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Machinarium
Année: 2009
Développeur: Amanita Design
Éditeur: Amanita Design
Site officiel: oui
Support: ---
Version: Anglaise
Jeu: Souris point & clic
Particularité: En vente en téléchargement

Amanita Design nous dote, avec Machinarium, d’un jeu qui, au même titre que Rhiannon, marquera cette triste année 2009. On peut télécharger ce jeu sans dialogue mais non sans bruitage ou sans musique sur le site même des développeurs : alors ne pas s’en priver !
Dans un monde totalement robotisé, le scénario très cohérent rapporte le parcours d’un sympathique petit personnage à la morphologie extensible ou rétractile qui doit s’opposer à de gros vilains méchants, lesquels n’ont rien trouvé de mieux que de fixer une bombe sur la tour principale de la cité fortifiée - et libérer sa compagne enfermée dans la cuisine. Par le biais de bulles, le joueur découvre le contexte narratif qui a conduit le petit robot à la décharge. Les décors (et plus généralement le graphisme) sont superbes, très chaleureux, très nourris, très colorés, très inventifs. Dans cette sorte de monde mécanisé et passablement sordide, l'ambiance est saine, jouissive et les personnages parfaitement définis et profondément attachants. Quant à la musique, de grande qualité, elle n’est pas sans rappeler celle de Grim Fandango. La nostalgie est d’ailleurs bien présente tout au long de ce jeu tant dans la rencontre des personnages (le vieillard cacochyme cloué dans son fauteuil roulant grippé qui en est resté à l’huile de tournesol, par exemple ou les méchants tapant le carton dans l’arrière-salle d’un bistro) que dans les mini-jeux obligatoires (Space Invaders, morpion, taquin, labyrinthe …).
Les objets à prendre et parfois à combiner ne manquent pas et certains puzzles logiques sont difficiles comme l’emboîtement ou les billes. En contrepartie le jeu bénéficie d’un double système d’aide en haut d’écran à droite : allusive avec l’ampoule qui donne simplement l’objectif à atteindre ou beaucoup plus explicite avec la boîte contenant une clé et qui dévoile sous forme de planche dessinée la marche à suivre et tous les codes.
Machinarium entrera dans les incontournables tant par sa variété que par son talentueux graphisme et sa poésie rappelant celle de l’Herbe Rouge de B. Vian. A conseiller aux déçus de 2 ans et aux optimistes de 60.
Note globale : 9/10
Reardon (21/12/09)




Martin Mystere : Operation Dorian Gray
Année: 2005
Développeur: Artematica
Éditeur: Nobilis
Site officiel: oui
Support: pc
Version: Anglaise (sous-titré en français)
Jeu: Souris point & clic
Particularité: -----

Encore un jeu d’aventure qui aura fait du bruit dans Landerneau ! Mais avant d’ouvrir ce chapitre sur lequel il y a beaucoup à dire, parlons un peu du jeu. Martin Mystère est une sorte de détective qui s’intéresse surtout aux phénomènes inexpliqués. Quand le jeu débute, l’inspecteur Travis appelle Martin sur les lieux d’un crime bizarre : le célèbre professeur Eulemberg, un archéologue de renommée internationale a été retrouvé mystérieusement assassiné. Martin Mystère est un héros de la bande dessinée italienne qui a connu un si franc succès qu’il a eu quelques adaptations pour la télévision ce qui fait de lui dans un autre genre un frère de Tintin ou de Lucky Luke. Et là effectivement se trouve le plus gros reproche que l’on puisse faire à ce jeu : son prix.
Qui accepterait de payer 45€ un jeu d’aventure tiré d’une aventure de Tintin ! C’est pourtant ce que beaucoup de joueurs ont fait et l’on conçoit leur déception : le rapport qualité prix n’y est pas, pas plus qu’il ne serait dans une adaptation de Coke en Stock ! Mais si l’on passe outre ces considérations mercantiles, je le répète importantes pour des budgets étriqués, que reste-t-il ? Un vrai bon jeu d’aventure 100 % point & click sans un poil de hasard dans la résolution des énigmes quand on sait regarder, un scénario béton et original sur le transfert des âmes d’un corps à un autre, des graphismes plus que très acceptables, un gameplay sans accroc et des énigmes logiques pas forcément faciles : pas de puzzles, pas de machines à mettre en marche, pas de pressions thermiques à calculer, juste une aventure et une vraie qui serait à rapprocher de Baphomet 1 tant par la réalisation que par les graphismes. Martin Mystère ne sera probablement pas le jeu de l'année, mais la campagne de dénigrement qui entoure sa sortie est aussi injuste qu’injustifiée. Je concède que la réalisation n’est pas parfaite : écrans noirs, voix anglaises ou absentes, sous-titrages approximatifs. J’ai lu encore que le personnage se déplaçait trop lentement, qu’il ne pouvait pas courir et qu’il n’y avait pas moyen d’accélérer ses déplacements : voilà des remarques dignes de gens qui voudraient avoir terminé le jeu avant de l’avoir commencé !
Ailleurs j’ai trouvé qu’on reprochait à Martin d’incarner le macho type : Martin Mystère est dans le style des bd américaines très manichéennes des années soixante et si Martin est effectivement un bon gros macho, si Diana son épouse est une blonde avec un petit pois dans le crâne et si Java son assistant est un primitif très primitif, il faut quand même de temps en temps prendre les choses au second degré. Si ce n'est pas de la caricature, ou si on ne perçoit pas ça comme tel, alors on peut se faire du souci en se regardant le matin dans une glace. Ce jeu ne peut pas plaire aux fans de Myst purs et durs. Mais pour ceux qui aiment réellement l’aventure, Martin Mystère est vraiment un jeu sympa et je suis désolé de n’être pas d’accord avec vous, messieurs les pisse-vinaigre qui dégommez systématiquement les jeux d’aventure à peine sont-ils sortis sous prétexte qu’ils ne correspondent pas à vos pseudo-critères de prétendus baroudeurs de l’aventure, mais des jeux comme ça, j’en redemande et beaucoup d’autres !
Note globale : 7,5/10
Reardon

Ce jeu, dont la sortie a été plusieurs fois retardée, a souffert dès sa parution, d'un préjugé negatif et rancunier, sans doute proportionnel à la frustration d'une attente décue, probablement aussi en raison d'un mauvais calendrier, coincé entre l'arrivée de Rhem 2 et celle du futur Myst V, et très certainement à cause de son prix, un des plus élevés parmi les nouveautés. Il est certain que de prime abord, Martin Mystère n'offre pas ce souffle magique qui vous emporte parfois dès l'installation. On peut être surpris et fâché de ne trouver qu'une version anglaise aux dialogues mal traduits dans un français approximatif, des personnages un peu grotesques, quelques invraisemblances, et l'on dira "pfff... encore un jeu bâclé !!! Et puis, et puis... on se laisse prendre par l'histoire, on se surprend à apprécier des graphismes que l'on est bien obligé d'explorer de fond en comble, puisque c'est là que ce cachent les indices. Dans ce jeu, il n'y a pas de puzzles compliqués, ni de mécanismes à remettre en marche. Toutes les énigmes, assez faciles dans l'ensemble, supposent que vous avez le bon objet à utiliser au bon moment et à bon escient. La démarche est très logique, et soutenue tout au long de la reflexion, par un accompagnement musical de qualité.
L'intensité du scénario monte progressivement en puissance, suscitant l'envie d'aller au bout de cette histoire, dont le thème, "la vie éternelle" même s'il n'est pas novateur, a été abordé ici de manière astucieuse. Petit à petit, le héros devient sympathique. On assiste à quelques bonnes surprises, comme celle de l'apparition de la compagne de Martin, devenant à son tour personnage principal, ou à la transformation de Martin dans le dernier chapitre. A noter quelques pointes d'humour, rares il est vrai, pour pimenter agréablement l'ensemble. Côté gameplay, rien que de très classique, du 100 % point & click. On dirige son personnage tableau après tableau dans des décors en 2 D. Personnellement, celà suffit à me contenter, n'étant pas fan de la 3D et du "mal de mer" qui l'accompagne !!! Pas de game over, pas de séquence de rapidité chronométrée et pas de bug chez moi. Je reste donc sur l'impression d'un "bon" jeu même si ce n'est pas un "grand jeu", que j'aurai plaisir à refaire. Ne comptez pas sur moi pour vous le revendre à bas prix ;-)).
Note globale : 14/20
Babouchka

Injustement décrié avant même sa sortie en France parce qu'il a trop tardé à apparaître dans les bacs sans doute, ce jeu fut une excellente surprise pour moi. C'est un point & click de très bonne facture : le scénario est bon, le gameplay excellent, les graphismes très beaux même si l'animation des personnages est loin d'être parfaite, la musique agréable, différente selon les lieux visités. Il n'y a pas de doublages des voix en français, seulement des sous-titres, ce qui ne m'a pas du tout gênée. A noter quand même quelques erreurs de traduction ou fautes d'orthographe. Le jeu n'est pas très difficile et donc malheureusement pas très long, mais comparé à Ni-Bi-ru et pour le même prix, il m'a fallu plus de temps pour en venir à bout. Le point fort de Martin Mystère reste son intrigue qui, au fil du jeu, devient de plus en plus prenante, pour finir en apothéose. J'ai relevé aussi quelques clins d'oeil ou références, de bonnes trouvailles des concepteurs du jeu, mais je n'en dirai pas davantage pour ne pas dévoiler le jeu à ceux qui ne l'ont pas encore fait. Enfin, je n'ai noté aucun bug, ce qui mérite d'être souligné. Bref, je ne regrette pas du tout mon achat, et à tous ceux qui boudent leur plaisir, je dirai seulement : dommage pour vous !! moi je me suis bien amusée.
Note globale : 14/20
Twinkie

Je suis très déçue d'avoir fini ce jeu en quelques heures, et j'avoue que je regrette mon investissement... Selon moi et sans vouloir froisser personne je trouve que Martin Mystère est un jeu point and click basique, jeu simpliste sans réelle recherche . Il faut trouver le bon objet parmi un multitude de choses parfaitement inutiles, sinon on peut tourner en rond pendant des heures . Les lieux sont fermés s'ils ne vous sont pas accessibles, et quand vous n'avez plus rien à faire, il faut retourner à l'appartement, aussi simple que ça ! Je trouve aussi que les énigmes sont inexistantes, ou alors tellement simples que ça en devient déconcertant... Les déplacements sont souvent bloqués par des éléments de décors, des meubles par exemple . Les dialogues en anglais sont régulièrement mal traduits, et il est toujours gênant d'avoir les yeux rivés sur le sous-titrage . Pour ce prix, on aurait pu espérer un jeu en français . Il y a quand-même des points positifs : le graphisme est plutôt bien foutu -contrairement à la laideur des personnages - et la bande son est bonne . Gros points originaux : la division de l'écran en planches de bande dessinée, et une énigme vraiment innovatrice dans la dernière partie du jeu . Mais chut surprise !
La durée de vie de ce jeu est plus que médiocre, le scénario est malgré tout soigné et la musique agréable, ce qui relève un peu la note que je situe à 11/20. Il va sans dire que d'autres pouront aimer ce jeu pour ces mêmes raisons, ils ont autant raison et bon goût que moi ;-), le tout ne représentant que mon opinion et ma déception selon mes attentes.
Note globale : 11/20
Ateni

Première désillusion : le jeu est en anglais et les sous-titres sont bourrés de fautes (: pas très didactique tout cela) et empêchent une bonne vision du jeu. Les personnages sont franchement laids et d'une lenteur désespérante. La musique est agréable sauf celle qui accompagne l'appartement de Martin, elle est exaspérante ... Le scénario par contre m'a intéressée, il sauve la mise, ce qui en définitive en fait un bon petit jeu qui m'a reposée après le sublime Rhem 2. Les énigmes sont assez faciles, sans trop de surprise, sauf une vers la fin du jeu qui est assez innovante. Mais il ne mérite pas le prix prohibitif demandé. Bref, je n'en garderai pas un souvenir impérissable... .
Note globale : 5/10
Jade

