mort du roi. Et bien non! On vous remet vite le couvert avec une dernière citadelle à édifier! Finalement, les vidéos (voyages, chantiers, rencontres) sont assez plaisantes, la musique bonne et les dialogues pas mauvais, mais ne vous mordez pas les doigts jusqu'au coude si vous n'arrivez plus à trouver ce jeu. Je m'y suis personnellement ennuyée assez ferme. Quelques petits gags tout de même : les princesses humaines rencontrées sont le portrait d'actrices célèbres comme Brigitte Bardot, le roi révèle assez vite sa lâcheté et le conseiller son incompétence et sa couardise par le biais de dialogues savoureux.
Note globale : 5/10
Grelot04




Louvre, l'Ultime Malédiction
Année: 2000
Développeur: Microïds
Éditeur: Wanadoo Editions
Site officiel: non
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

Je vais noter cette critique selon plusieurs critères. Graphisme: comme beaucoup de jeux récents la technique permet maintenant d'avoir des graphismes superbes et c'est le cas pour ce jeu d'ou 18/20 Jouabilité: il se fait à la souris sur 360° dans toutes les directions ce qui est très pratique pour examiner tous les lieux et décors : 18/20 les énigmes : Là personnellement j'ai eu des problèmes pour lier les actions entre elles. J'ai eu souvent l'impression de me trouver dans un labyrinthe sans le fil d'Ariane à suivre, tournant en rond et me demandant ce qu'il fallait faire ensuite. Parfois l'action à faire est d'une logique très discutable : 15/20 Aspect culturel : assez succinct dans ce jeu mais donne une bonne idée de ce que pouvait être Le Louvre aux différentes époque du jeu : 16/20. Aspect général : On peut dialoguer avec les personnages qui vous donnent des renseignements et des objets précieux pour poursuivre le jeu. Par contre comme dans beaucoup de jeux à certain endroits on peut se faire tuer d'où la nécessité de sauvegarder assez souvent. Dans certains jeux on a la possibilité de conserver de nombreuses sauvegardes ce n'est pas le cas ici, on est limité à une 8 cases et la dernière sauvegarde écrase la plus ancienne, mais on n'a pas besoin de taper un nom cela se fait automatiquement par mini tableaux datés. Dans ce jeu là aussi la fin est très brève; on reste sur sa faim.
Note globale : 17/20
BGuy-fr1929

Vous incarnez Morgane, agent des services secret, engagée pour lutter contre une obscure confrérie templière avide de chaos et envoyée dans le château du Louvre d'antan. Ce jeu est vraiment fantastique du point de vue graphisme (les décors sont époustouflants et les personnages très réalistes car on y rencontre des personnages de l'époque avec lesquels vous devrez discuter pour avancer dans votre enquête. Vous utilisez des armes également d'époque (vraiment très belles) et devrez savoir passer inaperçu. Les énigmes sont d'une difficulté moyenne. Par contre la jouabilité est un peu difficile : il faut parfois faire un double clique pour se déplacer et également des difficultés pour déplacer le curseur si vous voulez regarder les alentours (ça accroche un peu). Le sujet est bien trouvé mais la fin de l'histoire se termine de façon expéditive. Pour ce qui est de l'histoire du Louvre vous trouverez une bonne documentation très complète. A part la durée du jeu qui est assez courte, je suis restée sur une bonne impression.
Note globale : 8/10
Sarah

Un jeu que j'ai bien aimé. Je ne reviendrai pas sur les explications du jeu, ça a déjà été fait. J'ai trouvé l'intrigue passionnante et prenante. Le décor est grandiose. Enfin, c'est "LE LOUVRE", quoi !! mais un Louvre, à travers les époques, que l'on ne connais pas forcément bien. Pas facile de créer une histoire originale sur un "batiment" aussi célébre ! Et ils y sont arrivé !! On apprend plein de choses sans pour autant s'ennuyer ! Les énigmes sont de difficultés diverses, ce qui donne du piment au jeu. Deux seules critiques à ce jeu super : D'abord, il est trop court ! Deuxièmement, la jouabilité est parfois difficile. On "rame" un peu avec la souris, surtout quand on veut faire des plans panoramiques d'une pièce. Mais on oublie vite,tant on est pris par l'intrigue !
Note globale : -----
Morgan

