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Tales of Monkey Island
Année: mai 2011
Développeur: Lucas Arts
Éditeur: Focus
Site officiel: oui
Support: pc-dvd
Version: Anglaise (sous-titré en français)
Jeu: Souris point & clic
Particularité:

En cette fin mai 2011, j’ai joué six jeux. Si j’excepte Rhem 4 dans la lignée de ces prédécesseurs et toujours aussi incontournable trois retiennent particulièrement mon attention et ce sont (hélas ou tant mieux) les grosses pointures, ceux qu’on attendait, voire espérait. Le troisième chapitre de Black Mirror, toujours aussi solide et passionnant au niveau du scénario que j’ai cependant trouvé excessivement bavard avec des personnages bien trop rigides dans leurs mouvements ; la dernière production de Pendulo, The Next Big Thing, jeu splendide, original et drôle avec particulièrement son personnage féminin admirablement senti, Liz Allaire, et elle particulièrement souple ; j’ai adoré la scène où elle danse, tout à fait remarquable du point de vue de l‘animation ; un reproche évidemment : la durée trop courte de ce jeu mais les créateurs s‘en sont expliqués ailleurs.
Le troisième c’est Tales of Monkey Island. J’ai comme beaucoup attendu sa sortie en boîte et je n’en suis pas déçu. L’équipe de Lucas qui a repris le flambeau de Ron Gilbert a fait un excellent travail (et si l‘on en croit l‘épilogue ne compte pas s’arrêter là !). Guybrush affublé d’une barbichette serait bien tenté par quelque infidélité à sa chère et belle Elaine avec une audacieuse et amoureuse chasseur de pirates, Morgan LeFlay, mise à ses trousses par le dément et français scientifique docteur, marquis de Singe tandis que le maudit LeChuck après avoir vérolé tout l’archipel des Caraïbes a repris forme humaine et s’évertue à travers des assauts de prévenance à séduire tout un chacun y compris bien sûr M’ame Threepwood. Des personnages nombreux croisent notre équipage sauvage dont d’aucuns porteurs de vérole et les animaux ne sont pas en reste, de Jacques le singe d’expérience à Miss Belles-Moustaches en passant par ces lamantins solitaires à l’accouplement difficile ou Franklin le chien. Les capitaines se multiplient :
Van Winslow, McGillicutty, Coronado de Cava, LeChuck et Guybrush et les équipages avec. Quant aux pirates de terre des deux sexes, ils ont aussi leur mot à dire. Les cinq épisodes ne relâchent pas l’intérêt. Les déplacements se font relativement aisément sauf quand il s’agit d’une des contingences du jeu. Beaucoup de puzzles se résolvent par le dialogue et c’est également le dialogue qui dans le troisième épisode, mais ce n’est pas le seul, par un questionnement auquel le joueur observateur doit apporter réponse, fait avancer l’intrigue (question de De Cava, ou dialogue de séduction des lamantins). Le premier épisode comporte une forme originale de labyrinthe sonore dans la jungle où à partir d’une carte les bruits émis par le sanglier, le singe, l’abeille ou l’oiseau guident le joueur. Les décors sont nombreux et colorés, l’accompagnement sonore se fond dans le jeu et les doublages sont sans erreur (forcément le jeu est sous-titré ;-)). Un reproche pourtant : le manque de raccourci dans le cinquième chapitre qui rend à un moment les déplacements fastidieux.
Mais l’esprit des Monkey Island est préservé : n’est-ce pas là le principal. A conseiller aux amateurs de bière de racine et aux propriétaires de chiens fouisseurs.
Note globale : 9,871/10 (30/05/11)
Reardon




Tex Murphy Overseer
Année: 1997
Développeur: Access Software
Éditeur: Eidos
Site officiel: oui / oui / non-officiel / non-officiel
Support: pc-dvd
Version: Anglaise (sous-titré en français)
Jeu: Souris point & clic/clavier
Particularité: Microsoft game studios a racheté Access Software

Vous êtes Tex Murphy, dans ce 5eme volet du détective privé qui doit enquêter sur la mort du père de la superbe Sylvia, au coeur de San Francisco du 21eme siècle, les morts se succèdent et vous devrez trouver le secret du maître absolu? interface intuitive en 3D mais surprenante, clic droit de la souris et clavier sont solicités et demandent un temps d'adaptation pour plus de contrôle, La version Française est en sous-titres et damande aussi une adaptation. Très bonne ambiance et intéractivité, jeu fait en séquences vidéos. très long avec des énigmes de tous niveaux. Points négatifs; on tourne en rond à plusieurs reprises avant de trouver quoi faire, une erreur peut bloquer le jeu et on doit recommencer ce passage au complet? et on change souvent de cd. Assez bon pour que je fasse les 2 autres.
Note globale : 8/10
Manu2000

Le jeu est la suite du 4eme Pandora… Une cliente vient vous voir, et vous demander d'enquêter sur la mort de son père. Enquête banale ? Pas du tout : vous rechercherez qui se cache derrière le pseudonyme (modeste en tout cas) du "Maître Absolu". Et vous vous verrez confronté à la politique de votre pays, tandis qu'une association, C.A.P.R.I.C.O.R.N.E., fera tout pour vous aider. Dépêchez-vous : 10 hommes sont sur la liste d'un tueur à gage ! Et comme par hasard, vous y êtes ! Découvrez le monde jusqu'aux labyrinthes aztèques et à ses énigmes… Mais la plus grande énigme est : Qui veut votre mort ? et pourquoi ? L'interface est à peu près similaire aux précédents Tex Murphy, les indices sont toujours présents, et l'intrique toujours aussi captivante !
Note globale : 9/10
Jupiterry

Vous incarnez Tex Murphy célèbre détective et relatez à votre amie Chelsee votre première enquête : Sylvia Linsky qui ne croit pas au suicide de son père, fait appel à vos services. Votre enquête vous conduit dans une sombre histoire de manipulations dans laquelle planent des morts suspectes. Votre nom figure sur la liste des "hommes à abattre". Démasquer le "Maître Absolu" devient une urgence. Les déplacements se font avec des touches du clavier et les observations d'objets avec la souris. D'interface simple, ce jeu comporte différents niveaux d'énigmes.
Note globale : 9/10
Isys

J’avais il y a longtemps fait Pandora directive que j’avais bien aimé mais celui ci je te trouve encore mieux, je ne donnerai pas le scénario car ça déjà été fait, mais l’intrigue est passionnante, les décors toujours admirables et les vrais personnages me plaisent beaucoup. Les énigmes sont de difficultés variées. On se balade dans pas mal de lieux et c’est très intéressant, parfois on se prend pour Indiana Jones. Au départ on est un peu surpris par les déplacements à la souris et avec quelques touches du clavier mais une fois qu’on a pris le coup on s’en sort très bien.Il est dommage que les dialogues soient parlés en anglais, mais ils sont sous titrés. Je recommande ce jeu.
Note globale : ---
Bguy1929

Notre détective de choc et de charme est de retour pour la 3ème fois. Qui s'en plaindrait ? Relooké, il a troqué son vieil imper à la Humprey Boggart contre un confortable pardessus. Chemise blanche et cravate, il est très BCBG mais n'en reste pas moins toujours aussi nonchalant et décontracté. Il a certainement résolu une grosse affaire depuis Pandora Directive car son bureau aussi a fait peau neuve. L'interface a subi, elle aussi, quelques transformations mineures mais le principe reste le même. Les anciens joueurs ne seront pas dépaysés et les nouveaux s'y feront très vite. A noter que Tex ne meurt jamais au cours du jeu puisque l'énigme que vous allez devoir résoudre est un flash-back d'une enquête que Tex a menée quelques années plus tôt et dont il raconte le déroulement à Chelsee. Je n'ai pas trouvé le jeu exagérément difficile. Certaines énigmes demandent un peu de patience. On peut regretter que les dialogues n'aient pas été traduits et qu'il faille se contenter de sous-titre. Moi, je diminue le volume des voix au minimum car au bout d'un moment les voix nasillardes des personnages me portent assez vite sur les nerfs… !
Note globale : 9/10
Microjo

La suite des aventures du détective privé de San Francisco. Tex Murphy profite d’un tête à tête avec sa fiancée Chelsee pour lui raconter sa toute première investigation, à l’époque où il portait un costume cravate impeccable. En enquêtant sur un suicide trop beau pour être honnête, Tex va mettre les pieds dans une histoire d’implants électroniques qui suscitent pas mal de convoitises. En effet, ces implants permettent de surveiller voire de contrôler toute action et pensée de ceux qui les portent. Fabriquée d’abord dans un but louable mais risqué, cette invention risque de tomber entre les mains d’un parti politique extrêmement dangereux, qui n’hésite pas à tuer à tout va pour atteindre ses fins. Les échecs (le jeu) joueront un rôle central dans cette aventure. Par rapport au précédent épisode, les graphismes ont été améliorés, les vidéos sont désormais superbes avec de très bons acteurs, dont l’inquiétant Michael York, mais elles nécessitent toujours autant de changements de CD.
L’interface est quasiment semblable, elle a été toutefois légèrement améliorée. Un grand plus à noter, quand un thème de question a déjà été traité avec un personnage, une encoche apparaît, ce qui fait qu’on a plus besoin de se souvenir si on l’a fait ou non. Le jeu est beaucoup plus linéaire dans sa construction, ce qui nous facilite la tâche, mais qui diminue de facto notre liberté d’action. La difficulté est moyenne, mais il y a toujours 2 énigmes très dures (on comprend toujours le but de l’énigme mais la réalisation est beaucoup moins évidente, patience et chance parfois sont de rigueur) et une totalement dénuée d’intérêt : la scène dans le clocher de la mission, qui est une série de dialogues et de choix, dont le mauvais entraîne systématiquement votre perte. Le jeu souffre toujours de quelques bugs, dont 2 fatals à la fin, bugs que des patches permettent de corriger, sauf sous XP, où j’ai dû me servir de sauvegardes mises gracieusement à disposition sur Internet.
Mais je tenais à attirer votre attention sur un point précis. Ceux qui ont fait Pandora Directive auront inévitablement une sensation de déjà-vu. Cette impression se retrouve souvent dans le jeu : lieux redondants agencés quasiment à l’identique, dont les entrepôts, certaines énigmes maquillées différemment mais on les sent très ressemblantes à celles du précédent opus (des exemples, les puzzles ou reconstitutions de lettres qui reviennent fréquemment, le coup de l’alarme chez Gidéon comparé à la salle des boules de feu de Pandora Directive, les énigmes de rapidité où l’on peut mourir qui sont relativement similaires aussi). Bref, tout ça pour dire qu’il y a eu semble t-il un problème de renouvellement des énigmes chez les développeurs du jeu. Est-ce cela qui a provoqué en partie l’arrêt (temporaire ?) de la série ? C’est une hypothèse que j’émets. Cependant, et pour conclure, cela ne nuit que minimalement à l’intérêt du jeu si vous avez déjà fait Pandora Directive, et en rien dans le cas contraire. L’histoire est quant à elle toujours passionnante et la durée de vie très longue. Un très bon jeu, un poil inférieur au précédent.
Note globale : 17/20
jppkeyser





Tex Murphy Pandora Détective
Année: 1996
Développeur: Access Software Incorporated
Éditeur: Eidos
Site officiel: oui / non-officiel / non-officiel
Support: pc
Version: Anglaise sous-titré en français
Jeu: Souris + clavier
Particularité: Microsoft game studios a racheté Access Software

Les extraterrestres de Roswell : vérité ou canular ? Le détective que vous êtes, va être conduit à mener des recherches sur ce fait. Tout commence par une enquête de routine. Votre client Fitzpatrick vous demande de retrouver son ami Thomas Malloy ex-scientifique de l'armée. Vos découvertes commencent à inquiéter certaines personnes qui n'hésitent pas à vous menacer et à intenter à votre vie. A vous de déjouer vos mystérieux adversaires ! Une promenade sur le site Roswell vous projette en pleine science-fiction à moins que ce ne soit la réalité !! Une histoire qui tient en haleine du début à la fin, des énigmes et des puzzles à résoudre : voici un merveilleux jeu policier. Pandora Directive propose deux modes de jeu : «promenade » et « aventure ». En mode « promenade », vous choisissez vous-même le niveau de difficulté et bénéficiez d'un système d'indices pour vous aider dans la progression du jeu. Pas d'indices pour le mode « aventure » qui lui, vous offre des énigmes plus complexes. Quel que soit le mode que vous choisissez, 3 différents chemins et 7 fins possibles s'offrent à vous. Pandora Directive est un jeu film interactif que je vous conseille vivement.
Note globale : 10/10
Isys

Intro : " Que s'est-il passé à Roswell en 1946 ? Des extraterrestres ont-ils atterri, ou bien est-ce le plus grand canular de l'histoire ? Il faudra attendre cent ans et l'intervention d'un détective futé pour découvrir la vérité. Mais le monde est-il prêt à la connaître ? " Histoire : Vous êtes Tex Murphy, un détective privé. Votre premier client depuis belle lurette vous demande de rechercher un homme répondant au nom de Thomas Malloy. Cette histoire va vous conduire jusqu'à la mystérieuse zone Roswell. Ce nom ne vous dit peut-être rien, mais vous en apprendrez la signification… L'histoire comporte de multiples rebondissements et… sept fins différentes ! Voici donc un jeu qui n'est pas prêt de mourir ! Toutes les affaires à élucider (le meurtrier dit le "Tueur à la Flèche Noire", la disparition de Malloy, l'assassinat de ce dernier…) se rejoignent à la fin et, à ce moment-là, vous comprendrez pourquoi la N.S.A. veut absolument vous empêcher de retrouver Malloy et essaie de vous stopper avec des arguments "convaincants"… Interface : Vous avez aussi deux styles possibles : le mode promenade ou le mode aventure, à vous de choisir ce qui vous correspond le mieux. Si vous êtes coincés à un moment du jeu, des indices vous seront alors proposés (moyennant quelques petits points…). Les graphiques sont beaux (les personnages sont filmés, et les décors photographiés), les musiques accrocheuses, que reprocher ? Conclusion : Un jeu à faire et à refaire
Note globale : 10/10
Jupiterry

Vous revoici dans la peau de Tex Murphy, detective prive, toujours seul, (un peu plus) amoureux de la belle mutante Chelsee, mais encore hante par les terribles souvenirs de votre ex-femme :-) The Pandora Directive est la suite de l'excellent "Under a killing moon". On y retrouve tous les personnages du quartier de New San Franscisco, son ambiance (grace aux graphismes avec incrustation video, et a l'interface en particulier) et l'appartement de Tex, base a l'Hotel Ritz (http://www.unofficialtexmurphy.com/). L'aventure demarre par une visite d'un mysterieux inconnu a la recherche d'un viel ami d'enfance. Peu d'indications, juste quelques indices et hop, vous voila embarque dans une aventure dont la toile de fond n'est autre que l'epais mystere de l'affaire Roswell, en 1947 (http://www.af.mil/lib/roswell/) ! Un scenario passionnant, une histoire tres bien ficelee, relativement longue, et toujours cette ambiance a mi-chemin entre science-fiction et film noir, le tout parseme de l'humour desabuse de Tex. Deux niveau de difficulte, 3 voies possibles pour 6 a 7 fins envisageables ! Quelques rares scenes "temps-reel" juste pour faire monter le taux d'adrenaline et vous avez la un MUST des jeux d'aventures, plus etoffe que son petit frere Under a killing moon et dote d'enigmes tres interessantes, variees, et surmontables. Seule petite ombre au tableau, une petite tendance a "planter" par endroits, meme en installant le jeu sous DOS. Quelques petits bugs mais pas de patchs...
Bref, a jouer absolument. Graphismes : 8/10, Enigmes: 9/10, Scenario: 11/10, General: 9.5/10 (D'ailleurs, j'y retourne ! Il me reste deux voies a explorer ;-)
Note globale : 9.5/10
Yves