Martin Mystère est un personnage de bande dessinée créé par l’italien Alfredo Castelli en 1982. C’est un archéologue, mais surtout un personnage éclectique et omniscient, à qui la police confie souvent des enquêtes apparemment insolubles ou fleurant avec le paranormal. Au cours de cette enquête, Martin devra résoudre le mystère de la mort du professeur Eulemberg, savant de renommée mondiale. Son assassinat reste inexplicable car il n’avait pas d’ennemi connu et aucun des nombreux objets de valeur qui ornaient sa luxueuse propriété n’a été dérobé. Au cours de ses investigations, Martin devra se pencher sur les croyances des aztèques concernant l’immortalité par la transmigration des âmes et se rendre au Mexique pour tenter d’y voir plus clair. Ce n’est pas tant que les énigmes soient mauvaises dans cette enquête, mais elles apparaissent comme un peu désuètes parfois ou hors de propos (celle nécessitant la jaquette originale du jeu). Ainsi, les premières énigmes du jeu consisteront à trouver des vêtements chez soi pour s’habiller, retrouver le numéro de son garagiste, retrouver son portable perdu et récupérer ses papiers d’identité coincés dans la machine à laver…. Autre exemple, à un moment précis du jeu, il faudra faire tout un pataquès pour rentrer dans une nouvelle boîte de nuit à la mode sans savoir pourquoi c’est important, et ce, juste pour récupérer une simple rose artificielle en plastique….
Mais le jeu pêche surtout par ses carences en matière de réalisation, qui semble être d’un autre âge. Si les décors de fond vont du tout juste correct à plutôt joli, il en va autrement des personnages modélisés en 3D qui sont souvent très petits de loin et affreusement moches en gros plan. Les cinématiques sont quant à elles quasiment inexistantes et très floues. Difficile de faire passer des émotions dans ces conditions. Pour compléter ces défauts, notre héros ne court jamais et se déplace à la vitesse d’une tortue. Il y a aussi beaucoup trop d’objets qu’on peut examiner, et il faut tous se les farcir sous peine de passer à côté d’un objet important. Le comble, c’est que Martin est en plus inénarrable à leur sujet, une description peut bien durer pas loin d’une dizaine de secondes (et non énoncée oralement, juste écrite !). Enfin, les lieux nous sont présentés de manière peu commune et fort maladroite, ce qui fait que l’on a beaucoup de mal à visualiser l’agencement du décor dans sa globalité. Un des bons points dans Martin Mystère est la musique qui est de bon ton par rapport au lieu où on se trouve : suspense, jazzy ou exotique. En ce qui concerne le reste de la partie sonore, c’est beaucoup plus nuancé. En effet, le jeu n’est pas en français mais en anglais sous-titré (parfois avec des fautes ou des imprécisions), ce qui est un peu fort vu le prix élevé pour se le procurer.
Au final, on reste sur un sentiment très mitigé. La technique et la réalisation dans un jeu d’aventure ne sont pas les points fondamentaux, mais on était tout de même en droit d’attendre concernant ces aspects le minimum syndical. En plus, il est d’une durée de vie relativement modeste. Peut valoir le coup si on vous le prête ou en gamme budget.
Note globale : 12,5/20
jppkeyser

Martin Mystère est au départ un héros de bande dessinée. C’est à la fois un détective, un professeur expert en de multiples domaines, et un féru d’énigmes paranormales. Il a été ici adapté en jeu vidéo, dans une histoire mêlant culture aztèque, énigme policière, et le thème de la dualité entre le corps et l’âme. Plus précisément la possibilité, en laquelle croyait les Aztèques, de transférer l’âme d’un corps vers un autre.
L’intrigue commence sur un tout petit rythme : rechercher son portable, le numéro de téléphone du garagiste. Bref, rien de bien excitant, et pour le moins plus normal que paranormal. Quand on ajoute à ceci des soucis de finition inacceptables pour un produit commercialisé (grossières erreurs de traduction, fautes de grammaires et d’orthographe, qui auraient pu être corrigées en une heure ou deux par un stagiaire), et un gameplay très améliorable (déplacement très lent des personnages) on se demande si l’on a bien fait de se lancer dans cette aventure. Pourtant quelque chose nous retient. Au début, ce sont les graphismes colorés et fourmillant de détails. Puis on commence à s’habituer au problèmes de jouabilité, et à deviner derrière les erreurs de traduction le texte anglais originel.
Et enfin on est pris par un scénario qui, certes a mis du temps pour décoller, mais monte régulièrement en intensité au fil de l’histoire. C’est là que réside le gros point fort du jeu. L’intrigue devient réellement intéressante vers le milieu du jeu, pour évoluer crescendo, avec des rebondissements jusque dans les toutes dernières minutes (voire même après le générique de fin !). Depuis The Black Mirror, je n’avais pas vécu un scénario qui tienne autant en haleine, qui ne commence pas à s’essouffler à mi-chemin pour retomber en soufflet à la fin.
Les énigmes sont assez classiques et relativement faciles, du moment que l’on possède l’objet adéquat (quelquefois caché au pixel près dans le décor, mais ce n’est pas le seul jeu à qui on puisse faire ce genre de grief …). Une énigme vers la fin est même très originale : bien qu’un peu hors sujet, les concepteurs du jeu réussissent un bel effet de surprise, mais je n’en dis pas plus…
La réponse est donc non : il ne fallait pas laisser tomber ce jeu. Si vous voulez vous changez les idées, sans vous prendre la tête avec des énigmes trop compliquées, alors n’hésitez pas. De plus, mis à part les soucis de finition évoqués, il ne comporte ni bug, ni aller-retour destiné à rallonger artificiellement la durée.
Note globale : 14/20
Thierry90 (16/04/08)





Memento Mori
Année: 2009
Développeur: Centuri Production
Éditeur: DTP Entertainment / Eidos France
Site officiel: oui
Support: pc-dvd
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: -----

Memento Mori est un jeu d'aventure point & click à la troisieme personne. Dans cette aventure, on incarne deux personnages différents tout dépendant dans quels chapitres nous sommes. Les 2 personnages sont: Lara Svetlona; une Russe qui travaille pour Interpol. Et Max Durand, un faussaire francais. Les deux seront ammenés à enqueter sur une serie de vols de tableaux qui a lieu au musée de l'ermitage. La quête est constituée de dix-huit chapitres. Il y a des chapitres un peu plus longs mais la majorité sont très courts. D'ailleurs, c'est un gros point faible du jeu. Il se termine facilement en 7 heures vu sa linearité. Le niveau de difficulté est très facile. Dans tout le jeu il y a seulement deux enigmes qui peuvent vous ralentirent un peu. La prise en main ce fait instantanement, seulement avec la souris. Le bouton gauche a pour effet de se deplacer et d'utiliser les objets, tandis que le bouton de droite est pour écrire et observer plus en detail. L'inventaire se trouve au haut de l'écran. Si tantôt je vous ai dit que le point faible était la courte durée de l'aventure, son point fort est au niveau du graphisme. On a le droit à beaucoup de cinematiques en images de synthèses (fmv) et de très belles prises de vues. Pour l'ensemble de l'oeuvre, je lui donne un 7/10.
Note globale : 7/10
ConndaruS (20/04/09)

« Souviens-toi que tu mourras ». C’est ainsi que se traduit la locution latine « Memento Mori », titre du jeu développé par le studio tchèque Centauri Production, et dont le sous-titre est « le secret de la vie éternelle ». Autant j’avoue n’avoir toujours pas bien saisi le lien entre ce sous-titre et l’histoire, autant le titre « Memento Mori », mystérieux au départ, nous délivre progressivement sa signification au fil des 18 actes du jeu, depuis la Russie, en passant par le Portugal, l’Ecosse et la Finlande
. Le parti pris des scénaristes est clairement de dérouter le joueur quitte à l’envoyer sur des fausses pistes pour mieux le perdre : aussi le jeu débute sur une « banale » histoire de tableaux volés au musée de l’Ermitage à Saint-Petersbourg en Russie. La police locale, plus précisément son département spécialisé dans le trafic d’œuvres d’art, décide de confier l’affaire à une de ses anciennes inspectrices travaillant aujourd’hui à Interpol à Lyon : Lara. Cette dernière se fait vite épauler par Max, un faussaire français anciennement arrêté par Lara mais maintenant repenti : ce dernier entretient d’ailleurs aujourd’hui avec elle des rapports ambigus, mêlant amitié et relations professionnelles. Autant dire que tout cela a peu de rapport avec le thème de la mort, et l’atmosphère qui règne est beaucoup plus celle d’une intrigue policière se déroulant sur fond de milieu artistique qu’une mystérieuse conspiration ésotérique.
Mais le point fort du jeu est son scénario : même s’il est assez linéaire comme c’est souvent le cas pour ce genre de jeu, et si le rythme n’est pas toujours haletant (sauf sur la fin où il accélère), l’intrigue vous surprendra. Car elle sait se faire attendre, se dévoiler peu à peu à travers ses rebondissements, et susciter chez nous des questions lancinantes. Que faisait donc ce mystérieux prêtre le soir dans les couloirs du musée de l’Ermitage ? Pourquoi ces tatouages sur son coup, caractères en ancien araméen ? Finalement l’explication de ces vols serait peut-être plus surprenante qu’on ne le croie, et les liens manquants avec une hypothétique secte séculaire se forment peu à peu au fil des actes … Je ne vous en dis pas plus, mais sachez que la dernière fois que j’ai autant savouré les finesses d’un scénario c’était dans Sanitarium auquel il ressemble par bien des aspects, surtout vers la fin.
Le gameplay est très classique, avec toutefois quelques petites originalités mais plus de types gadgets qu’apportant quelque chose de réellement novateur : inventaire avec objets en 3D que l’on peut faire tourner, dialogues apparaissant sous la forme de choix dans l’humeur du personnage (smiley content, fâché, ou interrogatif) plutôt qu’une liste de phrases prédéfinies. Les concepteurs ont intégré une possibilité de fins alternatives en fonction des actions réalisées, cependant ces différentes fins ne sont pas bien identifiées, et une fois le jeu terminé j’avoue ne pas avoir eu envie de le refaire depuis le début afin d’essayer de retrouver ces différents dénouements. Selon les moments du jeu, on incarne Lara ou Max. Les énigmes sont toujours logiques, variées, mais malheureusement souvent trop simples. Les graphismes, même s’ils sont très corrects, ne sont pas à mon goût aussi magnifiques que ce que j’ai pu lire sur certains forums (à l’exception des cinématiques qui, elles, sont superbes) : ils sont de type 3D temps réel, et les amoureux de la 2,5D ou 3D pré-calculée comprendront ce que je veux dire en signalant que certaines textures sont un peu baveuses vues de près, et certains décors un peu trop anguleux. A noter toutefois une belle gestion des lumières et des reflets, et l’utilisation de modélisation des particules. Les musiques sont pas mal dans l’ensemble, et les doublages en français convaincants. Enfin le jeu ne souffre d’aucun bug.
Concernant la durée de vie de Memento Mori, elle a été très critiquée par les joueurs car souvent considérée comme trop faible. Pour ma part, j’ai mis plus de 15 h pour terminer le jeu, ce que je considère comme très correct. Même si, comme déjà dit, les énigmes sont assez simples, je pense qu’il faut prendre le temps de s’imprégner de l’atmosphère et d’apprécier le travail technique des créateurs. En résumé, je conseille très fortement ce jeu, en particulier pour l’excellent travail des scénaristes, même s’ils ont peu surfé sur la vague Da Vinci Code. Par contre, je le déconseille aux stakhanovistes et autres hardcore-gamers des jeux d’aventure qui, à l’instar de notre société, zappent de jeu en jeu : c’est un jeu qui ne se laisse savourer que si on ne le bouscule pas. 15h de jeu, cela peut paraître court d’un point de vue comptable, mais à l’arrivée on a l’impression d’avoir effectué un long voyage, jusqu’à avoir vu la mort de près …
Note globale : 17/20
Thierry90 (27/05/09)

Je viens de terminer ce jeu et je suis sous le charme…Il est très simple, ne demande que de l’intuition et de la logique, et j’ai plongé dans son ambiance particulière dés le début…Les personnes principaux, Max, un faussaire obligé d’aider Interpol et Lara, une inspectrice qui a envie de progresser dans son travail, sont touchants et j’ai eu vraiment envie d’aller jusqu’au bout de cette aventure pour savoir ce qui les attendait…
Il existe 8 fins différentes à cette histoire de vie et de mort, de rêve et de réalité à travers la poursuite d’une secte étrange. Selon des actions réalisées ou pas, on progresse quand même mais la fin sera différente… Comme dans la « vraie vie » dans laquelle un simple grain de sable peut tout changer… J’ai aimé la simplicité et le logique, l’histoire, l’atmosphère, les images superbes, la musique et la possibilité de transformer les destins de Lara et Sam sans le vouloir vraiment mais de façon irrémédiable…sauf en rejouant l’aventure différemment ;-)
Note globale : ---
Perline (05/12/09)





Midnight Nowhere
Année: 2004
Développeur: Saturn+
Éditeur: Buka entertainement / PointSoft
Site officiel: non
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: -----

