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Broken Sword 4 Les Gardiens du Temples de Salomon:
Rencontre avec Charles Cecil

Broken Sword 4 Les Gardiens du Temples de Salomon:
Rencontre avec Charles Cecil les 10-11 juillet 2006
de Montoutigro


Lundi 10 juillet, nous avions rendez-vous chez THQ à Paris entre 10 et 11 h 00 pour une destination gardée inconnue. Charles Cecil était du voyage avec nous. Chose absolument appréciable, il nous fait appeler, NOUS, les représentants de sites amateurs … (londeau_lune, cassisly et titicollo de « Planète-Aventure », mikadoo pour « sanctuaire-aventure » et « légende de Baphomet » et moi Montoutigro pour AAetcie) car il a vraiment le soucis de prendre la température de vrais fans, de vrais consommateurs de jeux.
Nous avons pu lui poser toutes les questions qui nous taraudent telles que :
- Nico est-elle de la partie ? Réponse : oui
- Est-ce qu’il y a des phases de jeu de rapidité ? Réponse : non
- Est-ce qu’il y a des possibilités de « Game Over » ? Réponse : oui
- A la question si BS4 sera-t-il réellement le dernier de la série ? Réponse : « p’têt ben oui-p’têt non », disons que la porte n’est pas complètement fermée sur un 5ème opus … (à suivre, donc …)
- A sa question si j’ai joué à BS3, j’ai répondu en toute franchise que non, car je n’aime ni le mélange « AAA » (Action-Arcade-Aventure) ni jouer au clavier ou avec un joystick. Il m’a expliqué qu’en effet, ce mélange n’avait pas été très heureux et les adaptations pour console avaient été très coûteuses.
- Donc, pour BS4, il est revenu au « point & click » uniquement sur PC, avec possibilité de jouer au clavier pour ceux qui préfèrent ou d’allier souris et clavier.

Arrivés à destination, on découvre notre campement de yourtes et nous installons. Un apéritif nous a été servi puis un barbecue pour le déjeuner.

Ensuite, en attendant que Charles CECIL se prépare pour la présentation de BS4, Jeremy, de THQ, nous a fait un petit historique du Château Bouret (Seine-et-Marne) : commandé par Louis XV pour rivaliser le Château de Vaux-le-Vicomte, il a été partiellement démoli pendant la Révolution et réquisitionné par l’occupant allemand.


Vers 15 h 30 : présentation de Brocken Sword 4 par Charles CECIL.

En préambule, Jeremy nous explique pourquoi le titre anglais « l’ange de la mort » n’a pas été retenu pour la version française : ça faisait un peu trop «Tomb Raider », ce qui aurait pu prêter à confusion quant au genre du jeu, alors que « les gardiens du Temple de Salomon », qui fait plus « Indiana Jones » donc aventurier, résume bien le genre et le contenu du jeu. Comme je l’ai déjà indiqué ci-dessus, BS4 est un jeu d’aventure en point & click. Mais pour certaines actions, telles que marcher le long d’une corniche par exemple, il est plus aisé d’utiliser les touches du pavé directionnel ou, pour faire courir George, d’allier le click gauche et la touche « Alt ».
Petite nouveauté, le click droit ne sert plus seulement à avoir une description ou précision sur un objet ou une remarque en for intérieur mais également à interagir différemment sur un objet. Par exemple : Click gauche sur une porte : George dit qu’elle est coincée. Avec le click droit on peut avoir une option « défoncer la porte à coup de pied » (s’il est possible de la défoncer, bien sûr). L’inventaire se situe en haut de l’écran et le menu est appelé par la touche « Esc » (ou « Echap »). Charles CECIL recommande de jouer en VO car c’est la seule version du jeu où les personnages ont des expressions physionomiques parfaitement adaptées à la situation et les lèvres remuant en phase avec le texte. Les effets spéciaux sont bien étudiés et, comme d’habitude, l’humour est omniprésent.

Vers 18 h 00 : test du jeu

Des ordinateurs étaient disposés un peu partout au rez-de-chaussée du château.


(titicollo de Planète-Aventure)

Après l’introduction, on est tout de suite projetés au cœur de l’action, la première mission consistant à échapper aux poursuivants de la « cliente » de George etsortir du building … Les curseurs sont comme dans les précédents BS : engrenage pour interagir sur un objet, bouche pour parler, … La prise en main n’est pas forcément évidente mais, comme pour tous les jeux, passé le cap de la prise en main, on est tout de suite immergés.

Un goûter était servi sur le perron du château où nous avons eu l’occasion de discuter avec Charles CECIL. Christelle, de THQ, a même réussi la prouesse de le faire parler en Français (il n’ose pas s’exprimer en Français). Chose étonnante, lorsqu’il s’exprime en Français, il a un peu le même accent et les mêmes intonations que George ! Il se défend très très bien pour quelqu’un qui a appris le Français en deux semaines et qui ne pratique qu’occasionnellement lorsqu’il est en présence de personnes qui ne connaissent pas du tout l’Anglais ou trop peu.

Vers 21 h 00 : apéritif sur la terrasse du château puis dîner dans la grande salle à manger.

Le dîner a été ponctué de quiz et d’un bug et, après le dessert, par une recherche d’indices dans tout le parc pour sauver Charles CECIL, dangereusement envoûté par une pseudo-voyante (vous savez, ce genre de voyante qui a été préalablement « tuyautée » sur le client).

Par équipe de 4 personnes, nous voilà embarqués dans une quête d’objets à rapporter à la voyante pour qu’elle désenvoûte Charles CECIL. Evidemment, la tâche ne nous a pas été facilitée : il nous a fallu chercher des pièces d’or avec un détecteur de métaux les yeux bandés sans lumière pour les ramasser, résoudre des éngimes posées par un clone du Père Fourasse, trouver 3 fioles dans le bois et rapporter le libellé exact de leur étiquette à une sorcière, crapahuter dans une grotte pour remporter une boule de coco, identifier des musiques classiques, …
Enfin, je vous rassure, la bonne nouvelle c’est qu’on a sauvé Charles CECIL !!! Ensuite, nous avons été réunis autour d’un feu dans le campement de yourtes. Nous avons eu tout loisir de discuter de tout et de rien avec Charles CECIL jusqu’à pas d’heure.

Mardi matin 11 juillet, après avoir peu dormi, pris un petit déjeuner, nous sommes repartis avec une bouteille d’Hypocras (sorte de sangria du Moyen-Age : une macération de végétaux aromatiques dans du vin rouge) et les gagnants du concours ont eu, en plus de la bouteille, un calice en étain véritable.

De retour à Paris, j’ai fait la bise à Charles CECIL et m’en suis retournée d’où je venais, la tête pleine de bons souvenirs. Et pour tuer le temps dans le métro et dans le bus, j’ai commencé à rassembler tous mes souvenirs et à brouillonner mon compte-rendu.

Je tiens à souligner la grande simplicité et humilité de Charles CECIL, un homme vraiment adorable, très proche et à l’écoute de son public bien plus préoccupé des attentes des consomateurs de jeux que de soigner son image vis-à-vis de la presse.


Montoutigro, juillet 2006








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