Un super polar. Amateurs, lisez la suite : c'est un excellent jeu. Dans le Los Angeles des années 2040 vous êtes Tex Murphy un détective privé. Un scientifique fait appel à vous pour retrouver un de ses collègues qui travaillait sur… le vaisseau extra-terrestre de Roswell. L'intrigue est riche, la progression logique, les aides de vos potes du coin seront indispensable. Tout est là : les méchants flics, les belles femmes, les loosers pendus à vos basques, les problèmes financiers… Sept fins possibles en fonction de vos réactions, 2 modes de jeu : aventure (pas d'indices, plus de risques de mourir, plus de lieux et d'énigmes à découvrir) ou promenade (des indices accessibles, moins de pression). Les personnages filmés sont incrustés dans des décors de synthèse assez réussis, la jouabilité est très bonne même si l'écran de jeu est un peu moche. Les énigmes sont accessibles sauf une ou deux plus coriaces ou l'aide de la soluce sera la bien venue je présume. Le jeu est long, vous en aurez pour votre argent d'autant qu'il se vend en gamme budget pour 140 F, autant dire que c'est donné ! Précipitez-vous, vous ne le regretterez pas !
Note globale : 9.5/10
Bénédicte

Tex Murphy est un détective privé aux goûts vestimentaires douteux (chapeau d’Indiana Jones, imperméable à la Columbo, cravate de ministre, et…….baskets blanches !), mais au talent certain. Il vit dans un futur proche, dans les années 2040, où tout ressemble à notre monde actuel, mis à part vidéophones (encore que) et speeders volants en guise de voitures. L’action se déroule après la 3ème guerre mondiale, qui a transformé certains humains en mutants (ils sont tous légèrement déformés à des parties diverses de leur corps). Tex Murphy traîne sa grande silhouette élancée dans un hôtel miteux et a quelques soucis de compréhension avec la gente féminine. Une affaire de disparition de savant lui est alors proposée. Mais ce cas banal va se transformer en sombre histoire d’extra-terrestres, d’agents de la sécurité nationale véreux et d’intérêts mercantiles.
Ce jeu est en graphismes 3D, qui, reconnaissons-le, sont relativement moches, même si le titre est ancien. Les personnages sont de vrais acteurs incrustés dans les graphismes, et les interactions avec eux donnent souvent droit à des séquences vidéo, pour lesquelles j’ai un faible, mais très gourmandes en ressources (le jeu comporte 6 CDs et les changements sont fréquents). Le jeu utilise la souris pour les déplacements, le cliquage d’objets ou d’actions, et le clavier sert surtout à se baisser, se mettre sur la pointe des pieds, et changer son angle de vision (très utile pour examiner le contenu de boîtes ou de tiroirs). C’est un peu surprenant au début mais on s’y fait vite.
Le scénario est lui passionnant et très bien ficelé, la durée de vie est énorme (plus de 30 heures je pense) et les énigmes très bonnes, variées et d’une difficulté très raisonnable, ce n’est pas du Myst, et si on prend la peine de réfléchir un peu, on peut le finir sans la solution. Je n’ai recensé qu’une énigme quasi impossible (celle des plots et des capitales asiatiques, dont la logique est « curieuse ») et une très difficile (quelque chose qui vous attend dans les couloirs de Roswell, je ne vous en dis pas plus). Quelques énigmes de rapidité sont présentes, on peut mourir 7-8 fois, et pas mal de bugs, donc prudence et sauvegardes. Heureusement, en ce qui concerne les bugs, au redémarrage, le jeu a le bon goût si vous le souhaitez de vous ramener directement là où le bug s’est produit. J’ai bien regardé quelques fois la soluce mais uniquement parce que pour des problèmes de compatibilité avec XP, j’ai pu y jouer mais sans le son, ce qui a fait que pour moi les 3 énigmes sonores présentes étaient infaisables sans aide. C’est un peu frustrant certes, mais quel dommage ç’aurait été de rater un si bon jeu, que je recommande à tous ! En plus, il y a différentes fins possibles, selon nos actions au cours de l’aventure. Pour ma part, j’ai fini en clown (eh oui, j’ai cédé à la belle Regan !). Un des tous meilleurs jeux auquel j’ai joué, assurément !
Note globale : 18/20
jppkeyser





Tex Murphy : Under a Killing Moon
Année: 1994
Développeur: Access Software Incorporated
Éditeur: Eidos
Site officiel: oui / non-officiel / non-officiel
Support: PC-dos
Version:Anglaise sous-titré en français
Jeu: Souris + clavier
Particularité: Microsoft game studios a racheté Access Software

Ce jeu date de 1995, c'est une vieille chaussette quoi, me direz-vous ! Detrompez-vous, ce jeu est exemplaire a bien des points de vues. L'histoire raconte la vie miserable du detective prive Tex Murphy, dans une epoque futuriste ou les mutants a trompe d'elephant cotoient les jolies filles. Le scenario est excellent, il se tient tres bien, l'intrigue etant decomposee en 7 jours consecutifs (mais sans veritable notion de temps reel). Les graphismes donnent une ambiance reussie, meme s'ils sont en 640x480. Les personnages et les scenes d'interaction sont eux filmes. L'ensemble est tres plaisant et la navigation souris+clavier est bluffante: vous pourriez presque rentrer dans un tiroir ou sous un bureau. Cote enigmes, c'est progressif, logique, d'une bonne duree, et sans etre insurmontable sans la soluce (comme lighthouse par exemple). On se prend vraiment a l'histoire, l'humour est present, les dialogues et les acteurs sont excellents. Bref, c'est un jeu que je conseille vivement. Il ne peut pas vous decevoir. Et ou le trouver, me direz-vous ? Pas de probleme, il a ete re-edite il y a quelques temps en version francaise (c'est-a-dire sous-titre francais) et on le trouve a un prix derisoire (5 euros) sur les sites de vente aux encheres, etc (pas de pub). Notes - Graphismes/video: 7, Scenario: 10, Difficulte: 6, Interet:10,
Note globale : 9/10
Yves

Under a killing moon est le premier volet de la trilogie des "Tex Murphy" (en fait le 3eme). Vous incarnez ce détective à l'aspect miteux dans son vieil imperméable. L'histoire se déroule à San Francisco à une époque où terriens et mutants se côtoient. Une enquête sur une statuette de jade dérobée vous conduit dans les affres de la confrérie des Enfants de la Lune. Cette confrérie n'hésite pas à éliminer les personnes qui s'opposent à leur projet : La purification de la Terre. A vous de déjouer de son plan. Under a killing moon est un jeu MS-DOS, non linéaire qui se joue entièrement à la souris. Les personnages filmés évoluent dans un décors de synthèse aux graphismes réussis. L'interface est de manipulation aisée. Pour vous aider dans les énigmes de différentes difficultés, des indices vous sont proposés contre des points. C'est un jeu merveilleux que je vous recommande.
Note globale : 9.5/10
Isys





The Arrangement
Année: 2004
Développeur: Michael B. Clark
Éditeur: Got Game Intertainment
Site officiel: non
Support: pc
Version: Anglaise
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ---

C’est votre anniversaire de mariage, votre femme Annie vous attend dans votre nouvelle demeure. Vous déposez un rapport en double exemplaire dans le bureau de votre patron et rentrez chez vous. La maison est vide. A l’étage, un téléphone portable sonne . Vous prenez la communication : un dénommé Fortrey vous informe qu’Annie l’a suivi de son plein gré et qu’il la détient prisonnière. Lors de vos recherches vous apprenez qu’une entente a été conclue entre votre femme et ce Fortrey. Comment et pourquoi ? c’est à vous de le découvrir en résolvant toutes sortes d’énigmes. Vous plongez rapidement dans l’atmosphère étrange de The arrangement. Dès le début, vous êtes intrigué : qui est Fortrey ? Pourquoi votre femme le suit naturellement ? Quel pacte votre femme et cet homme ont conclu et pourquoi ? J’ai beaucoup aimé ce scénario et sa façon d’entrer dans rapidement dans l’intrigue.
Note globale : 6/10
Isys




The Dark Eye
Année: 1995
Développeur Inscape
Éditeur: Inscape
Site officiel: non
Support: pc/mac
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ---

A peine la porte du manoir de votre oncle Edwin s'ouvre-t-elle que déjà vous ressentez l'atmosphère lourde et inquiétante qui règne dans cette sombre demeure. Votre oncle, peintre amateur, vous apprend que votre frère Henry se trouve au 1er étage avec votre cousine Elise. Vous vous empressez d'aller les rejoindre après avoir manipuler un solvant aux effets dangeureux ... A peine le temps de saluer votre frère et votre cousine et vous ressentez déjà les effets du solvant qui vous entrainent dans différents cauchemars. The Dark Eyes est un jeu basé sur 3 nouvelles de Edgar Poe. Vous allez vivre 2 fois chacun de ces récits : une fois en tant que victime et une autre fois en tant que bourreau. Les personnages ressemblent à des marionnettes vêtues de costumes d'époques. La bande sonore et le graphime soigné accentuent l'environnement malsain dans lequel vous évoluez.
Note globale : 8/10
Isys




The Dig
Année: 1995
Développeur: LucasArts Enterainment
Éditeur: Ubisoft/ LucasArts Enterainment
Site officiel: non
Support: pc/mac
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ---

Boston Low, vétéran de la NASA assisté de Ludger Brink, géologue et Maggie Robbins, journaliste doit dévier un astéroide qui se dirige sur la terre, mais l'astéroide se transforme en vaisseau et les projète à l'autre bout de la galaxie? Jeu de Lucas Arts et scénario de Steven Spielberg qui date mais l'intrigue et le plaisir de jouer à ce jeu permet de faire un peu d'insomnie! Ça demande un peu d'adaptation au début à cause de la grosseur des pixels, (un peu difficile de voir en détails dans le décor), mais on s'habitue rapidement tellement l'histoire est bonne, musique excellente, interface agréable, jeu qui est long et à prix très réduits.
Note globale : ---
Manu2000

Attention, jeu très spécial! Un scénario en béton, digne de Spielberg, des énigmes trapues, une excellente histoire servie par de bons dialogues, mais un graphisme la-men-ta-ble : en grand écran, on a presque l'impression de jouer avec des personnages en lego (les petites briques, vous voyez?). Du coup, les objets à ramasser ou à étudier sont quasiment indiscernables. Heureusement que le pointeur vous indique les lieux ou les choses intéressantes, et encore! Dis, monsieur Lucas Arts, tu pourrais pas le refaire un petit peu plus beau? 9/10 pour l'histoire: 2/10 pour l'image.
Note globale : 9/10
grelot04





The Feeble Files
Année: 1995
Développeur: Adventure Soft
Éditeur: Infogrames
Site officiel: non
Support: pc-dvd/mac
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ---

Dur, dur d'être un rebelle, !!! surtout quand on est un petit bonhomme vert au coeur tendre. Car, Feeble, habitant d'une contrée galactique lointaine, dans un futur éloigné, devient un héros bien malgré lui. Sa planète est dirigée par un Cerveau Omniprésent qui contrôle et administre la vie de tous les habitants pour assurer leur "bonheur". Une sorte de "meilleur des mondes". Seulement voila, certains ne l'entendent pas de cette oreille là et organisent une résistance active mais non moins loufoque, et leur sort repose maintenant sur les fragiles épaules de notre petit Feeble. Voici pour le scénario. C'est un jeu très traditionnel, point & click, tout à la souris, avec dialogues, recherche et utilisation d'objets, résolution d'énigmes. Aucune violence, pas de combat, on ne meurt pas, sauf à la fin si on fait le mauvais choix (plusieurs fins possibles) La gestion de l'interface inventaire n'est pas très aisée, mais on s'y habitue. Les graphismes ne sont pas très jolis, et les personnages plutôt laids (Feeble ressemble à une petite tortue mal habillée ...) Mais le scénario est assez dense pour assurer une très bonne durée de vie au jeu, et question énigmes, on en a pour son argent, je ne vous dis que ça !!! Certaines sont d'ailleurs impossibles, à mon avis, si on a pas la solution. Bref, un petit jeu divertissant, sans plus.
Note globale : 14/20
Babouchka

The Feeble Files est un jeu de 1995 qui pourtant se joue entièrement à la souris. Ce jeu dispose d’un potentiel parodique énorme, s’inspirant pour le scénario du 1984 de George Orwell, pour le graphisme des décors d’une débauche de couleurs appliquée à des formes distordues et pour celui du personnage principal à quelque tortue ninja craintive et réservée. Point’n click dans la tradition du genre, il intègre cependant avec bonheur des séquences d’arcade, de shoot et de labyrinthe, tout cela sans risque et sans insistance et lors de sa quête, si Feeble échoue et meurt, cela peut arriver plusieurs fois, un écran aussitôt apparaît demandant au joueur s’il souhaite recommencer ou quitter. Par contre, le scénario, s’il est assez clair entraîne des énigmes et des quêtes d’une rare complexité, nécessitant de conserver la solution sous le coude pour éviter de se noyer. L’interface n’est pas d’une utilisation facile durant le premier quart d’heure, mais au final le joueur s’y accoutume. Le jeu est très long et comporte pas mal de dialogues, d’explications et de scènes animées. C’est au final un jeu fort sympathique où l’on ne s’ennuie pas. A conseiller …. 6.37/10 (je ne lui accorderai que cette note car je le dis sans honte je l’ai joué aux trois-quarts avec la solution).
Note globale : 6.37/10
Reardon





The Last Express
Année: 1995
Développeur: Broderbund Software
Éditeur: Broderbund Software
Site officiel: non
Support: pc/mac
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ---

Votre ami Tyler Whitney qui vous a demandé de le rejoindre à bord de l'orient Express, mais à votre arrivée, vous le trouvez mort dans sa cabine, une seule idée en tête, découvrir qui a fait ça, il est question d'un étrange oeuf d'or??? Jeu en dessins animés que j'ai trouvé très bien fait et beau contrairement à ce que j'ai entendu? incluant les personnages. Interface simple et efficace avec possibilités de revenir en arrière comme on le souhaite car, tout doit se faire dans un temps précis et il arrive justement qu'on doivent refaire des actions mais dans le temps voulu. Intrigue superbe avec un intérêt croissant mais on cherche un peu quoi faire des fois, j'ai trouvé quelques bouts très difficile ou on tourne en rond jusqu'à se rendre compte qu'on doivent revenir et refaire des actions car le temps à passé trop vite!, ça m'a agacé un peu. J'ai dû faire les wagons de long en large des centaines de fois??? Musique dans le ton, un jeu très agréable et différent. pas très long cependant même en incluant les bouts qu'on doit refaire mais difficile par moment.
Note globale : 7/10
Manu2000

