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Pandoras’s Box
Année: 2000
Développeur: Microsoft Games Studio
Éditeur: Microsoft Games Studio
Site officiel: non
Support: pc/mac
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

Pandora’s Box est un jeu très plaisant, mais ce n’est pas un jeu d’aventure : c’est un jeu de puzzles et uniquement de puzzles : une quantité astronomique - 350 - mais c’est surtout un admirable voyage à travers le monde et ses cultures : de Berlin à Bangkok, de Mexico à Rome, de New Delhi à Paris, de Tokyo à Vancouver, photos, paysage, sculpture, gravure de tout acabit et de tout poil vous offrent un véritable dépaysement et un délassement garanti malgré quelques difficultés énormes : si certains puzzles se résolvent en 1 ou 2 minutes, pour d’autres il faut aisément multiplier cette durée par 60. Les puzzles qui consistent à reconstituer des objets sont de l’ordre d’une douzaine par leur variété : mosaïque, perspective, tangram, dominos, arts déco, coloriage, découpage, microscope, rosace … Mais attendez vous à quelques surprises si vous vous basez sur ces noms donnés par l’auteur, Alexey Pajitnov le créateur de Tetris ! Qui plus est, plus on avance dans le jeu, plus les puzzles se compliquent : les pièces se multiplient et rétrécissent. Cependant on peut bénéficier de deux formes d’aide : le joker (à la fin, il en faut trois) vous termine le puzzle si vraiment vous n’y parvenez pas et vous avez encore la possibilité de ne positionner qu’un élément ce qui dépanne et éclaire parfois certaines formes compliquées. Pandora’s Box peut encore se jouer à plusieurs et vous disposez de tout le temps qui vous est nécessaire : pas de chrono donc. Un jeu à conseiller à ceux qui rêvent de voyage en regardant les pétroliers s’éloigner ou passer les Boeing.
Note globale : 9/10
Reardon




Paradise
Année: 2006
Développeur: White Birds Productions
Éditeur: Micro Application
Site officiel: oui
Support: pc-cd
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

Ah Paradise !!! Je l'attendais avec impatience ce jeu ! Et oui, après l'Amerzone, après Syberia 1 & 2, je ne pouvais qu'espérer un jeu d'exception... Et le pari est au moins en partie tenu. En partie seulement, car il est bien loin d'être parfait, la jouabilité laissant plus qu'à désirer, et les bugs étant nombreux : le curseur de la souris indique parfois des directions qu'Ann refuse de prendre, il faut alors revenir en arrière pour pouvoir de nouveau aller de l'avant, des bugs graphiques où les personnages se traversent, des bugs dans l'inventaire où les noms des objets ramassés portent encore leur nom de code (ex : objectxxx-badtools), des bugs dans les dialogues, et enfin des bugs d'ubiquité des personnages. Espérons que tout cela sera bien vite corrigé grâce à un patch, mais il n'empêche qu'il serait fort appréciable que les jeux soient mieux testés avant d'être mis sur le marché, le consommateur ne devant pas faire office de testeur ! Quant à la maniabilité du léopard, n'en parlons pas, quelle galère pour le diriger !! L'idée semblait originale au départ mais j'ai dû me résoudre à zapper ces phases de jeu quasiment en totalité. Pourtant, au final, je garderai de ce jeu une excellente opinion ! La magie opère dès l'intro et se perpétue tout au long du jeu : des graphismes bluffants, des paysages extraordinaires, quatre mondes imaginaires, tous très différents mais tous empreints d'émotion et qui portent indéniablement la griffe de Sokal. Le scénario est accrocheur (même si l'histoire ne m'a vraiment captivée qu'à partir du deuxième chapitre), c'est une aventure originale, une quête d'identité sur fond de guerilla où Ann, fille d'un dictateur, traverse la Mauranie en compagnie d'un léopard. Les énigmes sont de difficulté variable, mais restent faisables sans soluce. La musique colle à l'aventure sans être trop présente.
Et enfin, les doublages sont très justes. Je ne vais pas gratifier Paradise de la note que j'aurais aimé lui donner car, si tout était réuni pour faire un jeu parfait, les imperfections techniques qui émaillent le jeu gâchent quelque peu le plaisir. Alors je ne lui donne que 15/20 en espérant un patch correctif très rapidement.
Note globale : 15/20
Twinkie

Un nouveau jeu de B. Sokal bénéficie à priori d’un jugement favorable, On se dit que c’est un produit que l’on peut acheter les yeux fermés. Et n’est-il pas vrai que c’est en fermant les yeux que l’on rêve le mieux ? Paradise est la parfaite exception qui infirme la règle. Nous incarnons une jeune fille retrouvée amnésique après un accident d’avion, et qui, après avoir été emmenée au palais d’un Prince pour y être soignée, tentera de découvrir sa véritable identité. La jeune fille remontera le cours de son histoire à travers un pays en proie à la révolution menée par des rebelles hostiles à un monarque cruel et pourtant affaibli, et sera accompagnée dans son aventure par un léopard, animal qui jadis, influença sa destinée. Comme dans les précédents jeux de B. Sokal, les graphismes sont très beaux, quoique de manière inégale. Dans la partie qui se déroule au harem, les décors manquent de précision et de lumière. En revanche, le monde des Molgrave, un peuple qui vit dans les arbres, est superbe et n’est pas sans rappeler un des mondes de Myst. J’ai également apprécié la musique qui accompagne ce soft, et ici s’arrêteront mes éloges. D’une part, il est difficile de passer sous silence les nombreux défauts techniques qui émaillent ce jeu :
curseur imprécis et rebelle rendant hasardeux les déplacements du personnage, dialogues obsolètes, revenant de manière récurrente, y compris lorsqu’ils ne sont plus nécessaires, objets de l’inventaire mal répertoriés. D’autre part, mais ceci est mon sentiment personnel, il est donc subjectif, je n’ai pas réussi à adhérer à ce scénario desservi par des dialogues trop simplistes. L’héroïne qui a une voix gnan-gnan, limite geignarde, et commence chacune de ses phrases par « heu… » ne m’a inspiré aucune sympathie. Les énigmes sont sans grande originalité, hormis de rares exceptions, et certaines ont été rallongées artificiellement (donner 3 fois des gâteaux à la favorite, aller chercher 3 fois de suite des bidons d’essence…) Sans parler du léopard, dont on ne voit pas très bien ce que les séquences qui lui sont dédiées apportent de plus. Personnellement je les ai zappées, avec la bénédiction des concepteurs, et je ne dois pas être la seule.
J’ai joué peut-être à un beau jeu, mais pas à un bon jeu. Le rêve n’était pas au rendez-vous, celui qui vous donne envie de prendre par la main, un vieux petit garçon pour l’emmener au pays des mammouths, mais ça, c‘est une autre histoire …
Note globale : 13/20
Babouchka

Paradise de Benoît Sokal est un jeu absolument superbe qui ne pêche que par sa finition approximative. Ce jeu plus mûr que les précédents s’est éloigné de la perspective rousseauiste du retour à la nature omniprésente dans les Syberia, tout en conservant cette dimension humaniste si chère à Sokal, toujours abonné aux personnages féminins. Ann Smith doit raccompagner à travers l’Afrique un léopard au pays de sa naissance, une quête qui n’est pas sans rappeler l’Amerzone où les œufs des oiseaux blancs devaient eux aussi être ramenés à leur nid primitif. Mais Sokal semble avoir perdu l’insouciance qui accompagnait ses précédents héros : s’il est conflit, il ne s’agit plus tant de résoudre ses problèmes personnels que d’adhérer à un monde qui est conflictuel par essence ; son Afrique pour partie onirique est effectivement bien ancrée dans le réel avec ces femmes confinées dans des harems où le favoritisme et le matriarcat sont de règle ; avec ces despotes, servis par des mercenaires sans états d’âme ou par des tribus serviles, qui sombrent dans la folie meurtrière et le génocide suite à des déceptions sentimentales, devenant eux-mêmes la proie de la volonté de mort qui les enveloppe comme elle enveloppe le monde sur lequel ils règnent, et auxquels s’opposent des rebelles formatés en Suisse ; avec ces tribus qui échappent encore au pouvoir égalisateur et dévastateur de la civilisation, avec ces sorciers recourant autant au vaudou qu’à la médecine occidentale, avec ces mines d’émeraude permettant d’échapper aux turbulences terrestres pour mieux les recréer à l’abri du soleil.
C’est un merveilleux voyage que nous offre Benoît Sokal à travers son Afrique mythique avec des réminiscence de l’African Queen, d’Hemingway ou de ces aventuriers européens succombant davantage à l’alcoolisme qu’au paludisme, mais trois bugs dont un ayant nécessité un appel à sauvegarde entachent l’immersion. Les énigmes sont plus difficiles que dans les jeux précédents et le principe du labyrinthe se retrouve tant dans le village molgrave que sur le Coffre Noir de Rodon. A conseiller, dès que le patch attendu aura fait ses preuves, à tous ceux qui possèdent encore dans leur tête une carte de géographie sur laquelle on trouve encore davantage de terres vierges que de zones écarlates.
Note globale : 8,5/10
Reardon