Un jeu sûrement qui n’aura pas (eu) l’audience qu’il mérite … et pourtant … Glauque ! Glauque du début à la fin, mais un vrai jeu d’aventures pour les amateurs du genre, un classique point-n-click à prendre au second degré avec la même dose d’humour noir et décapant que celui que possède ce pauvre Gorin qu’on sort de la morgue pour mieux le conduire dans un centre d’incarcération et qu’on tire de là … non ne m’en demandez pas trop ! Un jeu fluctuant, souple, sombre, avec des pièges beaucoup moins tordus que ce monde désespéré dans lequel il évolue ne recèle de vrais tordus ! Un avenir abominablement pessimiste qui ne fait la part belle qu’aux arcanes les plus sordides de l’âme humaine. Un scénario béton qui vous tient en haleine de bout en bout et qui repose sur une machiavélique manipulation. L’arbre cache la forêt et l’on s’y perd, tout aussi aveugle que Gorin est amnésique. Les indices pourtant s’accumulent, les lumières rouges se multiplient, mais chaque pas que fait le personnage le rapproche un peu plus non de la sortie vers l’air vicié de la liberté mais des glaces de l’enfer. Gorin n’est rien, Gorin n’existe pas, Gorin est déjà mort ! Curieusement si vous rentrez dans ce jeu, vous passerez de bons moments à utiliser des clés, rentrer des codes, interroger des ordinateurs, détrousser des cadavres.
Imaginez vous vous réveillant à la morgue – Gorin, c’est vous – pour, à peine sorti du sac, découvrir qu’un tueur fou s’adonne à un jeu de massacre parmi vos contemporains. Apocalyptique, non ? Et comme fréquemment dans ce type de situations, bourré de fantasmes satisfaits ou en devenir ! L’interface est un des noyaux du jeu : s’y accoutumer est une obligation ; une pratique à saisir assez vite sous peine d’être bloqué mais c’est un moindre reproche. Comme quoi, messieurs les concepteurs à l’esprit brumeux, cinq icônes peuvent suffire à faire ramer un moment et la durée de vie est parfaitement dans les normes. La luminosité pêche parfois ; en revanche, pas de combat, pas de game over déstabilisant, la sauvegarde facile, et tout le temps dont on a besoin. Un jeu linéaire certes ce qui n’est pourtant pas et loin s’en faut synonyme de facilité, mais à lire d’autres commentaires, la difficulté ne se place pas au même endroit pour tous. Une richesse. Un jeu que vous ne serez pas près d’oublier. A conseiller à celles qui ont les pieds gelés et à ceux qui sortent (encore) sans se couvrir.
Note globale : 8/10
Reardon

Vous vous réveillez dans un sac mortuaire, vous ouvrez la fermeture éclair et vous regardez autour de vous ... vous vous trouvez sur un chariot au milieu de cadavres dans une morgue ! Vous cherchez à vous souvenir, mais rien, rien que le néant dans votre mémoire. Vous sautez de votre chariot et examinez la pièce avant d'emprunter l'ascenseur qui vous conduit au second étage. Dans les couloirs, dans les différentes pièces de l'hôpital règne le cahot le plus complet : traînées de sang, meubles renversés ... sans compter le personnel soignant assassiné. A peine les portes de l'hôpital franchies, la police vous arrête. Vos explications trop confuses vous rendent suspect des meurtres terrifiants qui sévissent dans la ville. Le cauchemar continue !! Les réponses vous attendent ... à la fin de votre voyage. Dans une ambiance gore et glauque, le héros en 3D évolue dans un environnement fixe. Les énigmes sont relativement ardues.
Note globale : 14/20
Isys

L'intrigue était alléchante, un jeu bien gore et glauque à souhait mais au final un jeu médiocre bourré de bug (surtout graphiquement). Les énigmes sont basées principalement à chercher des mots de passe qui seront à taper avec un clavier QWERTY ou des codes pour ouvrir les portes, plus quelques énigmes où vous jouerez les McGyver. On ne peut pas dire que les décors sont magnifiques, ne vous attendez pas à voir des graphismes à la Syberia. Le personnage est taillé à la cerpe, à certains endroits, la lumière passe au travers du corps (pour ceux qui connaissent les Tomb Raider, on y retrouve les mêmes bugs) sans parler de la fois où il se retrouve dans les toilettes et que pour ouvrir le robinet d'eau il se déboite carrément la tête et il ne marche pas, il glisse sur le sol ! Autres détails que je n'ai absolument pas supporté, ce sont les nombreuses photos pornos de femmes (on se doute que les développeurs sont tous de la gente masculine) que vous rencontrez tout le long, ça devient au final très lourd (je parle pour moi, les hommes ont dû apprécier). La fin est tout simplement nulle (ne vous attendez pas à comprendre le fin fond de l'histoire) et non sous-titrée. Ce que j'ai aimé dans ce jeu : la voix original du personnage principal (très bien joué avec les bonnes intonations) et la musique. Ma conclusion, ce jeu ne vaut pas un "pet de coucou", si vous voulez le faire, faites-le vous prêter mais ne dépensez pas un cent pour ce jeu (et je reste poli).
Note globale : 3/10
princess Sarah





Monkey Island 1 : The Secrets of MI
Année: 1990
Développeur: LucasArts
Éditeur: LucasArts
Site officiel: non
Support: pc-dos/mac
Version: Française
Jeu: souris et clavier / joystick
Particularité: ----

Histoire : Vous êtes Guybrush Threepwood, un jeune petit bonhomme qui veut devenir pirate (rien que ça ?). Pour cela, vous devez passer trois épreuves. Une fois ces trois épreuves passées, vous partez à la poursuite d'un pirate-zombie qui a enlevé Elaine, le gouverneur de l'Île de la Mêlée. Vous tombez (et c'est le cas de le dire !) sur l'Île aux Singes où vous… ahaha mystère et boule de gomme ! Interface : Ce jeu se joue à la souris. Les énigmes sont drôles, et les dialogues aussi !
Conclusion : Un jeu plein d'humour et de farces qui mérite un bon 9/10
Note globale : 9/10
Jupiterry

Littéralement disparus du commerce, vous pourrez encore les télécharger sur le Net. Et vous ne le regretterez pas. Ces jeux n'ont pas pris une ride. Apprenti pirate dans le 1, vous aurez à subir l'initiation à ce "dur" métier, loin dans les îles Caraïbes. Vous y découvrirez l'amour et un tas d'autres choses, le tout avec des dialogues et des situations à pleurer de rire. Dans le 2, pirate confirmé (?!), vous partirez à la recherche d'un trésor fabuleux, en passant d'une île à l'autre, d'un décor burlesque à l'autre. Les dialogues sont toujours truculents, mais les énigmes sont un peu plus loufoques encore. Qu'aucun essai ne vous rebute, vous aurez des surprises! Les 2 jeux se jouent facilement (interface), la musique est super sympa, et je les ai trouvés en PC et en Mac. Et que les gens civilisés se rassurent, tous les combats sont fictifs (aucun acteur, aucun animal n'a été blessé!) et aucune situation n'est sans espoir!
Note globale : 9.5/10
Grelot04

Vous jouez le rôle de Guybrush Threepwood, apprenti pirate pas vraiment futé. Pour être accepté dans la caste fermée de la piraterie, vous devrez passer 3 épreuves plus loufoques les unes que les autres à base d'anachronismes, dont les fameux combats d'épée à coups d'insultes bien senties. Au cours de vos aventures, vous rencontrerez et tomberez amoureux de la belle Elaine Marley, gouverneur de l'île de Mélée. Mais hélas, vous n'êtes pas seul sur le coup et votre rival sera le terrible pirate fantôme LeChuck, qui enlèvera votre dulcinée pour l'épouser de force. A vous de contrecarrer ses plans. Ce n'est que l'un des nombreux personnages que vous croiserez sur votre route, dont la plupart ont l'esprit assez dérangé pour notre grande joie. Les graphismes sont d'époque et l'interface également à base de verbes symbolisant des actions (à utiliser avec la souris bien sûr). Mais enfin, j'ai déjà vu pire, c'est très jouable, rassurez-vous. Le niveau de difficulté n'est pas trop difficile, la durée de vie assez courte. Un jeu idéal pour les débutants, à l'humour rafraîchissant.
Note globale : 16/20
jppkeyser





Monkey Island 2 : LeChuck’s Revenge
Année: 1992
Développeur: LucasArts
Éditeur: LucasArts
Site officiel: non
Support: pc-dos/mac
Version: Française
Jeu: souris et clavier
Particularité: ----

Intro : Ca y est, vous êtes pirate, vous vous vantez partout que vous avez détruit le fameux pirate-zombie LeChuck. Malheureusement celui-ci revient se venger : qu'à cela ne tienne, envoyez-le en Enfer une bonne fois pour toute ! Histoire : Vous êtes à la recherche du trésor de Big Woop, lorsqu'un homme prénommé Largo (ex bras-droit de LeChuck) vous déleste de votre argent… Vous voulez quitter l'île, mais commettez la gaffe (vous n'êtes qu'un jeune pirate inexpérimenté, quoi que vous puissiez dire…) de donner à Largo la barbe de LeChuck. Celui-ci se réincarne donc et part à votre recherche pour vous faire la bise… mais non ! je plaisante, pour vous tuer ! Votre seule chance d'en échapper : trouver le trésor de Big Woop, lui seul vous débarrassera de LeChuck à jamais… Interface : Idem que pour Monkey 1. Le jeu est tout aussi drôle et comique (voire plus). Conclusion : Lucas Arts a eu une très bonne idée de continuer la série des Monkey ! Cela fait le bonheur des amateurs !
Note globale : 9/10
Jupiterry

La suite des aventures du pirate Guybrush Threepwood. A peine entré dans le jeu, vous êtes attaqué et délesté de votre argent par l'ancien bras droit de LeChuck, une petite teigne trapue. Vous décidez de vous venger en lui jetant un maléfice vaudou. Malheureusement, par vantardise, vous lui révélez que c'est vous qui avez tué LeChuck (si on peut dire) et vous lui montrez votre trophée, qui servira à ressusciter votre plus irascible ennemi ! Le but de ce 2ème opus est de le mettre de nouveau hors d'état de nuire et de l'empêcher d'accéder à Big Whoop, un trésor qu'il convoite et dont on ne sait pas bien au juste ce que c'est. Les graphismes se sont légèrement améliorés, un peu moins pixellisés et nettement plus colorés, l'interface générale restant la même. Par contre, j'ai eu la nette impression que les créateurs, forts du succès du 1er épisode, ont voulu rajouter une couche supplémentaire en matière de loufoquerie et d'incongruités, mais ils sont allés trop loin à mon goût. Résultat : des énigmes tellement bizarres qu'elles en deviennent très difficiles du fait de leur absence de logique et comme le jeu est très long, vous n'aurez pas fini de galérer. La fin est quant à elle totalement incompréhensible, digne d'un film de série Z. Quelques bons moments d'humour tout de même, comme l'amour vache entre Guybrush et Elaine, et le téléphone sur l'île aux Singes pour appeler le service SOS jeux de Lucasarts, hilarant ! Mais dans l'ensemble, une petite déception. Le moins bon des 4 Monkeys assurément.
Note globale : 13.5/20
jppkeyser





Monkey Island 3 : The Curse of MI
Année: 1998
Développeur: LucasArts
Éditeur: LucasArts
Site officiel: non
Support: pc/mac
Version: Française
Jeu: souris/clavier
Particularité: ----

Votre but dans ce troisième opus de la série : désenvôuter Elaine d'une malédiction vaudoue qui l'a transformée en statue en or et se débarrasser du pirate-fantôme Le Chuck (comme d'habitude). Les graphismes "dessin animé" sont très réussis, les musiques des îles à connotation reggae entraînantes, et les voix françaises extra. Pour le comparer à ce qui est comparable, c'est à dire au 4 (les 2 premiers étant trop anciens), j'ai trouvé le jeu plus long et les énigmes plus cohérentes malgré le contexte loufoque typique aux Monkeys, les combats d'insultes plus nombreux et surtout l'interface à la souris beaucoup plus pratique que le maniement au clavier de Monkey 4. En bref, pour moi, le meilleur de la série même si ce n'est pas le plus récent. Rares défauts qu'on pourrait lui reprocher : un petit peu bavard quand même, parfois on trouve la solution en combinant des objets au petit bonheur la chance, et enfin, mais c'est un défaut de ses qualités, on se marre énormément (les riffs de guitare hard-rock dans le dos ou avec les dents à la Jimi Hendrix d'un des pirates et les vannes style "Ta mère en bikini" d'un de ses confrères), mais on ne ressent pas le suspense et l'atmosphère lourde et pesante d'une enquête policière à la Gabriel Knight 3 par exemple ou d'une histoire de science-fiction.
Note globale : 17.5/20
jppkeyser

Et on repart avec Guybrush Threepwood, le pirate le plus décalé des Caraïbes! Cette fois-ci, Elaine, le joli gouverneur, a l'air totalement conquise. Hélas, la bague de fiancailles que lui offre Guybrush est maudite, et la voici piquée sur la plage, transformée en statue d'or! Guybrush part à la ville la plus proche chercher de l'aide, laissant là sa fiancée d'or...sur une île truffée de pirates. Donc, disparition de la belle, et début d'une poursuite digne des précédents épisodes. Tout y est : les dialogues complètement déjantés, les imbroglios, les combats et les morts "pour-de-faux", les trouvailles géniales et les appareils fabriqués de bric et de broc (c'est même parfois pas facile!). Et pourtant, dans toute cette loufoquerie, sous une apparence de dessin animé pour enfants, vous avez un scénario qui tient la route, une certaine logique dans les enchaînements. Et l'interface est très simple (clic droit ou gauche, déplacement à la souris). Un vrai régal, à ne pas manquer. Un conseil : trouvez le 1 et le 2 avant, vous savourerez encore mieux celui-ci....
Note globale : 8/10
Grelot04