Un très bon jeu, mais vraiment pas facile, avis aux débutants! Tout se passe déjà dans le train Orient Express, où vous êtes brutalement confronté à une sombre histoire d'espionnage, à une époque troublée (avant la 1° guerre mondiale). Dès que vous êtes dans le couloir, l'écran se réduit en largeur, vous joueriez presque de profil! De plus, un train est soumis à des horaires, le jeu aussi : certaines actions n'auront lieu que si d'autres actions ont eu lieu auparavant, mais surtout n'auront plus lieu si l'heure en est passée. Vous risquez donc de louper des indices ou pire, de vous enliser. Le jeu est beau, par son dessin et ses décors, l'histoire et le scénario sont exceptionnels. La tension monte au fur et à mesure que le train avance. Mais sans aide, la plupart des énigmes sont trop difficiles, et la notion de temps est vraiment omniprésente et stressante. Malgré tout, c'est un jeu qui mérite de prendre sa place parmi les grands beaux jeux, à ne pas oublier.
Note globale : 7/10
Grelot04

Le scénario de The Last Express est très bon, voire excellent. A la veille de la guerre de 14, le monde occidental est en ébullition : scandales en France (affaire Caillaux), poussée des minorités (Serbie, Irlande), chancellement des puissances (Russie tzariste, Empire austro-hongrois)... Un monde où chacun essaye de tirer ses propres marrons du feu pour son compte ou pour celui de l'Etat ou des idéaux qu'il sert. On est très loin d'Agatha Christie. Vous, qui incarnez le docteur Cath, vous retrouvez dans l'Orient Express où vous avez rendez-vous avec un ami. L'Orient Express traverse le vieux continent d'ouest en est et vous allez rencontrer pratiquement toutes les nations incarnées dans la personnalité d'un des voyageurs : commerçant allemand, apparatschik tzariste, nationalistes serbes ... Les énigmes sont inégales mais toutes ou presque très logiques : seules deux m'ont posé problèmes : celle de la récupération du passe et celle de la verrière.
Le graphisme est celui de l'école belge de la bande dessinée : Edgar P Jacobs, voisin encore des Jacques Tardi ou Ted Benoît. Moi j'aime. L'animation en contre-partie n'a rien d'exceptionnelle : c'est vrai que les couloirs de train sont plutôt étroits ... mais quand même : limiter les mouvements à devant, derrière, à droite, en haut ... c'est un peu juste. La musique est dans le ton et irréprochable et l'interface est intéressante: les objets dont on a besoin se présentent souvent d'eux-mêmes aix personnages en fonction des besoins : la pioche dans l'inventaire est donc réduite ; la sauvegarde est automatique, ce qui pour un jeu de 1997 est un bon point ; il y a la possibilité de remonter le temps soit volontairement, soit automatiquement si vous n'avez pas fait le bon choix à temps. Un jeu à conseiller pour ceux qui aiment les enquêtes menées tambour battant.
Note globale : 8.5/10
Reardon

Un joyeux petit jeu de la même compagnie qui nous a donné Myst et Riven (Broderbund). The Last Express est presque d'une aussi grande qualité que Myst et Riven mais pas vraiment dans le même genre. Je crois qu'on peux dire que c'est le mélange parfait des styles de Myst et d'Agatha Christie. Les graphiques font un peu pitié mais comme le jeu est assez agé, on lui pardonne. Une des plus grande lacune de ce jeu, c'est le manque d'animation. Peut-être peut-on encore une fois mettre cela sur le dos de l'age du produit mais il y a toujours des limites!!! On y utilise un systême pour faire croire au joueur que les personnage bougent mais le décalage entre les plan est assez désagréable. Côté visage des personnages, ils sont laids, certe, mais ça s'endure! Vous l'aurez compris, ce qui fait le charme de ce jeu n'est pas les graphiques mais l'histoire. Elle est vraiment passionnante d'un bout à l'autre du récit. Pour conclure: un jeu qui a ses bons et mauvais côtés mais qui se classe tout de même au dessus de la moyenne.
Note globale : 7/10
Eggman

Un jeu qui ne date pas d'hier, mais si vous le trouvez à 90 F, acheter. L'intrigue est du type crime de L'orient express, on rencontre des personnages, et on joue au détective. Les graphismes sont de type Dessins animés (7,5/10). L'intrigue n'est pas facile à résoudre, mais et c'est l'essentiel, on y prend plaisir. Un bon moment donc. Difficulté énigme 8.5/10
Note globale : ---
Fabrice

Les graphismes sont très beaux mais les personnages : pas terribles, mais bon, on s'y habitue... l'enquète est passionnate mais l'histoire reste difficile à comprendre au début. Un bon petit jeu, où vous passerez de bons moments.
Note globale : 9/10
Orianne





The Longest Journey
Année: 1999
Développeur: Funcom
Éditeur: Ubisoft
Site officiel: oui
Support: pc-cd ou dvd
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: Remasterisé par Micro Application

Vous incarnez April Ryan, jeune étudiante de 18 ans. Qui a, sans le savoir le destin des deux mondes entre ses mains, mince affaire!. Histoire en béton, prenant au plus haut point (on se croirait à certains moments April???), très bonne interface, graphismes excellents même en mode non haute-définition d'april (par contre demande une machine assez puissante). Beaucoup d'intéractivité avec les personnages rencontrés. Au début j'ai trouvé ça un peu bavard mais on en redemande rapidement. Niveau de difficulté moyen (quoique quelques enigmes assez dure) et durée de vie très longue. Donc je lui donne 10/10 et figure dans mon top5.
Note globale : 10/10
Manu2000

Très bon jeu ! Très très bavard à mon goût, mais le scénario est tellement prenant qu'on pardonne facilement. Des fois, les dialogues sont nécessaires à la bonne compréhension de l'histoire, mais des fois ils auraient pu s'en passer. Je sais qu'il y a la touche "Escape" mais bon.... Mis à part ça, une alternance incessante et très réussie entre un monde froid et technologique et un monde de beauté et de rêve. Ah, Marcuria ! ton port, ta place du marché........ Des énigmes très bien dosées : certaines d'une facilité déconcertante, d'autres d'un niveau moyen, et trois ou quatre où il faut vraiment se creuser les méninges ! Mais très logiques en tout cas. Je vous conseille de bien lire souvent votre journal intime. Il peut parfois vous indiquer la trame à suivre quand vous êtes perdus. L'humour un peu lourd peut-être, mais bon, je pinaille. C'est une référence, à essayer absolument !
Note globale : 17.5/20
jppkeyser

The Longest Journey est un superbe jeu prophétique comparable à la BD du regretté Auclair "Simon du Fleuve". Sans que l'on tombe, dans un manichéisme caricatural, la société se subdivise en deux clans : celui de la technicité policière (Huxley n'est pas loin), du conformisme sécuritaire, du rationnalisme mécaniste et guerrier d'une part, et face à lui, celui de l'onirisme, de la créativité, de l'irrationnel (merci Tolkien). Chacun s'accomode de ce qu'il peut... et puis, il y a les franchisseurs, les privilégiés, ceux qui refusent de s'installer dans l'un ou l'autre, ceux qui souhaitent préserver l'équilibre parce qu'ils sont convaincus que tout système engendre le fanatisme et à long terme la destruction. Vous incarnez l'un de ces franchisseurs, April Ryan, une créature de rêve qui ne sait rien de ce qui se trame autour d'elle. Elle devra se lancer dans une quête initiatique d'une grande splendeur au cours de laquelle elle perdra ami(e)s et illusions. N'est-ce pas le prix à payer pour devenir soi-même? J'ai trouvé beaucoup de régularité dans la difficulté des énigmes qui correspondent cependant à une certaine tournure d'esprit (comment fabriquer une ombre portée ou récupérer un objet tombé sur les voies du métro !). L'interface est opulente parfois même excessive : de quoi se noyer dans le nombre d'objets dont on dispose... Le graphisme sans être exceptionnel est attrayant. La maniabilité ne pose aucun problème : trois touches cependant, celles des trois singes : voir, entendre, parler. L'humour bien que moindre que dans Zork n'est pas non plus absent. Un grand jeu à conseiller très vivement.
Note globale : 18.75/20
Reardon

The Longest Journey est un jeu d'aventure exceptionnel. De par ses graphismes très soignes, son scenario veritablement original et passionnant, ses personnages très attachants. Techniquement, rien a redire, 0 bug, et une interface très efficace. Des énigmes variées et accessibles. Bref un de mes jeux préféres !
Note globale : 10/10
Yves

Beau, très beau jeu, plutôt classique. Décors 2D très soignés et personnages en 3D avec les ombres ! L'intrigue est bonne, se tient et on s'y laisse prendre. La jouabilité est très bonne. La durée de vie est de facile 50 heures. Beaucoup de dialogues et de l'humour aussi. Les énigmes sont de bon niveau et le plus généralement en rapport avec le scénario. Ce n'est pas "plaqué" ! Appréciable aussi que les chapitres de la fin soient un peu plus courts : on veut SAVOIR ! Et vraiment pas de déception....
Note globale : 16/20
Sophie Vétois

Vous aimez les histoires oniriques, les personnages attachants, les héroïnes débrouillardes et plutôt mignonnes, les mondes fabuleux, les mondes technologiques, les musiques envoûtantes, les graphismes pas-du-tout-dépassé, les personnages secondaires essentiels et psychologiques, les références à d'autres jeux d'aventures, les "easter eggs", les cinématiques rarement égalées, les jouabilités exemplaires, les interfaces efficaces, les nombreuses heures de réflexion et d'extase qu'offrent un jeu ... ? The Longest Journey est fait pour vous ! D'aucun pourraient dire que Syberia lui a tout pompé ... et peut-être auraient-ils raison !
Note globale : 19/20
Derje Boven





The Lost Crown : A Ghosthunting Adventure
Année: 2008
Développeur: Darkling Room
Éditeur: GotGame
Site officiel: oui
Support: pc
Version: Anglaise
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ---

Vous êtes Nigel Danvers et le train s'arrête dans une petite gare près de de la ville de Stanton. vous ne pouvez continuer car la ligne est bloquée par le marais . Cette petite ville semble calme et agréable mais peu à peu vous découvrez qu'il y a eu une tragédie dans cette ville et qu'elle est peut être hantée.. Vous recevez de votre employeur un arsenal d'outils pour vous permettre de découvrir les fantômes qui hantent cette ville.Vous êtes hébergé dans une maisonnette abandonnée . Peu à peu vous rencontrez les habitants. Le départ est lent , il y a beaucoup de dialogues et de lectures de documents mais peu à peu l'intrigue se développe. En explorant la ville, les commerces, la plage, les diverses cavernes et le musée vous allez de découvertes en découvertes. Nous avons un plan de la ville pour nous déplacer.
Y a t.il des fantômes dans cette ville? Nigel le croit et veut nous démontrer leurs présences en utilisants divers gadgets. Le jeu se joue entièrement à la souris. Il n'y a que 8 places pour sauvegarder la partie mais on peut les écraser. L'inventaire par contre est imposant. Le graphisme est en noir et blanc sauf quelques touches de couleurs, cela ajoute à l'atmosphère du jeu. Il y a 2 puzzles minutés et 2 puzzles sonores mais ne vous inquiétez pas vous ne mourrez pas. La bande sonore supporte très adéquatement les moments de tensions. La durée de vie est très longue.
Bravo M. Boakes pour votre 3ième jeu . Les fantômes j'y crois....et il ne faut pas trop les déranger. Et sans révéler l'intrigue dison que les amis des chats seront choqués.
Note globale : 17/20
Lise1943

Lorsque l’on voit Nigel Danvers descendre du train dans une gare perdue au milieu de nulle part, on peut se demander si le parti pris d’une interface à la 3ème personne est le meilleur choix pour un tel jeu, d’autant que l’homme est peu charismatique et que ses déplacements sont singulièrement lents. Le flegme britannique, sans doute … Heureusement, les décors sont là pour nous surprendre et nous éblouir par leur finesse et leur sobriété en noir et blanc rechaussée de touches de couleurs violentes.
Lent aussi le démarrage de l’histoire car peu de lieux sont encore actifs dans ce petit village côtier des Cornouailles, mais on est déjà sous l’emprise d’une atmosphère lugubre, oppressante, remarquablement servie par un dosage pertinent de moyens sonores et visuels.
Et puis le scénario s’accélère, gagne en ampleur et en intensité tandis que l’exploration des lieux se déploie. Sur fond de folklore local, s’entremêlent croyances et légendes d’un passé lointain, d’étranges évènements survenus dans un passé proche, et de mystérieuses disparitions de chats dans le temps présent. Notre héros devra affronter ses peurs pour délivrer des fantômes de la malédiction qui les condamne à hanter le monde des vivants tout en se livrant à son penchant favori, la recherche d’un trésor perdu. Une co-équipière au comportement ambigu viendra lui prêter main forte pour l’emploi d’un attirail hautement technologique destiné à la traque des esprits surgis d’outre-tombe et tenter de retrouver les chats perdus.
L’immersion devient si forte qu’on oublie le côté un peu trop linéaire du jeu et la lourdeur emphatique des dialogues qu’on ne peut malheureusement pas escamoter si on les a déjà entendus. Les énigmes sont en nombre limité, comparativement à la durée du vie du jeu et relativement faciles à résoudre, les objets ou indices nécessaires se trouvant toujours à proximité.
La barrière de la langue n’est pas un réel problème. Les dialogues sont sous-titrés dans un anglais courant. Seule la lecture de nombreux documents, peut devenir fastidieuse si elle nécessite un dictionnaire à portée de main.
The Lost Crown vaut avant tout par son ambiance délicieusement horrifique, et atouts non négligeables, il ne souffre d’aucun bug, ni de situations de « game over », ou de séquences chronométrées ce qui aurait été positivement insupportable dans contexte déjà suffisamment stressant. Il serait fort souhaitable qu’il soit édité dans une version française afin de gagner tout le public qu’il mérite.
Note globale : 15/20
Babouchka (04/06/09)





The Moment of Silence
Année: 2004
Développeur: House of tales
Éditeur: Focus
Site officiel: oui (en allemand)
Support: pc-dvd
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ---