Mais pourquoi Sokal a-t-il voulu faire un jeu de ce qui n'aurait dû être qu'un film interactif? Les images sont belles, la musique bien choisie, l'histoire pourrait être captivante. Mais l'ennui que l'auteur a ressentie à devoir intégrer des énigmes dans son oeuvre suinte à chaque épreuve que nous devons surmonter. Et il s'agit réellement d'épreuves! Epreuves pour trouver son chemin et le parcourir, car le pointeur erratique n'indique pas forcément la bonne direction, et Ann Smith fait souvent face à la direction d'où elle vient dans l'écran où elle arrive, ce qui expose à des allers-retours agaçants (chez les Molgraves, par exemple). Sans parler des écrans 'déroulants' que rien n'indique et qui nous exposent à chercher longuement la porte de sortie (comme pour aller réparer le bac). Epreuves pour saisir certains objets, que je ne "découvrais" parfois en plus que grâce à l'apparition de la "pince à sucre" sur le pointeur (le chiffon de la chaufferie!). Peur de gâcher une belle image par l'intégration de ces cochonneries que les joueurs ont la fâcheuse manie de ramasser et d'utiliser? Epreuves pour tenter de comprendre le pourquoi de certaines machines, le comment les utiliser. Car Ann Smith, si prolixe quand elle a un interlocuteur, ne brille pas par les réflexions personnelles.
Elle regarde bovinement les engins rencontrés qui, heureusement, fonctionnent tous de manière bétifiante: on titille un peu tout et hop, sans savoir réellement ce qu'on a fait, on passe à la suite! Bien peu gratifiant pour un joueur d'aventure mais on n'est visiblement pas dans ce jeu pour se distraire. Epreuves pour parler avec certains personnages car le pointeur (toujours lui) peut jouer sur quelques pixels. On se retrouve ainsi parfois à guigner le pixel gagnant, celui qui fera sortir les trompettes au lieu des picots (action) ou d'une flèche (départ pour un autre écran). Les textes des dialogues sont d'ailleurs, encore une fois, plutôt ceux d'un film que d'un jeu, ce dernier imposant un découpage des textes pas toujours heureux. Et inutile quasiment de chercher des indices dans les paroles des personnages, il y en a peu et ce peu est en général vaseux.
Epreuves pour rester dans le jeu. Car les écrans figés ou les retours sur le bureau sont légion et ce, malgré les patchs (à installer malgré tout impérativement). J'ai fini par me résoudre à sauvegarder après chaque action ou chaque dialogue (de peur d'avoir à me les repayer!), ce qui ne m'a pas franchement permis de m'immerger dans l'histoire et n'a donc pas arrangé l'ennui profond qui m'a habité tout au long du jeu. Je connais des BD où j'ai plus vibré que dans Paradise. Je ne parle pas bien sûr des phases de contrôle du léopard la nuit, le mot "contrôle" étant carrément risible pour ces épisodes abscons... et obscurs : faites évoluer un félin noir dans une nuit noire, vous m'en direz des nouvelles. Heureusement que la touche "Esc" permettait d'échapper au supplice sans pénalité! Dommage encore une fois que ces scènes n'aient pas fait l'objet d'une vidéo simple car les mouvements du fauve étaient magnifiques... lorsqu'on arrivait à les déclencher. Oublions aussi les artifices piteux pour allonger la durée de vie du jeu en obligeant l'héroïne à faire trois ou quatre fois la même action pour un seul résultat. Quelqu'un qui est capable de trimballer n'importe quoi doit pouvoir porter 3 jerrycans vides en une fois! Et le tanneur pourrait accepter en bloc tous les ingrédients qui lui sont nécessaires sans qu'il soit nécessaire de faire appel au traducteur pour chacun!
Môssieu Sokal dit lui-même que les goûts et les attentes des joueurs ne sont plus sa préoccupation première. C'est son droit. Mais alors, par pitié, qu'il ne nous impose plus de tels pensums! Qu'il nous fasse des films, des vidéos, des BD où nous pourrons nous délecter de ses images qui restent, elles, toujours aussi magiques. Mais plus de jeu comme Paradise! Ou pas avant qu'il ne maîtrise les techniques qu'il veut expérimenter et qui visiblement, pour l'instant, le dépassent encore et nous laissent, pantois, sur le rivage. 4/10 pour les images et pour l'histoire.
Note globale : 4/10
Grelot04

Trop peur de commencer une aventure qui n’en vaut pas la peine, j’hésite à me lancer dans Paradise. Erreur, erreur, erreur ! Paradise est un très beau jeu, avec des graphismes magnifiques, des cinématiques superbes que l’on peut revoir à loisir une fois le jeu terminé. Le fait de ne pas me précipiter sur ce jeu dès sa sortie m’a permis de charger un patch qui rectifie des anomalies. Mis à part un passage délicat et buggé qui a nécessité une sauvegarde pour continuer l’aventure, je n’ai pas rencontré d’autres désagréments, de ce fait, j’ai pu apprécier Paradise sans énervement aucun. La patte et l’imagination (je pense aux automates et aux animaux fictifs) de l’artiste Sokal sont bien présentes dans les quatre chapitres égaux dans leur beauté. J’ai apprécié me promener dans le palais et le jardin de Madargane, le village des Molgraves perchés dans les arbres, la mine de Zamarat (qui m’a fait pensé un instant à celle du premier Sybéria) et le Coffre Noir, nom du bateau de guerre et résidence du roi Rodon, le tout accompagné d’une jolie musique répétitive mais non lassante. Certes, l’histoire aurait mérité plus de cohérences dans son contenu qui est un ton en dessous des autres jeux Sokaliens ; j’ai trouvé les énigmes moins étoffées que dans les Sybéria et « l’Amerzone », celles-ci ne sont pas insurmontables. La durée de vie du jeu est appréciable, elle s’en trouve rallongée par un curseur en forme de boule terminée par une flèche qui vous indique une direction à prendre, peu précise parfois (pour ma part cela ne m’a pas posé de problème), de même qu’un curseur en forme de pince mécanique ramassant les objets vous oblige à passer l’écran au peigne fin… J’avoue que j’ai zappé les séquences de nuit du léopard, beaucoup trop difficile à diriger, d’ailleurs elles ne sont pas nécessaires pour progresser dans l’aventure. L’héroïne du jeu, Ann Smith, a perdu la mémoire lors d’un accident d’avion. Sauvée, elle part à la rencontre de son dictateur de père accompagnée d’un léopard en traversant une région d' Afrique ou gronde la révolution. Ann Smith ne ressemble pas à Kate Walker dans ses attitudes. Elle nous fait voyager dans une Mauranie créée de l'imaginaire.
Note globale : 7,5/10
Guerline

Comme tout le monde, j’attendais ce jeu…j’avais plongé dans le délice des jeux d’aventure grâce à la simplicité et à l’esprit magique de l’Amerzone dont je n’ai jamais retrouvé la saveur ; j’ai adoré les deux Sybéria aussi, qui m’ont immergée dans l’histoire attachante d’une héroïne qui quittait tout grâce à la force de ses rêves. Alors paradise, c’est dire si j’avais envie de m’y plonger…j’avais déjà lu avec délice tous les documents du site officiel, je me projetais en Mauranie sans aucune appréhension. Malheureusement, la fluidité et la jouabilité des autres aventures a disparu, et j’ai dû prendre beaucoup de temps pour y jouer, en finissant par trouver un ordinateur plus puissant que le mien pour poursuivre l’aventure. On a déjà longuement pointé les défauts rencontrés par beaucoup de joueurs : le curseur inutilisable parfois : chez les moldaves par exemple, impossible de me diriger comme je le souhaitais…Bug pour pêcher les limandes etc…Je ne reviendrai pas dessus, c’est dit, et c’est regrettable d’avoir payé si cher un jeu tellement buggé. Mais voilà, malgré tout ça, j’ai persisté, utilisé des saves et continué malgré les directions impossibles, les dialogues parfois anachroniques ( l’action à faire s’accomplissait toute seule avant que j’en ai pris connaissance, lors des pneus à chercher par exemple : le jeune homme sur le quai les a apportés avant que je lui parle… ; ou bien j’avais des réponses à des choses déjà faites, mais après les avoir réussies…).
Malgré tout ça,j’ai aimé l’héroïne, sa fragilité, sa quête à travers un pays dévasté, où Mère Nature est présente, mais dans lequel la technologie n’est pas vraiment au service de la survie humaine. C’est logique, simple. Pas d’énigmes tordues, tout est très intuitif selon moi. J’ai vraiment eu l’impression de progresser avec elle vers son destin qu’on présentait grave et tragique, notamment dans la mine, avec le malheur qui frappait des innocents par les caprices d’un homme qui a tout perdu et que plus rien n’arrête dans sa tyrannie. La musique et les décors m’ont entraînée vers ce royaume en perdition. Les nuits du félin, je n’ai pas pu les suivre, impossible de diriger le félin. C’est dommage, car l’ambiance nocturne est vraiment réussie, magique, et c’est frustrant de ne pas pouvoir agir… Vers la fin, j’ai faille perdre patience avec le rituel magique, trop tatillon et agaçant, vraiment… Malgré ces défauts qui nuisent à l’immersion et au rêve, j’ai aimé ce Paradis perdu, cette fille qui va au bout, cette fin qui est la seule possible selon moi, après tout ce qu’elle a vu autour d’elle… Je recommande ce jeu, pour sa magie…malgré ses buggs…
Note globale : ----
Perline