Histoire : Tout le monde connaît Guybrush Threepwood, le célèbre pirate qui a tué LeChuck. Cette fois-ci, Guybrush doit déjouer un sortilège jeté à sa bien-aimée Elaine, transformée en statue d'or. A sa place, vous l'auriez gardé en or ou pas ? En tout cas, Guybrush nécessite votre aide : vous devez monter un équipage, puis vous partez à l'Île du Sang pour y trouver l'ingrédient qui va vous servir à faire revenir Elaine à la vie, mais ce n'est pas tout… Commentaires : Toujours aussi drôle, Guybrush nous embarque une fois de plus dans une folle aventure, et vous trouverez le Trésor de Big Woop, celui que vous cherchiez dans l'épisode précédent… Bref, ce jeu fait partie d'une saga de plus en plus connue, et c'est logique : cette série fait maintenant partie des classiques incontournables !
Note globale : 9.5/10
Jupiterry

Voilà un jeu aux graphismes type cartoon tout a fait enthousiasmant ! Vous êtes Guybrush Threepwood et vous devez sauver votre fiancée (Elaine) transformée en statue après que vous lui ayez offert une bague maléfique. Vous devrez prendre de vitesse le terrible pirate Le Chuck. Il est amoureux d'Elaine et veut, lui aussi, récupérer la statue. Ce jeu d'aventure est drôle, il ne se prend pas au sérieux et l'autodérision est fréquente. Un peu bavard à mon goût mais les répliques valent leur pesant de cacahuètes ! L'interface est très simple, les actions se font avec le bouton gauche (examiner, prendre, parler) et le bouton droit vous donne accès à l'inventaire. Attention cependant, derrière son apparence enfantine, Monkey Island 3 cache des énigmes corsées en mode difficile (il existe un mode facile plus simple). Vous aurez parfois à combiner 3 ou 4 éléments de votre inventaire pour fabriquer un objet utilisable dans le jeu, les combinaisons étant parfois suffisamment loufoques pour ne pas être évidentes au premier abord. Outre les énigmes, vous aurez à passer de petites épreuves sous forme de jeux (descendre des barques de pirate au canon, attaquer des navires en utilisant correctement le vent pour votre voilier…)
qui rythment l'aventure. Le jeu est assez intemporel, l'action se situant dans les îles des caraïbes infestées de pirates mais les répliques étant visiblement contemporaines. Aucun souci de réalisme : vous pouvez mourir plusieurs fois, discuter avec des squelettes et des fantômes ! Malgré ce côté loufoque, le scénario se tient bien et les actions à réaliser s'enchaînent correctement, vos objectifs étant clairs si vous prenez le temps de discuter avec les personnages rencontrés. En bref, un excellent jeu pour toute la famille. Avec ses 2 niveaux de difficulté il peut satisfaire autant les joueurs occasionnels que les mordus !
Note globale : 9/10
Bénédicte

J'ai eu Monkey Island 3 avec La Trilogie Monkey Island. J'ai joué au 3ème en premier et j'ai rien compris pantoute au début. Je me suis dépêché de jouer au 2 autres Monkey Island avec leur soluces pour pouvoir jouer au 3ème sans la soluce. Et quel régal! Les cinématiques sont très belles et l'humour est toujours présent. Les énigmes sont assez difficiles (même très difficiles), mais le point fort du jeu est vraiment: l'humour; avec tous les anacronismes qu'on y retrouve (depuis quand un pirate peut flotter sur l'eau avec une auto tamponneuse?). Le meilleur de toute la série!
Note globale : 9.5/10
Gaetan L





Monkey Island 4 : Escape from MI
Année: 2000
Développeur: LucasArts
Éditeur: LucasArts / Ubisoft
Site officiel: non
Support: pc/mac
Version: Française
Jeu: clavier
Particularité: ----

Le retour tant attendu du pirate le plus bête ayant jamais écumé les mers ! Cette fois-ci, notre idiot du village devra prouver que sa gouverneuse de femme n'est pas morte à des fonctionnaires tatillons et trouver le pouvoir de l'Insulte Suprême (c'est pas gagné !) Les ingrédients qui ont fait le succès de cette série depuis 10 ans sont toujours présents : des dialogues qui valent leur pesant de cacahuètes (quoiqu'un peu longs parfois) avec des anachronismes poilants, et les toujours mythiques et géniaux combats d'insultes qui sont LA marque de fabrique du jeu pour moi. Les graphismes sont splendides, les musiques agréables, les énigmes assez logiques sauf certaines qui sont vraiment tirées par les cheveux... Deux points noirs : la durée de vie que j'ai trouvée un peu courte avec une fin un peu décevante et l'interface au clavier (car le jeu n'a pas été prévu pour la souris !) qui est vraiment très difficile. A ce sujet, je ne saurai que trop vous conseiller d'utiliser un joystick programmable style Sidewinder. Bien programmé, c'est beaucoup plus confortable que le clavier ! Néanmoins, à conseiller à tous les amateurs de jeux d'aventure.
Note globale : 17/20
jppkeyser

Escape From Monkey Island 4 est le dernier épisode de la saga Monkey (pour le moment…), et là, changement total : tout est en 3D ! Le décor, les personnages… les déplacements se font au clavier… Une évolution pour certain, une régression pour d'autres… Quoi qu'il en soit, Monkey 4 est un chef-d'œuvre en tout point : l'humour et la bêtise des personnages sont toujours au rendez-vous. Notre héros, donc, part en quête d'une nouvelle mission dans cet épisode : la recherche de l'Insulte Suprême ! Qui la détiendra aura le pouvoir… Oups, j'ai failli oublier la deuxième mission, toute aussi importante : prouver à des fonctionnaires laxistes que votre bien-aimée Elaine n'est pas morte (comme quoi le comique du jeu n'est pas à remettre en question). Attention, dans l'épisode précédent, LeChuck a bien dit qu'il "se vengerait", n'est-ce pas ? Ne l'oubliez pas !
Note globale : 8/10
Jupiterry





Morphéus
Année: 1999
Développeur: Ocelo
Éditeur: Piranha Interactive
Site officiel: non
Support: pc/mac
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ----

De la compagnie Océlo, vous êtes un explorateur (comme votre père) en expédition dans un monde de glaces et vous vous retrouvez en naufrage seul quand par hasard, un bateau qui a disparu 25 ans auparavant? celui auquel votre père était mort et la raison de cette expédition. Vous vous apercevez vite qu'il y a du monde ou plutôt des âmes sur ce bateau et vous devez les aider à se libérer, mais de quoi?... Interface intuitive, bien pensé tout comme le jeu ou l'histoire prend de l'intérêt à mesure qu'on avance dans l'intrigue. Extraits vidéos et lieux rétros en 3D, musique très bonne, ce jeu est vraiment captivant, pas très connu! N'hésitez-pas on prend un réel plaisir à le faire.
Note globale : 8/10
Manu2000

Prisonnier des glaces comme le (vieux) jeu du même nom, vous vous retrouvez au milieu d'une mer... de glace, sur un vaisseau désert. Mais là s'arrête la ressemblance. Car désert, ce bateau l'est peut-être de vivants, mais pas de fantômes qui, petit à petit, vous racontent leurs histoires, leur vie et surtout leurs rêves. Rêves dans lesquels vous aurez la possibilité de plonger, pour délivrer ces âmes perdues. A la clef, une belle héroïne à délivrer, un mystère à élucider, le tout dans des décors splendides, avec une interface très facile, de belles énigmes et une bonne musique. Morpheus fait référence à Morphée, le dieu des rêves, mais vous ne vous ennuierez pas une minute dans ce jeu passionnant et d'une bonne duréede vie. Comment se fait-il qu'il soit si peu connu?
Note globale : 8/10
Grelot04

Un jeu que je qualifierais d'inoubliable et d'incontournable. Tout contribue a en faire une réussite. L'intrigue est originale et très logique. Les décors sont magnifiques. La musique est sublime. La jouabilité, entièrement à la souris, se fait sans problème. Elle est fluide et n'accroche pas même durant les plans panoramiques. Les énigmes sont assez difficiles, voir même dures parfois à résoudre, ce qui donne du piment à ce jeu. Mais elles sont toujours logiques et se résolvent le plus souvent grâce à vos observations. Le bateau est désert puisque tout le monde est mort, à part la belle Claire, qui ne vaut guère mieux ! Et pourtant, il se passe tout le temps quelque chose. Des fantôme surgissent pour vous donner un indice, vous montrer un objet ou faire revivre une scène du passé qui vous explique certains événements.... Vous êtes très vite envoûté par cette histoire qui frôle la science-fiction et qui vous entraîne malgré vous dans des rêves étranges. Je mettrais juste un mauvais point à ce jeu magnifique pour la fin un peu bâclée et qui en plus "bug" lamentablement. En conclusion, c'est un jeu qui mériterait d'être plus connu et que vous ne regretterez pas d'avoir acheté ! Comme c'est un jeu parfait, je n'enlèverai qu'un demi point pour la fin !
Note globale : 9.5/10
MORGAN

Vous vous retrouvez sur un bateau perdu en pleine banquise (comment vous y êtes arrivé, ça c'est un mystère pour moi!!!) où il n'y a pas âmes qui vivent ou plutôt vous ne trouverez justement que des âmes ! Vous devrez délivrer le bateau de ses fantômes (plus exactement le contraire) par l'intermédiaire de leur rêve. Pour résumer j'ai pas trop compris l'histoire et la fin encore moins !!! Les graphismes sont biens, les personnages qui apparaissent de temps en temps sont réels. Une jouabilité très simple ainsi que l'interface, on utilise uniquement la souris, vous n'aurez pratiquement pas d'objet à ramasser mais les énigmes sont très corsées, la durée de vie du jeu est assez longue; vue à 360°, la résolution de l'écran n' est que de 640x480. Personnellement je n'ai pas aimé, les différents rêves sont assez bizarres (une fête foraine, un lieu vaudou...) et la fin encore plus.
Note globale : 4/10
Prince§§e©

Ah la la ! On est pas passé loin d'un chef d'oeuvre !
A la recherche de votre père sur la banquise arctique, vous tombez sur un bateau apparemment vide, mais vous constaterez qu'il est en fait hanté par des âmes en peine, attendant qu'une personne bien intentionnée (vous) les libère de leur souffrance en exorcisant leurs cauchemars. Vous comprendrez en même temps qu'ils ne sont que les simples objets d'une vengeance machiavélique. Doté de graphismes et d'une bande son corrects mais sans plus, ce jeu proche de Myst dans l'esprit est plus abordable à ma joie grâce à des énigmes moins retorses, logiques, et subtilement amenées par les réminiscences fantômatiques vous éclairant sur l'histoire juste ce qu'il faut. Seuls bémols, la partie sur les rêves est trop courte et certaines énigmes sur l'observation et la mémorisation se ressemblent trop. Et puis la fin arrive trop rapidement, à notre grande surprise et frustration. Je vous conseille d'installer le jeu complètement si vous pouvez, cela vous évitera des changements de disques intempestifs. Quelques bugs graphiques sans doute dus à ma configuration (superpositions d'écrans, impossible de mettre le jeu en couleurs 32 bits, il n'accepte que 16 bits au maximum). Ambiance flippante et rêves étranges et kitsch à souhait !
Note globale : 17/20
jppkeyser

Vous vous appelez Mathieu Holmer et vous êtes à la recherche de votre père, un aventurier ayant plaqué femme et enfant pour survoler l’arctique en dirigeable. Comme lui, vos pas vont vous mener vers un yacht de milliardaire, échoué au milieu des glaces. Rêve ou cauchemar, vous voici confronté à un microcosme de délirants, égocentriques et malveillants dont les relations aux autres s’expriment en termes de sadisme, de vénalité, d’exploitation, d’agressivité, de haine et de vengeance. Les seules identités saines sont une jeune femme handicapée par la polio et un père qui ne comprend que trop tard la folie de son fils, votre double. Folie démoniaque puisqu’à l’instar de Satan, Jean qui en est l’avatar, retient ses hôtes et tortionnaires, prisonniers de leur propre enfer, du bateau, de la glace, de leur vie. Comme les pères ont pu se croiser au hasard de leurs pannes mécaniques dans le grand désert blanc, les fils abandonnés tous deux par leur géniteur vont se trouver réunis, Mathieu ayant pour tâche de sauver les âmes de ceux que Jean a châtiés. Le monstre s’est révolté contre les monstres et pour les sauver vous devez pénétrer leurs rêves et révéler ces aspects positifs qui n’ont jamais émergé dans leur vécu. Le rêve est purificateur et le froid engourdissant. Qui dort ? Le scénario est remarquable par toutes les ambiguïtés qu’il recèle autant que par son exceptionnelle originalité ; la logique qui le conduit possède la rationalité des chimères. Rien n’est contestable, rien n’est vraisemblable ; nous traversons un rêve. Les décors sont assez plaisants, la musique assez inconsistante, l’interface rudimentaire et efficace. J’ai énormément aimé ce jeu d’une difficulté moyenne, en dépit des réglages préalables nécessaires à son fonctionnement (passage en 16 bits, écran 480x640). A conseiller à ceux qui se regardent dans un miroir déformant, qui aiment les lapsus de Lacan et les rêveries au coin du feu en compagnie de Bachelard ou de Jules Renard. Et pan !
Note globale : 8.75/10
Reardon