New York 2044. L’Etat tout-puissant, via les entreprises d’envergure colossale qu’il contrôle, surveille, manipule et oriente l’information comme il l’entend, tout en prétendant être le garant de la liberté de la presse et des opinions individuelles. Les rares personnes conscientes de cet état de fait connaissent un sort funeste : elles ont toutes la « chance » de gagner le premier prix de la loterie, un superbe voyage dans une station orbitale, d’où elles en ressortent lobotomisées et recyclées, suite à l’abus de cocktails « maison ».
Peter Wright, le héros de l’histoire, n’est pas de ces hommes-là, ou du moins pas encore. Publicitaire lisse et naïf, qui croit aux valeurs de la Justice, du Droit, de la Démocratie, et de la liberté d’expression, il a perdu récemment sa femme et son enfant dans des conditions tragiques. Ses rares contacts, outre le travail, sont désormais le propriétaire du kiosque à journaux au coin de la rue et une mystérieuse inconnue avec laquelle il communique par tchate. L’enlèvement brutal du mari de sa voisine par les forces de sécurité de l’Etat lui donne l’envie brusque de défendre la veuve et l’orphelin, afin que ceux-ci n’endurent pas à leur tour les souffrances qui le rongent et le détruisent à petit feu depuis la disparition de sa famille. Il va progressivement ouvrir les yeux pour se rendre compte dans quel monde effrayant il vit et se lancer dans une croisade de type David contre Goliath, avec d’infimes chances de succès. The Moment of Silence est un point and click classique à la 3ème personne. Les graphismes sont soignés et colorés, les musiques viennent alimenter et soutenir le suspense. Les dialogues excellemment interprétés sont bien ficelés mais parfois d’une longueur difficilement supportable. Le scénario est très riche et captivant, et les énigmes, logiques et pas bien difficiles (sauf la dernière), permettent de vivre cette histoire -proche du livre 1984 d’Orwell- de manière quasi-continue, comme un film interactif. Les fanas des grands casse-tête seront à ce sujet un peu déçus de cette approche délibérée de grande accessibilité du jeu. Des points faibles sont à noter : quelques crashes du jeu et bugs graphiques (dont l’infobot Claire, qui a parfois tendance à « disparaître » de sa place immuable au centre de l’immeuble où travaille Peter). Gageons qu’un patch viendra rapidement résoudre ces soucis aux conséquences non irréversibles heureusement.
Enfin, le personnage principal a souvent du mal à se déplacer là où on le souhaiterait, ce qui est un petit peu gênant, vu le nombre important d’allers-retours à effectuer tout le long du jeu. Pour son retour aux jeux d’aventure, House of Tales est en net progrès par rapport au décevant Mystery of the Druids. Personnages beaucoup plus sympathiques que lors de leur première expérience, énigmes moins tordues, graphismes de bien meilleure qualité, et histoire au top. Un bon jeu, à qui il manque encore une répartition plus équilibrée entre la partie dialogues et la partie énigmes (au profit des énigmes) pour en faire un incontournable.
Note globale : 16.5/20
jppkeyser

Et dire qu’après avoir terminé la démo, j’ai failli ne pas l’acheter ! Comme quoi pas de promotion serait parfois un meilleur argument de vente qu’une mauvaise promotion ! The Moment of Silence est un très grand jeu d’aventure. Développé par House of Tales déjà responsables du très controversé The Mystery of the Druids, les concepteurs nous proposent a contrario avec ce jeu, un produit remarquablement fini doté d’un scénario de science fiction contemporaine absolument passionnant et totalement réaliste. Sans doute pourra-t-on lui reprocher d’être bavard avec ses 8 heures de dialogues enregistrés. Mais quelle histoire ! Nous sommes dans un avenir proche : 2044. Peter Wright, un publicitaire, assiste par l’œilleton de sa porte à l’arrestation brutale de son voisin, un journaliste freelance qui serait apparemment sur le point de dévoiler un scoop capable d’ébranler le monde politique. Un monde politique par ailleurs assez malsain qui aurait tendance à vouloir multiplier les lois menaçant la liberté individuelle. A partir du moment où Wright va vouloir en apprendre davantage, il va pénétrer dans un cercle infernal qui risque de le broyer. Au cours de sa quête, il va être amené à fréquenter différents endroits de la planète (New York, les Bermudes, l’Alaska), passera par Porto Rico, séjournera dans un centre de détention copie d’Alcatraz ou même dans une station satellitaire de remise en forme et côtoiera quelques marginaux inoubliables (gourou, hippie, anarchiste, sdf ...) Techniquement et ludiquement, The Moment of Silence a une facture qui n’innove pas. Ce n’est pas là qu’il faut chercher son intérêt.
Les amateurs de grands classiques seront satisfaits avec ce pur point and click qui progresse autant par les répliques que par les objets d’inventaire. Ah, si : une innovation : la touche clavier H qui indique (souvent) les zones interactives. Un petit reproche pourtant : le personnage est parfois difficile à diriger et ne veut pas forcément aller là où on souhaite l’envoyer. Prendrait-il son rôle à ce point au sérieux ? Ce jeu relativement difficile est excellent et passionnant et je le conseillerai très chaleureusement à tous les natifs de 1984, à ceux qui confondent Roswell avec Orwell et à toutes les bombes patinées qui fréquentent les forums de tchat.
Note globale : 8.75/10
Reardon

The Moment of Silence a un excellente histoire, elle est prenante et interessante avec une bonne progression. Les énigmes sont variées,de difficultées faciles à moyennes. Le jeu est linéaire dans l'ensemble mais on a une impression de liberté. Beaucoup de dialogues comme celà a été dit maintes fois (bavard) mais ne m'a pas dérangé car chaque personnages avait son histoire et donne à l'ambiance du jeu, car de l'Ambiance il y en a, on est rivé devant l'écran, l'on se sent concerné, directement dans l'action. Les graphiques sont très bien, de beaux décors (pas beaucoup d'animation) ou il faut tout vérifier, les personnages bougent un peu carré, avec des déplacements approximatifs à l'occasion. La durée de vie est honnête et tout est bien dosé. The Moment of Silence fait passer un très bon moment ou l'on ne veut plus arrêter de jouer, la fin arrivé il m'a fallu me résigner, c'était fini... Un 8.5/10 bien mérité à mon sens pour ce point and clic de style classique de belle facture. Mon coeur de coeur de l'année 2004.
Note globale : 8.5/10
Manu2000

Un bon scénario, des personnages attachants, des énigmes pas trop difficiles, un vrai point & clic, des décors travaillés et pas mal de lieux à visiter ; mais alors, le gros point noir c’est du bavardage à n’en plus finir, des heures devant le même écran à épuiser tous les sujets de conversation pour être sûr de ne pas passer à coté d’un indice, et des sujets de conversation il y en a, il y en a même trop, et ils sont d’une lassitude à force de rester sur le même écran, car pour les séquences d’animation on repassera, elles sont rares, et on discute on discute, on revient discuter avec un même personnage, et la liste des sujets est encore et toujours aussi longue, c’est pire que dans The Longest Journey, si si c’est possible ! Donc pour ceux que le blabla ne rebute pas allez-y, pour les autres, dont je fais partie, passer votre chemin ! Un 3.3333/10 car on passe les deux tiers du jeu à rester inactif devant son écran à écouter des dialogues qui finissent par ne plus nous amuser du tout !
Note globale : 3.3333/10
Lee_Sterick

The Moment of Silence est un point & click très classique dans son style et son interface, mais original par le caractère particulièrement travaillé de son scénario. Nous sommes en 2044 à New-York (influence « Blade Runner » tout de suite visible). Peter Wright est un jeune designer travaillant sur une « campagne publicitaire » gouvernementale portant sur les technologies de communication. Et plus précisément sur l’interdiction de cryptage électronique, et donc sur une surveillance institutionnalisée des populations(influence certaine d’œuvres d’anticipation cinématographiques ou littéraires, dont « 1984 »). Ce projet de loi est d’autant plus sensible qu’en 2044, l’écriture manuelle n’existe plus … car elle a été interdite. Le but officiel est évidemment de protéger les populations d’éventuels terroristes, cela nous rappelle bien des choses. La vie de Peter bascule le jour où il assiste, impuissant, à l’embarquement musclé de son voisin de palier par des forces spéciales. Voisin journaliste qui étudiait un sujet apparemment dérangeant pour certaines personnes haut placées.
Ainsi donc l’intrigue, sur fond de conspiration politique, tourne autour du thème classique de la liberté de pensée. On serait donc en droit de douter du caractère réellement innovant du scénario de ce jeu. Pourtant, force est de constater que les scénaristes ont su rajouter leur touche personnelle, aussi bien dans les détails des situations que dans le fond de l’intrigue elle-même. Et c’est là le gros point fort du jeu, en plus de superbes cinématiques, et de voix de doublage de renom (le doubleur de Peter est la voix française de Bruce Willis).
Car pour ce qui est des énigmes et des puzzles ils sont peu nombreux et souvent faciles, ce qui pourra décevoir les aficionados pur et dur des Myst, Rhem, ou autre Schizm. Toujours dans les points faibles, on peut noter la longueur des dialogues (8 heures, un record ?), où l’interactivité via le choix de l’ordre d’enchaînement des questions n’est qu’un simulacre. Car il faut que vous les épuisiez toutes (à moins que ce ne soit plutôt le contraire …). Les déplacements du personnage sont quelquefois hasardeux, mais on arrive à contourner ce défaut au bout de quelques écrans de jeu. Les décors sont jolis mais un peu trop statiques. On peut aussi noter quelques retours sur le bureau. En résumé, j’ai adoré ce jeu et je le recommande fortement. En effet, même s’il s’apparente plus à un film interactif qu’à un réel jeu d’aventure, la qualité du scénario fait vite oublier les petits défauts de conception. Car le jeu a les qualités de ses défauts : si l’atmosphère et l’histoire sont si captivantes c’est que, comme par touches successives sur un tableau impressionniste, la cohérence de l’ensemble apparaît progressivement justement grâce à ce foisonnement de dialogues. Ce jeu exploite un sujet d’actualité, et la frontière entre notre présent et ce futur proche nous paraît bien floue, au point que l’on en vient parfois à être gagné par la paranoïa des personnages. D’ailleurs, à l’heure où vous lisez cette critique, il se peut fort que les forces spéciales m’aient déjà emmenées …
Note globale : 8/10
Thierry90 (19/02/08)





The Night of the Rabbit
Année: 2013
Développeur: Daedalic Entertainment
Éditeur: Daedalic Entertainment
Site officiel: oui
Support: pc/mac
Version: Anglaise (sous-titré français)
Jeu: Souris Point & Click
Particularité: ---

Avec The Night of the Rabbit, Daedalic Entertainment reste fidèle à son image : par bien des côtés, le jeune Jeremiah Hazelnuts rappelle le Sadwick des Chroniques et le monde dans lequel il évolue celui de A New Beginning.
The Night of the Rabbit sous des dehors de conte pour enfants est un hymne à la nature (perdition/préservation) et une aventure initiatique. Le jeune Jerry à la fin des vacances d’été, rêve de devenir magicien, un rêve qui le conduit, sous la férule du marquis de Hoto, un lapin albinos bipède qui utilise le portail des arbres pour se déplacer et accepte de le prendre en apprentissage, à Mousewood où cohabitent souris, écureuils, grenouilles, hérissons, renards, hiboux … et bien d’autres qui chaque soir célèbrent leur communauté et vivent en plus ou moins bonne entente avec un léprechaun, des papillons de nuit, des magiciens, des nains … et bien d’autres. Mousewood, contrée idyllique, risque pourtant de disparaître car plane sur elle une ombre vindicative. Le jeu débute par un tutoriel léger et parfaitement intégré à l’intrigue ; l’interface est suffisamment intuitive pour que les contrôles soient rapidement assimilés. Le graphisme, les décors peints, les voix, l’animation, la musique, tout cela contribue parfaitement à l’immersion et ne suscite aucun reproche. Le jeu présente également un bonus d’une extrême variété permettant de s’attarder sur les écrans à la recherche de gouttes de rosée (32), d’autocollants (8) ou de cartes cachées et débloque des succès qui l’enrichissent encore.
Jerry va en outre récupérer au cours de sa quête une pièce percée lui permettant de voir l’invisible, des sorts originaux comme par exemple celui de pouvoir entendre le chuchotement des statues, un livre lui permettant de naviguer de jour comme de nuit - nuit durant laquelle il pourra rencontrer un épouvantail qui aura des histoires à lui conter - ce qui lui sera fort utile car partie intégrante de la résolution d‘énigmes, un journal qui mériterait d’être plus explicite souvent et une baguette magique le mettant en contact avec son mentor et c’est là un point faible du jeu, l’aide sur les énigmes. Le jeu est en effet fort long et les énigmes, simples au départ mais se compliquant par la suite, ne sont pas toujours parfaitement limpides : or dans ce cas le système d’aide n’est pas déficient, mais carrément inexistant. Le recours au marquis par le biais de la baguette magique ou du premier sort n’apporte rien sinon un rappel des objectifs mais aucun indice permettant de les atteindre. Par deux fois, le jeu m’a scotché alors que je disposais de tous les éléments : la récupération des baies rouges et la capture des graines de pissenlit que je n’ai pu résoudre qu’à force de tâtonnements… D’autre part, les dialogues sont parfois un peu longs mais le rythme du jeu lui-même étant fort lent, peut-être est-ce volonté délibérée de la part de son créateur Matthias Kempke ! L’ambiance désinvolte au départ comme peut l’être un jeune garçon de 12 ans se corrompt pour devenir mélancolique : fin de vacances, fin de l’enfance, fin d’un monde d’émerveillement et d‘insouciance pour accéder à une réalité moins féérique, celle de l’adolescence, celle de la pollution, celle du désenchantement.
Un jeu pourtant à conseiller à ceux qui croient encore que les pavés ont des états d’âme.
Note globale : 7,34/10
Reardon (06/06/2013)




The Nomad Soul
Année: 1999
Développeur: Quantic Dream
Éditeur: Eidos Interactive
Site officiel: oui / non-officiel
Support: pc-cd
Version: Française
Jeu: Souris ou clavier ou joystick
Particularité: ---

Une véritable bombe ! Vous, aventurier de jeux vidéos, êtes entraîné dans le monde virtuel d'Omikron par des démons se nourrissant des âmes des humains... Un robot policier vous sauve in extremis de la damnation éternelle et hop, vous voilà parti dans un jeu qui combine avec un grand bonheur aventure (la très grande majorité, assez simple au premier abord mais plus ardu à la fin), le jeu de rôle (gestion de ses attributs physiques : force, vitesse, et les habituelles potions que vous pourrez trouver, acheter ou fabriquer), la baston et le shoot. Pour ces 2 derniers, pas de panique, si vous n'êtes pas spécialiste, mettez les en mode facile dans les options.
Une aventure passionnante avec de très beaux graphismes, de très bonnes voix françaises (et c'est un jeu français en plus, édité par Eidos, c'est pas n'importe qui !), des musiques de David Bowie. Un scénario génial, une très grande liberté d'action : vous pouvez acheter dans les divers magasins ce que bon vous semble.....si vous avez de l'argent, et certaines énigmes peuvent être résolues de plusieurs manières, renforçant la non-linéarité du jeu. La grande innovation est de pouvoir vous réincarner dans de nombreux personnages que vous rencontrerez, par opportunité ou par nécessité.
Un système de sauvegarde un peu contraignant avec des anneaux à ramasser et à utiliser à des endroits précis, de très rares bugs, et un jeu au joystick, clavier ou souris. Je vous conseille le joystick pour l'aventure et la baston et la combinaison clavier-souris pour le shoot. En bref, une pure merveille qui trace un genre qui devrait faire école prochainement. En mode budget (99 F), ce serait un crime de ne pas l'acheter ! Foncez !
Note globale : 19/20
jppkeyser