Paris 1313, le Disparu de Notre-Dame
Année: 1999
Développeur: Dramaera
Éditeur: Canal+ Multimedia
Site officiel: non
Support: pc-cd
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

J'ai été assez déçue par la réalisation, le dessin. Les énigmes sont assez faciles, avec des épreuves faisant jouer le hasard, ce qui m'agace. L'histoire, qui fait intervenir 3 personnages, que vous incarnerez tour à tour, ne m'a pas laissé un souvenir impérissable.
Note globale : 4/10
Grelot04

Vous incarnez trois personnages pour découvrir la vérité sur la disparition du frère de l'un des trois. La trame de l'histoire est bien trouvée mais le reste ne suit pas. Les énigmes sont toutes simples puisque ce sont surtout des épreuves du genre tire à l'arc, escalade, jeux de hasard....Les décors en 3D est ce qui a de mieux à comparer des personnages vraiment pas terribles: les voix françaises ne correspondent pas avec les lèvres, les mouvements des personnages à chaque dialogue sont répétitifs, la démarche de Pierre (l'un des personnage) à éclater de rire, et justement pour ce qui est des dialogues : ils ne sont pas "vivants", il faut parfois attendre un certain moment pour que la discussion entre les personnages se mettent en route, vous pouvez laisser ou enlever les sous titrages. La jouabilité n'est pas extra non plus. En conclusion et pour ma part j'ai été plus que déçue (et ça me tardait de finir le jeu). Je ne le conseille à personne. 3/10 (surtout pour les décors et l'histoire)
Note globale : 3/10
Sarah

Paris 1313 Le disparu de Notre-Dame se déroule sous le règne de Philippe IV le Bel, mais cette fois, point n’est question des Templiers, bien que l’argent demeure au centre de l’intrigue. Le roi de France on le sait a besoin d’argent, le Pape aussi et lorsque le roi décide de lever des taxes sur le Clergé, ce n’est pas là l’affaire du pape. Aidé des Colonna, le Roi qui ne craint pas d’utiliser la manière forte, par l’intermédiaire de son fidèle Nogaret met la main sur le souverain pontife à Agnani. Le pape meurt quelques jours plus tard. L’église par l’intermédiaire des inquisiteurs dominicains décide de prendre sa revanche et si le Roi est un trop gros morceau, il est toujours possible de l’atteindre à travers Guillaume de Nogaret. Le jeu donc met en image cette machination dans une superbe modélisation des décors et des personnages. L’intrigue scénaristique est aussi intéressante : trois personnages issus de milieux différents vont s’unir pour faire échouer le diabolique inquisiteur Jean. Mais tant certains aspects techniques que les énigmes proposées ne se montrent pas à la hauteur de ce jeu déjà desservi par la médiocrité de l’image figurant sur son emballage autant que par le titre donné dont il eut mieux valu intervertir les termes. Si la difformité de Nogaret n’est pas autrement choquante, pas davantage que ne le sont les déplacements des personnages, en revanche le décalage entre la bande-son – par ailleurs agrémentée d’une assez jolie musique – et l’attitude de dialogues entre les personnages est très pénible car bien trop approximatif.
Quant aux énigmes si elles sont parfaitement intégrées à l’aventure, elles ne se composent que de manipulations et de dextérité et en dépit de leur presque variété (le tir à l’arc revient quand même trois fois), elles finissent par lasser d’autant qu’elles bloquent la progression à partir du cinquième ou du sixième niveau si on ne parvient pas à les franchir. Des épreuves en temps limité, ces puzzles qu’il faut refaire quinze fois avant de les résoudre nuisent à ce jeu qui n’entrera pas dans la catégorie des point’n click pas davantage que dans celle des incontournables et c’est bien dommage. Un jeu qui aurait pu être sympathique s’il n’avait été rebutant.
Note globale : 6,3/10
Reardon





Perry Rhodan: le Mythe des Illochim
Année: 2008
Développeur: Braingame
Éditeur: Deep Silver / Koch Media
Site officiel: oui
Support: pc-dvd
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

Perry Rhodan est un héros de littérature de science-fiction allemande des années 60, et c'est ce personnage immortel que nous incarnons dans le Mystère des Illochim. Construit à partir d'un univers déjà très riche (que l'on peut appréhender au début du jeu par le biais d'expositions ou du terminal de Perry), le scénario est donc lui-même substantiel. Moi qui ne connaissais pas cette série et qui ne suis pas une très grande férue de SF, j'ai adhéré tout de suite, sans doute grâce à la profondeur des personnages, aux dialogues et au doublage de grande qualité, à l'atmosphère qui s'offrent à nous au travers de décors soignés et détaillés, à la musique qui colle à l'ambiance. Dans ce jeu, rien de très novateur, uniquement les ingrédients parfaitement dosés nécessaires à la bonne réalisation d'un point & click. A noter aussi, une durée de vie très honorable et aucun bug. Des jeux comme ça, j'en redemande !!!
Note globale : 18/20
Twinkie (27/07/2008)

Jai adhéré très rapidement à l'histoire et aux persos. l'univers est riche et très détaillé. De très beaux graphiques avec des décors variés. C'est tout un monde Perry Rhodan, il y a une multitudes de détails intéressants avec des persos charismatiques. Les énigmes sont dans la bonne moyenne avec une durée de vie très longue, et ça, c'est un excellent point. longueur ne veut pas dire ici perte de temps et répetition, l'histoire très riche a besoin de cette durée de vie pour percevoir tout le contenu. J'ai vraiment apprécié ce jeu, l'histoire, l'univers et les persos. Je vais le refaire certain pour me replonger dans cet univers de SF. Je vous le recommande très fortement.
Note globale : 8/10
Manu2000 (11/01/2009)





Phantasmagoria
Année: 1995
Développeur: Sierra Entertainment
Éditeur: Sierra
Site officiel: non
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: Jeu proposé en version censurée

C'est l'histoire épouvantable d'un jeune couple qui emménage dans une grande et belle maison. En la visitant, Adrienne découvre une boîte dans laquelle était emprisonné l'esprit de l'ancien propriétaire, un illusionniste sadique. L'esprit s'échappe, et c'est là que le cauchemar commence. Très vite, Adrienne se rend compte que son compagnon change, comme s'il était possédé par l'esprit libéré... La maison se réveille et se révèle hantée par les évènements terribles qui s'y sont déroulés... Une histoire de mort et d'amour, une enquête fantastique, un suspens qui croît progressivement mais sûrement. Dans un style un peu différent, ceux qui ont aimé Ripper ou Gabriel Knight 2, devraient y trouver leur bonheur. Surtout que les énigmes ne sont pas insurmontables, et vous laissent tout le loisir de profiter pleinement de l'ambiance. La fin est un peu dure pour les âmes sensibles, mais c'est une expérience que je ne regrette pas, car ce jeu est vraiment bon. Note 6,5/10 (dur, mais finalement, j'aime pas trop avoir peur!)
Note globale : 6,5/10
Grelot04

Un jeune couple, fraîchement marié, gentil et amoureux (caricature !)(vous êtes elle) emménage dans une maison située un peu à l'écart du village. Elle prend possession des lieux, discute avec le voisinage, apprend que cette maison a une réputation exécrable et ouvre la toujours surprenante boîte de Pandore qui libère tous les maux de la Terre. Alors son conjoint pète les plombs. Un scénario à toute épreuve qui peut vous rappeler le Shining de Stephen King. Et avec un scénario comme ça et Sierra pour éditeur, on a un jeu fort bon : décor en 2D avec un graphisme sympa, énigmes logiques et rationnelles bien que le surnaturel ait une incarnation, atmosphère glauque, musique synchro, une petite merveille du genre.
Note globale : 7,5/10
Reardon

Vous incarnez un écrivain (Adrienne) qui, avec son mari, a emménagé dans une demeure où vivait jadis un illusionniste sadique. Au cours de votre exploration de la maison vous découvrez une boîte que vous ouvrez et de ce fait vous relâchez l'esprit de cet homme qui va se réincarner dans le corps de votre époux qui devient à son tour étrange et meurtrier. Les graphismes sont en 3D vraiment pas terribles, les personnages sont incrustés en vidéo. La jouabilité (souris) et l'interface sont simples. Les énigmes ne sont pas difficiles car assez rares, les 3/4 du jeu se passe à inspecter la maison (on la voit même se coiffer, se laver les mains, se maquiller...), bref c'est vraiment très palpitant. Les scènes cinématiques sanglantes sont vraiment..........sanglantes (surtout à la fin) comme celles que l'on peut voir dans les films d'horreur de série B soit pour ma part complètement débiles comme l'ensemble du jeu. Je ne le comparerais ni à Ripper car ce dernier est meilleur, ni à Gabriel Knight 2. Vraiment très décevant, malgré ses 7 cds vous finissez le jeu en un rien de temps, je m'attendais à mieux. Espérons que le 2 soit meilleur.
Note globale : 5/10
Prince§§e