Mozart - Le Dernier Secret
Année: 2008
Développeur: Game Consulting
Éditeur: Micro application
Site officiel: oui
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ----

Nous sommes à Prague en 1788 et Mozart est amené à déjouer un complot qui menace la vie de son ami l'empereur d'Autriche Joseph II. Tous les ingrédients du jeu d'aventures classiques sont réunis, avec en plus la musique de Mozart, mais pour cela, rien ne vaut un bon cd et une bonne chaîne hifi, pas besoin d'investir dans les 35 euros. Et c'est le principal reproche qu'on peut faire à ce jeu : avoir promis plus qu'il ne donne.
Ca fait des mois qu'on s'attendait à un jeu trapu, avec des énigmes corsées, des graphismes à tomber raides, un scénario époustouflant... Enfin, moi je m'attendais à ça, sinon pas la peine de convoquer Mozart, pas vrai ?
Et en fait c'est le brave petit jeu d'aventures qu'on connaît par coeur : ceux où il faut chercher LE bol (les verres qui traînent là, à portée de main, ça compte pas, il faut LE bol) qu'on va remplir d'eau chaude, avant d'ajouter l'ingrédient qui est planqué ailleurs, pour préparer la boisson que nous a réclamé tel personnage avant de nous donner la clef du bureau qui nous permettra, etc.., etc.. On a vu ça 1000 fois et c'est le genre de problème où j'ai rapidement recours à une soluce ou à un forum tellement ça m'ennuie, sauf que là l'inventaire est tellement réduit et la liberté de mouvements du personnage si étroite qu'on trouve rapidement ce qu'on cherche. La durée du jeu en pâtit mais au moins elle n'est pas allongée artificiellement. C'est plus honnête. En dehors de la direction d'orchestre qui est traitée sur le mode jeu d'arcade et les parties de 31 qui n'ont guère d'intérêt, il y a quelques petits casse têtes qui séduiront les amateurs et des énigmes comme celles du scarabée très sympatoches. En résumé un jeu pour débutant, plutôt distrayant en fin de compte, mais vraiment très cher pour ce que c'est.
Note globale : 6.5/10
Mika (20/10/08)




Myst
Année: 1993
Développeur: Cyan
Éditeur: Broderbund
Site officiel: non
Support: pc/mac
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ----

Que dire qui n'ait déjà été dit sur ce jeu, si justement connu et reconnu qu'il est devenu LA référence des jeux d'aventure ? Né en même temps que les Doom, jeu d'action et de destruction par excellence, les joueurs se sont partagés en Myst-like (les rêveurs, les aventuriers, les curieux et inventifs) et Doom-like (les actifs, les fonceurs, les "ça passe ou ça casse"). Mon premier jeu, et si le graphisme parait un peu vieillot à certains, il est encore excellent à mes yeux. Quant au scénario, aux énigmes, leur qualité a été rarement égalée. Et jamais vous n'oublierez vraiment la musique... A faire, à refaire, encore et toujours.
Note globale : 10/10
Grelot04 (note unique, c'est ça l'amour!)

Histoire : vous vous retrouvez sur l'île de Myst, tout(e) seul(e)… Un message trouvé par terre vous informe alors de la gravité de la situation, mais ne vous parle pas de la situation en question… Vous "rencontrez" deux personnes qu'il vous faudra aider. Pour cela, traversez différents mondes (5 au total), et déjouez les énigmes les plus coriaces… Interface : j'étais un peu perdu au début, il est vrai, mais au fil des mystères, la vérité m'apparut alors. Pourtant, le final était loin de ce que je m'imaginais : preuve que ce jeu est captivant et très "déroutant". Les énigmes proposées sont parfois plus que coriaces, mais avec une bonne dose d'astuce et de perspicacité, si vous vous acharnez bien, vous pourrez les résoudre… Seul bémol de ce superbe jeu : le son ! qui est exécrable à certains moments (sur les PC) ! Malheureusement, il vous est déconseillé de l'éteindre, car certaines énigmes nécessitent une fine oreille… Conclusion : Un jeu attractif et attirant
Note globale : 8.5/10
Jupiterry

Le précurseur d'une nouvelle génération de jeu. Le génie des concepteurs (on vend encore des boites à 300 F plus de 3ans (ou 4) après la sortie !!!!! ). L'esthétique est magnifique avec les animations mélangées avec les plans fixes. A l'époque j'aurai mis 10/10 pour les graphismes, mais bon il y a des progrès… 9,5/10. L'intrigue et le concept sont novateur, on est tout seul, on ne sait pas trop ce qu'il faut faire, des machines sont à mettre en route et des petites feuilles traînent par terre… Les énigmes très variées (tous les sens (ou presque) y passent). C'est devenu un mythe (un mysthe…). Les énigmes ne sont pas trop difficiles (un ado de 14 ans va au bout sans pb), mais elles sont passionnantes (c'était mon premier jeu, sniff…).
Note globale : 9/10
Fabrice

Ce jeu, aux graphiques merveilleux a l'epoque, a su me surprendre par la complexité du scénario ainsi que par la qualité de l'intrigue. Car, je tiens a dire aux gens qui ont l'intention de jouer a Myst, que lorsqu'on commence, on ne peut plus s'arreter!! Moi-meme, je l'ai commencé un soir vers 22:00 et je n'ai pas pu m'arreter en chemin! Ce qui m'a mener a me coucher tres tres tres tard!! (on peut plus dire tot que tard!). Je dois dire que je m'attendais a beaucoup de ce jeu car avec le succes qu'il a connu, il se devait d'etre bon. Il ne m'a vraiment pas décu. Les quelques animations sont tres bien faites et je dois dire que c'est ce jeu qui a eveiller ma passion pour les jeux d'ordinateur!!
Note globale : 9/10
Eggman

Mon premier jeu d'aventure-réflexion... MYST m'a passionné du début à la fin. Même si les graphismes sont maintenant dépasses, l'intrigue est excellente, les machines difficiles à mettre en route (!!), les énigmes bien trouvée ( l'arbre, l'horloge, le planetarium, les écrous, ...) , et les décors inédits a l'époque. Seule fausse note, le labyrinthe -dans le monde du son- qui n'a pas d'autre intéret que de se prendre la tête inutilement. Un must (habile jeu de mot) qui a fait de millions d'adeptes. Y jouer dans les plus brefs délais ...
Note globale : 9.5/10
Ze Coocool

Une révélation... Myst a changé pour moi ma conception du jeu vidéo. Images et mondes extraordinnaires, ce jeu n'avait à l'époque aucun concurrent. Les égnimes sont extrêment innovatrices et demandent un degré de reflexion important. Scénario excellent. J'ai pris un grand plaisir à le jouer...
Note globale : 9/10
Antonio

Myst est pour moi comme pour beaucoup la référence du jeu d'aventure point and clic. On est livré à nous même dans un monde inconnu où il va falloir se débrouiller avec les indices que nous allons trouver, les mécanismes que nous allons actionner, tous nos essais/échecs nous ferons avancer pas à pas, la découverte de livres qui permettent de se " téléporter ", appeler livre de liaison, nous ferons voyager à travers différentes destinations. De curieux personnages ont laissé des messages sur lesquels il nous faudra réfléchir pour décider. On peut parler d'énigmes Mystiennes car elles sont uniques pour ce nouveau genre. L'environnement graphique étonnant assez réussi, en écran par écran, nous permet de découvrir quatre âges tous différents en plus de l'ile de Myst sur laquelle nous sommes arrivés et où nous revenons régulièrement. La musique et les sons concourent pleinement à l'ambiance immersive. Enfin, nous ferons la connaissance d'Atrus qui nous en apprend plus sur l'histoire, sur les livres et sur l'écriture en nous laissant présager que la saga ne fait que commencer. LE jeu d'aventure par excellence
Note globale : 9/10
Lee_Sterick





Myst l'apogée
Année: 1999
Développeur: Cyan Worlds
Éditeur: Bethesda Softworks
Site officiel: non
Support: pc/mac
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: l'Apogée est Myst 1, mais en version améliorée

Ami du scientifique Atrus, vous vous trouvez sur l'île de Myst au moment où votre aventure commence. Vous vous apercevez que ses 2 fils, Sirrus et Achénar sont prisonniers dans 2 livres magiques, se renvoyant mutuellement la responsabilité de la faute, et vous demandent de les libérer, sachant que vous ne pourrez en sauver qu'un. A vous donc de retrouver les pages manquantes de leurs livres-prisons, en vous baladant dans le monde étrange, inquiétant et sans vie de Myst et de ses environs, et en résolvant des énigmes casse-tête imprégnés d'une forte logique, en observant minutieusement les lieux et les objets qui vous entourent, en décryptant et comprenant les croquis et les messages que vous trouverez. Pendant vos investigations, vous devrez comprendre au fur et à mesure qui est le " gentil " et le " méchant " frère, si tenté que le problème soit aussi manichéen qu'il y paraît. Bon, les graphismes sont assez dépassés, mais les rares animations très réussies, et l'interface on ne peut plus simple. Le niveau de jeu est relativement difficile, mais quand même plus abordable que Myst III, le suspense plus présent, et on peut s'en sortir à force de patience et de raisonnement. J'ai bien aimé.
Note globale : 16.5/20
jppkeyser

Myst l'apogée est la re-masterisation de Myst et est en tous point identique au Myst 1er du nom. On arrive toujours sur le quai d'une ile inconnue où on se sent bien seul. Il va falloir toucher à tout, lire, manipuler, chercher, explorer pour découvrir et avancer dans le jeu. Il est fait référence à des âges, des protagonistes, des lieux et des souvenirs qui vont nous emporter dans ce monde irréel, quoique. Résoudre les énigmes pour avancer et comprendre ce qu'il a bien pu se passer. Vivre ce jeu à la première personne comme si on y était en sachant que tout repose sur nous. LA référence du genre
Note globale : 9/10
Lee_Sterick





Myst: Real Myst
Année: 2000
Développeur: Cyan Worlds
Éditeur: Ubisoft
Site officiel: oui
Support:pc/mac
Version: Anglaise
Jeu: Souris point & clic
Particularité: Patch de traduction ici

Real Myst est une évolution graphique de Myst 1er du nom et/ou Myst l'apogée. Tout l'intérêt de ce nouveau titre réside dans le fait que l'on est en permanence avec une totale liberté de vision et de déplacement 360°, ce qui permet de découvrir et/ou redécouvrir tout l'univers paysagé, tous les détails, tous les recoins, toutes les animations, de tous les âges de ce merveilleux jeu en donnant ainsi un rendu encore plus beau. Le maniement toujours aussi simple à la souris, le bouton de gauche avance, le bouton de droite recule et le mouvement de la souris dirigeant le cheminement ou le regard. Un âge supplémentaire, l'âge des cristaux, "Rime", est intégré à la fin du jeu, il permet de faire un petit lien vers "Riven", second opus de la saga, pour ceux qui l'ont déjà joués nous verrons et comprendrons pourquoi Atrus retourne dans cet âge dans "Myst IV revelation". CE Real Myst est pour moi le meilleur et le plus abouti des Myst, il contient tout ce qu'on apprécie dans Myst associé la simplicité et modernité de la liberté de mouvement donc :
Note globale : 10/10
Lee_Sterick

Myst: On peut presque dire qu'il y a eu le jeu d'aventure «avant» sa création et celui «après». C'est l'un des jeux dans lequel on a le plus l'impression d'être sur les lieux et de vivre l'aventure. Sorti à l'époque avec une qualité d'image à peu près jamais vue, il s'est fait rattraper, techniquement au fil des années. C'est pourquoi il a eu droit à deux rééditions: Myst, l'apogée et Real Myst. Cette dernière apporte de belles améliorations. Si les changements paraissent subtils dans les espaces intérieurs (comme la bibliothèque), ils sont en revanche très perceptibles à l'extérieur. Des éléments comme le feuillage des arbres l'écorce de leurs troncs, ou l'herbe, par exemple, sont plus réalistes, mais pas trop, pour préserver l'ambiance imaginaire. L'eau est agitée et la météo varie. Le labyrinthe de l'un des mondes a reçu une belle cure de jouvence. Il est plus dynamique et intéressant à parcourir. Une autre amélioration: l'ergonomie. Si dans les deux premières versions, l'utilisation de certains appareils était un peu capricieuse, dans RealMyst, les commandes sont plus dociles et se maîtrisent mieux, notamment dans le monde mécanique. Bref, un jeu à découvrir ou à redécouvrir dans sa version la plus aboutie, avec le monde de Rime en prime. Qui sait s'il sortira peut-être un jour une nouvelle version plus immersive en 3D? Dans ce cas, je serai acquéreur pour revivre cette aventure!
Si vous aimez Myst (peu importe sa version), vous apprécierez également: Riven, Exile et Révélation.
Note globale : 10/10
Monsieur_MA (30/01/11)





Myst II : Riven
Année: 1994
Développeur: Cyan
Éditeur: Ubisoft
Site officiel: non
Support: pc/mac
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ----