Une très agréable surprise ! Alors que la critique l'avait accueilli tièdement voire froidement, j'ai trouvé ce jeu excellent ! Vous êtes Morgane, sorte d'aventurière-cambrioleuse, et vous cherchez pour les annihiler, suite à la demande posthume de votre père, les 4 clavicules du diable, objets maudits dont a besoin un templier déchu ayant fait commerce avec le Malin avant de périr sur le bûcher. En effet, ils ont le pouvoir de déclencher l'Apocalypse ! Vous voyagez donc dans le Louvre, à diverses époques de son Histoire, et vous êtes témoin de ses changements au fil des siècles. Equipé d'un matériel ultra-performant qui vous sera bien utile, vous constaterez que vous n'êtes pas seule sur le coup et qu'il faudra user de ruse et de charme. Un dictaphone vous apprendra aussi quelques renseignements intéressants. Les graphismes sont corrects, sans plus, mais que dire des superbes cinématiques qui foisonnent tout au long de votre aventure ! Le scénario est béton avec du suspense et des révélations surprises, les dialogues tout bonnement parfaits, en ancien français souvent, et qui sont à hurler de rire quand vous apercevrez que les hommes ne pensent qu'à ça et qu'ils ont des expressions très imagées pour l'exprimer ! Des énigmes assez difficiles, mais juste ce qu'il faut.
Quelques défauts : votre inventaire ne peut comporter que 8 objets maximum et il vous faudra (beaucoup trop souvent à mon goût) faire des manipulations d'inventaire à l'aide de malles communicantes pour laisser des objets momentanément inutiles et en prendre d'autres. Enfin, pour trouver certains objets, il faut vraiment bien chercher car ils ne se distinguent pas du tout à l'oeil nu, et il faut balayer l'écran pour changer parfois le curseur en loupe, grâce à laquelle vous pourrez zoomer et les apercevoir. Mais vous risquez d'en oublier en route. Mon coup de coeur !
Note globale : 17/20
Jppkeyser

Je ne vais pas revenir sur l’histoire, ni même sur l’aspect technique, qui ont déjà été résumés dans les autres critiques. Personnellement, j’ai beaucoup aimé ce jeu. Je le trouve extrêmement logique. Toutes les actions sont justifiées par l’histoire et s’enchaînent à merveille. Les énigmes ne sont pas insurmontables, juste assez complexes pour qu’on se creuse un peu les méninges. Le fait de passer dans des époques différentes est très agréable et efficace. Le côté culturel n’intervient que si on le souhaite (ce n’est pas comme Pompeï). En revanche, la fin est affreusement mutilée! La fin d’un jeu apporte en général une certaine satisfaction. J’étais très heureuse et fière de moi de n’avoir à aucun moment eu recours aux « soluces », et j’attendais une sorte de récompense, mais rien! La fin est une petite scène d’une minute à peine, qui n’apporte rien! J’aime ce jeu, c’est pourquoi je lui mets 16,5/20.
Note globale : 16,5/20
Elga

Louvre, l'ultime malediction est un jeu de la famille de Dracula 1, 2, Loch Ness. On y retrouve les graphismes du studio Arxel Tribe et l'interface qui "mache le travail" lorsqu'un objet peut interagir sur une zone. L'histoire est ma foi relativement plaisante, meme si la fin, il est vrai, est reduite a sa plus simple expression. D'une difficulte moyenne, les enigmes sont quasiment toutes basees sur l'utilisation d'objets et le balayage systematique. Tres (trop) peu d'enigmes basees sur l'association d'idees, la logique et la reflexion. Globalement, donc, un jeu que j'ai trouve agreable : 14/20. Astuce pour eviter les ralentissements lors des panoramiques a 360, utilisez un lecteur de CD virtuel ! C'est carrement incomparable. Tout devient fluide.
Note globale : 14/20
Yves