Un mélange d'horreur, d'amour déchirant,d'aventure et de fantastique. Phantasmagoria pour ceux qui l'ignore c'est un peu comme "THE BEAST WITHIN" mais je préfère Phantasmagoria.L'histoire raconte l'aventure épouvantable d'une jeune femme du nom d'Adrienne qui vient d'emménager avec son fiancé dans une grande maison hantée par l'esprit d'un ancien illusioniste sadique.Un jour Adrienne ouvre une boîte et l'esprit s'en échappe et va s'incarner dans le corps de son petit copain Don. C'est là que le cauchemar commence! 400 page de scénario, 25 acteurs , des décors 3D hyper-réalistes. Le plus gros jeu au monde, le gagnant du millia d'or 1996, le jeu français le plus vendu au Canada. Écrit par la talentueuse Roberta Williams, l'auteur de toute la série King Quest.
Note globale : 9/10
Benjamin

Un mélange d'horreur, de sang, et d'amour ... Magnifique jeu édité par Sierra. Manque un peu de difficulté.
Note globale : 10/10
Stéphane

Ce jeu ne m'a pas fait peur. Mais il m'a séduit. Une musique incroyablement composé et un scénario digne d'un des plus grand films d'épouvante. Roberta Williams signe ici une oeuvre écrite avec son coeur. Adrienne Delaney, en proie aux esprits malsains et aux diables de sa nouvelle demeure... Intrigue classique, mais en regardant bien, pas tellement. Les acteurs sont incroyable. Bien entendu, les doublages sont pitoyable. Je recommande ce jeu à tout le monde. En éspérant qu'un jour, il soit ré-édité.
Note globale : 9/10
Adrien

Phantasmagoria raconte l’histoire d’Adrienne (j’ai gagné !), une jeune romancière venue s’installer avec son mari/fiancé photographe Don dans un inquiétant manoir. Apparemment, il a dû leur coûter toutes leurs économies, car tout au long de l’histoire, qui dure près d’une semaine, l’héroïne est toujours habillée de la même manière (pull orange, jeans noir, baskets blanches), mais passons. Ce manoir se révèlera rapidement hanté par un esprit démoniaque, qui avait déjà pris possession du corps du précédent propriétaire, l’illusionniste Carnovach, au siècle dernier. Celui-ci, doux comme un agneau auparavant, était devenu un vrai monstre par la suite en assassinant toutes ses femmes de manière sordide. Adrienne va libérer sans s’en rendre compte ce même démon, que le fils adoptif du magicien avait pourtant réussi à enfermer dans une boîte. L’entité maléfique va alors envoûter l’âme du mari d’Adrienne et les problèmes vont commencer……. Le jeu date du milieu des années 90, à un moment où la grande vogue dans les jeux d’aventure était d’avoir des décors filmés et de vrais acteurs pour jouer les rôles, avec parfois de longues séquences vidéo. Mais Phantasmagoria est un de ceux qui s’en sort le moins bien au niveau netteté des images, peut-être parce qu’il est l’un des premiers à avoir utilisé cette technique. Les graphismes sont pixellisés et pas très jolis, parfois flous, mais aurai-je dit la même chose il y a 10 ans ? Les acteurs sont d’un niveau correct, sans plus, le rôle principal aurait pu être mieux joué je pense. Les musiques sont elles très angoissantes et mettent bien dans l’ambiance macabre du titre. Les voix sont assez bien réussies, mais de manière très étrange, la voix de l’héroïne prend à quelques reprises un étrange accent allemand, comme si une deuxième doubleuse intervenait pour assurer un intérim de l’officielle !
Le scénario du jeu est très bien pensé, mais dans la retranscription, cela aurait pu être mieux. Tout d’abord, le déroulement est un peu longuet, pas mal d’allers-retours à faire, cinématiques parfois ennuyeuses (Adrienne passe pas mal de temps à se regarder dans la glace, se coiffer, se maquiller…etc). Heureusement qu’il y a une touche pour les abréger ! Ensuite, la quasi-totalité du jeu est très facile et comporte très peu d’énigmes et d’objets à collecter. J’ai souvent employé le terme de film interactif dans mes tests, mais là cette expression prend vraiment tout son sens. L’histoire prime sur le côté ludique et il ne faut pas que le joueur reste bloqué trop longtemps pour voir la suite du film. Il n’y a que la fin qui est très difficile, car le mari d’Adrienne, devenu complètement fou, la poursuit sans relâche, et est très tenace. Pour couronner le tout, on ne sait pas trop quoi faire et on n’est plus habitué à prendre des décisions rapides, après avoir subi un rythme ronronnant les 90 % du jeu. Tiens, ce jeu me fait penser un peu à « Titanic : une aventure hors du temps », au concept similaire, avec la première partie facile jusqu’à ce que l’iceberg heurte l’insubmersible, et ensuite une seconde partie plus rythmée, avec voies d’accès restreintes, et temps limité pour prendre les bonnes décisions. Pour conclure, j’ai lu que beaucoup de joueurs ont eu Phantasmagoria comme tout premier jeu, ou du moins c’est celui-là qui leur a donné le goût du genre. Je comprends bien la nostalgie qu’ils ont à en parler, mais de mon côté, y jouant pour la 1ère fois 10 ans après sa sortie, je trouve qu’il a un peu vieilli.
Note globale : 13,5/20
Jppkeyser





Phantasmagoria 2 : Obsessions Fatales
Année: 1997
Développeur: Sierra Entertainment
Éditeur: Sierra
Site officiel: non
Support: pc-cd
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: Proposé en version censurée

Vous incarnez Curtis, un homme qui, après plusieurs séances chez un psychiatre, pense être devenu un homme normal. Que voulez-vous, lorsque vous étiez enfant, votre mère vous habillait en fille, vous traitait de monstres et vous punissait en vous infligeant des décharges électriques. Normal d'être déboussolé à l'âge adulte ! Enfin maintenant, vous aspirez à une vie tranquille, mais voilà que vos collègues de bureau se font assassiner un par un et de manière atroce. Et de nouveau une question vous hante : « suis-je normal? ». Ce jeu s'adresse uniquement à un public amateur de sensations fortes. Certaines de ses scènes sont violentes, gores et la vidéo ne les rend que plus réelles. Les énigmes sont relativement faciles, ce qui vous permet de rester dans l'atmosphère du scénario. Comme dans la plupart des jeux Sierra, l'interface et les déplacements sont d'une grande simplicité. J'ai vraiment apprécié ce jeu, il m'a tenu en haleine jusqu'au bout. Suis-je normale ?
Note globale : 9/10
Isys

Quand on a aimé Phantasmagoria 1, on se précipite sur le volume 2 : Obsessions Fatales et on change de sexe. On incarne Curtis, un type qui travaille dans un laboratoire de recherche et de développement technologique. Curtis est un personnage attachant comme on les aime : il a séjourné dans un hôpital psychiatrique, il est sujet à l'amnésie, il fait des cauchemars même quand il ne dort pas et, bonheur suprême, quelques membres de son entourage sont retrouvés éviscérés. Vous en revoulez une couche ? A prendre au second degré, on l'aura compris si on veut être saisi aux tripes. Hélas, si le scénario s'amorçait affriolant, à force d'en tartiner, il devient grotesque et sombre carrément dans le grandguignol quand vous allez à avoir assembler des aliens (oui, vous lisez bien !). Le jeu en lui-même est irréprochable : 3D, interface pratique, atmosphère pesante, énigmes linéaires, pas réellement criticable à ce niveau. Mais le scénario, le scénario ! Un jeu à déconseiller aux dépressifs, mais à conseiller à ceux qui sont caparaçonnés d'humour.
Note globale : 4/10
Reardon

Un an après avoir fait un séjour dans un asile psychiatrique, vous reprennez votre vie quotidienne : dodo, boulot, dodo. Mais voilà que ressurgit des phénomènes allucinogènes : vous recevez un coup de poing venu de nul part, vous entendez des voix d'outres tombes et voyez des scènes quelques peu troublantes, de plus des crimes atroces touchent vos collègues de travail. Vous commencez donc à mener votre enquête et découvrez les dessous cachés de Wyntech (l'entreprise où vous travaillez) qui feront ressurgir des souvenirs d'enfance pas très réjouissants et découvrir la réelle personne que vous êtes. Ce deuxième volet est encore plus sanglants que le premier mais en plus des images vidéos gores ont été ajoutées des scènes porno-sado-maso et un remake des morts-vivants, tout ce qu'on retrouve dans les films d'horreur de série B !!!! Quel programme !!! L'histoire est un peu mieux ficelée que le précédent et un peu plus captivante. L'interface, la jouabilité (souris), les énigmes sont simples, les graphismes et cinématiques sont bien fait. A conseiller au fanatique du genre. Personnellement j'ai préféré celui là au premier mais ça n'arrive pas à la hauteur de tout ce que l'on a pu en dire.
Note globale : 7/10
Prince§§e

Ceux qui ont aimé Phantasmagoria 1 et Sanitarium, apprécierons ce 2ème volet. On se plonge rapidement dans l'ambiance et il est très prenant. Les énigmes sont faciles, en fait, elles se composent d'un enchaînement de tâches à effectuer pour trouver des indices. L'interface est simple (souris exclusivement avec quelques mots à taper à l'aide du clavier). Le scénario est logique et vraisemblable jusqu'à l'arrivée des aliens, là on se rapproche plus de la science fiction (mais ce n'est pas trop gênant). Les personnages sont de vrais acteurs, ce qui rend le jeu plus inquiétant et les effet spéciaux sont vraiment bien fait. Un petit conseil, c'est un jeu déconseillé, pour les âmes sensibles et les grands dépressifs ou pour ceux qui passerons leur prochaine vacances dans un hôpital psychiatrique. Bon jeu.
Note globale : 9/10
Majurielie