La suite de Myst, comme son nom l'indique. La même qualité d'ambiance, appuyée par une musique "mystienne". Un scénario aussi beau, avec des énigmes juste assez difficiles et si logiques! Mais en plus, des décors époustouflants, des animaux de rêve, des mondes où l'on pourrait se promener des heures. L'interface est toujours aussi simple et intuitive, juste une petite difficulté de manip sur les dômes, mais bah! vite surmontée! Ne réfléchissez même pas (vous aurez le temps de le faire dans le jeu), trouvez-le!
Note globale : 9.5/10
Grelot04

C'est la suite de myst. Ils ont réussi à faire encore mieux !!! Les mêmes critique dithyrambiques sont valables. Seuls changements, les graphismes sont encore plus beau (10/10), les énigmes sont un peu plus dures, mais pas trop pour que le grand public puisse finir le jeu (9/10). Idéal et incontournable. Peut-être en promo à 90 F dans 20 ans(vous avez un achat à faire ; c'est celui-ci !!!)
Note globale : 9.5/10
Fabrice

Wouawww! Superbe!!! On lancerai le jeu rien que pour s'y promener. Ce qui est fantastique ici c'est que les images sont en accord avec l'ambiance sonore planante. La qualité des graphismes est au top du top! (c'est pour ça sans doute qu'il y a 5 CDs). Même principe que Myst. On déclenche des mécanismes, on recherche des indices visuels (dans des bouquins! le comble!) et sonores pour résoudre des énigmes qui permettent de voyager dans le monde de Riven et d'arrêter le méchant qui retient la femme d'Artus prisonnière (voir Myst). Contrairement à ce qui a été écrit par certains ramollis du bulbe, les énigmes sont tout a fait faisables (à part la fin mais il faut bien faire travailler un peu ses méninges). On rencontre quelques personnage et l'on se sent moins seul que dans Myst. Les sensations de déplacements (wagonnets, sous-marin…) sont géniales. A avoir dans sa collection!
Note globale : 9.5/10
Bénédicte

Suite très attendu de Myst, elle reprend les mêmes bons vieux ingrédients. Un effort particulier a été porté sur la beaute des images (vraiment très très tres .... très beau), sur les animations particulièrement réussies et une musique fabuleuse. Un concept différent de celui de MYST dans la mesure ou on a un acces direct aux 4 îles principales dès le depart, ce qui accroît la difficulte du qui-fait-quoi. Par contre, les énigmes en elle-même sont, à mon avis, moins léchées que dans MYST. RIVEN reste tout de même un jeu, ma foi, d'un fort beau gabarit et qui vaut le détour sans problème
Note globale : 9.5/10
Ze Coocool

Un jeu au merveilleux graphique (10/10) lorsque je l'ai commencé, j'ai passé une bonne vingtaine de minutes à admirer le paysage. Après ce court laps de temps, je me suis mis à jouer!! C'est la (merveilleuse) suite de Myst et, bonne chose, les frères Miller ne sont pas tombés dans la "fausse aux suites" (C'est l'endroit où tombent les gens qui ratent leur suite. soit de film ou de jeux!!). Ils nous ont concocté des énigmes plus difficiles que dans Myst mais tout en restant très compréhensibles (9/10). Seul petit manque... J'adore les jeux avec vue panoramique 360°...Riven n'en a pas!! on est donc limité dans nos angles de vue mais on comprend qu'avec d'aussi beau graphique, ça aurait pris plusieurs siècles à adapter ce jeu avec une vision panoramique mais peu importe, ça ne gâche pas le plaisir qu'on prend à jouer à cette petite merveille!!
Note globale : 9.5/10
Eggman

Riven est la suite incontestable de Myst, toujours en point & clic écran par écran, même ambiance, énigmes aussi recherchées, une nette amélioration des graphismes qui nous transportent dans un vaste monde merveilleux à visiter, le 360° aurait été fabuleux, surtout que les animations sont vraiment très réussies. Nous commençons le jeu à l’endroit où Myst c’était terminé, c'est-à-dire avec Atrus ; Il nous envoie chercher sa femme Catherine et en passant nous demande d’essayer d’emprisonner son père Ghen. Toujours logiques dans les mécanismes, dans les transports et dans la progression du jeu, nous avons quand même quelques libertés dans l’exploration et dans l’ordre d’exploration. Un petit peu moins de lecture que dans Myst mais tout aussi instructive. Plusieurs fins possibles, mais une seule vraiment bonne tout en sachant que l’on peut mourir, ce qui est une nouveauté dans le genre. Donc c’est LA suite à faire quand on veut continuer la Saga. Je ne regrette qu’une chose c’est qu’il n’existe pas de Real Riven
Note globale : 9.5/10
Lee_Sterick





Myst III : Exile
Année: 2001
Développeur: Presto Studios
Éditeur: Ubisoft
Site officiel: oui
Support: pc/mac-dvd
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ----

Alors qu'Atrus a conçu un nouveau monde (Releeshahn) pour y faire vivre les habitants infortunés des autres Ages qu'il avait conçus, il se le fait voler sous nos yeux par Saavedro, un habitant style homme des cavernes d'un Age dévasté par la folie des deux fils d'Atrus, Sirrus et Achenar. Il vous convie à le suivre pour reprendre ce livre à travers 5 Ages bourrés de machines infernales. Les graphismes sont absolument magnifiques, et les rares animaux que vous croiserez sur la route sont très touchants et vous ne demanderez qu'à leur venir en aide. On se sent parfois seul en effet dans ce jeu. La musique est hélas quasi absente sur la version française, sauf à la toute fin, dommage car celle-ci est splendide. Les énigmes, quant à elles sont très coriaces, et pourtant très logiques si on y réfléchit bien. Un poil court quand même... Les objets à l'écran ne sont pas là seulement pour meubler le décor, ils ont très souvent une signification cachée. C'est en tout cas de loin le jeu le plus difficile auquel j'ai joué jusqu'à présent. Et pourtant, quand on me donnait de l'aide lors de situations impossibles, je me disais à chaque fois : "Que je suis bête, j'aurais dû y penser !". Un bon conseil pour ceux qui veulent y jouer : jouez-y soit le week-end, soit en vacances, soit si vous êtes à la retraite ! Mais en aucun cas à la fin d'une longue journée de travail. Vous ne l'apprécierez que mieux. Et enfin, si vous avez l'occasion de jouer à Myst et à Riven avant, faites-le car il sera plus facile à vous de comprendre la psychologie d'Exile qui est très particulière.
Note globale : 16/20
jppkeyser

Est-ce de l'avoir attendu si longtemps? Est-ce d'être tellement Myst-like? Si j'ai trouvé ce jeu bien aussi beau que ses prédécesseurs, je l'ai trouvé un peu facile. A peine 3 jours et hop! Pourtant tout y est : la beauté des paysages, le scénario, les petites bé-bêtes adorables, la facilité des manip. De plus attention : dans la version française, vous n'aurez la musique qu'en téléchargeant un patch sur le site. Et sans, le côté désert des sites se ressent... Mais ne boudons pas. C'est vraiment un très, très beau jeu, digne de la série.
Note globale : 8.5/10
Grelot04 (je me lasse ou quoi?)

Myst III Exile est la digne suite de Myst et de Riven et tout comme dans Riven nous retrouvons instantanément nos marques dans les paysages étonnants et les énigmes mystiennes auxquelles nous sommes désormais accoutumés. Nous rencontrons à nouveau Catherine, Atrus et découvrons Yeesha. Cette fois ci c’est Saavedro, un malheureux exilé de force par les frères Sirrus et Achenar, que nous allons suivre dans sa quête de vengeance. La découverte des âges pédagogiques est captivante avec des énigmes toujours aussi logiques que nous trouvons peut être un peu plus facile du fait de l’habitude à la série. Le déplacement est toujours en écran par écran mais l’apparition du 360° permet d’avoir un regard sur l’ensemble des paysages tout à fait réaliste. Les graphismes ont eux aussi été améliorés et les animations sont vraiment d’un réalisme quasi vidéo. Une mention spéciale pour un voyage dans une sphère de l’âge d’Amatéria, véritable tour de manège de montagne Russes. Plusieurs fins en fonction de nos dernières actions dont seulement deux terminent vraiment le jeu. LA continuité de la Saga avec un souci constant d’amélioration qui malgré l’arrivée du 360° me fait toujours regretter la non existence d’un Real Exile afin de se déplacer librement.
Note globale : 9.5/10
Lee_Sterick





Myst IV : Révélation
Année: 2004
Développeur: Cyan
Éditeur: Ubisoft
Site officiel: oui
Support: pc/mac
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ----

Après quelques années de silence, un retour auprès d’Atrus s’impose : il a encore besoin de vous : ces deux chenapans de fils, Sirrus et Achenar, continuent leurs tours pendables en persévérant dans leur œuvre de destruction de ses travaux. Qui plus est, ils mêlent à ces ravages leur jeune sœur Yeesha qui risque fort de le payer de sa vie et ceci simplement parce qu’Atrus a décidé de lui apprendre le d’ni alors qu’il a toujours refusé de le faire avec ses frères. Le plan est retors : il consiste pour Sirrus, le plus amoral des deux, à s’implanter dans le corps de sa sœur en lui dérobant sa mémoire, en s’appropriant ses souvenirs. Les décors mais est-ce là encore bien nécessaire de le dire sont splendides : Spire est peut-être un peu lugubre mais en contrepartie Haven est luxuriant et Serenia comme Tomahna sont tantôt sombres, tantôt clairs : l’équilibre est donc respecté. La bande son est superbe mêlant musique et bruits extérieurs, une donnée capitale pour le jeu. L’interface est simple et pratique. Alors, me direz-vous, et les énigmes ?
Tout compte fait, elles sont parfaitement jouables et certaines axées sur les couleurs rappellent Exile, d’autres fondées sur les sons sont parfaitement dans la lignée de Myst avec peut-être un point négatif si l’on veut être pointilleux, dans la maniabilité du curseur, mais l’énigme qui m’a semblé la plus difficile demeure celle des cristaux dans Spire : outre les déjà cités problèmes de manipulation, les indices pour la glissière des trois curseurs avec une valeur exacte qui nécessite soit des calculs à n'en plus finir, soit du tâtonnement à tout crin, précédé d'un réglage d'engrenage loin d'être évident, précédé lui-même d'une recherche du nombre de lampes à allumer, sans compter les fréquences de vibration différentes, m’ont paru très prise de tête en concédant cependant qu’un amateur de cette série ne se laissera pas rebuter par si peu ! En conclusion, ce Myst 4 est du même tonneau qu’Exile, soit peut-être légèrement inférieur à Riven mais je le conseillerai néanmoins à tous ceux qui ont des trous de mémoire, qui collectionnent les pierres percées et utilisent les chaises du même nom
Note globale : 8/10
Reardon

Nous revenons à Tomahna que nous avions quitté dans Myst III Exile, cette fois ci Atrus veux nous parler de ses fils et nous allons découvrir leur âge prison respectif. La petite Yeesha qui n’était qu’un bébé dans Myst III Exile est maintenant une grande fille dans laquelle Atrus et Catherine mettent tous leurs espoirs, en l’occurrence l’écriture. Mais c’est sans compter sur le machiavélisme de ses deux frères. Myst IV Revelation est sans conteste le plus abouti graphiquement, les décors sont à couper le souffle, les animations sont d’une qualité vidéo, les musiques sont envoutantes, l’univers de Myst est bien là. Les options graphique sont aussi très élaborées, nous avons droit à un curseur « main » en 3D dont nous pouvons régler la transparence et qui nous permet de nous diriger de scène en scène en pouvant toucher, tapoter, tout ce qui se trouve à notre portée, avec en prime le son approprié au support touché, eau, bois, métal, cristal… Une immersion d’autant plus complète qu’elle est associée aussi à des réglages qui permettent de nous entourer du vent, d’animaux, d’oiseaux et d’insectes, de donner aux liquides et aux fumées un réalisme inégalé et enfin une profondeur de champs qui nous ajoute du flou sur ce que nous ne sommes pas en train de regarder. Le seul bémol est que pour pouvoir profiter de toutes ces options il faut une carte graphique qui ne soit pas trop ancienne.
Les énigmes sont plutôt dans la moyenne malgré la désagréable apparition de certaines chronométrés, un patch officiel existe d’ailleurs pour en rallonger un peu le timing. On est malheureusement encore tributaire du scène à scène, donc pas libre à 100% de nos mouvements ce qui aurait été la cerise sur le gâteau, mais le 360° nous permettant de grandement apprécier le visuel nous nous en contenterons.
Note globale : 9.5/10
Lee_Sterick