The Secrets of Atlantis : L'héritage sacré
Année: 2006
Développeur: Atlantis Interactive Entertainment
Éditeur: Nobilis
Site officiel: oui
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ---

Enfin un épisode qui me réconcilie avec cette série qui avait une fâcheuse tendance à m'anesthésier pour des raisons aussi différentes qu'ont pu l'être les quatre premiers opus. Cette fois, je ne me suis pas ennuyée, et je n'ai pas vu défiler les quelques heures qu'il m'a fallu pour en venir à bout. Car on touche ici au point faible du jeu, une durée de vie navrante...! Pour le reste : des personanges hauts en couleur sur fond d'après guerre dans le plus pur style hollywood des années 30, avec son lot d'hommes virils et de femmes fatales ; des musiques très présentes, agréables et appropriées ; un scénario sobre mais prenant ; des énigmes très logiques ; un gameplay simple et efficace ; des graphismes honnêtes ; bref ce jeu possède de nombreux atouts pour séduire l'adventure gamer !
Note globale : 14/20
Twinkie

L’action se déroule en 1937. Howard Brooks est un ingénieur talentueux qui a participé à la conception du célèbre Zeppelin Hidenburg. Justement, tout commence à son bord, alors qu’il se rend à New York : il se fait agresser par deux inconnus. La suite de l’histoire, et les divers personnages qu’il rencontrera de part et d’autre du globe (USA, Chine, Inde, Mésopotamie), lui feront comprendre que tout ceci est lié au mythe de l’Atlantide. Et qu’il était prédestiné à aller à sa recherche …
Un jeu de plus sur la recherche d’une hypothétique Atlandide, c’est vrai. Mais ce jeu se démarque des autres par l’atmosphère « années 30 » très réaliste qui s’en dégage (cela nous rappelle par moment Indiana Jones et la dernière croisade), et le caractère haut en couleur aussi bien de ses personnages (poupées pulpeuses blonde platine et gorilles au borsalino ajustés légèrement de travers) que de ses décors (variant du bleu froid et aseptisé de l’Empire State Building à l’ocre poussiéreux et baigné de soleil des déserts de Mésopotamie, en passant par le rouge flamboyant de la Chine). Les décors sont beaux et dépaysants. L’interface est fluide et efficace, aucun bug rencontré. Même si les énigmes ne sont pas très innovantes (taquin, quand tu nous tiens …) elles sont variées, ce qui constitue un véritable plaisir pour le joueur. Les concepteurs ont eu soucis d’alterner selon un savant dosage les associations d’objets, les mécanismes à actionner, les mini-jeux, et les séquences de dialogue. A cet égard, les dialogues sont bien écrits, et suffisamment nombreux pour étoffer la trame de l’intrigue et renforcer l’atmosphère, sans pour autant devenir omniprésents. Toutefois, on peut regretter que quelques mini-jeux arrivent de façon incongrue : soit on a bien du mal à les raccorder à l’intrigue (Sudoku), soit ils répondent à une logique qui … justement ne l’est pas (énigme des cristaux et du scarabée). Quelques « game over » mais rien de bien grave en soi car le jeu reprend juste avant le passage qui vous a été fatidique. A noter qu’à la fin de chaque passage décisif, une mini-cinématique s’enclenche. Dans les points négatifs, on notera une linéarité parfois trop grande du scénario (mais au moins on n’a pas l’impression de tourner en rond). Ainsi qu’une modélisation des personnages un peu froide (démarche raide dans les cinématiques, visages figés et blancs comme de la cire, flegme parfois agaçant du personnage principal), et un manque de conviction dans certains doublages (il me semble avoir reconnu dans la voix de Howard Brooks celle de Jack Norm de « l’Ile Noyée », ceux qui y ont joué comprendront …). De même, si les personnages sont assez accrocheurs ils ont quelquefois tendance à glisser dans le caricatural : femmes un peu trop « nunuches » ou hommes un peu trop machos. Mais finalement cela nous remet bien dans l’atmosphère des films de gangsters des années 30.
En conclusion, malgré ces quelques défauts, the SOA est un jeu très agréable dont on rajoutera dans la liste des qualités déjà citées (atmosphère, présence de femmes fatales et de beaux gosses gomminés, variation dans le type d’énigmes, stabilité et fluidité du jeu) : une bande son d’excellente facture, des cinématiques soignées, et quelques rebondissements bien venus dans le scénario. A noter que la fin laisse présager une suite …
Note globale : 14,5/20
Thierry90 (25/02/09)





The Secrets of Da Vinci: Le manuscrit interdit
Année: 2006
Développeur: Kheops / Elektrogames / Mzone studio
Éditeur: Nobilis
Site officiel: oui
Support: pc-cd
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ---

C'est au Studio Kheops, qui a développé entre autres L'île mystérieuse et Au coeur de Lascaux, que nous devons ce nouveau jeu bourré d'énigmes et de puzzles dans lequel on ne s'ennuie pas une seconde. D'ailleurs, pour ceux qui ont fait les deux jeux précités, vous ne serez pas trop dépaysés. Le gameplay irréprochable, la parfaite fluidité, les superbes graphismes (les effets de lumière à l'intérieur du château sont une totale réussite), et la diversité des énigmes sont pour moi les atouts majeurs de ce jeu. Le scénario est très intéressant mais ne m'a pas captivée, peut-être par manque d'immersion ou d'identification au personnage. On incarne le jeune Valdo venu au Château du Clos, dernière demeure de Léonard De Vinci, afin d'y retrouver un manuscrit très convoité. La durée de vie n'est pas très importante mais le scénario offre plusieurs alternatives qui permettent de rejouer le jeu différemment. Et la cerise sur le gâteau, c'est zéro bug !!!
Note globale : 16/20
Twinkie

Le monde de la Renaissance est rarement exploité par le jeu vidéo d’aventure qui lui préfère l’Antiquité, l’époque contemporaine ou les sociétés futuristes. En dehors de deux ou trois jeux qui se sont permis quelques rares incursions dans son atelier (Journeyman : Buried in Time ou sous un angle parodique Discworld Noir), Léonard de Vinci n’a donc pratiquement jamais été revisité bien qu’il soit pourtant à divers titres un personnage aussi ambigu que génial : si son œuvre peinte compte moins de vingt tableaux, ses notes disparates relevées sur des feuillets réunis en codex avoisinent probablement les 13000, tout en sachant qu’un grand nombre ont disparu. Précurseur et inventeur, plus autodidacte qu’érudit formé aux textes anciens – il ne se mettra au latin que sur le tard – de Vinci présente encore cette particularité d’être gaucher et d’écrire en miroir, soit de droite à gauche : que n’a-t-on glosé sur cette façon de faire !
L’époque qu’il traverse n’est pas non plus indifférente : il vit les guerres d’Italie ce qui le contraint à changer de mécène et de villes, il subit le conflit européen de l’époque qui oppose Charles Quint et François I, il assiste à la naissance de la religion réformée qui fera d’autres dégâts, il est homosexuel (ce qui longtemps encore restera proscrit par la religion romaine). The Secrets of da Vinci nous conduit, trois ans après son décès, au Clos-Lucé - qui ne porte pas encore ce nom – la dernière demeure de Léonard. Valdo, un jeune homme que les scrupules n’empêchent pas de dormir, ancien élève de Francesco Melzi (lui-même compagnon, élève et légataire de de Vinci) est chargé par un mystérieux inconnu, de retrouver un ouvrage ayant appartenu au Vinci. Le cadre de ce jeu est réellement splendide et le scénario parfait pour un jeu d’aventure non linéaire. Les énigmes s’intègrent presque logiquement à la quête de Valdo et ne sont pas toutes d’une extrême facilité, la plus difficile noblesse oblige revenant à la reproduction de la Joconde, autre objet de convoitise.
Les choix que le joueur a souvent à faire influent sur l’aventure qui comme les précédents jeux développés par Khéops Studio (Retour sur l’Ile mystérieuse et autres voyages verniens) s’agrémente de points de parcours. Cette diversité des options permet de le rejouer sans réelle lassitude, ni impression de déjà vu, un plus incontestable. Un seul reproche au tableau de ce jeu presque parfait, la difficulté d’immersion. The Secrets of da Vinci n’en reste pas moins un excellent jeu d’une durée relativement longue à conseiller à tous les mordus du vrai jeu d’aventure qui sait mêler intelligemment réel et imaginaire et diffuse la culture sans en avoir l’air.
Note globale : 8.3/10
Reardon

Vous incarnez Valdo, un jeune homme apprenti déchu de Francesco Melzi, lui-même disciple de feu le grand Léonard de Vinci. Comme les temps sont durs financièrement, vous acceptez contre monnaie sonnante et trébuchante une mission confiée par un mystérieux mécène anonyme. Cette mission, d’apparence anodine au départ, se révèlera par la suite être à la source de nombreux et importants conflits d’intérêt. Le cadre de la mission se passe exclusivement dans le manoir du Cloux, propriété de François 1er, roy de France, et dans ses proches extérieurs (jardin, pigeonnier, atelier de forgerie…). Si le cadre graphique est réellement superbe, on regrette néanmoins le faible nombre de lieux à visiter tout au long de l’aventure.
A l’instar de Retour sur l’île mystérieuse et Voyage au cœur de la lune, vous disposerez d’un inventaire pléthorique, mais qui curieusement ne sera plus matière à aucune combinaison d’objets. Par contre, votre héros aura la possibilité de changer fréquemment de costume selon la situation. Les énigmes seront donc cette fois uniquement de type utilisation d’un objet sur l’environnement, ou de fabrication d’objets et de potions à l’aide de parchemins explicatifs. Il y aura aussi quelques machines à faire fonctionner sans trop d’explication sur leur utilité ni leur mode d’emploi et enfin quelques énigmes « originales » qui sont intégrées directement dans de nombreux feuillets qu’il vous faudra trouver. J’ai personnellement trouvé ces énigmes un peu moins intuitives que lors des précédents jeux de Khéops Studio et plus difficiles (comme celle de la Joconde). Si le tout est de bonne facture, je partage complètement le point de vue de Reardon concernant l’immersion du jeu, on a du mal à être pris dans l’ambiance, la faute à un manque de rencontres (qui se résument à la belle Babou de la Bourdaisière, son étrange valet Saturnin et François 1er bien sûr) et à un je ne sais quoi d’indéfinissable qui fait que l’on est aspiré par l’histoire ou pas (comme je le fus dans Scratches). On traverse le scénario sans trop d’émotions et c’est bien dommage. La non-linéarité relative du jeu et l’implémentation de jauges de bien et de mal, qui sont des points positifs, ne suffisent malheureusement pas à compenser cette sensation.
Au final, un bon petit jeu, qui me laisse toutefois un léger goût de déception en songeant à Retour sur l’île mystérieuse et Voyage au cœur de la lune, qui m’avaient transporté. J’en attendais un peu plus, tant pis.
Note globale : 16/20
jppkeyser





The Watchmaker
Année: 2002
Développeur: Trecision
Éditeur: GMX Media
Site officiel: oui
Support: pc-cd
Version: Anglaise
Jeu: Souris ou clavier
Particularité: ---

Nous avons deux héros. Victoria Conroy, une avocate et Darrel Boone, un expert en paranormal.Ils sont engagés par une firme d'avocats à Londres. Leur mission se situe dans un chateau autrichien. Ce chateau a été identifié comme cachette potentielle pour un dispositif qui doit être localisé et arrêté avant minuit. Le fameux dispositif est une pendule qui aurait la propriété de focusser une énergie qui serait située sous la terre. Cette machine entre des mains fanatiques poserait un sétieux problème à l'humanité alors qu'une éclipse est prévue. Donc votre mission encore une fois: SAUVER LE MONDE. La firme qui a engagé nos deux heros tient à retrouver et controler cette machine. Nous avons 24 heures pour réussir la mission ( le temps n'est pas un problème, cela m'a pris trois semaines....) Tout se passe au chateau que nous explorons de fond en comble. La maniabilité ne pose pas de probleme. Nous devons passer d'un personnage à l'autre, facile, il n'y a qu'à cliquer sur F8. On peut jouer avec la souris ou/et avec le pavé. Il y a deux moments dans ce jeu où le temps nous est compté: dans un souterrain où on risque d'être enseveli dans le sable (facile de s'en sortir) et à la toute fin où il faut ruser pour éviter un immortel . Je ne vous en dis pas plus au sujet des ces immortels que vous découvrez en faisant le jeu. Il faut interroger tous les personnages et ce faisant nous avons ainsi accès à des endroits secrets. La seule restriction: il faut comprendre assez bien l'anglais car il n'y a pas de texte qui défile. Les énigmes ne sont pas tordues, elles demandent simplement de bien visiter et regarder chaque lieu et de faire des liens avec les objets. Je dirais que c'est un jeu d'enquête.
Note globale : 14/20
Lise




The Westerner
Année: 2004
Développeur: Revistronic
Éditeur: Focus Home Interactive
Site officiel: oui
Support: pc-cd
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ---

On se prendrais presque pour Woody le cowboy de Toy’s Story, on joue tout à la souris avec animation en 3D caméra, zoom, champs, contre-champ, travelling et tout le toutim, avec une liberté totale dans l’action, les actions et le déroulement de jeu, il y a bien un scénario qui tient la route, mais il laisse une très grande liberté de mouvement qui nous permet une bien meilleurs immersion dans le jeu. Nous sommes Fenimore Fillmore, jeune cowboy solitaire qui vient en aide à de pauvres fermiers persécutés par un méchant riche propriétaire. Tout au long du jeu nous n’avons que de quête à trouver tout ce qui est nécessaire pour les aider à se défendre contre ce tyran. Les objets et les interventions que nous avons à trouver ne manquent pas d’humour, ainsi que les situations, dialogues, bruitages et doublages qui sont extrêmement justes et par moment à mourir de rire, beaucoup de clins d’yeux au cinéma, (réalisation très proche de l’animation oblige) et environnement cartoon très agréable et très réussi visuellement.
De la logique dans le déroulement du jeu, des recherches et des dialogues, un petit jeu amusant de Tabasse&co, un peu d’action sous forme de tir. (là pour le coup j’ai eu recours à la save amicalement transmise par Mmp car une carte graphique au bord de la limite ne rendra pas la souris assez précise pour réussir à 100%) Le big point noir du jeu c’est que l’on se demande s’il a été testé avant sa sorti, les bugs sont légion, entre perte du son, perte du curseur, objets impossible à prendre, blocage en chargement sur des paysages de fond d’écran, exit totale avec retour sur le bureau de Windows … et j’en oublie, un patch existe mais je ne l’ai pas utilisé, ayant toujours réussi à trouver une bidouille, certains l’ont essayés mais cela n’a rien arrangé, (dixit forums) donc là forcément, la note va en prendre un coup, parce que pour un jeu vendu 42,75€ ce n’est pas aux joueurs d’essuyer les plâtres, 5/10 c’est juste la moyenne car l’humour présent du tout début jusqu’à la toute fin du générique gomme un peu les temps perdus à s’énerver pour trouver des solutions pour que le jeu fonctionne et à recharger les sauvegardes, le jeu ne doit par être bien long mais avec tout cela impossible à dire, c’est dommage sans quoi ce jeu était une véritable réussite !
Note globale : 5/10
Lee_Sterick