Le professionnalisme exclut l’emploi de la première personne. N’étant pas professionnel, je ne me sens pas concerné. Je me suis donc procuré ce jeu sur un vide-grenier pour la somme dérisoire de 5 €. Bon début, non ? Je crois qu’autrement je ne l’aurais jamais joué et j’aurais eu tort. Car bien qu’il date par les graphismes, il a tout du jeu d’aventure prenant, à côté duquel on ne doit pas passer. Non ce n’est pas un must, mais sous ses dehors culturels, il dissimule un bon fond et le choix du titre lui a certainement porté préjudice auprès de ceux qui dès qu’ils entendent le mot ‘culture’ sortent leur revolver. Si culture il y a, elle ne réside que dans la visite obligatoire des salles du palais (le jeu se déroulant à huis clos) et nulle part ailleurs : autrement dit à l’inverse de la série Egypte par exemple, le culturel n’empiète nullement sur le ludique. Notre héroïne Morgane Sinclair par un fâcheux concours de circonstances se trouve contrainte de franchir des vortex temporels (ça jette vortex temporels, non ?) pour quérir les Clavicules de Satan, des artefacts qui risquent de ruiner le monde (non, je n’ai aucune arrière-pensée !).
Elle se propulse au chevet du mage Anselme qui sévit sous Charles V (si je ne m’abuse) appartenant à la descendance indirecte de Philippe le Bel, grand pourfendeur de Templiers (au fait, z’avez lu mon article ?) et là est le drame ! Mais je passe. Comme elle n’a pas tout ce qu’elle veut, elle pourrait faire un caprice eh bien bernique, elle repart saluer la dépouille du fraîchement ravaillaquisé Henri le Vert. Mais non, il manque encore quelque chose lui dit son mentor menteur spectral (oui, il y a des fantômes dans cette histoire) et pfiuout, la voilà repartie pour le siècle des Lumières, des explorations et de la science embryonnaire, à côtoyer des personnages rares mais archétypiques de la prostituée à la marquise languissante. Un scénario qui se tient et qui tient plutôt bien la route ! Bon ! Techniquement, on a fait mieux depuis ! Et graphiquement aussi quoique ce jeu soit acceptable. Les énigmes sont de bon niveau mais ne s’enchaînent pas toujours parfaitement logiquement, et les objets ou les éléments actifs du décor peuvent être découverts parfois bien avant que la nécessité de les utiliser ne devienne imminente : j’ai trimballé un escabeau un bon moment pour ne rien vous cacher. Ariane peut aussi se faire tuer mais cela s’évite relativement facilement et ne bloque nullement le jeu : les séquences chronométrées n’ont vraiment rien d’aliénant ou de rédhibitoire. Ce qui l’est bien davantage c’est la gestion de l’inventaire qui ne peut contenir que quelques objets ; en contrepartie, vous trouvez dans de nombreuses salles des maies (mais de moins en moins en avançant dans le jeu) qui ont cette particularité de contenir ce que vous y avez mis : entendons-nous : vous déposez vos objets dans le coffre du sous-sol et vous pouvez les retrouver dans le coffre du deuxième étage si vous en avez besoin.
Original, non ? Et pas évident : car à tous les coups vous mettez de côté ce qui vous sera le plus utile dans les 5 minutes qui suivent. Un principe qui aurait pu être plus généralement exploité ! Louvre, l’Ultime Malédiction, plaisant et d’une durée correcte, mérite d’être conseillé aux arbalétriers et aux pigeons de tout poil (c’est fait exprès !) ainsi qu’aux amateurs de la grande Histoire et de la petite lanterne rouge.
Note globale : 7,75/10
Reardon







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