D’abord la main... elle m’a plus tout de suite. Dans Myst IV il ne suffit plus de cliquer pour actionner les objets, il faut désormais adapter son mouvement à l’action : le geste n’est pas le même pour pousser, tirer, faire tourner, ou abaisser un levier. C’est inouï, mais on a presque la sensation physique du mouvement et du poids des objets que l’on déplace : plus d’une fois je me suis surpris à accompagner mes gestes de petits grognements d’effort quand il fallait faire tourner une lourde roue. Mieux encore, en tapotant de la main sur une paroi du décor, on entend de quel matériau il est fait : ça fait flop si vous trempez le doigt dans l’eau, toc si vous vous faites les ongles sur du bois, cling sur le verre ou le métal, etc... Cerise sur le gâteau, on peut saisir des bulles de savon dans la paume de la main et les transporter délicatement... Et puis les graphismes. Ils sont étonnants de réalisme. On ne sait plus ce qui est calculé en 3D et ce qui est photographié. Le premier des 4 âges, Tomahna, est d’une beauté à couper le souffle, avec ses verrières Art-Nouveau et ses rochers sortis tout droit d’un canyon américain. Spire, un monde taillé dans le cristal, est un peu plus déroutant, mais la jungle de Haven est la plus belle qu’il m’ait été donné de voir dans un jeu, avec sa végétation toujours en mouvement et cette faune si originale qu’il vous faudra bien comprendre. Autre perfectionnement technique très apprécié : on peut désormais continuer à se déplacer et à jouer pendant les séquences video. Quant à l’intégration des acteurs en chair et en os, elle est absolument parfaite. On s’attache surtout à la petite Yeesha, la fille d’Atrus et Catherine.
Bref, le sentiment d’immersion est total quand on joue à Myst IV. Chaque détail est peaufiné et c’est un bonheur de s’y balader. Cependant on ressort de ce jeu avec une légère déception. Difficile de dire à quoi tient ce malaise. Le scénario ? Il est simple et efficace, comme toujours dans les Myst. Peut-être sont-ce les énigmes : dans leur effort louable de se renouveler, les concepteurs du jeu se sont égarés à 2 ou 3 reprises dans des énigmes trop difficiles (comme dans Spire), ou complètement tirées par les cheveux (comme dans les séquences de rêves sur Serenia). Mis à part ce petit bémol, ce jeu est magnifique, et mérite largement
Note globale : 17/20
Razibuszouzou





Myst V : End of ages
Année: 2005
Développeur: Cyan
Éditeur: Ubisoft
Site officiel: oui
Support: pc/mac
Version: Française
Jeu: Souris point & clic / clavier
Particularité: ----

Myst est pour moi la référence du jeu d’aventure point and clic, mais alors ce Myst V n'est surtout pas une suite de Myst IV, tout au plus une suite d'âges à ajouter à Uru, un Uru 1,5 en quelque sorte, parce qu'on ne peut même pas parler d'un Uru 2 tellement il est facile et court. Il aurait mieux fallu vendre une extension d’Uru suite de To D’ni et the Path of the Shell. Je n'ai pas eu de problème de curseur comme je l'ai souvent lu, la config système doit y être pour beaucoup, par contre la simplicité des énigmes alors là... On ne peut pas parler d’énigmes Mystiennes, mis à part un peu de patience dans un des âges, on a tous les indices d'une manière très linéaire et même certains dès le début. Un intervenant récurant, Esher le D’ni, nous apparaît (trop) souvent pour nous distiller ses réflexions susceptibles d’orienter nos décisions. Des ardoises magiques font leur apparition pour écrire des symboles glanés çà et là et des piédestaux pour les poser et les récupérer. Ces piédestaux servent aussi de liaisons, comme les livres. Les âges ne sont pas très étendus, on ne risque pas de s’y perdre et on en a vite fait le tour. Ils sont bien sûr tous différents mais visiblement il n’a pas été apporté le même soin graphique à tous et c’est dommage. Pour les découvrir on a le choix entre trois moyens de déplacement, classique, type Myst, classique plus, type Myst Exile et déplacement libre, type Uru. Même les personnages sont modélisés façon Uru et non en vidéo comme dans Myst IV, la qualité graphique les sons et la musique sont également celle d’Uru. Enfin, la saga est terminée, mais pas en apothéose, ce dernier opus ne restera pas dans mes favoris, je lui mets quand même 5/10 pour son appartenance à une belle histoire et la promenade ludique, il les vaut à peine et vraiment pas plus.
Note globale : 5/10
Lee_Sterick (12/09/07)

Myst 5, ou la chronique d'une mort annoncée .... Nous savions dès la parution de ce dernier opus, que ce serait le point final de la série puisque mi-septembre tombait l'accablante nouvelle : Cyan dépose le bilan, Cyan n'est plus. Hélas, point final, mais pas point d'orgue. En dépit du fait que l'on retrouve les standards qui ont fait de cette saga,la référence absolue du jeu d'aventure, l'impression d'ensemble est terne, sans âme et sans réelle beauté. Je ferai abstraction de mes difficultés personnelles à me déplacer dans un environnement 3d, en raison d'un curseur très instable, malgré les options offertes par le programme, mais une bonne part de mon agacement reste toutefois lié à ce handicap. L'exploration des âges est bien rapidement effectuée car Les décors manquent de la magnifiscence qui nous invitait à nous attarder précedemment. Les énigmes se répètent inlassablement sur le même thème, sans grande difficulté et l'innovation graphique apportée la modèlisation des personnages ne m'a pas semblée pertinente. L'introduction d'un système de communication avec les habitants des âges, assez original pour être souligné, se révèle au final assez laborieux à mettre en oeuvre, voire désastreux pour certains joueurs, victimes de fin prématurée du chapitre, en raison d'une faiblesse du programme à la reconnaissance optique des caractères.
Pour résumer,si je devais établir une comparaison avec le cinéma, Myst 5 me donne le sentiment d'avoir été fabriqué avec les "chutes" de tournage que l'on n'a pas voulu garder au montage du film, mais conservées au cas où on pourrait les recaser quelquepart... En tout état de cause, ce jeu ne vaut pas son prix de vente, et mérite tout au plus 10/20.
Note globale : 10/20
Babouchka

Avec Myst V, et après douze ans (Myst étant sorti en 1993) la saga s’achève et Yeesha succèdera à son père Atrus, vieillissant. Myst V comporte 6 mondes (un retour à K’veer et un passage par Direbo, et quatre mondes explorables) : une routine pour les fans de ce jeu. Des points forts et des points faibles ; les décors sont toujours aussi superbes, variés et désolés à peine animés parfois par la présence d’animaux (poissons squelettiques, oiseaux à dents, papillons, serpents…), de créatures (les Bahros) ou d’êtres vivants (Esher, Yeesha, Atrus), le jeu est moins bavard que certains des opus précédents quoique les discours d’Esher puissent parfois sembler longs, les déplacements peuvent s’effectuer rapidement et on peut regretter que certains mondes soient expédiés alors qu’on aurait aimé s’y attarder : je pense à Taghira. Les énigmes me semblent par contre entrer dans les points faibles ; pas extrêmement difficiles, elles présentent en outre cette particularité de reposer sur des principes répétitifs, celui des portes tournantes qu’on trouve aussi bien dans Noloben (roches pivotantes entravant un tunnel) que dans Laki Ahn (cage du chenal) ou celui des plateformes ascendantes (K’veer et deux fois dans Laki Ahn), de ne plus du tout faire appel à la numérotation d’ni et d’être uniquement d’ordre visuel. Cela reste néanmoins un jeu riche et prenant à conseiller aux riches oisifs qui tantôt sillonnent le Museum d’Histoire Naturelle, tantôt demeurent plongés dans les livres.
Note globale : 8/10
Reardon

J'ai commencé ce jeu sans entrain après en avoir lu des critiques assez mitigées, pour ne pas dire mauvaises. Et j'ai été agréablement surprise! Bon, d'accord, je n'ai pas retrouvé l'étonnement émerveillé que m'a procuré le premier Myst, ni le souffle épique de Riven, ni le foisonnement des décors d'Exile, ni l'angoisse sourde de Révélation. Mais j'ai trouvé des énigmes très mystiennes (étonnant, non?), classiques et de bonne facture, des décors assez dénudés mais magnifiques toujours, et une interface toujours aussi agréable de facilité. La rencontre souvent un peu dérangeante de personnages (les mystiens ne sont pas habitués à rencontrer du monde) n'apporte pas grand chose mais tout au long de notre quête, on ne peut s'empêcher de ressentir la nostalgie qui imprègne le jeu. Et quoi de plus normal lorsqu'il s'agit d'un adieu à une série qui aura marqué l'histoire des jeux d'aventure? On ne peut que regretter que ce jeu soit somme toute fort court. Mais sans doute est-ce parce que nous connaissons toutes les ficelles de Myst : il était donc temps que la série s'arrête. Ou est-ce parce que nous aurions voulu que l'aventure ne finisse jamais?
Note globale : 7/10
Grelot04

Myst V : End of ages est le moins bon des Myst, mais reste globalement un bon jeu. Les graphiques sons assez réussis, sans avoir la richesse de ses prédécesseurs. Le monde de Nobolen est le plus moche et celui de Todelmer avec les planètes est le plus beau (Gardez ce dernier pour le dessert). La navigation peut se faire de trois façons: Le mode classique en déplacements pré-calculés est le plus pratique et le plus efficace. Vous ne manquerez rien en utilisant cette option et elle vous évitera de chercher où il n'y a rien. Le mode libre permet de fouiner un peu partout, mais on voit les pixels si on a le nez collé sur un mur et attention si vous êtes sujet à la nausée. Un troisième mode est un mélange des solutions précédentes. Le principal défaut de Myst V est Esher le D’ni. C'est un raseur de premier ordre qui viendra malheureusement vous enquiquiner à divers trop nombreux moments de la partie
Note globale : 7/10
Monsieur_MA





Mystère au palais d'été
Année: 2001
Développeur: Syrinx
Éditeur: DM Diffusion Multimédia
Site officiel: non officiel
Support: pc/mac
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ----

Une belle histoire d'amour et de mort qui se passe au Palais d'Eté. Vous vous promenez dans ce jardin féérique qui a existé et dont vous apprendrez l'histoire. La musique est bonne pour ceux qui aime le genre. Le jeu est linéaire, puisque vous écrivez l'histoire qui s'y est déroulée, et les enigmes à résoudre, assez inégales, sont aussi le prétexte de découvrir la partie documentaire. Le "pointeur" vaut la découverte. Assez (parfois trop) facile, mais vraiment adorable.
Note globale : 6/10
Grelot04

Un jeu qui n'en est pas vraiment un ! mais tellement beau qu'il mérite d'être connu. L'histoire est belle et triste, les décors sont somptueux, la musique en parfaite harmonie avec le texte. Les manipulation à la souris sont aisées. Bon, les quelques énigmes qui viennent agrémenter le jeu sont d'une facilité quasi enfantine et ne vous feront pas exploser les neurones ! Mais on est vite pris par l'ambiance. Et on apprend pleins de choses, aidé par un glossaire qui est très bien fait. C'est malgré tout un jeu à conseiller uniquement aux amateurs de belles histoires poétiques qui veulent passer quelques heures de détente sans trop s'épuiser les méninges.
Note globale : 7/10
MORGAN

J’ai découvert ce petit jeu grâce à Caro qui me l’a prêté et vraiment, je le recommande à tous ceux qui aiment les jeux poétiques, relaxants et intelligents… Le début fut pourtant laborieux à cause de mes difficultés à m’orienter : C’est une histoire qui enchaîne les épisodes dans l’ordre et je ne savais pas comment le faire…Et il m’a suffit de découvrir le plan du jardin sur le livret du jeu, et le livre de l’empereur qui se remplit à mesure que l’histoire avance. On est sûr de ne pas manquer d’épisodes puisque le livre se remplit dans l’ordre des pages. De plus, la touche c permet de se situer. Bref, après un temps d’adaptation, me voici embarquée pour la visite des lieux magiques du palais de la clarté parfaite… L’empereur Xianfeng a perdu son amour, Fleur de Lotus, dont il a été séparé et il parcourt tristement tous les lieux de leur amour passé pour comprendre pourquoi sa bien-aimée a préféré mourir. Belle histoire, empreinte de poésie et d’images magnifiques. La scène finale est vraiment digne des films asiatiques (ça m’a fait penser à « The lovers ») plein de charme. Il n’y a aucune difficulté car il n’y a pas vraiment d’énigmes : on avance en lisant l’histoire avec des objets interactifs qui expliquent ce qui s’est passé ce soir de pleine lune…Il y a des tas de légendes, d’objets décrits, de coutumes expliquées. Ce jeu est un conte interactif. J’espère vous avoir donné envie de passer quelques heures à vous promener dans le jardin de la clarté parfaite, à la recherche de la triste histoire de Fleur de Lotus. Je n’aime pas les notes, alors…
Note globale : ----
Perline

Je ne sais pas si on peut appeler ce jeu un jeu d’aventures, je dirai plutôt un dessin animé excessivement bien fait, très joli et très poétique les décors sont splendides,. Une jolie balade dans un lieu de la Chine ancienne. Il est très reposant.
Note globale : ----
Bguy1929