Fenimore Fillmore, jeune cow-boy aussi adroit avec un revolver que maladroit le reste du temps, intervient involontairement mais à propos pour sauver un fermier de la destruction de sa demeure. En effet, le grand propriétaire terrien du coin, William Starek, veut agrandir son patrimoine par tous les moyens, avec l’aide de ses fidèles pistoleros. Vous (Fenimore) devenez alors le symbole de la rébellion pour les fermiers mais aussi l’ennemi juré de Starek dont vous devrez contrecarrer les noirs desseins et le mettre hors d’état de nuire. The Westerner est un classique point and click, en 3D, non linéaire. Les graphismes et les décors sont très jolis et colorés (mais la 3D rend le champ des caméras étroit et peu commode). Les cinématiques sont splendides et font souvent référence à des films célèbres, comme celle d’introduction, qui plagie joyeusement les westerns spaghetti avec des gros plans sur des visages grimaçants et des zooms sur des mains fébriles, prêtes à tout moment à dégainer. L’humour est d’ailleurs le grand point fort du jeu, souvent basé sur des anachronismes : outre les clins d’oeil cinématographiques, on trouve des airs de variétés connus, et même une petite pique contre la guerre en Irak. Il y a aussi un bêtisier à la fin du jeu, que je vous recommande tout particulièrement. Les personnages sont hauts en couleur, mon préféré étant sans conteste le shérif avec son sens de la déduction particulier et son vocabulaire incertain. Les doublages sont, à ce propos, de très bonne qualité. Les énigmes sont d’une grande logique, ce qui n’est pas pour me déplaire, mais trop faciles cependant, malgré un inventaire assez conséquent. Il y a pas mal d’aides, distillées plus ou moins subtilement et du coup, le jeu est assez court (une douzaine d’heures seulement). Il y a aussi trois petites scènes d’arcade, assez moyennement réalisées, mise à part celle du tir à la fête foraine, qui est très chouette. Et n'oublions pas le duel d'insultes, repris trait pour trait à Monkey Island.
J’en arrive aux points noirs du jeu. Beaucoup de bugs subsistent même après l’application du patch, et encore j’ai été plutôt chanceux par rapport à d’autres infortunés qui ont carrément dû laisser tomber. Enfin, le système des déplacements à cheval est assez pénible: il faut constamment nourrir votre monture de carottes pour qu’elle puisse vous mener d’un endroit à l’autre. Pour cela, il faut prendre un seau, ouvrir la pompe à eau ou le descendre dans un puits et jeter ensuite le seau d’eau sur le potager pour que vos carottes poussent et arrivent à maturité. Comptez 3 seaux d’eau pour avoir 4 carottes ! Et il faut répéter cette opération une bonne quinzaine de fois dans le jeu, ce qui est assez rapidement ennuyeux. On aurait aimé au moins avoir un cheval moins gourmand. Si on ajoute à cela qu'il n'y a aucun moyen d'abréger les dialogues ou les cinématiques, on se rend vite compte que la part du "jeu" dans le jeu (qui est court, je le répète) est minime.
Au final, The Westerner est quand même un joli petit délassement… si vous avez la chance d'avoir la bonne configuration
Note globale : 16/20 (si le jeu marche)
jppkeyser

Après Runaway et Tony Tough, j’attendais avec impatience le nouveau jeu de Focus, j’ai été hélas bien déçu. Ce jeu est rempli de bugs, c’est la première fois depuis plusieurs année que je rencontre un jeu dont la finition a été aussi bâclée, c’est assez étrange quand on sait que la version test était parfaite. Le scénario en lui-même contient de bonnes idées : Vous êtes « un pauvre cow boy solitaire » et bien sur vous allez aider une pauvre orpheline et deux fermiers pas trop aidés à lutter contre des méchants éleveurs. A part quelques scènes d’action du genre tir à la fête foraine et fusillade, le reste est du pur « point et click ». Il y a même quelques scènes d’humour à se rouler par terre. Le 3D est bien réussie et la musique s’intègre bien dans le jeu. Pour la note, j’ai été tentée par un tout petit 10 à cause des bugs mais comme le jeu en lui même n’est pas mal, je lui donnerais un 11/20.
Note globale : 11/20
mamanpoule

Vous incarnez Felimore Fillmore, cow-boy solitaire qui devient, malgré lui, justicier des fermiers victimes de Starek, homme tout puissant qui règne en maître dans la région et qui désire agrandir son patrimoine en expulsant les fermiers. Vous débarquez dans la ferme de Joe Bannister alors que ce dernier est pris à parti par des hommes de mains de Starek. Par chance, votre maladresse met en fuite ces vilains hommes ... et vous devenez un héros ! Votre nouveau statut vous contraint à trouver un moyen d'empêcher Starek de s'approprier les fermes. The westerner est un jeu plein d'humour avec des personnages drôles et sympatiques. Ce jeu comporte quelques clins d'oeil à la célèbre série de jeux Monkey Island (jeu d'insultes) et au nom moins célèbre film "Il était une fois dans l'ouest" (musique lors du duel) Les graphismes 3D sont très soignés. Ce jeu comporte quelques bugs sous certains environnement qui sont résolus par l'installation d'un patch. The Westerner est un jeu à connaître absolument.
Note globale : 17/20
Isys

The Westerner aurait pu être un jeu sympa avec un héros qui se la joue et quelques énigmes pas piquées des hannetons. Las ! C’est un jeu truffé de bugs et il faut avoir une tête de mulet pour le mener à terme. Fenimore Filmore, un Guybrush du Wild West, prend la défense de fermiers qu’un plus riche qu’eux pas spécialement blanc-blanc s’est mis en tête d’exproprier. Voilà une intrigue qui vaut sa dose de sucres d’orge : le remue-méninges s’est mis en branle. Mais la souris devient brutalement incontrôlable et notre héros se met à se contorsionner comme affecté par une danse de saint Guy que même un tir nourri de chevrotine n’arriverait pas à guérir. Bref ! Une catastrophe et un joli gâchis ! A conseiller aux inconscients, aux mal informés et à ceux qui ont les nerfs en acier trempé. Reardon qui donnera 4,5/10 pour les intentions
Note globale : 4,5/10
Reardon





Thorgal : La malédiction d'Odin
Année: 2002
Développeur: Cryo
Éditeur: Cryo
Site officiel: non
Support: pc-cd
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ---

Le premier jeu que je finis sans regarder la soluce une fois. J’entends déjà les critiques des joueurs qui aiment chercher, calculer, s’agacer. C’est vrai que je l’ai achevé très rapidement (j’y ai passé maximum 6 à 7 heures en tout) et qu’il n’y a pas de difficulté, mis à part ce... de... de puzzle qui a failli me décourager au début. Chaque petite scène est ponctuée « d’épreuves » variées et très simples à passer, si on observe bien le système au départ. J’ai adoré les runes. Même s’il est ultra simple et donc trés rapidement achevé, j’ai aimé l’ambiance, les dessins originaux de Rosinsky, et les personnages qui ponctuent l’aventure, me ramenant aux BD que j’avais adorées. L’histoire, c’est Thorgal qui doit retrouver sa famille pour la sauver. Il y a une légende poétique, une musique très douce qui ponctue les épreuves du fils des étoiles. Alors je ne regrette pas l’achat neuf (même si c’est vraiment très bref) parce que ça fait du bien des petits plaisirs comme ça, faciles, magiques, tranquilles, créés pour quelques heures fort agréables.
Note globale : 15/20
Sophie

Petit jeu sans prétention avec quelques touches d'actions pas très difficiles. Jeu prônant des valeurs de dignité et de respect, j'ai bien aimé cette facette. L'histoire est bonne et simple. Décors beaux sans artifices, personnage faisant de drôles de déplacements à l'occasion. Beaucoup de plantages exigant ctrl/alt/delete, et aucun patch correctif pour ce jeu de Cryo à date ou je l'ai fait ??? Très belle musique. J'ai aimé ce jeu mais n'a pas provoqué de passion comme je m'attendais vu le début très intéressant! À faire entre deux gros jeux je dirais.
Note globale : 7/10
Manu2000

Vous incarnez Thorgal un pêcheur et père de famille. Alors qu'une tempête vous empêche de quitter un village viking, un mage vous apprend que votre fils Jolan court un grave danger. Vous n'avez plus qu'une idée : sauver votre fils. Vous ne pouvez repartir dans votre navire, la mer est trop houleuse. Une seule solution : traverser les terres. Votre chemin est semé d'embûches qu'il vous faudra affronter et gagner. N'oubliez pas la vie de fils dépend de vous ! Le graphisme est bon. Le maniement de ce jeu se fait entièrement à la souris.
Note globale : 6/10
Isys





Timelapse
Année: 1996
Développeur: Cyberflix
Éditeur: GTE Entertainment
Site officiel: non
Support: pc/mac
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ---

Avec Timelapse, vous allez vous téléporter dans cinq lieux différents : un campement sur l'île de Pâques, un village indien, un site maya, un temple égyptien et une cité futuriste. Beaucoup de points communs avec Atlantis II (de loin le meilleur des trois, fin de la parenthèse), mais pour ceux qui avaient aimé ce jeu, ils ne seront pas dépaysés par Timelapse, plus difficile mais tout aussi splendide que son prédécesseur. Je crois pouvoir dire que dans Timelapse on n'est jamais bloqué : on sait toujours ou presque ce qu'on doit faire ; par contre, la fluidité du déroulement du jeu peut être entravée par la difficulté de résolution de certaines énigmes (particulièrement dans l'épisode égyptien où je me suis demandé où était passée la logique dans les codes liés aux Dieux) : certes, on en vient à bout mais à certains moments le recours à la solution s'impose. Dommage. Dommage donc que les sites explorés ne bénéficient pas du même degré de difficulté. L'appareil-photo est une pièce maîtresse du jeu : son utilisation à bon escient (on dispose si ma mémoire est bonne d'une pellicule de 36) va faciliter la lecture d'un certain nombre de messages (dans l'épisode maya en particulier) : le jeu peut être mené à terme avec 50% des clichés. Ce qui laisse une marge généreuse. Un petit conseil : lorsque vous arrivez à la fin du jeu, sauvegardez : vous avez plusieurs issues possibles, testez les toutes. Bien sûr il n'y en a qu'une de bonne, mais les autres valent le détour.
Note globale : 9/10
Reardon

Un jeu magnifique, aux décors splendides, que j'ai adoré et que je rejoue régulièrement. Parti de l'île de Paques, à la recherche d'un ami, vous y découvrirez une porte vers des mondes disparus : Egypte, Maya, Anasazi. Et lorsque vous aurez éclairci les mystères de ces lieux, vous aurez finalement accès à la cité d'Atlantide. Le jeu est donc très varié dans son scénario, les énigmes sont riches et souvent très belles. Bon, il y a un "méchant", sans danger au début, mais que vous devrez vaincre à la fin, ce qui n'est pas la phase la plus intéressante du jeu. Mais peut-être les créateurs ont-ils voulu rajouter une pincée d'adrénaline à un jeu qui n'avait pas besoin de ça pour être passionnant de bout en bout... Un petit plus, est la possession d'un appareil photo qui vous évite la corvée des petits dessins gribouillés. Mais attention, la pellicule n'est pas inépuisable! Et l'interface est simple, ce qui vous évite de chercher des indices dans n'importe quelle direction.
Note globale : 9.5/10
grelot04

C'est un jeu magnifique, les décors sont fantastiques. Les concepteurs ont surement passé beaucoup à se documenté même si le jeu n'a pas de valeur éducative(ex: les objets dans le temple en Égypte). Les énigmes sont assez dures en général et d'autres sont presque impossible à faire sans solution et même avec solutions!!!La fonction de l'appareil-photo est tres utile surtout pournous éviter de faire des dessins horribles qu'on n'est jamais capable de déchiffrer au bon moment!! La fin est un peur décevante. Devoir tuer un extraterrestre avec une fusil bizarre n'est pas le genre de fin très appropriée pour un jeu d'égnimes et de casse-tête. J'ai adoré et je le recommande à tous ceux qui aiment les jeux de réflexion.
Note globale : 9/10
Émilie-Jade

Dans la lignée de Myst et de ses semblables, Timelapse propose un voyage à travers les civilisations anciennes jusqu'à la légendaire Atlantide, à la recherche de votre meilleur ami, un archéologue disparu sur l'Ile de Pâques alors qu'il recherchait les preuves que sa théorie (selon la quelle l'Atlantide serait intervenue dans le développement de l'humanité) était fondée Le jeu débute sur l'Ile de Pâques, et on est tout de suite saisi par la beauté et le réalisme des décors : paysage, bruit du vent et de la mer, musique d'ambiance, tout y est. On a même droit à un envol de mouettes à l'arrivée sur l'île, très chouette. Et puis les choses sérieuses commencent : une première série d'énigmes (pas trop difficiles) pour découvrir un passage spatio-temporel vers les autres civilisations. Après les choses se gâtent un peu. Même si les atmosphères des différents lieux sont toutes magnifiquement restituées, on finit par se lasser un peu par la répétitivité du scénario et du type des énigmes à résoudre, d'autant plus que certaines sont franchement fastidieuses et ne font pas du tout appel à la logique ni à l'imagination du joueur. On est quand même récompensé à la fin quand on arrive en Atlantide, où le scénario rebondit un peu et où les actions menées influent sur le dénouement de l'histoire. Un dernier mot sur l'interface de jeu : pas de vision à 360° et on ne peut aller que là où les concepteurs l'ont prévu (comme Myst, Riven, etc.), mais franchement ça n'est pas très gênant.
Note globale : 7/10
Atrus





Titanic
Année: 1996
Développeur: Cyberflix
Éditeur: Infogrames
Site officiel: non
Support: pc-cd/mac
Version: Française
Jeu: souris et clavier
Particularité: ---

Vous êtes embarqué sur LE Titanic. Vous avez donc quelques heures pour retrouver la trace d'un espion. Vous devrez discuter avec les passagers et l'équipage, vous visiterez le bateau de fond en comble. C'est beau, c'est difficile, c'est intelligent, tout ce que j'aime.
Note globale : 8.5/10
Grelot04