Seul le titre a un rapport avec "Phantasmagoria", premier du nom. L'époque n'est pas la même, le héros (car maintenant, c'est UN héros) non plus, bref, c'est un autre jeu. Les ficelles qui ont fait le succès du premier restent toutefois les mêmes : des vidéos constamment (normal pour un jeu vidéo ;) ) mais de bien meilleure qualité que le 1, une ambiance angoissante, une histoire vraiment prenante ... Mais c'est justement ce dernier point qui, à la toute fin du jeu, ne me l'a pas fait aimer : on a l'impression que la fin du jeu a été écrite et réalisée par une toute autre équipe que le reste du jeu, et cela fait que rien n'est logique, ni graphiquement ni "histoirement". Ce jeu avait pour moi tout pour être LE jeu d'aventure qui fait peur, et voir que tout s'écroule dans les dernières heures de jeu fait d'autant plus enrager ! Bref, si la fin avait été dans la veine du jeu, il aurait eu 18 ou 19/20 de ma part. Mais là ...
Note globale : 11/20
Derje Boven

La suite du premier opus n'en ai qu'en faites une nouvelle histoire. Le jeune Craig Curtis, malade mental dû à son enfance tragique, cherche la vérité. Techniquement, cette suite est mieux. Les acteurs et les doublages sont meilleurs que dans le premier. Avis aux personnes sensibles, j'ai eu peur. Je le préfère par rapport à son prédécesseur. Il est bien normal que les 2 notes aient 9/10. Même si mon préféré est le 2. Mais le I est incroyable aussi.
Note globale : 9/10
Adrien





Phobos 1953
Année: 2012
Développeur: Phantomery Interactive
Éditeur: UIG Entertainment
Site officiel: oui
Support: pc
Version: Anglaise
Jeu: Souris point & clic
Particularité: Walkthrough inclus dans le répertoire du jeu

Ce jeu à la première personne se déroule d'un bout à l'autre dans les sous-sols du KGB, en 1953. Autant dire que les décors sont tout sauf pimpants. Un grave accident à dû se produire, sans doute une fuite d'un gaz de combat entreposé dans ces salles, provoquant la fuite éperdue des employés qui ont abandonné derrière eux des tonnes de documents et de dossiers. Et dès qu'on lit les premiers, on comprend que se déroulaient là des choses pas très nettes, mais quoi exactement, on ne le saura pas, à moins d'avoir lu très attentivement les nombreux rapports, mémos entre officiers, compte rendu d'autopsie, etc.. Recherches sur le paranormal ? Expériences nazifientes sur des "criminels" ? Pelotons d'exécution travaillant à plein régime ? C'est difficile à dire. En tout cas les lieux sont imprégnés d'une atmosphère assez flippante, soulignée par la musique et quelques effets spéciaux discrets et efficaces. Le but du jeu est tout simple : nous devons sortir de ce trou à rats. Portes closes obéissant à des serrures codées, circuits de ventilation en panne, coffre-fort à ouvrir, il n'y a rien là de très nouveau, mais toutes les énigmes ont un indice, parfois difficile à interpréter, mais logique. L'absence de sous-titres m'a gênée, mais finalement, on arrive à s'en sortir et à progresser sans ces indices supplémentaires. D'ailleurs ce n'est pas plus mal, car on n'a pas du tout envie de comprendre tous les tenants et les aboutissants de cette histoire dérangeante. Il vaut mieux rester à la surface. Dernière chose : ce jeu est très court, six ou sept heures en traînant.
Note globale : ---
Mika (09/01/2013)




Physikus
Année: 1999
Développeur: Heureka-Klett
Éditeur: Gallimard Multimedia
Site officiel: non
Support: pc/mac
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

Vous êtes un scientifique dont la planète s’est arrêtée de tourner après la chute d’un météorite et vous devez produire de l’énergie pour sauver ce monde en péril, en remettant en état les machines. Petit jeu pas très connu qui pourtant est agréable à faire car un volet science très agréable, jouer et aprendre pourquoi pas?. Très beaux décors et graphisme, on ne peut aller ou l'on veut (on doit suivre des chemins tracés) mais pour le reste c'est pas trop linéaire. Interface simple et efficace mais un peu court le jeu, de plus c'est désolé genre Mist et cie on aime ou pas?. J'ai bien aimé ce petit jeu et vous le conseille, surtout qu'on peut le trouver à petit prix.
Note globale : 6,5/10
Manu2000

On ne peut que déplorer que plus de jeux d'une telle qualité ne soient pas édités en France et en français. Physicus qui est l'aîné d'une longue série qui à l'heure actuelle doit comporter au moins une dizaine de titres fait pourtant exception à cette règle. Seul donc à bénéficier d'une version française, il est beaucoup plus facile d'accès et beaucoup plus court en durée de jeu que Bioscopia ou Chemicus, mais sa conception - sans bugs d'aucune sorte, phénomène assez rare actuellement pour le signaler - est parfaite tant au niveau des graphismes, que de la bande son ou du scénario. Dans la lignée de Myst, c'est un jeu de type point-n-click, linéaire, à la première personne et disposant d'un inventaire, cependant très réduit contrairement à Chemicus où il est carrément pléthorique. Les énigmes, à l'exception peut-être de la dernière, sont parfaitement accessibles sans même avoir recours à la banque de données que ce jeu, dans son principe, inclut dans sa conception. La Terre, suite à la chute d'une météorite, a, dans un caprice que seul des auteurs de récit imaginatifs peuvent inventer, cessé de tourner sur elle-même. Il existe bien sûr une solution : se débarrasser de l'objet aux effets cuisants ce qui rendra à la planète son intégrité biologique et physique. Les générateurs existent mais ils ne sont pas en état de fonctionner : il vous faudra les remettre en marche. Présenté aussi abruptement, ce jeu peut paraître d'un intérêt limité. Détrompez-vous il est non seulement plastiquement très beau, mais réellement passionnant. A conseiller à ceux et celles qui ont la tête qui tourne, qui perdent la boule ou qui ne prennent jamais le soleil.
Note globale : 8,5/10
Reardon





Pilgrim
Année: 1997
Développeur: Arxel Tribe/Paulo Coehlo
Éditeur: Infogrames / Réédité par Wanadoo
Site officiel: non
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

Pilgrim, par le sang et par l'épée, scénario de Paulo Coelho (L'alchimiste entre autre) personnages de Moebius, que de bons artistes!. 1208, autour d'un mystérieux manuscrit rapporté des croisades par un templier rénégat, se tisse une terrible machination. Simon de Lancroix accepte de remettre ce livre à un ami se son père. l'aventure commence. Petit jeu sans prétention très intéressant et instructif (volet documentaire). Interface simple et efficace, énigmes moyennes sauf deux ou trois qui donnent du fil à retordre. Histoire excellente, musique dans le ton du jeu. Ce jeu est à prix réduit et je vous le conseille.
Note globale : 7/10
Manu2000

Graphisme: Les décors sont très bien faits, mais les personnages sont statiques, ce qui donne à penser que ce n'était pas la priorité des concepteurs15/20. Jouabilité : Se fait uniquement à la souris, déplacement par tableaux dans un ordre bien précis. Il n'y a pas de vision panoramique sur 360 °. Le fait d'avoir des déplacements imposés peut paraître gênant. On dialogue avec les personnages qui apportent des renseignements utiles au joueur16/20. Les énigmes : Ce jeu ne déroge pas à la règle, certaines se résolvent facilement et d'autres sont plus corsées. 17/20 Aspect culturel : Là les concepteurs ont mis le paquet. L'Encyclopédie est très détaillée et instructive. Dans certains cas elle est même nécessaire pour la résolution d'énigmes19/20. Aspect général : J'ai trouvé ce jeu très intéressant avec pas mal de rebondissements, quelques effets spéciaux. La quête se déroule bien, et compte tenu du thème la fin n'a pas besoin d'être extraordinaire elle est logique. On n'est pas déçu.
Note globale : 18/20
Guy Bizet

Le premier volet d'une trilogie, le second étant La Légende du Prophète et de l'Assassin, le troisième Les Secrets d'Alamut. Un jeune homme se retrouve en possession d'un mystérieux parchemin, très convoité par de sombres personnages. L'aventure l'emmènera très loin, plus loin que le temps et l'espace. On retrouve la patte de Paulo Coelho dans cette quête ésotérique, sur fond de religion et de politique, en plein Moyen-Age. Une belle histoire, facile et agréable à jouer.
Note globale : 7/10
Grelot04

C'est plus a un rite initiatique qu'a une aventure au sens action que Simon de Lancroix nous propose de vivre dans Pilgrim. La patte de Paulo Coelho est palpable, on y retrouve certains elements de son livre l'alchimiste. La religion y est omnipresente, la philosophie aussi. Le tout au moyen-age, dans des decors fidelement reconstitues (je trouve). La partie encyclopedique est tres interessante et depasse largement le cadre meme du jeu. Cote graphisme (7/10), c'est correct. certaines animations sont bien faites. Seuls les personnages statiques denotent. Cote enigmes (6/10), le niveau de difficulte est variable, mais rien de tres difficile, la trame etant globalement tres linaire. La musique est a mon gout excellente (10/10); chants gregorien, instruments d'epoque. En resume, ce n'est pas un top de chez top mais c'est un beau jeu, original et agreable.
Note globale : 7/10
Yves