Xianfeng empereur de Chine vient d’apprendre le décès par noyade de sa concubine préférée, une jeune fille han mise au banc de la société par les mandchous régnants et en particulier par la future impératrice Yi qui par jalousie retenait Lotus dans une île du palais d’été. Xianfeng revisite son palais pour notre plus grand bonheur à la recherche des souvenirs de son amour disparu. Mystère au Palais d’été est-il un jeu culturel ? Certainement mais absolument pas pédagogique. Des graphismes méticuleux et des animations splendides ponctuent cette errance de pavillons en kiosques, de jardins en galeries. Quelques rares objets à quérir, beaucoup par contre à activer pour lancer de très nombreuses cinématiques et faire progresser à la fois le journal de Lotus et le récit. Une interface fort simple avec cependant quelques petits problèmes de déplacement qui n’entravent que très peu le bon déroulement de ce conte. Un jeu lent, à savourer et à conseiller aux sinophiles, aux cynophiles et aux cinéphiles.
Note globale : 8.2/10
Reardon





Mystery of the Druids (the)
Année: 2001
Développeur: House of Tales
Éditeur: CDV Software Entertainment
Site officiel: oui
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ----

Un jeu que j'ai adoré ! Vous incarnez Brent halligan, un inspecteur de police de Scotland Yard, un peu hors-normes ! A l'aide de la belle et attrayante Mélanie, vous allez devoir déjouer un complot terrifiant mis en oeuvre par un ordre de Druides des plus démoniaques. L'histoire est intéressante, surtout si on aime particulièrement se re-plonger dans le Moyen Age et les vieilles Légendes Celtiques. Bon d'accord, la finalité n'est pas nouvelle : il faut sauver Le Monde ! Mais l'intrigue est prenante jusqu'au bout. Les décors sont superbes. Les énigmes sont de difficulté divers, assez dures quand même, dans l'ensemble. La jouabilité, a la souris, est très fluide. Si l'histoire est assez terrifiante en elle même, puisque votre quête est jalonnée de meurtres, il n'y a pas de grosses effusions de sang et vous ne passez pas votre temps à tuer tout ce qui bouge ! La seule ombre à ce jeu génial, c'est la façon linéaire dont il est construit. Il faut, en effet, impérativement résoudre les énigmes au fur et à mesure, si l'on veut avancer dans le jeu. Cela limite votre liberté d'action et de mouvement. Mais à part ça, je maintiens envers (et contre tous ses détracteurs !) que ce jeu vaut largement les maux de tête que l'on attrape en se cassant les dents sur certaines énigmes !!! Je ne mettrais pas de note, ça fait un peu trop scolaire ! et puis c'est toujours restrictif. Je préfère les nuances... A vous de voir ... et de jouer !
Note globale : ----
Morgan

Vous incarnez Brent Halligan détective de Scotland Yard. Vous enquêtez sur une séries de meurtres étranges : des victimes, il ne reste que des ossements parfaitement nettoyés. Ces mystérieux meurtres vous conduisent à fréquenter Mélanie Turner, jeune anthropologue, et Arthur Blake spécialiste du monde des druides. Vous serez même amené à effectuer un voyage à l'époque médiévale pour sauver le monde du mal. Le jeu se joue à la souris. L'interface est très simple d'utilisation. Le graphisme est de bonne qualité et les personnages en 3D évoluent dans un environnement fixe. Je vous conseille vivement ce jeu.
Note globale : 9/10
Isys

Suite à une bavure de votre "cher et aimé" collègue Lowri qui a accusé un innocent, vous vous retrouvez à mener une enquête sur des meurtres très macabres. Vous incarnerez donc Brent Halligan, détective privé de Scotland Yard à la recherche de celui que l'on appelle "Le Désosseur" (ça donne déjà une petite idée des images que l'on risque de voir). Vous découvrirez avec l'aide de la "jolie" Mélanie que ces meurtres sembleraient être liés à un ordre druidique. Votre mission se passera pour la plupart du temps dans le présent, mais il faudra voyager dans le passé pour mettre un terme à ce rituel. Des graphismes réussis, de nombreux et jolis décors, malheureusement des personnages en 3D par très "beaux" et qui n'ont pas des gestes très naturelles (plutôt à répétitions). Une jouabilité très simple mais linéaire, tout se joue à la souris, de nombreux dialogues parfois humoristiques (comme je les aime), des énigmes assez corsées pour certaines, des musiques sympas. Résolution plein écran . Ce jeu me rappelle beaucoup Gabriel Knight 3 (si vous avez aimé vous aimerez Mystery) par la trame de l'histoire (histoire de secte et de rituel sanglant), par le fait que vous incarnerez tantôt Brent tantôt Mélanie. J'ai vraiment beaucoup aimé, on rentre directement dans l'histoire et surtout dans le jeu et on a bien du mal à s'en défaire ce qui fait que je l'ai trouvé trop court, normal quand on aime. A faire absolument. Âme sensible s'abstenir car on y voit quelques scènes qui pourraient perturber votre sommeil (pas trop quand même !) Petit conseil : ne touchez pas à la photocopieuse, car on y reste scotché à se faire tirer le portrait à chaque fois que l'on passe devant. Jeu sur PC uniquement. Très bon site à visiter absolument.
Note globale : 9.5/10
Prince§§e©

Je viens de relire les critiques qui ont été faites par de précédents joueurs et je ne peux qu’être d’accord avec ce qui a été écrit. Il est difficile de trouver quelque chose de plus à dire. On retrouve ici comme je l’ai vu dans plusieurs jeux le fameux système des 4 éléments qui ont une importance capitale dans le jeu. Pour certaines énigmes il faut reconnaître que les concepteurs ont vraiment fait preuve d’imagination, dans certaines sans aide je n’ai pu trouver la solution car celle ci dépassait ce à quoi je m’attendais car j’ai trouvé dans certains cas que logiquement il manquait un objet qui aurait pu me mettre sur la voie, mais est-ce que la logique doit elle être toujours présente ? ? ?. D’autres énigmes se résolvent facilement ce qui fait que le jeu reste assez équilibré. Mais je vois que les précédentes critiques ont été faites par des femmes et peut-être qu’elles ont l’intuition qui me manque. La fin du jeu n’apporte pas de surprise, à un détail près, car comme il a été dit il faut sauver le monde et on ne pourrait pas imaginer que dans un jeu il puisse en être autrement. Conclusion je ne donne pas de note non plus, mais je recommande ce jeu car je l’ai bien aimé.
Note globale : ----
Bguy

Un inspecteur minable de Scotland Yard est chargé par défaut d'élucider une série de meurtres à caractère mystique en plein cœur de Londres. Au cours de votre aventure, vous serez secondé par une jeune anthropologue avec qui vous nouerez des rapports dépassant rapidement le strict plan professionnel. Voilà un jeu qui ne me laissera pas un souvenir impérissable. Des graphismes pas extra pour un jeu récent, mais ça passe, mis à part les cinématiques ultra-pixellisées. Des dialogues bons (quoique très longs) mais l'embêtant c'est que vous êtes souvent sorti de la conversation alors que vous n'avez pas épuisé tous les sujets, ce qui vous oblige à ré-interroger la personne. Un système d'inventaire mal fichu qui se déclenche souvent alors que vous ne voulez faire qu'un simple balayage d'écran. De plus, les objets ne sont pas enlevés de celui-ci une fois utilisés, ce qui fait que vous vous trouverez à la fin du jeu avec une trentaine d'objets, dont la plupart inutiles, et comme la bande d'inventaire contient environ dix objets, vous êtes obligé de faire un défilement fastidieux pour trouver le bon. Un système de sauvegarde trompeur la 1 ère fois car le jeu vous remet instantanément à l'endroit où vous vous êtes arrêté. Inutile donc de sauvegarder me direz-vous ? Erreur, car si vous mourez sans sauvegarder, il vous ramène au tout début de l'histoire cette fois !
Restent les énigmes. Outre leur nature parfois plus que déroutante : voler de l'argent à un pauvre clodo après l'avoir saoulé car on vous a piqué votre portefeuille (un comble pour un flic !), voler des ciseaux (car vous avez toutes les fournitures existantes dans votre bureau, sauf des ciseaux ??!!), elles sont en plus extrêmement difficiles et certaines fantaisistes voire erronées, entre autres la fabrication du somnifère, l'ouverture du coffre de Sestran et le parcours du labyrinthe. Vous comprendrez quand vous y serez. En outre, l'énigme de fin dépasse ma logique. Enfin, des fois, cela se joue au clic à un millimètre près, ce qui est agaçant. Pour être honnête, j'ai planté à une énigme sur deux ! Et pourtant, certaines ont un vague air de déjà vu (Gabriel Knight notamment). C'est d'autant plus dommage, car l'histoire est passionnante malgré tout, et que la plupart des défauts ne sont que des broutilles facilement améliorables pris isolément, mais dont l'addition plombe lourdement l'intérêt du jeu. PAS GLOP ! Mais rien n'est désespéré pour autant, il faut se remettre à l'ouvrage !
Note globale : 13/20
jppkeyser

Histoire passionnante qui évolue à mesure que le jeu avance, on a même droit à une visite dans le passé! le jeu est long avec des énigmes de moyennes à très difficiles, dont quelques-unes pratiquement impossibles sans aide ou soluce, ce qui m'a agacé, je dois dire que je commençait à m'impatienter vers la fin à cause justement des énigmes, oufffff que j'ai eu de la difficulté. J'ai passé un bon moment et ce jeu vaut la peine d'être fait certain. Décors et personnages de bonne facture sans extravagances, mais ce n'est pas ce qui est important dans ce jeu car dès les premières minutes on voit qu'on a affaire à un vrai jeu d'aventure :o) pas facile mais passionnant.
Note globale : ----
manu2000

The Mystery of the Druids est un jeu difficile développé par le studio allemand House of Tales qui a depuis commis l’excellent The Moment of Silence et qui nous prépare un très attendu Overclocked pour 2007. L’intrigue a été suffisamment développée dans les critiques précédentes pour que je n’aie pas à y revenir. Comme dans The Moment of Silence, à partir d’un scénario relativement classique, il appelle à une réflexion sur le monde qui nous entoure et sur l’éternel affrontement entre bien et mal, sur les choix personnels, sur la volonté de puissance et le fanatisme religieux qui brisent tout et tous sur leur chemin pour atteindre à leurs fins. Si techniquement ce jeu est loin d’être parfait, il faut admettre qu’il est accrocheur et que la seule chose qui puisse modérer l’intérêt est la difficulté de certaines énigmes. Les décors sont très fins, les personnages beaucoup moins, particulièrement en plan rapproché. Un certain nombre d’allées et venues dans la première partie du jeu sont rendues difficiles par une manipulation peu fluctuante, la flèche directionnelle bas a tendance à ouvrir un peu rapidement l’inventaire et les dialogues sont comme le jeu trop linéaires, ce qui induit que si les options choisies ne sont pas conformes, le joueur peut à nouveau reprendre son interrogatoire depuis le début.
Deux ou trois retours sur le bureau intempestifs contraignent à multiplier les sauvegardes. L’histoire n’en demeure pas moins passionnante, agrémentée de quelques trouvailles (utilisation du répondeur ou passage du pont en ruine) et si sur la forme l’alternance de prise en main des personnages n’est pas sans évoquer certains Gabriel Knight, sur le fond elle rappelle avec à peu près autant de réalisme le classique Shadow of the Comet de 1993. A conseiller aux amateurs de viande rouge et aux fans de J.K.Rowlings.
Note globale : 7.1/10
Reardon

Vous êtes Brent Halligan , détective à Scotland Yard, et vous devez enquêter sur une série de meurtres horribles dans les environs de Londres. Seuls les squelettes des victimes sont retrouvés complètement nettoyés de leur chair. Tout le monde pense que c'est le fait d'un tueur en série qui est d'ailleurs surnommé le « désosseur ». Au cours de votre enquête ,vous arrivez rapidement à la conclusion qu'il s'agit de sacrifices rituels pratiqués par des Druides. Il faut remonter la piste jusqu'aux responsables pour faire cesser ses pratiques. Le niveau de difficulté est assez élevé. Les énigmes ne sont pas toujours évidentes à résoudre, bien que toujours logiques. Il ne faut pas hésiter à sauvegarder car , même si on a oublié un outil dans une scène, on peut passer aux scènes suivantes sans problème. Ensuite, on se trouve bloqué car on ne peut résoudre une énigme, n'ayant pas l'outil nécessaire et si vous n'avez pas sauvegardé, vous êtes obligés de tout rejouer. L'interface est réduite à son strict minimum , juste le curseur et l'inventaire. Le curseur pour avancer et exécuter les actions. L'inventaire où on peut également marier certains objets entre eux. C'est un jeu en 3D, les décors sont beaux même si les personnages sont saccadés dans leurs mouvements. Leurs lèvres bougent lors des dialogues. La bande-son est soignée avec de bonnes musiques d'ambiance. C'est un jeu dans la lignée des Chevaliers de Baphomet tant au point de vue du genre de jeu que de l'humour.
En résumé, c'est un jeu assez difficile et qui a , par conséquent une durée de vie longue, mais passionnant par son histoire. Malheureusement, il faut souvent revenir en arrière pour rechercher les indices oubliés et qui sont souvent difficiles à trouver.
Note globale : 9/10
Boudiou







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