La petite histoire dans la Grande. Vous devez enquêter sur une affaire d'espionnage à la veille de la 1 ère guerre mondiale lors du premier (et dernier) voyage du Titanic. Les graphismes sont bons, les voix convaincantes, et le système de jeu, moitié souris, moitié clavier, se prend rapidement en main. Le jeu se déroulant sur un paquebot, la tentation est grande de le comparer à Croisière pour un Cadavre sorti en 1992. Eh bien, au risque d'en surprendre certains, je trouve Titanic un ton en dessous de Croisière, malgré une réalisation technique supérieure due à sa plus grande jeunesse. En gros, le jeu se déroule en 2 temps, avant et après le choc avec l'iceberg. Dans la 1ère partie, le jeu est très (trop ?) facile grâce à l'aide précieuse de votre correspondante et du médium. La seconde, plus rhytmée à cause du temps limité et de la restriction des voies de communication d'un étage à l'autre, relève l'intérêt.... mais est beaucoup trop courte ! C'est là un des défauts majeurs du jeu selon moi. La durée de vie n'excède pas une douzaine d'heures, voire 10 pour les meilleurs. En plus, contrairement à Croisière, où tous les personnages étaient suspects et où les rebondissements incessants pouvaient d'une minute sur l'autre vous pousser à changer d'avis sur l'identité du coupable, ici on sait rapidement où orienter ses investigations et il n'y a pas réellement de surprises. C'est dommage, il y avait moyen de faire beaucoup mieux avec tous ces ingrédients. Je ne lui mettrais que : 14/20.
Note globale : 14/20
jppkeyser

Un très, très bon jeu ! Tous ceux qui ont eu l'occasion de faire "Croisière pour un Cadavre" dans une autre vie vont y retrouver les mêmes ingrédients et les mêmes plaisirs dans Titanic, mais en beaucoup mieux. Tout est supérieur. L'enquête policière est mieux "ficelée", les énigmes plus compliquées. Les décors sont somptueux digne du vrai Titanic. L'histoire est originale malgré la fin inéluctable que tout le monde connais de ce beau bateau. Vous incarnez un agent secret anglais (of corse !) qui remonte le temps afin de retrouver dans les méandres de ce grand bateau un agent allemand et de déjouer ses plans. A la fin du jeu, vous connaîtrez ce bateau de la cale au pont supérieur, en passant par la salle des machines ! La seule chose qui m'a fait râler c'est que ce maudit ascenseur refusait toujours de me monter jusqu'au pont A, alors que je l'y retrouvais, sur le dit pont, pour redescendre ??? Un bug du jeu sans doute ! Vous en rencontrerez quelques autres d'ailleurs au court du jeu. Je me suis fait parfois éjecter du jeu sans préavis et me suis retrouvée sur le bureau. Donc, un conseil, sauvegardez assez souvent si vous ne voulez pas tout recommencer à chaque fois ! Et le passage du CD 1 au CD 2 est quelque fois difficile. La fin en temps minuté vient encore corser ce jeu qui vous qui tient en haleine tout le long. Il faut en effet accomplir un certain nombres de tâches avant que le bateau sombre. Et quand on y est parvenu, on pousse un Ouf de soulagement en constatant qu'un canot de sauvetage est encore là pour vous recueillir ! Bref, un jeu qui ne vous fera pas couler dans l'ennui ! 10/10 pour les décors, l'intrigue et la jouabilité. Quelques points en moins pour les "bugs" et le changement de CD.
Note globale : 8/10
MORGAN

Titanic, une aventure hors du temps, produit par GTE Entertainment en 1997 (les mêmes qui avaient sorti Timelapse un an plus tôt) est curieusement distribué en France par Philips sous une pochette en carton fort. Sic. Titanic, comme son nom ne l'indique pas, est pourtant un très grand jeu d'aventure qui aurait mérité meilleur cercueil. J'avais apprécié The Last Express (voir ma critique de ce jeu), Titanic est de la même trempe tant au niveau de la quête que du contexte historique. En 1912, la Der des Der approche à grands pas et la révolution russe couve. Dans les Balkans, ça bouillonne déjà : les Serbes distillent la goutte d'eau, l'assassinat de l'archiduc François-Ferdinand, qui va déclencher le cataclysme. Et pendant ce temps-là, une certaine bonne société part en croisière l'oeillet à la boutonnière (pas tout à fait les mêmes que ceux qui feront une virée sur la Marne la fleur au fusil). Comptez sur le destin pour qu'ils se retrouvent ! Comme dans The Last Express, tout se passe en huis clos mais ici on s'aère : foin des couloirs étroits, le gigantissime Titanic déploie sa coque (pas encore !) de la poupe à la proue, du fond de cale à la cîme des cheminées.
Les décors sont plaisants (on reconstitue oui ou non!), les personnages vous parlent la plupart du temps dans un cadre optionnel et vos quêtes (quatre en tout : un livre, un collier, un carnet, un tableau : toutes se rattachant à un événement historique) sont assorties d'énigmes éminemment variées : décrypteur, chaudière, développement photos ... Vous faites aussi le coup de poing (sans risque) ou des passes d'escrime (sans risque): ça dépend évidemment de vos copassagers selon qu'ils voyagent en première ou comme clandestins : tout le monde ne partage pas les mêmes rillettes, n'est-ce pas ma chère Hortense ? Vos déplacements peuvent être abrégés par l'utilisation du plan du navire. Mais là n'est pas l'essentiel : parlez à un personnage plutôt qu'à un autre et vous êtes embarqué dans une direction que vous ne soupçonniez pas. De sorte qu'au bout du compte, l'Histoire s'en trouve corrigée. (Incarner le destin fait partie de mes phantasmes). Un exemple ? Le tableau est signé d'un certain Adolf et vous pouvez le trouver ou non. C'est selon (Perspicacité et rapidité obligent !) Mais vous préférez quoi au juste ? un mauvais peintre inconnu ou un bon führer trop connu ? Le final du jeu est minuté : le bateau coule, non ? A conseiller à ceux qui ont une fâcheuse tendance à noyer leurs désespoirs amoureux dans le whisky on the rocks.
Note globale : 9/10
Reardon





Tomb Raider
Année: 1996
Développeur: Core Design
Éditeur: Eidos Interactive
Site officiel: oui / non-officiel
Support: pc-cd-dos/mac
Version: Française
Jeu: clavier ou joystick
Particularité: Aventure/Action

Les tomb raider sont des jeux tres bons pour leur histoire leur jouabilite mais pas forcement pour leurs graphiques qui laisse à desirer mais qui s'améliorent à chaque fois. je les classerai de la maniere suivante : tomb raider 4, tombraider 1,tomb raider 2. Non je n ais pas parlee du 3 car c'est un desastre non seulement pour les graphiques mais pour l histoire les bugs et le soi-disant choix de niveaux qui ne fait qu'empirer le jeu car si vous n'avez pas suivi l ordre vous serez coinces et obliges de recommencer les niveaux.
Note globale : 18/20
Marianne




Tomb Raider IV : La Révélation Finale
Année: 1999
Développeur: Core Design
Éditeur: Eidos Interactive
Site officiel: oui / non-officiel
Support: pc-cd/mac
Version: Française
Jeu: clavier ou joystick
Particularité: Aventure/Action

Le 4 ème épisode de la saga de la plus connue des héroïnes de jeu vidéo : Lara Croft. Dans cet épisode qui ne se passe qu'en Egypte contrairement aux précédents où vous voyiez du pays, vous devez empêcher le dieu maléfique Seth de répandre ses dix plaies sur l'Egypte et le faire retourner dans son sarcophage. C'est essentiellement un jeu de plate-formes et d'exploration, avec quelques énigmes à résoudre et du dégommage de momies et de touaregs. Il se distingue de ses aînés par une difficulté mieux dosée, tant au niveau des énigmes que de la partie tir. Plus besoin de regarder sa soluce à tout bout de champ et de demander des cheat codes pour avoir des armes et munitions infinies, vous devez pouvoir vous en sortir sans aide. Des graphismes somptueux et très variés, des cinématiques à se damner de beauté, un suspense bien entretenu, des adversaires plus intelligents. Bref, un jeu d'aventure-action comme je les aime. Allergiques du joystick s'abstenir !
Note globale : 17.5/20
jppkeyser




Tomb Raider V : Sur les traces de Lara Croft
Année: 2000
Développeur: Core Design
Éditeur: Eidos Interactive
Site officiel: oui / non-officiel
Support: pc-cd/mac
Version: Française
Jeu: clavier ou joystick
Particularité: Aventure/Action

Tomb Raider 5 : chronicles est le résumé de l'histoire de Lara, c'est à dire les aventures qui l'ont amenée à s'aproprier les différents objets de sa collection. Il y a quatre niveaux indépendants des uns et des autres. Il y a toujours les secrets à trouver (et ce ne sont pas des items) mais des roses en or le même principe que TR 2 où c'était les dragons, ce que je trouve plus agréable. Elle possède de nouveaux mouvements, de nouvelles armes. Les décors sont toujours aussi beaux. Par contre ils nous annonçaient des ennemis plus intelligents mais sur ce point j'ai été déçue car je les trouve aussi "débiles" que dans les autres TR. Pas de véhicules à conduire et c'est bien dommage. Sinon il reste toujours les petits détails : elle continue à foncer dans les murs, on arrive à voir de l'autre coté du mur si elle est positionnée contre, toujours des difficultés pour ramasser les objets et j'ai eu de nombreuses difficultés à la faire grimper à la corde, y a des fois elle était juste en face de la corde mais quand j'essayais de lui faire attraper elle passait à coté, il fallait presque prendre un angle opposé pour qu'elle puisse grimper. Il y a pas mal de bugs pour cette action. Le niveau que je préfère est le quartier général J'y ai joué sur la version Playstation.
Note globale : 7/10
Sarah




Tony Tough
Année: 2006
Développeur: Prograph Research
Éditeur: Focus Home Interactive
Site officiel: non
Support: pc-cd
Version: Anglaise, sous-titrée en français
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ---

Tony Tough est dans la grande veine des « pointe et clique ». Ce n’est pas le meilleur mais il est néanmoins très intéressant. Personnage médiocre, Tony relégué dans les sous-sols est chargé d’enquêter sur le monstre qui dérobe aux enfants le jour d’Halloween tous leurs bonbons et sucreries, et qui de plus lui ravit son adjoint préféré, un tapir du nom de Pantagruel. Vous errerez au départ dans un parc d’attractions puis dans un château. Les énigmes à certains ont paru difficiles ; je ne les juge que d’un bon niveau, sans plus. Mais ceci est avis personnel et je comprends que parfois on puisse s’arracher les cheveux quand il s’agit de piquer un gâteau avec une aiguille par exemple. Ce jeu peut se pratiquer en mode facile ou en mode difficile : la différence entre les deux n’est pas probante et si vous l’avez joué en mode pseudo facile, le mode pseudo difficile est tout à fait accessible. L’interface m’a posé quelques problèmes en début de jeu, mais ils se sont assez vite résolus : à force de vouloir faire autrement que les autres, on aurait tendance à compliquer plutôt qu’à simplifier. Non linéaire, il reste quand même une logique à suivre. La musique ? Je n’en dirai rien. L’humour ? Assez particulier ; rien à voir avec Grim Fandango ou Discworld Noir que j’avais préféré comme j’avais préféré Runaway pour le graphisme. Mais que cette critique mitigée ne vous empêche pas de vous plonger dans ce jeu d’aventure, vous auriez des regrets ensuite. A conseiller aux instables, aux noctambules et à ceux qui se retournent sur les jolies brunes aux yeux bleus..
Note globale : 7.25/10
Reardon

Tous les ans depuis 10 ans, la nuit d'halloween, un mystérieux personnage coiffé d'une citrouille dérobe sucreries et confiseries aux enfants. Depuis 10 ans, Tony Tough, le détective que vous êtes, enquête sur cette affaire de plus en plus persuadé d'avoir à faire à des extra-terrestres. En ce soir d'Halloween, Pentagruel, votre animal de compagnie est kidnappé et retenu prisonnier dans un parc d'attraction. Vous vous lancez à sa recherche dans cet environnement quelque peu bizarre où se côtoient d'étranges personnages tout aussi loufoques que vous ! Tony Tough est un très bon divertissement, ce jeu est non seulement humoristique par l'aspect loufoque des personnages mais également les expressions verbales, que je recommande.
Note globale : 8/10
Isys

Tony Tough est un gentil petit jeu d’aventure genre point et clic (qui a dit que ce genre était mort) , dans le style de « Day of the Tentacle » d’ailleurs il y a plusieurs allusions à ce jeu tout au long de l’histoire. Il se présente sous 2 versions : débutant et difficile. Faites les deux ça vous permettra d’allonger un peu la durée de vie qui est à mon avis un peu courte. Vous représentez Tony Tough, un minuscule détective privé raté, qui tient à la fois de Colombo pour l’accoutrement et de Snoopy pour les discours et la façon de se déplacer. Au début du jeu son chien violet est kidnappé par Jack O L. , car il faut savoir que tout se passe la nuit d’Halloween et dans le parc d’attraction du même nom., il va devoir le chercher à travers tout ce parc en récoltent des indices assez étranges. C’est un jeu complètement loufoque et illogique avec un humour décapant. La seule chose que je lui reprocherai c’est que la version française est en fait une version anglaise sous-titrée et certains mots ont été très mal traduits. Au fait ne cherchez pas les mites elles sont déjà rôties !!!!!
Note globale : 8/10
Mamanpoule

Vous êtes Tony Tough, détective privé, et champion du monde de la modestie ; voilà déjà 10 ans que vous êtes sur la même affaire. Enfin vos recherches aboutissent : quelle révélation ! Vous êtes à peu près persuadé que les vols de bonbons et autres sucreries, commis par un psychopathe coiffé d'une tête de citrouille, lors de la nuit d'Halloween, annoncent la venue prochaine d'extraterrestres sur la Terre ! Raillé par vos collègues depuis 10 ans, vous allez enfin leur prouver, à eux et au monde entier, ce que vous valez. Mystérieusement, votre chien violet (en fait un tapir) se fait kidnapper (enfin, "dognapper") ! Une lettre de rançon vous parvient alors : votre chien est dans le parc d'attractions d'Halloween. Pas une minute à perdre : partez à son secours ! Un jeu drôle, qui a le mérite de se détacher des autres par la verve extraordinaire du héros, et les "piques au joueur" ne manqueront pas tout au long du jeu... Ainsi ne vous étonnez pas si vous entendez de la part de votre acolyte : "Parfois j'aimerai vraiment être aux commandes" ou d'autres remarques assez sympathiques du genre. Fans de Monkey Island, Day Of The Tentacles, voire d'autres jeux "point and click" (Run Away, Baphomet.), ce jeu d'aventure particulièrement loufoque et attachant est pour vous
Note globale : 8.5/10
Jupiterry





Tony Tough 2
Année: 2006
Développeur: Prograph Research
Éditeur: Micro Application
Site officiel: oui
Support: pc-cd
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ---