Vous êtes Simon de Lancrois, chargé par votre père, avant sa mort, de remettre un manuscrit à un ami. Au fil de l'aventure, vous apprendrez que vous êtes bien plus qu'un simple messager. Mon avis : il y a quelques belles musiques (une que j'apprécie particulièrement et que l'on retrouve dans Pompei). Une encyclopédie plus que complète, on en apprend vraiment beaucoup et ça aide parfois dans la résolution d'énigmes qui sont d'une difficulté moyenne, on ne se prend pas trop la tête. La jouabilité et l'interface sont simples, les déplacements ne se font qu'à la souris. Les graphismes sont biens mais pas sensationnels par contre les personnages sont moches. La 1ère partie de l'aventure est intéressante avec des énigmes intelligentes (les moyens utilisés pour peser un coffre, les différentes énigmes sur le marché de Toulouse et le fait d'aider les marchands à s'entre aider et à avoir des relations amicales entre eux...) mais la 2ème partie ne suit pas et est très décevante : commence alors un imbroglio de politique, d'église, de philosophie, de salut, d'amour, de puissances, de démons, de guerres... On finit par perdre le cour de l'histoire et par oublier comment on en est arrivé là. Les dialogues sont beaucoup trop nombreux et ça devient à force très soporifique. Pour finir j'ai trouvé ce jeu très ennuyant (et je mesure mes mots). Amateurs d'histoires (de Moyen Age) vous serez ravis.
Note globale : 5/10
Prince§§e

Le pére de Simon de Lancrois, mourant, confie à ce dernier avant d’expirer un mystérieux parchemin, et le charge de le ramener à un certain Petrus. Ce parchemin est vital car il pourrait à terme instaurer la prééminence de la religion Cathare au détriment de la religion catholique « traditionnelle ». Ces 2 conceptions de la chrétienté sont d’ailleurs proches d’en découdre par la guerre et la possession de cet écrit d’essence divine serait un précieux atout pour chacune des parties. La tâche de Simon ne sera donc pas aisée. C’est le premier volet de la trilogie sur la période des Croisades adaptée de Coelho. Les graphismes sont pas mal pour l’époque, les musiques sacrées et médiévales très réussies. Vous avez à votre disposition une encyclopédie, qui vous servira à la fois de sésame pour résoudre 1 ou 2 énigmes du jeu, et pour votre enrichissement culturel personnel. Le système de dialogues n’est pas tout à fait au point. On met un peu de temps à s’y faire, mais il y avait tout de même moyen de faire plus simple. Il faut cliquer sur un objet en votre possession, un personnage, ou un élément de l’histoire et ensuite cliquer sur le personnage à qui vous parlez pour l’interroger à ce sujet. Ca paraît simple dit comme ça, mais en pratique, ça l’est moins.
Il faut des fois faire défiler les icônes pour trouver le bon, des fois cela ne donne rien, puis plus tard, suite à une progression dans l’histoire, le personnage réagira, et des fois même, il réagit mais avec un temps de retard, bref des fois on ne se rappelle plus si on l’a interrogé sur tel ou tel sujet, si le clic a bien marché, et on s’y perd un peu. Une ou deux fois aussi, pour des raisons étranges, on ne peut pas prendre certains objets à des moments précis, ils sont accessibles avant ou après, et il faut aussi parfois poser un objet pour pouvoir en prendre un autre (je ne parle pas des poids, là c’est logique car ils sont lourds et difficilement transportables).
L’histoire est sympa et les énigmes correctes et originales parfois. Mais c’est vrai que je préfère aussi le début du jeu, l’histoire et les énigmes sont « cartésiennes » et rationnelles si j’ose dire, alors qu’à la fin, qui est une sorte de quête initiatique spirituelle, les énigmes deviennent plus surprenantes et étranges, à l’instar de l’histoire. Un petit mot sur la fin du jeu. Autant j’ai bien apprécié le questionnaire final, qui n’est pas si évident que cela, et qui permet de voir si on a bien suivi et compris l’aventure qui nous est arrivée, autant l’espèce de parti pris pour la religion Cathare m’a mis un peu mal à l’aise. Non pas que je pense que le Catharisme a raison et l’Eglise tort ou vice versa, mais je ne suis pas trop pour les engagements politiques ou religieux dans des jeux, quels qu’ils soient, et tout respectables qu’ils soient. Heureusement qu’on nous laisse le choix à la fin de refuser ce mode de vie, et de partir vivre avec la belle trapéziste Isabeau, ce que j’ai fait. Un bon jeu quand même, j’ai été agréablement surpris. Le meilleur de la trilogie, je pense. On meurt souvent, attention !
Note globale : 15,5/20
Jppkeyser





Pompéi : La Colère du Volcan
Année: 2000
Développeur: Arxel Tribe
Éditeur: Cryo
Site officiel: non
Support: pc/mac-cd
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: Fait en association avec les Musées Nationaux

Vous êtes Adrien explorateur logant chez Popidius, venu du futur pour sauver Sophia celle que vous aimez, l'ammener avec vous avant que Pompéi ne disparaisse sous l'érupton fatale. Petit jeu sans prétention qui est plaisant à faire, les énigmes sont faciles et on trouve rapidement des indices sur ce qu'on doit faire, mais, parfois on tourne en rond ne trouvant pas. Le jeu est court mais bien documenté historiquement comme c'est souvent le cas des jeux Cryo!. Décors en 3D, rotation en 360°, musique excellente, on se croirais à Pompéi. Jeu plaisant ou on se casse pas la tête, ce qui fait du bien des fois. vaut le détour.
Note globale : 7/10
Manu2000

Un amour intemporel, un voyage dans le temps, et vous vous retrouvez à Pompei, n'ayant que quelques jours avant l'éruption du volcan pour sauver votre belle. Un prétexte pour découvrir la cité engloutie sous les cendres avant sa destruction. Mais le jeu est si bref que l'on ressent une impression de manque. La partie documentaire n'est pas la mieux faite de ce genre de jeu. La balade dans Pompei est rapidement frustrante, car tous les sites ne sont pas accessibles. Et les personnages sont vraiment godiches (comme le titre!). Quelques points forts tout de même sauvent ce jeu de la médiocrité: quelques énigmes, la musique et des manipulations d'objet faciles. A faire quand on est fatigué, et si on le trouve à petit prix.
Note globale : 5/10
Grelot04

Vous être Adrien, arrivé de Marseille à Pompéi pour retrouver Sophia, que vous ne connaissez pas et n'avez jamais vue, mais que vous avez aimée dans plusieurs vies antérieures (ça devait être les moeurs de l'époque Antique !). Vous devrez donc la séduire et la convaincre de partir avec vous avant que le Vésuve ne se mette en éruption. Vous aurez 4 jours pour réussir votre mission. Des graphismes et personnages en 3D, les personnages ne sont pas beaux (pff pas bô du tout, du tout, il faudrait que Cryo revoit un peu les personnages de leur jeux) et ont une allure de pantin. Les décors ne sont pas terribles non plus car trop de ressemblance entre eux, en plus beaucoup d'endroits ne sont pas accessibles. Une jouabilité simple comme l'interface, tout se joue à la souris. Des énigmes très simples et linéaires. Résolution plein écran et rotation 360°. De très belles musiques, surtout celle du début. La durée de vie du jeu est très courte : une dizaine d'heures. La documentation est vraiment une des plus mal faite de Cryo, c'est très brouillon. Un jeu tout de même sympa à faire surtout si vous ne voulez pas vous prendre la tête avec des jeux à énigmes difficiles. Pompéi est vraiment très reposant.
Note globale : 6/10
Prince§§e

Jeu facile, décors intéressants, du style culturel car la base de données est assez fournie Du point de vue animation il est très médiocre, les personnages sont statiques, immobiles, mais curieusement à la fin d’un dialogue ils se déplacent avec aisance. Malgré cela ce jeu peut intéresser certains.
Note globale : ----
BGuy

Pompéi, la colère du volcan ou comment gâcher une bonne idée avec un jeu médiocre ? Premier épisode d'une trilogie qui se terminera en diptyque avec Jérusalem des aventures d'Adrien voyageant dans le temps à la recherche de l'amour de sa vie. Une histoire d'amour qui aurait pu tenir la route si les concepteurs avaient davantage forcé sur le graphisme et sur l'animation ; au lieu de ça on a un jeu tout ce qu'il y a de plus statique ; des tableaux figés et des mannequins de cire même pas en trois D ; faut vouloir y croire ; le scénario n'est pas si mauvais, les énigmes acceptables, le contexte historique et géographique sans accrocs mais ce graphisme sans imagination retire à ce jeu beaucoup de sa pertinence. Un projet foiré.(la moyenne parce que l'amour toujours sera plus fort que la mort).
Note globale : 5/10
Reardon





Post Mortem
Année: 2002
Développeur: Microïds
Éditeur: Microïds
Site officiel: non
Support: pc-cd
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

Vous êtes Gus McPherson, ancien détective américain ayant abandonné la profession suite à un don de vision de l'avenir trop perturbant, et reconverti en artiste. Malheureusement, comme les temps sont durs (ou que vous n'avez aucun talent), vous êtes obligé d'accepter la mission d'une femme qui vous demande d'enquêter sur une sordide affaire de meurtres par décapitation suivis d'un rituel étrange. Post Mortem est un jeu d'aventure classique à la souris où vous menez une enquête à la recherche d'indices matériels ou verbaux dans le Paris de la Belle Epoque. Les graphismes et les sons sont corrects sans plus, en tout cas pas à la hauteur de Sybéria, qui est de Microïds également. Les personnages incrustés ont quant à eux la fluidité gestuelle d'un myopathe. Le jeu tentait 2 paris osés : tout d'abord, celui de pouvoir aborder des sujets avec des tons de voix différents selon la personne avec qui vous êtes en face, ce qui influencerait son attitude et ses réponses à votre égard. Pas mal sur le principe, mais en pratique, cela rallonge un peu trop la partie dialogues, qui est déjà excessive à mon goût (et pas moyen de zapper les phrases, même avec la touche Esc !). Le second était de pouvoir obtenir des indices de plusieurs façons si on avait loupé la méthode principale. Très bien aussi sur le fond, seulement un hic : pour la partie du portrait-robot, il n'y a qu'une personne qui connaît le détail ultime pour finaliser le croquis, et si vous vous y prenez mal avec elle, vous êtes bloqué et le seul moyen consiste à demander de l'aide au forum ou consulter une soluce, frustrant !
Les personnages sont un peu caricaturaux (le policier est un alcoolique, votre employeur une vamp …etc) et peu attachants car peu crédibles. Ainsi le héros a plus le profil d'un fonctionnaire des impôts que d'un détective privé et votre amie Bérénice a plus l'allure d'une gagneuse que d'un sculpteur. En plus, les intonations de voix différentes dont je vous ai parlé ci-dessus sont juste écrites car en fait, le détective garde pratiquement toujours la même voix douce et posée même quand il est censé être agressif ou bourru. Les (beaucoup trop rares) énigmes qu'il y a sont bien et originales la plupart du temps sauf celle du portrait-robot qui est très discutable. Le scénario est palpitant, seulement trop prévisible à la fin et pire la durée de vie du jeu est honteusement courte, pas plus de dix heures et encore rallongée artificiellement par des dialogues trop longs et par des actions qui se révéleront par la suite sans aucune conséquence pour le déroulement du jeu : un exemple, vous demandez par télégraphe des renseignements sur votre employeur et sur les victimes, mais vous pouvez toujours courir pour avoir les réponses à vos interrogations, ce n'est pas prévu ! C'est dommage car l'ambiance est pesante à souhait et les premières minutes sont exaltantes mais comme la fin arrive beaucoup trop vite, on reste vraiment sur sa faim. Ce n'est pas les 3 dénouements alternatifs qui y changeront quoi que ce soit (dont le meilleur est quasiment impossible à trouver, à moins de réussir toutes ses répliques avec le policier, ce qui implique sauvegarde, échec, recharge, échec, recharge, échec, recharge…etc). Il y avait la place pour faire nettement mieux avec un scénario pareil !
Note globale : 13/20
Jppkeyser

L'action du jeu se déroule à Paris dans les années 20. vous incarnez un ex détective privé qui va reprendre du service pour les beaux yeux de Sophia Blake et enquêter sur un double meurtre pour le moins barbare. Les énigmes ne sont pas très difficiles (à part le portrait robot où la description laisse à désirer), on est rarement bloqué. De ce fait, la durée du jeu n'est pas très longue mais intense. A noter qu'il y a au moins deux fins différentes. J'ai beaucoup aimé l'atmosphère, l'ambiance. Côté jouabilité, rien à redire. Côté graphismes, mon avis est partagé : les décors sont magnifiques et les cinématiques superbes. Par contre, de près, les personnages ne sont pas très bien modélisés et leur gestuelle n'est pas toujours en adéquation avec les dialogues. Mais passons outre ces quelques défauts ! Post Mortem est un très bon jeu !
Note globale : 15/20
Twinkie

On peut dire que ce jeu fait couler beaucoup d'encres, autant critiqué en bien qu'en mal il ne laisse pas indifférent ça c'est certain! Il provoque des réactions ce qui est un point positif à mon sens, l'histoire est passionnante, on a envie d'avancer pour voir la suite, le jeu se corse à mesure qu'on avance. Énigmes moyennes dont quelques-unes assez difficiles. L'ambiance rétro est très bien rendue, lourde par moment, les décors sonts réussis, vue en 360° avec déplacements pré-calculées, de belles lumières agrémentent le tout. Interface simple et efficace (déroulement des objets dans l'inventaire un peu longue). Pour ma part j'ai bien aimé, et ce malgré quelques petits défauts, car il y en a, dont : Le portrait robot qui n'est pas vraiment comme le suggère les témoins??? Pas moyen d'abréger les conversations (esc ou autres), les bloquages trop nombreux, La fin baclée il me semble, qui termine le jeu de manière abrupte. Ces petits défauts n'onts pas vraiment diminués mon intérêt envers le jeu, mais sans eux ce jeu aurait été propulsé parmi les très grands. J'en garde un beau souvenir, prêt à recommencer n'importe quand.
Note globale : 7,5/10
Manu2000

Paris est très bien représenté avec ses toitures et ruelles. C’est magique et inquiétant à la foi.Les vidéos sont magnifiques. Les décors de fond sont pas mal mais il est dommage qu’ils ne soient pas animés (personnages, pendule, bruit du vent...). C’est le choix de ce moteur graphique (comme pour Road to India) qui ne me plait pas. La modélisation des personnage est correcte, mais sans plus. La musique est sobre et bien adaptée aux situations. Les puzzles sont d´un niveau moyen mais très réalistes et parfaitement intégrés dans l´aventure. La diversité des solutions pour avancer dans l’aventure est un atout remarquable de ce jeu. Le jeu n’est pas très long à dérouler entièrement mais comme il y a plusieurs Fins à cette histoire on a du pain sur la planche pour vraiment tout découvrir. Microïds nous comble en ce moment après le fameux Syberia. Je ne regrette absolument pas d’avoir investi dans ce jeu qui est un Must à mon goût.
Note globale :
Lochness

L’action se passe à Paris en 1920. Vous êtes Gus Mc Pherson, un peintre détective privé ayant le pouvoir de voyance. Vous vous voyez confier une affaire de double meurtres. L’histoire se complique à souhait au fur et à mesure. Les énigmes sont de plus en plus complexes quoique jamais insurmontables, à part une. Elles s’insèrent toutes très bien dans le jeu. Les déplacements se font tous à la souris. Les décors sont somptueux. L’atmosphère est très lourde, bien rendue, et le jeu n’est pas linéaire. Voilà pour les points positifs. Passons maintenant aux points négatifs. Les personnages ne sont pas bien finis, très anguleux. Il n’y a pas beaucoup d’objets à prendre, l’avancement du jeu se fait surtout grâce aux dialogues qui sont très nombreux. La bonne idée était de pouvoir choisir le ton des répliques (ce qui influence la suite de l’enquête), le gros problème c’est qu’il y en a beaucoup trop et qu’on ne peut pas les couper. Pour moi, il y a un mauvais dosage entre les actions et les dialogues. Il y a 3 fins possibles. On arrive à une des fins grâce au ton des répliques mais pas par les actions. La fin on la devine au tiers du jeu, dommage… Souvent quand on arrive dans un endroit, on voit en surbrillance l’objet à prendre ou à actionner sans avoir passé le curseur, là aussi: dommage! Autre gros problème, les sauvegardes. Il n’y a pas moyen de mettre son nom à une partie sauvegardée. Le nom de la sauvegarde est la date et l’heure. Quand on est 2 à y jouer en même temps, on a intérêt à noter à part qu’elle est sa partie! La durée de vie est plutôt moyenne et la fin est baclée. J’aime bien l’ambiance, j’aime aussi le sujet, mais il y avait matière à faire un jeu plus complet. C’est pourquoi je suis sévère dans ma notation
Note globale : 10/20
Elga

Je viens de terminer Post Mortem…Ce ne fut pas sans mal. Mais finalement, même si j’ai souvent pesté contre certaines énigmes et qu’il aurait fallu que je le fasse plus rapidement (car j’ai vite perdu le fil de l’enquête après quelques jours sans y jouer ), j’ai aimé cette atmosphère et cette histoire. Le jeu est constitué de 3 parties : on joue d’abord le rôle d’un détective qui préfère désormais la peinture aux enquêtes, puis celui d’un homme accusé de meurtre, Héllouin, et enfin, on retrouve le premier personnage, Mac Pherson , qui essaiera de le sauver de la peine capitale. Les décors qui situent l’histoire dans les années 20, à Paris, ainsi qu’une musique adaptée à l’époque, ponctuant chaque lieu différent m’ont permis de plonger dans cette histoire fantastique et un peu glauque, pesante mais pas déplaisante, juste « spéciale », où un cercle secret pratique des rites mystérieux dans l’obscurité d’une crypte cachée… Il y a 3 issues possibles à l’enquête de Mac Pherson, et tous les objets collectés, la façon d’aborder les personnages (tous les dialogues ont un choix multiple : attitude , caractère…) permettront ou pas de sauver Hellouin.Il est donc important de ne pas aller trop vite, d’aborder tous les sujets et de collecter tous les objets possibles. Certaines énigmes m’ont semblé impossibles à résoudre sans aide : celles de la crypte notamment. Les personnages ont une attitude un peu figée mais j’ai beaucoup aimé les voix, feutrées, comme l’ambiance… Voilà pourquoi, finalement, j’ai aimé ce jeu même si je n’ai pas trouvé la bonne fin ; -) Je finirai en ajoutant que j’ai lu avec plaisir (une fois terminé bien sur !!!) « tout ce qu’il faut savoir sur Post Mortem »sur le site officiel, qui raconte le masque de Baphomet et toutes les croyances qui l’entourent…
Note globale : 7/10
Perline