Nous retrouvons notre héros au début des années 50, habitant d’une petite ville du Nouveau Mexique et dont l’ambition est de devenir détective privé. Cette vocation est à peu près tout ce qui subsiste de la comparaison avec le premier volet. Autant ne pas tourner autour du pot : ce qui m’avait amusée dans le premier Tony Tough, jeu mettant en scène un petit personnage atypique et décalé, avec ses grosses lunettes et ses réflexions désabusées à l’humour si particulier, n’a pas fonctionné. Ici, on ne retrouve que les caractéristiques déconcertantes du premier jeu, aggravées par un certain nombre de défauts techniques. D’abord, la 3D est passée par là, oblitérant l’aspect « cartoon » de la précédente réalisation, sans pour autant donner une nouvelle vie aux personnages. Les déplacements sont laborieux avec des angles de caméra par toujours souhaitables, dans ce décor dont l’exploration reste pourtant très réduite (quelques rues, et quelques maisons dont la plupart sont fermées).Le scénario, pour autant que j’ai tenté d’y comprendre quelque chose, ne présente aucun intérêt. Une vague histoire d’enlèvement ponctuée par des cinématiques qui se répètent ou se déclenchent à un moment inopportun, font qu’on a un mal fou à s’investir dans l’intrigue.Mais le plus dérangeant reste dans ces dialogues délirants, sans fins et insupportablement mal doublées de la version française. Cette fois, l’humour décalé ne passe pas. C’est ennuyeux et à la limite du n’importe quoi.
Ajoutez pour ma part de nombreux bugs : retours intempestifs à Windows, sauvegardes plantées, bugs graphiques dans les personnages (leur nom s’affiche mais ils ne sont pas là) ou les objets (j’ai vainement tenté de vider le contenu d’une bouteille, geste pourtant accompli par Tony, mais au final dans l’inventaire, elle reste toujours pleine, donc inutilisable) et vous comprendrez que je n’oserai conseiller ce jeu à personne, même aux amateurs de logorrhées oiseuses, ou alors, lorsqu’il ne vaudra plus que le prix de son support cd.
Note globale : 4/20
Babouchka

Tony Tough se retrouve en garçonnet en 1953. Il vit à Washington, pas la grande non, mais un bled perdu dans le désert du Nouveau Mexique. Comme (presque) tous les gamins Tony a de grandes ambitions quant à son avenir : il souhaite devenir détective. Son ami Seymour Biddle lui donne alors le manuel qui va lui permettre de faire ses premières armes, mais pour cela il faut remplir deux conditions : avoir une enquête et porter une perruque. L’obtention de cette dernière va être l’essentiel du jeu : se procurer de l’argent par tous les moyens et négocier l’achat au drugstore ; l’enquête, elle, de très courte durée, va consister à retrouver la petite bonne enlevée par un clandestin mexicain. Tony Tough aura encore à s’échapper des trois pôles de Washington que sont l’école, l’hôpital et la prison. Le jeu est assez joli, assez frais, mais finalement plus que très court. Les énigmes sont parfois corsées tout en demeurant logiques. Sur la fin cependant une épreuve chronométrée casse un peu l’ambiance d’autant que la maniabilité, l’action de courir et le découpage des plans laissent à désirer. Les dialogues sont parfois un peu longuets mais en revanche les décors sont très réussis et les personnages caricaturaux à souhait. Il faut encore noter que les cinématiques de transition (en décalage on se demande pourquoi) passent assez mal, sans rendre le jeu injouable.
A conseiller aux farceurs en culotte courte qui dessinent des OVNI qui ressemblent à des radiateurs.
Note globale : 6.8/10
Reardon(28/12/07)





Toonstruck
Année: 1996
Développeur: Burst Studios
Éditeur: Virgin Interactive
Site officiel: non
Support:pc-cd/dos
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ---

Dans Toonstruck, on se retrouve rapidement dans la peau d'un dessinateur de bandes dessinées, perdu dans son monde de papier. Il a la tête sympa du professeur un peu déjanté de retour vers le futur (I, II, III...). Bien sur, le but du jeu est de revenir dans le monde réel (A-t-il tout bien compris ? ). Il faut pour cela construire une machine avec divers éléments à retrouver par ci par là. On se ballade donc entre vaches et épouvantails, athlètes subtils et farceurs belges,... .C'est vachement sympa (meuh), et si la noireaude a des instincts sados-masos, les clowns gonflables... Enfin, c'est du top délire de cartoon. N'oubliez pas de ramasser les étoiles du belge tombé dans les pommes (?). Franchement, je me suis régalé. Et ne croyez pas que l'absence de séquences cinématiques ou de réalité signifie jeu pourri et énigmes faciles. Le poisson le plus difficile à attraper n'est peut-être pas le plus utile ! Petit résumé donc : Super cool, et ça change un peu des prises de têtes à la Riven. Petit résumé la suite : un DX2 66 suffit pour s'éclater ! Petit résumé fin : Excellent ! (et pas cher)
Note globale : 9/10
Ravageos




Torin's Passage
Année: 1995
Développeur: Sierra originals
Éditeur: Sierra originals
Site officiel: non
Support: pc-cd
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ---

Vous êtes Torin, un garçon avide d'aventure… Un jour que vos parents vous envoient chercher des outils en ville, vous assistez de loin à leur pétrification, puis à leur enlèvement ! Un passant vous raconte avoir vu la scène, et soupçonne une puissance sorcière nommée Licentia. Cette sorcière se trouve dans les Terres du Bas… Le passant vous informe qu'il vous sera difficile de la trouver : elle a été condamnée à rester dans les Terres du Bas ! Qu'à cela ne tienne ! Vous partez à sa recherche ! Vous devrez traverser 5 mondes différents avant d'atteindre la trappe de la sorcière : les Terres d'en Haut, Escarpa, Pergola, Asthenia et Ténébreux ; trouvez l'astuce pour passer d'un monde à un autre, et délivrez vos parents ! Le jeu se joue entièrement à la souris. Ce jeu de Sierra est un jeu attractif et intéressant : les décors sont jolis, les personnages sympathiques… Bref, un jeu qui vaut le coup d'être joué !
Note globale : 8/10
Jupiterry




Traitors Gate
Année: 1999
Développeur: Daydream Software
Éditeur: Océlo
Site officiel: non
Support: pc/mac
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ---

Vous êtes un agent spécial qui doit remplacer des joyaux de la couronne d'Angleterre par des faux pour les mettre en lieu sûr car il y a un traite qui risque de voler ces joyaux mais ils sonts gardés par un système de sécurité très performant, le PIAD, le tout est gardés dans la tour de Londres. Reconstitution très réussi de cette tour de Londres, la mission n'est pas facile, les égouts sont plus que difficile sans plan, interface efficace mais demande un temps d'adaptation, décors superbe ainsi que l'ambiance, jeu en 3D non linéaire, une durée de vie longue avec quelques prises de têtes. Très intéressant mais attention à ne laisser aucune trace de votre visite car les gardes du matin vont sonner l'alarme! De la même compagnie qui a fait le très beau jeu Morphéus.
Note globale : 7.5/10
Manu2000

Traitors Gate est le nom de code de la mission par le PIAD (Département de Sécurité du Pentagone). Vous incarnez l'agent Raven, chargé de remplacer les vrais joyaux de la Couronne d'Angleterre par des faux afin de les mettre en sécurité pour éviter qu'ils ne soient volés. Du point de vue ambiance il n'y a rien à dire, tout y est pour s'y croire réellement (un vrai 007) surtout concernant les nombreux objets et éléments que vous disposez (surtout le bracelet-ordi, très complet). Si vous avez le malheur de faire un faux pas, la brigade est là pour vous sautez dessus. Par contre la bande son est quasi nulle et à la longue ça finit par manquer. Du coté de la jouabilité, tout se joue à la souris et un accès très simple aux objets, par contre la vue à 360° peut poser quelques problèmes de maniement, si vous voulez tourner très vite, il faut placer la souris sur les cotés de l'écran, à droite si vous voulez faire un demi tour à gauche et vice versa sinon vous vous retournerez très lentement.
Graphisme en images de synthèse très belle pour ma part, dommage que l'écran n'a qu'une seule résolution (640x480) et que les temps de chargement soient longs. Jusque là un jeu très bien, mais très longuet, on est souvent en train de changer de CDS (il y en a 4), on va de Tour en Tour, sans jamais vraiment comprendre le pourquoi on doit y aller, ça faisait plus d'une semaine que j'étais dessus et je n'ai toujours pas désactivé le système de sécurité et encore moins échangé les joyaux.. Malheureusement j' ai dû abandonner la mission car ce jeu a causé de gros soucis à mon PC qui est souvent resté bloqué, soit dû à la souris qui perdait la tête et qui finissait par tournoyer au plafond ou au sol, ou mon curseur tournait au milieu de l'écran. Dommage. Je ne pourrai pas donner de note à ce jeu.
Note globale : ---
Prince§§e©

Ouf! Un très beau jeu, avec à la clef une visite bien intéressante de la Tour de Londres. Foin des mondes disparus ou mythiques, vous êtes dans un jeu très réaliste, très contemporain. Pas de bagarres, mais des situations dangereuses, dont vous vous sortirez grâce à votre intelligence et à un tas d'appareils très modernes (mais ne vous inquiétez pas, vous avez leur mode d'emploi). Votre mission est d'arriver jusqu'à la salle des coffres, pour y remplacer des joyaux de la Couronne d'Angleterre en grand danger d'être volés. Et ne vous endormez pas sur vos lauriers, car chaque action compte, jusqu'aux dernières minutes. Un jeu très long et absolument magnifique, tant par son graphisme que par son scénario. Et il y a même une partie documentaire très intéressante. Des heures à palpiter!
Note globale : 8.5/10
grelot04

Vous jouez le rôle d’un agent secret chargé d’ « emprunter » les joyaux de la couronne britannique, et les remplacer par des copies munies de mouchards qui permettront de repérer et attraper un véritable voleur, qui projette lui de les dérober pour de bon. Mais cette mission doit être inconnue des gardiens de la tour où sont cachés les bijoux. Donc, ce sera également une infiltration puisque vous devrez vous faufiler au nez et à la barbe des gardes armés et effacer toute trace de votre présence sous peine de game over. Mais pour tout vous dire, je n’ai pas accroché à mon grand dam. Les musiques mettent dans l’ambiance mais surgissent de manière inopinée et sont trop courtes, les graphismes sont corrects sans plus, mais les créateurs du jeu ont voulu se servir de la technique Quick Time, c'est-à-dire qu’au lieu de sauter d’une case à l’autre bêtement, ce procédé permet de se croire vraiment dans l’action puisque vous voyez votre mouvement d’avancée dans les décors du jeu. Intention louable mais qui a pour défaut d’apercevoir au passage les pixels des graphismes et surtout qui ralentit considérablement la progression d’une case à l’autre. Le principe du défilement de l’inventaire de haut en bas, de manière circulaire, m’a considérablement gêné aussi, moi qui suis habitué au bon vieux défilement latéral. En parlant de latéral, les déplacements sur le côté ne sont pas des plus pratiques non plus. Si on veut tourner à droite par exemple, il faut coller le curseur à gauche, laisser appuyer sur le bouton et tourner sinon la vitesse de rotation est très lente. Enfin, les changements de disque sont légion quand on se déplace d’un lieu à l’autre. Bref, j’ai trouvé l’interface déplorable.
Venons-en aux bugs ensuite. Ce jeu est un des plus bugués que j’ai jamais vus. Bugs en tout genre, écran noir, jeu gelé, curseur de souris qui part dans tous les sens, certains objets pris qui apparaissent 150 fois dans l’inventaire, très pénible. Terminons par l’intérêt du jeu. L’idée de départ est bonne, mais le jeu est relativement difficile (la moindre erreur peut être fatale), au départ on est bien briefé mais une fois qu’on récupère son matériel, on est un peu perdu, et on erre de tour en tour sans trop savoir par où accéder à la fameuse salle des joyaux, on se perd dans les innombrables notes et codes qu’on récupère au fil du jeu, notre matériel est certes digne des meilleurs espions, mais même avec leur notice d’utilisation, il est délicat de deviner à quelle occasion et comment les utiliser. Enfin, inutile d’espérer quoi que ce soit sans un plan détaillé du labyrinthe formé par les égouts. Je ne vais pas trop l’accabler cependant. Le déroulement du jeu est tout de même prenant, l’exploration agréable et angoissante selon, la durée de vie conséquente. C’est un jeu qui demande beaucoup de patience, de concentration et qui ravira les passionnés du genre mais j’avoue que j’avais espéré autre chose de ce jeu. Tant pis pour moi.
Note globale : 14.5/20
jppkeyser





Traitors Gate 2: Cypher code secret Babylone
Année: 2003
Développeur: 258 Productions
Éditeur: The Adventure Company
Site officiel: oui
Support: pc-cd
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ---

Dans un laboratoire souterrain caché dans d'anciennes galeries babyloniennes, un groupe d'informaticiens et de mathématiciens a élaboré un virus capable de déstabiliser le système de communication mondial. Actif, ce virus provoquerait indéniablement le chaos sur notre planète. C'est à vous, agent Raven, qu'incombe la lourde tache d'anéantir ce virus. Le parcours jusqu'au laboratoire est périlleux et semé d'embûches, un faux pas et vous succombez (il est donc essentiel de sauvegarder fréquement). Vous vous sentez d'attaque ? alors avancez dans ces galeries, observez attentivement et progressez vers le laboratoire en usant de vos gadgets de haute-technologie. Les énigmes de ce jeu sont essentiellement basées sur l'observation et l'interprétation de votre environnement.
Note globale : 14/20
Isys

Cypher : Code Babylone est davantage un jeu de puzzles qu'un jeu d'aventure classique et absolument pas un point'n click. Ce jeu extrêmement long aux graphismes plus que corrects, se compose de deux parties : la première consiste à explorer un temple babylonien ; c'est de loin la plus intéressante ; la seconde, changement de décor, conduit Raven dans un complexe militaire souterrain que le temple dissimulait et dans ce cadre, le jeu devient excessivement répétitif (quatre ou cinq actions, toujours les mêmes et réitérées dans le même ordre à l'exception de deux pièces) : cette seconde partie donne l'impression de n'être là que pour justifier ou étayer le scénario. Seule donc l'exploration du temple présente réellement de l'intérêt : le personnage doit se déplacer de salle en salle ; et toutes (elles sont innombrables) présentent une énigme à résoudre. Celles-ci sont très variées et font appel à toute la gamme du genre : sonore, de rapidité, de déduction …
Le déplacement au clavier cependant n'est pas toujours facile pour les deux énigmes de rapidité. Une autre remarque : le game over est plus que fréquent : en revanche le nombre de sauvegardes possibles est illimité. Cypher est aussi un jeu jusqu'à un certain point linéaire: certaines salles ne sont accessibles que si d'autres ont été préalablement visitées ou ne sont franchissables que si certaines clés trouvées ailleurs permettent de résoudre les énigmes qu'elles proposent. Par contre, pour accéder à ces salles, il existe souvent divers itinéraires. Lors de sa sortie, Cypher n'a pas connu un franc succès malgré un prix tout à fait raisonnable. Sa promotion a peut-être été mal faite ? Son titre mal choisi ? Sa date de parution mal venue ? C'est pourtant l'exemple type de jeu à côté duquel beaucoup d'amateurs du genre sont passés sans vergogne. A conseiller à ceux et celles qui ont aimé Shivers, Nine et quelques autres, à conseiller surtout aux profanateurs, aux profanes et aux pros et aux fans (bof !).
Note globale : 7.2/10
Reardon







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