Post Mortem, un jeu sur lequel les avis sont partagés et l’on sait tout de suite pourquoi : expédions les aspects négatifs : le principe de la progression s’appuie sur le questionnement inducteur (parfois jusqu’à une vingtaine de questions possibles) : à vous de choisir la bonne. Personnellement je n’aime pas trop ce système qui repose sur une rigueur que les auteurs n’ont pas systématiquement ; les puzzles, d’une difficulté fort moyenne ; le scénario assez médiocre et très cliché (on a déjà lu ou joué cent fois ce type d’histoire). Les aspects positifs : quand on a enfin trouvé le patch SP 1 – après moult consultations des sites et forum consacrés à ce jeu - qui sort les personnages de leur musée de cire, on est à même d’apprécier la qualité du 3D et la splendeur des décors reconstitués de ce Paris de la Belle Epoque ; le déplacement du personnage est remarquable (finies les errances de certains jeux où l’on passe dix minutes à retourner chercher un indice oublié) ; le recours a une sauvegarde enregistrée si l’on se fourvoie ou si l’on veut connaître les trois fins possibles. En conclusion, il est fort dommage que les scénaristes ne soient pas à la hauteur des graphistes et mon jugement sera lui -aussi mitigé. A conseiller aux amoureux du bon vieux temps et du kil de rouge
Note globale : 7/10
Reardon

Cette aventure nous conduit à Paris au coeur des années 20 où il faudra enquêter sur un meurtre rituel des plus barbares. Question histoire, on peut dire que le scénario tient bien la route, ce qui est important pour faire un bon jeu d'aventure. Certes, si la plupart des énigmes sont accessibles, le choix des émotions (froid, curieux, intense, hésitant...) dans les conversations modifieront la manière d'enquêter pour le joueur. C'est un point que j'ai trouvé très intéressant dans ce jeu. Les graphismes, quant à eux, sont relativement sombres et rendent bien l'atmosphère assez lourde, voire malsaine de l'enquête même si j'ai déjà vu mieux à ce niveau. Toutefois, comme je le dit souvent, tant que l'histoire me plait, je me moque des graphismes. Je les considère comme un plus... La maniabilité est parfaite et l'interface simple "comme bonjour". Loin d'être un incontournable, Post Mortem demeure quand même une valeur sûre dans le domaine Aventure. J'ai beaucoup apprécié.
Note globale : 7/10
Rinix

Un jeu obscur, dans tous les sens du terme. Je ne reviendrai pas sur l'histoire elle-même, déjà décrite par mes prédécesseurs, et ne donnerai donc que mes impressions sur ce jeu. Obscur est le passé du héros, sombres sont ses visions et sa mission, comme sont sombres les décors du jeu, au point que les visiter tienne parfois de la spéléologie, et y découvrir des indices ou des objets du coup de chance. Obscures sont la plupart des (rares) énigmes rencontrées, essentiellement car les indices pour les résoudre sont vagues ou peu lisibles, voire inexistants. Fabriquer une fiole de poison dans la crypte tient ainsi de la haute voltige, alors que d'autres énigmes sont d'une facilité déconcertante. Obscurs aussi, comme je l'ai déjà dit, la plupart des lieux visités, ce qui est dommage car, pour le peu qu'on en voit, ils sont magnifiques, plein de détails et très bien reconstitués. Or la visite est, très souvent, frustrante: on peut juste survoler du regard la plupart des objets.
Mais surtout obscur, abscons et incertain le système de progression dans le jeu, basé essentiellement sur les conversations avec les autres personnages. On peut avoir à aborder jusqu'à 7 ou 8 sujets, chacun décliné sur 3 modes parmi 6 ou 7! Cela rend le choix de la bonne question ou de la bonne réplique long et aléatoire, et très frustant quand on sait qu'un mauvais choix risque de vous fermer des portes qui ne s'ouvriront plus, de vous empêcher d'accéder à certains indices. Et pourtant, et pourtant… Post Mortem est un jeu à qui il manque si peu pour être un excellent jeu. Les décors sont superbes, la jouabilité facile, les protagonistes intriguants et, surtout, très intéressante l'influence que peuvent avoir les actions effectuées (ou omises) au cours du jeu sur la poursuite de l'enquête et son résultat final. Je dirais que Post Mortem, pour moi, est le précurseur de Fahrenheit, d'après ce que j'ai pu lire de ce dernier jeu.
Note globale : 6/10
Grelot04





Prisoner of Ice
Année: 1995
Développeur: Chaosium
Éditeur: Infogrames
Site officiel: non
Support: pc/mac
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

Vous êtes le lieutenant Ryan des services secrets à bord du HMS Victoria pour observer quand la base Edwards fait état de deux caisses à conserver au froid sinon, qui sait ce qui peut arriver.... Petit jeu qui date mais qui a bien vieilli, pas bien difficile mais très attrayant, l'interface est simple et efficace, les décors et personnages sont très bien vu l'âge du jeu. l'histoire se défend et est crédible, on veut continuer sans arrêter, mais c'est très court vu le plaisir de le faire, à petit prix vaut le détour.
Note globale : 7/10
Manu2000

Encore un petit jeu par le nombre de CD : un seul. Le graphisme est un peu vieillot, mais pas dérangeant. Les dialogues surannés sont parfois à mourir de rire. Mais surtout le jeu est long, varié, autant par les situations que par la force des énigmes à résoudre. Quelques phases en temps-limite secouent un peu les nerfs des grands calmes (dont je suis), mais ne sont vraiment pas insurmontables, et une sauvegarde automatique (joker) vous permet de ne pas repartir trop en arrière. Une cuillère de fantastique, une pincée d'espionnage, un brin de romantisme, saupoudré de paradoxe temporel, avec une interface très agréable, le tout fait une aventure au scénario vraiment intéressant. Et les Prisoners sont de superbes Aliens!
Note globale : 7/10
Grelot04

Ce jeu, quoique déjà ancien, a encore de bons atouts pour plaire aux amateurs de fantastique et surtout aux fervents de l'univers de H.P Lovecraft. Vous y retrouverez bien sûr des références au dieu Nyarlathotep et aux Grands Anciens . Selon le mythe, Cthulhu, prisonnier quelque part au fond des océans doit revenir investir le monde lors d'une conjonction planétaire particulière. C'était le thème du très bon Shadow of the Comet. Dans Prisoner of Ice qui n'est pas une suite mais un nouveau scénario, le héros (espèce d'agent secret) doit lutter contre des monstres remontés des profondeurs par un sous-marin de sa gracieuse Majesté et qui ne sont pas sans rapport avec Cthulhu . Le jeu, de difficulté moyenne est agréable à jouer et vous réserve quelques bons moments. Les petits personnages en 3D se déplacent dans des décors en 2D et sont bien animés. Les séquences cinématiques en image de synthèse sont de bonne qualité. On peut regretter que l'ambiance fantastique ne soit pas totalement au rendez-vous. Qu'aurait donné ce jeu avec les graphismes d'aujourd'hui???? La jouabilité est bonne et le scénario assez fouillé. Les enigmes sont logiques, la difficulté et la durée de vie assez courte tout de même. Vous pouvez acheter si vous le trouvez à tout petit prix.
Note globale : 7/10
Bénédicte





Puzz 3D : Manoir Victorien et Notre Dame de Paris
Année: 1999
Développeur: Wrebbit
Éditeur: Hasbro
Site officiel: oui
Support: pc/mac
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: patch pour version XP

Comme les titres l'indiquent, il s'agit... de reconstituer un bâtiment en 3D. Il y a 4 niveaux de difficulté, et à chaque fois, vous gagnerez le droit de pénétrer dans le bâtiment, dans lequel vous aurez à résoudre un petit mystère, grâce à la collecte d'indices et à la résolution d'énigmes. Vous n'aurez bien sûr la réponse qu'après avoir franchi le niveau 4. Vraiment délassant.
Note globale : 6/10
Grelot04




Pyst
Année: 1996
Développeur: In-House
Éditeur: inconnu
Site officiel: non
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

Ne vous faîtes pas piéger, même à prix minuscule! Ce n'est pas un jeu du tout! L'idée est de redécouvrir l'île de Myst ravagée par le passage des hordes de visiteurs-joueurs. De place en place, vous lisez les cartes postales des touristes (une dizaine à peine), l'île ayant été peu à peu transformée en parc d'attraction minable. C'est pas drôle, sauf si vous aimez l'humour lourd et facile. Et ça vous colle plein de dossiers Microsoft dans votre dossier système, une véritable invasion de saloperies qui se connectent tout seuls au Web!Note globale 0/10 (et c'est bien payé)
Note globale : 0/10
Grelot04






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